Relations entre l'Empire romain et la Chine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant l’histoire
Cet article est une ébauche concernant l’histoire.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2016).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

L'Empire romain et l'Empire han.

Les relations entre l'Empire romain et la Chine remontent, de manière indirecte, au IIe siècle av. J.-C. La Chine et l'Empire romain se sont progressivement rapprochés avec les ambassades de Zhang Qian en -130 et les expéditions militaires chinoises en Asie centrale, jusqu'à ce que le général Ban Chao tente d'envoyer un émissaire à Rome vers 100. Plusieurs ambassades romaines en Chine sont attestées par des historiens chinois. La plus ancienne, vraisemblablement initiée par Antonin le Pieux ou Marc Aurèle, arrive en 166. Outre ces ambassades, des routes commerciales, terrestre (route de la soie, via l'Asie centrale) et maritime (périple de la mer Érythrée, via l'Inde), reliaient les deux empires.

L'ambassade de Zhang Qian[modifier | modifier le code]

Vers -130, à la suite de rapports envoyés par Zhang Qian à la cour, l'empereur Wudi souhaite établir des relations avec les civilisations urbanisées de Ferghana, de Bactriane, et de Parthie. Zhang Qian avait été envoyé pour obtenir une alliance avec les Yuezhi contre les Xiongnu, en vain.

« Le Fils du ciel, en entendant ces nouvelles, conclut ceci : Dayuan (Ferghana) et les possessions de Daxia (Bactriane) et Anxi (Parthie) sont de grandes contrées, remplies d'objets rares, dont la population vit dans des habitations permanentes et se livre à des activités similaires à la population chinoise, mais leurs armées sont faibles, et elles accordent beaucoup de valeur aux produits chinois » (Hou Hanshu ou Livre des Han postérieurs).

La dynastie Han envoie de nombreux ambassadeurs en Asie centrale, environ dix par an, atteignant jusque la Syrie séleucide. D'après le Livre des Han postérieurs, « ainsi, d'autres ambassadeurs furent envoyés en Anxi (Parthie), Yancai (qui rejoiginit plus tard les Alains), Lijian (Syrie séleucide), Tiaozhi (Chaldée) et Tