Relations entre la France et la Géorgie

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Relations entre la France et la Géorgie
Drapeau de la France
Drapeau de la Géorgie
France et Géorgie (pays)
     France      Géorgie
Ambassades
France
  Ambassadeur Pascal Meunier
  Adresse 49 rue Krtsanissi, 0114 Tbilissi
Géorgie
  Ambassadeur Ecatériné Siradzé-Delaunay
  Adresse 104 avenue Raymond Poincaré, 75116 Paris
Rencontres sportives
Football Rencontres
Rugby à XV Rencontres

Les relations entre la France et la Géorgie datent d'au moins sept siècles. Les premières relations militaires connues remontent aux Croisades : les chevaliers géorgiens combattent les Sarrazins devant Jérusalem aux côtés des croisés français[1]. Les premières relations religieuses connues datent de l'époque du pape Pie II, au XVe siècle, lorsqu'une délégation géorgienne se rend en France sur les conseils du Vatican[2].Les premières relations diplomatiques connues d'État à État se nouent ainsi, lors des règnes de Charles VII à Paris et de Georges VIII à Tiflis[3]; certaines sources mentionnent des relations dès Saint Louis. Bien que les hellénistes français connaissaient antérieurement la Colchide par les textes de la Grèce antique, les premières relations culturelles structurées datent du XVIIe siècle, avec les voyageurs français découvreurs du Caucase. Depuis le retour à l'indépendance de la Géorgie, en 1991, les relations culturelles, diplomatiques, économiques, médiatiques, militaires, parlementaires, religieuses, scolaires et universitaires, de sécurité intérieure, sportives, territoriales, de la France avec ce pays, se sont densifiées.

Relations culturelles[modifier | modifier le code]

Saba Soulkhan Orbéliani, ambassadeur auprès de Louis XIV

XVIIe – XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle quelques voyageurs comme Jean-Baptiste Tavernier (1605-1689), Jean Chardin (1643-1713) ou Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708) découvrent le Caucase et contribuent à y faire connaître la France[4].

Louis XIV reçoit Saba Soulkhan Orbéliani en 1714

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle voit l’approfondissement des échanges entre les cultures française et géorgienne. Napoléon Ier en est le premier acteur involontaire : en attaquant l’Empire russe, il donne l’espoir d’une défaite de Saint-Pétersbourg -— la Russie a annexé unilatéralement le territoire géorgien en 1801 — et d’une libération de la Géorgie.

Une série de voyageurs français s’intéressent ensuite au Caucase, de Frédéric Dubois de Montperreux (1798-1850) au baron Joseph de Baye (1853-1931), en passant par Marie-Félicité Brosset (1802-1880), Ernest Chantre (1843-1924) et Théophile Deyrolle (1844-1923), sans oublier Alexandre Dumas (1802-1870), qui par leurs publications, leurs livres et leurs photographies, contribuent à la connaissance de la Géorgie en France[5].

À contrario, de jeunes aristocrates et révolutionnaires, comme Niko Nikoladzé (1843-1928), Georges Dekanozichvili (1867-1910)[6] ou Joseph Davrichachvili (1882-1975)[7], viennent chercher les lumières françaises à Paris. Une partie de l’intelligentsia géorgienne se tourne vers la culture française. Le mouvement socialiste international, réunissant ou opposant selon les époques, sociaux-démocrates, sociaux-révolutionnaires, sociaux-fédéralistes, bolcheviks et mencheviks géorgiens, contribue également à la diffusion de la culture française lors des Congrès ou lors des périodes de proscription à l'étranger[8].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Au XXe siècle, durant la période soviétique, les relations culturelles franco-géorgiennes sont réduites, ou objet de propagande.

En France, dès les années 1920, l'immigration politique géorgienne contribue à diffuser certains aspects de la culture géorgienne, l'Association géorgienne en France en particulier, mais également des professeurs d'université d'origine géorgienne (Georges Charachidzé[Note 1] à l'INALCO, Michel Mouskhély et Alexandre Manvelichvili[9] à Strasbourg) ou des historiens (Kalistrat Salia[10]).

Après la Seconde Guerre mondiale, le retour en Géorgie de quelques-uns des descendants d'émigrés (la musicienne Ethery Dajkéli[11], l'écrivain et traducteur Serge Tsouladzé[12] ou la traductrice et professeur Thina Sardjévaldzé[13]) suscite un intérêt pour la culture française.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2002, Mireille Musso, ambassadrice de France, crée le Centre culturel français Alexandre Dumas de Tbilissi[14],[15] — dont la direction est assurée par François Laurent jusqu'en 2007, puis par Joël Bastenaire[16] —. L'Institut français de Géorgie[17] lui succède en 2011 et constitue une institution de promotion de la culture française sur tout le territoire géorgien : il est d'abord dirigé par Gilles Carasso, puis par Jean-Yves Lavoir[18].

Art lyrique[modifier | modifier le code]

Dans la continuité d’une école lyrique géorgienne séculaire, les artistes de ce pays se produisent à l’étranger, et notamment en France : la dernière mezzo-soprano en date est Anita Rachvelishvili, interprète principale de Giuseppe Verdi à l’Opéra de Paris[19].

Chants, danses et musiques traditionnels[modifier | modifier le code]

Si l'immigration politique géorgienne des années 1920, et leurs descendants, ont fait connaitre le folklore traditionnel à une audience restreinte en France, à partir des années 1950, le Ballet national géorgien Soukhichvili produit des représentations pour un public plus large[20]. À la fin des années 1990, deux professionnels, Pascal Jordan et Jim Lowe, utilisant les techniques d'avant-garde, produisent à grande échelle le spectacle Georgian Legend[21]. Parallèlement, une multitude de chœurs de polyphonie géorgienne se développe, souvent encouragée par l'arrivée de chanteurs géorgiens sur le sol français, mais parfois après l'apprentissage effectué par des chanteurs français en Géorgie[22],[23].

Cinéma[modifier | modifier le code]

Durant la période soviétique, des films de réalisateurs géorgiens sont projetés dans certaines salles d'art et d'essai, comme ceux de Tenguiz Abouladzé. Après 1991, certains réalisateurs géorgiens se tournent vers des coproductions franco-géorgiennes faute de moyens dans leur pays, par exemple en 2012 « Keep Smiling »[24] ou en 2015 « Particulier à particulier »[25]. Ils s’installent même parfois en France comme Otar Iosseliani (1982), Gela Babluani (1996) ou Nino Kirtadzé (1997). Les générations les plus jeunes complètent leur formation dans des institutions françaises, Salomé Alexi (La Femis en 1996), Rusudan Chkonia (Cinéfondation du Festival de Cannes en 2007), Téona Grenade (La Fémis en 2008), George Varsimashvili (Université Paris VIII et ESRA), Dea Kulumbegashvili (Cinéfondation du Festival de Cannes en 2015). À l’inverse quelques réalisateurs français se sont lancés dans des tournages de longs métrages en Géorgie comme Julie Bertuccelli[26] ou de documentaires comme Mathilde Damoisel[27].

Musique classique[modifier | modifier le code]

Tout comme pour l’art lyrique, l’école musicale géorgienne est ancienne. Parmi la jeune génération figurent la pianiste Khatia Buniatishvili[28], vivant en France, et la violoniste Lisa Batiashvili, mariée au musicien français François Leleux[29].

Projet culturel[modifier | modifier le code]

La Géorgie a pour projet d'implanter un centre culturel franco-géorgien à Leuville-sur-Orge, d'un coût de 5 millions d'euros, réparti sur plusieurs années[30].

Relations diplomatiques[modifier | modifier le code]

XIIIe[modifier | modifier le code]

Selon certaines sources, des contacts auraient existé à l'époque de Saint Louis[31].

Du XVe au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1460, Charles VII, roi de France, reçoit une délégation envoyée par Georges VIII de Géorgie : elle est dirigée par Nikoloz Tpiléli (en géorgien : ნიკოლოზ ტფილელი) et Pharsadan Kartsikhéli (en géorgien : ფარსადან ქარციხელი)[32]. Le roi de France meurt, et en 1461, la délégation assiste au couronnement du nouveau roi Louis XI. La mission de constitution d'une alliance contre la menace ottomane — qui s'est déjà saisie de Constantinople — n'aboutit pas.

Entre 1515 et 1547, François Ier, reçoit à son tour une délégation diplomatique. Louis XIV, reçoit quant à lui deux fois une délégation géorgienne. La mieux connue se situe en 1714 ; elle est envoyée par le Vakhtang VI de Kartlie et conduite par Saba Soulkhan Orbéliani (en géorgien : სულხან-საბა ორბელიანი). Elle a également pour mission l'obtention d'aide de la part d'une des plus grande monarchie chrétienne d'Europe : le décès de Louis XIV interrompt les négociations[33].

Nicolas Tchkhéidzé à Conférence de la Paix de Paris (1919)

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1919, en marge de la Conférence de paix de Paris, Georges Clemenceau -— peu disposé à l'égard de la République démocratique de Géorgie qui avait conclu une alliance avec l'Empire allemand de Guillaume II afin de contenir la menace de l'Empire ottoman — accepte néanmoins de recevoir Nicolas Tchkhéidzé (en géorgien: კარლო ჩხეიძე)[34] et Irakli Tsérétéli (en géorgien:ირაკლი წერეთელი)[35], à la tête de la délégation géorgienne : ils s'étaient opposés, dans leurs fonctions antérieures à Petrograd, à la paix séparée entre l'Empire allemand et la Russie (conclue finalement par Lénine). La France refuse la proposition d'exercer un tutorat sur les affaires extérieures de la Géorgie (qui aurait laissé au gouvernement géorgien le plein exercice des affaires intérieures), mais reconnait de facto la jeune république géorgienne. Le , Aristide Briand, président du Conseil des ministres de la IIIe République française, adresse à Evguéni Guéguétchkori (en géorgien : ევგენი გეგეჭკორი)[36] le télégramme de reconnaissance de jure de la République démocratique de Géorgie et autorise Akaki Tchenkéli (en géorgien : აკაკი ჩხენკელი)[37] à ouvrir la Légation géorgienne à Paris : elle exercera des fonctions diplomatiques et consulaires jusqu'en 1933[38]. En 1922, après l'annexion de la Géorgie par la Russie soviétique, le gouvernement de la République démocratique de Géorgie présidé par Noé Jordania (en géorgien : ნოე ჟორდანია)[39] s'exile en France et s'établit au château de Leuville-sur-Orge.

Aristide Briand reconnaît la République de Géorgie en 1921

Durant la période soviétique, la France et la Géorgie n'ont plus de relations officielles. L'émigration politique géorgienne selon ses obédiences, entretient des relations avec les socialistes ou les chrétiens démocrates français élus de la IIIe République, puis de la IVe République française. En 1944, Charles de Gaulle, président du Conseil des ministres — en accord avec Staline — exige que les soldats géorgiens de la Ost Legionen allemande (antérieurement soldats de l'Armée rouge, faits prisonniers par la Wehrmacht), encore présents sur le territoire français, soient renvoyés en URSS. Lors d'un voyage dans l'espace soviétique, du au , Vincent Auriol, ex-président de la IVe République française, ne peut effectuer la visite de Tbilissi comme il le souhaite, de violentes émeutes — attribuées à la tentative de russification en cours — s’y déroulent : le président du Conseil des ministres Guy Mollet et le ministre des Affaires étrangères Christian Pineau en font état[40].

François Mitterrand, quatrième président de la Ve République française, signe le la reconnaissance de la République de Géorgie dirigée par Edouard Chevardnadze (en géorgien : ედუარდ შევარდნაძე). Pierre Morel, en résidence à Moscou, est nommé premier ambassadeur de France pour la Géorgie[41]. Bernard Fassier est nommé ambassadeur de France en Géorgie le [42],[43]; la France ouvre une ambassade à Tbilissi[44]. Le , Gotcha Tchogovadzé (en géorgien : გოჩა ჩოგოვაძე) est accrédité comme ambassadeur de Géorgie en France[45]. La Géorgie ouvre une ambassade à Paris[46]. Un traité d'entente, d'amitié et de coopération entre la République française et la République de Géorgie, est signé à Paris par les deux présidents le [47].

Mireille Musso est nommée ambassadrice de France en Géorgie le [48],[49],[50].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Salomé Zourabichvili est nommée ambassadrice de France en Géorgie le [51] : elle occupe cette fonction six mois, car le , après la Révolution des Roses[52], elle est appelée à la tête du ministère des Affaires étrangères de la Géorgie à la demande du président Mikheil Saakachvili et avec l'accord du président Jacques Chirac[53],[54].

Salomé Zourabichvili ambassadrice de France en Géorgie, puis ministre géorgienne des Affaires étrangères

Philippe Lefort[55] lui succède jusqu'en 2007[56],[57],[58]. Jacques Chirac, cinquième président de la Ve République française accrédite le Natia Japaridze (en géorgien : ნათია ჯაფარიძე)[59] comme ambassadrice de Géorgie, puis le Mamuka Kudava (en géorgien :(მამუკა კუდავა)[60] comme ambassadeur[61].

Eric Fournier[62] est nommé ambassadeur de France en Géorgie de 2007 à 2012, période couvrant la guerre russo-géorgienne, déclenchée le [63]. Nicolas Sarkozy, sixième président de la Ve République française et président en exercice de l'Union européenne, se rend le à Tbilissi — après s'être rendu à Moscou — afin d'essayer de mettre un terme aux combats et à l'occupation d'une partie du territoire géorgien[64]. L'ambassadeur de France intervient sur le terrain après l'accord de cessez-le-feu, afin de le faire respecter[65],[66].

De 1993 à 2008, l'historique des rencontres diplomatiques franco-géorgiennes dénombre une cinquantaine de visites présidentielles, ministérielles ou parlementaires tant à Tbilissi qu'à Paris, hors consultations politiques ponctuelles[67].

Renaud Salins[68] est nommé ambassadeur de France de 2012 à 2016[69],[70]. Après le changement de majorité parlementaire géorgienne, conduit par Bidzina Ivanichvili, François Hollande, septième président de la Ve République française accrédite le Ecatériné Siradzé-Delaunay (en géorgien : ეკატერინე სირაძე-დელონე)[71] comme ambassadrice de Géorgie[72],[73].

Le , la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale française diffuse un rapport actant de l'amitié entre la France et la Géorgie, soutenant l'intégrité territoriale géorgienne (sécession de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud) et actant de la volonté géorgienne de rapprochement avec l'Union européenne (accord d'association et libéralisation des visas) et l'Alliance atlantique[74]. Le , la France ratifie l'Accord d'association entre la Géorgie et l'Union européenne.

Pascal Meunier est nommé le ambassadeur de France en Géorgie[75]. Le , la propriété du domaine géorgien de Leuville-sur-Orge est transférée à l’État géorgien, opération facilitée par le gouvernement français à la demande du gouvernement géorgien[76].

L'ambassade de France en Géorgie célèbre en octobre / novembre 2017 le 25e anniversaire du rétablissement des relations entre la France et la Géorgie : à cette occasion elle diffuse sur les réseaux sociaux une série d'interviews, en particulier ceux de Pascal Meunier[77], de Guiorgui Margvelachvili, président de la République de Géorgie[78] et Téa Tsulukiani, ministre de la Justice dans le gouvernement géorgien[79].

Relations économiques[modifier | modifier le code]

Les échanges commerciaux entre la France et la Géorgie restent à un niveau faible[80]. Selon les années la France se situe au-delà de la dixième place parmi les partenaires de la Géorgie, voire au-delà de la vingtième place. Durant les 9 premiers mois de l'année 2017, les exportations françaises vers la Géorgie (produits industriels dont pharmacie, produits agricoles et agroalimentaires, produits chimiques, parfums et cosmétiques) ont représenté 99,1 millions d'euros. Durant la même période, les exportations géorgiennes vers la France ont représenté 18,5 millions d'euros[81]. Une campagne particulière est engagée par les autorités géorgiennes pour l'exportation de vins et spiritueux[82]. Durant les 9 premiers mois de l'année 2017 61 millions de bouteilles ont été exportées dont 100 000 vers la France[83].

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La Chambre de commerce et d'industrie France-Géorgie a été fondée en 2011, émanation du French Business Council Georgia créé en 2008 par 7 entreprises présentes à Tbilissi : Bank Republic (à l'époque filiale de la Société générale, Gilber Hié président), Saint Michel Le Sommelier (Antoine Bardon, vice-président), Georgian Wines and Spirits (filiale de Pernod Ricard, Cédric Retailleau, vice-président), Castel Sakartvelo (filiale du Castel, Jean-Paul Lanfranchi), Georgian Glasss and Mineral Water, Jacques Fleury), Georgian Properties (Jacques Benhamou), Agritechnics (Fady Asly) et le support de la Chambre de commerce et d'industrie de Géorgie (Jemal Inaishvili)[84]. Une soixantaine d'entreprises, ou organismes, sont aujourd'hui adhérentes à la CCIFG, entreprises françaises présentes sur le marché géorgien et entreprises géorgiennes ; elle organise différentes manifestations afin de développer les échanges franco-géorgiens comme l'accueil de délégation du MEDEF[85],[86],[87].

Relations médiatiques[modifier | modifier le code]

Le Monde.svg

Une forte médiatisation s'est développée en France en faveur de la Géorgie, de 2003 à 2013, et a donné une tonalité particulière aux relations franco-géorgiennes : elle est due à des causes multiples, en novembre 2004 à la Révolution des Roses (première révolution pacifique après l’éclatement de l’URSS, parfaite maitrise de la langue française du principal acteur de cette révolution et nomination de l’ambassadrice de France en Géorgie comme ministre géorgienne des affaires étrangères), en août 2008 à la guerre russo-géorgienne (présidence française de l’Union européenne à cette date), en octobre 2012 à la lutte électorale entre le Mouvement national uni de Mikheil Saakachvili et le Rêve géorgien de Bidzina Ivanichvili (futur premier ministre de nationalité française et devenu milliardaire en Russie)). Les médias français ont entretenu cette situation le plus souvent par leurs correspondants permanents à Moscou, mais parfois aussi par des envoyés spéciaux venus de Paris. Ainsi pour le journal Le Monde, après Daniel Vernet[88] se succédèrent Sophie Shihab[89], Marie Jégo[90], Natalie Nougayrède[91], Alexandre Billette[92], Piotr Smolar[93], pour Le Figaro, se succédèrent Laure Mandeville[94], Isabelle Lasserre[95] ou Fabrice Nodé-Langlois[96], pour Libération Hélène Despic-Popovic[97]. Un journalisme français de proximité s’est parallèlement développé à Tbilissi : le premier à s’installer en 2001 fut Régis Genté — il couvre aujourd’hui le Caucase, l’Asie centrale, l’Ukraine et le Sud de la Russie —[98]. D’autres l’ont suivi comme Claire Delessard[99], François Grémy[100], Célia Chaufour[101], ou Nicolas Landru [102], ou Emmanuel Guillemain d’Echon[103] avant de connaitre d’autres destins. Ils ont donné naissance à des revues, des sites Internet ou des blogs plus ou moins éphémères, comme La Vie en Géorgie (2001 à 2004)[104], Géorgie Plus et Caucase international (2004 à 2006)[105], Caucaz Com (2004-2008) ou Le Canard du Caucase (2012 à 2015)[106].

Le Figaro logo.svg

En sens inverse, la médiatisation de la France en Géorgie est relative : en termes militaires les États-Unis restent très présents dans l'opinion publique, en termes économiques l'Allemagne apparait comme le premier partenaire européen. Ponctuellement les médias géorgiens accompagnent leur actualité en France, comme les visites de leurs présidents (Edouard Chevardnadze en 1997[107], Mikheil Saakachvili en 2004[108] et Guiorgui Margvelchvili en 2016[109]), ou le retour de propriété du domaine géorgien de Leuville-sur-Orge à l'État géorgien[110].

Relations migratoires[modifier | modifier le code]

Fin 2017, la Géorgie accueille 400 citoyens français. Le principal contingent est constitué de membres — et de leur famille le cas échéant — d'institutions françaises (Ambassade de France, Institut français, Office français de l'immigration et de l'intégration... ) et d'organismes associés (École française du Caucase). Il comprend également des membres de délégations et missions internationales (Nations unies, Union européenne,..), ainsi que des membres d'associations caritatives et religieuses (Sœurs catholiques Sainte-Nino d'Akhaltsikhé par exemple). Un certain nombre de cadres d'entreprises françaises disposant de filiales sur le territoire géorgien et un certain nombre d'entrepreneurs privés — dont une poignée est présente depuis plus de vingt ans — le complètent[111].

Fin 2017, le nombre de Géorgiens vivant en France dépasse les 12 000. Il était inférieur à 10 000 fin 2013 (8 500 résidents légaux et 400 étudiants[112]). Il convient de rappeler que depuis le l'Office français de protection des réfugiés et apatrides considère que les citoyens géorgiens proviennent d'un pays d'origine sûr[113] : les demandes d'asile sont traitées plus rapidement et le nombre d'acceptation est en diminution[114].

Relations militaires[modifier | modifier le code]

Edouard Chevardnadze fait reconnaître le rétablissement de la République de Géorgie (1992) et engage les contacts avec l'OTAN

La Seconde guerre mondiale voit la France s'intéresser militairement à la Géorgie. En avril 1940 — Staline est alors l’allié d’Hitler —, le général Maxime Weygand, commandant en chef de l’armée du Levant, envisage l’ouverture d’un front caucasien : il demande la création d’une Unité géorgienne constituée des militaires géorgiens de la Légion étrangère française afin qu’elle puisse provoquer un choc psychologique sur les populations géorgiennes soumises à l'occupation soviétique : le bataillon est formé au Camp de Barcarès et confiée au capitaine Georges Odichélidzé — fils du général Ilia Odichelidze qui fut commandant en chef de l’armée nationale géorgienne —, l’un des sept officiers géorgiens formés dans les écoles militaires françaises. Le plan du général Weygand n’est finalement pas mis en opération[115],[116].

À partir de 1993, une coopération militaire structurée s'engage entre les deux pays. Des conseillers militaires sont envoyés auprès du président Chevardnadze. La France soutient le rapprochement géorgien de l'OTAN[117]. Elle envoie régulièrement des vaisseaux de guerre en visite à Batoumi[118]. Ces dernières années, elle contribue à définir un système de défense anti-aérien en Géorgie et aide à sa mise en place. Des entretiens réguliers entre ministres de la Défense sont organisés[119]. Une mission de défense française pour le Caucase du Sud s'implante à Tbilissi, à l’ambassade de France [120]. Elle apporte son expertise sur quatre axes majeurs, le Centre de haute montagne de Satchkhéré (depuis 2006)[121], la contribution des forces géorgiennes aux forces françaises (Force internationale d’assistance et de sécurité en Afghanistan, depuis 2009), la formation des cadres militaires géorgiens en France (École d’infanterie, École d’État-major et École de guerre), la promotion de la langue française en milieu militaire géorgien [122],[123].

L'ambassade de Géorgie à Paris dispose d'un attaché militaire, au rang de colonel[124].

Depuis 2014, les forces européennes en République centre africaine (EUFOR RCA) accueillent un détachement de 150 hommes de l'armée nationale géorgienne, en liaison avec l'armée française[125].

François Mitterrand reconnaît le rétablissement de la République de Géorgie (1992) et lui délègue des conseillers militaires de haut rang

Relations parlementaires[modifier | modifier le code]

Si le voyage officiel de Raymond Poincaré en Russie, auprès de Nicolas II, du au , épargne à Nicolas Tchkhéidzé, chef de l’opposition à la Douma (et futur président des assemblées parlementaires géorgiennes de 1918 à 1921), l’arrestation que l’Okhrana, la police politique du tsar, lui a promise, les relations parlementaires entre la France et la Géorgie s’organisent elles aussi après 1991. L’Assemblée nationale française crée un Groupe d’amitié France – Géorgie : pour sa 15e législature, il est présidé par Jean-René Cazeneuve[126]. De son côté, le Sénat français crée un Groupe France-Caucase, avec un président délégué qui fut Alain Gournac jusqu’au [127].

Zourab Jvania, président du Parlement géorgien, fut particulièrement apprécié du Groupe France-Géorgie de l’époque : sa mort suscita des réactions publiques[128],[129],[130].

Relations religieuses[modifier | modifier le code]

Les relations religieuses entre la France et la Géorgie sont doublement asymétriques.

La chrétienté orthodoxe géorgienne , très minoritaire en France, est composée de trois paroisses, la Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Nino de Paris fondée en 1929 et rattachée à l'Assemblée des évêques orthodoxes de France, la Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Kéthévane de Strasbourg fondée en 1998 et se réclamant de l'Église orthodoxe de Géorgie, la Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Tamar de Villeneuve-Saint-Georges consacrée en 2009 par le Patriarche de l'Église orthodoxe de Géorgie, Élie II, après entrevue avec le ministre français de l'Intérieur et des cultes de l'époque, Michèle Alliot-Marie. Elle concerne 10 000 à 15 000 fidèles.

Le catholicisme, très minoritaire en Géorgie, comporte l'institution des Sœurs françaises Sainte-Nino, dépendante de la congrégation des Sœurs de Sainte-Chrétienne de Metz[131], installée à Akhaltsikhé depuis 2007[132]. Il concerne moins de 20 000 fidèles.

Relations scolaires et universitaires[modifier | modifier le code]

Enseignement supérieur et recherche[modifier | modifier le code]

En France, des universitaires comme en particulier Jean-Pierre Mahé (École pratique des hautes études), Claire Mouradian (École des hautes études en sciences sociales), Jean Radvanyi et Charles Urjewicz (Institut national des langues et civilisations orientales), Françoise Thom et Silvia Serrano (Sorbonne), Bernard Outtier[133] (CNRS, Centre Georges-Dumézil), parfois d'origine géorgienne comme Thorniké Gordadzé (Sciences Po Paris), contribuent à une meilleure connaissance de la Géorgie.

En 2002, à l'initiative de Gotcha Tchogovadzé, ambassadeur de Géorgie en France, deux universités françaises (Université Paris-VIII et Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines), l'Institut national des langues et civilisations orientales et l'Université technique de Géorgie lancent la filière francophone informatique, basée à Tbilissi[134],[135]. La filière a rejoint l'Université d'Université d'État de Tbilissi et formé plus d'une dizaine de promotions, dont les lauréats ont pour la plupart poursuivi leurs études de Master en France.

Torniké Gordadzé, universitaire français d'origine géorgienne

Différents programmes permettent d'accompagner les étudiants géorgiens dans les universités françaises, dont le programme de bourses Master du Centre International de l’Éducation, de l’Ambassade de France en Géorgie et de Campus France[136],[137]. Une dizaine de doctorats ont été obtenus par des étudiants géorgiens dans les universités françaises ces dernières années, Gaston Bouatchidzé en Littérature générale et comparée (1995)[138], Badri Goguia en Lettres et science humaine (1998) [139], Thorniké Gordadzé en Science Politique (2006)[140], David Totibadzé-Shalikashvili en Littérature française et comparée (2006)[141], Nina Iamanidzé en Histoire de l’art (2007) [142], Nana Mirachvili-Springer en Hagiographie géorgienne (2008)[143], Ana Mgeladze en Préhistoire (2008) [144], Georges Mamoulia en Histoire et civilisations (2009) [145], Maïa Varsimashvili-Raphaël en Littérature comparée (2012) [146], Maka Dzamukashvili-Nutsubidze en Droit public (2014) [147], Giorgi Bedianashvili en Archéologie des périodes historiques (2016)[148] et Tamara Svanidze en Études géorgiennes (2016) [149].

Enseignements primaire et secondaire[modifier | modifier le code]

Pour l'enseignement primaire et secondaire, plusieurs établissement délivrent en Géorgie une formation franco-géorgienne, dont l'École Marie Brosset[150], le Collège Saint Exupéry[151] et l'École française du Caucase, Cette dernière a été fondée en 2006, à l'initiative de Philippe Lefort, ambassadeur de France, avec l'aide financière de la Fondation Cartu (Bidzina Ivanichvili) : Virginie Constans-Villechange, attachée de coopération pour le français, prend la direction de cet établissement privé, reconnu par les autorités françaises et géorgiennes[152],[153]. À la rentrée 2016 / 2017, l'établissement est dirigé par Anne Deleskiewicz et compte 360 élèves[154].

Le , l’Association géorgienne en France signe une convention avec l’Université d'État de Tbilissi Ivané Javakhichvili délivrant chaque année des bourses d’études aux étudiants géorgiens en langue française. À partir de 2016, cette bourse est transformée en concours délivrant le prix Pégase au profit d’un projet collectif géorgien d'esprit européen : cette première année, il a financé la formation de 200 lycéens des zones montagneuses de Ratcha aux institutions européennes[155].

En 2012, à l’initiative de Renaud Salins, ambassadeur de France en Géorgie, un Fonds pour la promotion de l'enseignement de la langue française en Géorgie, dont les ressources proviennent des domaines privés et publics, est créé : il est destiné à promouvoir le français dans les écoles publiques géorgiennes. Quatorze d'entre elles sont concernées en 2014[156].

Relations de sécurité intérieure[modifier | modifier le code]

Dans le cadre des questions de sécurité intérieure, l'ambassade de France en Géorgie a créé en 2002 un service — palcé sous la tutelle du ministère français de l'Intérieur — chargé d'assurer l'interface entre les institutions policières françaises et leurs homologues géorgiens. Au-delà de la coopération institutionnelle et technique, ce service traite 24 heures sur 24 en termes, 7 jours sur 7 de coopération opérationnelle, ordre public, lutte contre la criminalité organisée (vori v zakone), lutte contre les stupéfiants, protection des personnalités, questions migratoires et sécurité civile, thèmes auxquels s'est rajouté plus récemment la lutte contre la cybercriminalité[157].

Relations sportives[modifier | modifier le code]

Dans le cadre des fédérations sportives internationales, les fédérations françaises et géorgiennes, toutes deux en zone Europe, ont l'opportunité de voir leurs licenciés se rencontrer, plus particulièrement dans les domaines du judo, de la lutte[158], de l'haltérophilie, du tennis, du basket-ball, du volley-ball, du football, mais le fleuron reste celui du rugby à XV : certaines années la majorité des membres de l'équipe nationale de Géorgie joue en France au sein de clubs du Top 14 ou du Pro D2[159]. Les échecs féminins constituent un domaine particulier puisque, comme dans d'autres sports, une personne d'origine géorgienne fut multiple championne de France, Nino Maisuradze[160].

Relations territoriales[modifier | modifier le code]

Le jumelage le plus ancien lie les villes de Nantes et de Tbilissi depuis 1979[161].

Logo commune de Leuville-sur-Orge.svg

En 2003, le professeur Claude Parmentier, président de la Commission culturelle de la commune de Leuville-sur-Orge crée — avec l’aide de deux leuvillois dont les parents étaient d’origine géorgienne —- les journées franco-géorgiennes sous le double patronage d’élus nationaux et territoriaux, de diplomates français (sénateurs, conseillers généraux, maires, ambassadeurs de France) et de l'ambassadeur de Géorgie en France[162].

Des accords de coopération décentralisée ont touché successivement le département de l'Yonne et la région de Kakhétie dans le domaine de la santé (1999)[163],[164], les villes de Strasbourg et de Koutaïssi dans le domaine de la démocratie locale (2007)[165], les communes de La Capelle dans le département de l'Aisne et de Satchkhere en Iméréthie (2014)[166], les communes de Souvigny dans le département de l'Allier et de Mtskheta (2017)[167].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La transcription en langue française des patronymes géorgiens a été stable jusqu’à la fin du XXe siècle : les règles constituées par l’intermédiation de la langue russe, confirmées par la Légation de la République démocratique de Géorgie en France (1921-1933) et proches de la prononciation en langue géorgienne, étaient utilisées sans exception ; elles le sont encore aujourd’hui par le ministère français des Affaires étrangères et par la plupart des universitaires français s’intéressant à la Géorgie. L’usage a progressivement changé avec l’intermédiation de la langue anglaise et la définition d’une translittération latine proche de la transcription anglaise (2002). Ainsi გიორგუი ჯავახიძე donne Guiorgui Djavakhidzé en transcription française et Giorgi Javakhidze en transcription anglaise (et en translittération latine). La transcription en langue française des noms de villes a obéit à une évolution similaire, ოზურგეთი devient Ozourguéti en transcription française et Ozurgeti en transcription anglaise (et translittération latine), avec une difficulté supplémentaire liée au changement de nom de certaines villes durant l’époque soviétique (Ozourguéti s’est appelée Makharadzé durant 70 années).

Références[modifier | modifier le code]

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  163. Ambassade de France en Géorgie, « Centre Médical « Kakhétie – Yonne » », sur site officiel.
  164. Ambassade de France en Géorgie, « Interview de Mme Narguiz Zibzibadze, directrice générale de l'organisation à but non lucratif "Kakhétie-Yonne" », .
  165. Commission nationale de la coopération décentralisée, « Partage d'expériences entre Strasbourg et Koutaïssi pour une meilleure gouvernance locale », consulté le 7 novembre 2017
  166. « Une délégation de Thiérachiens en visite en Géorgie », sur L'Union, .
  167. « Un projet de jumelage avec la Géorgie », sur La Montagne, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]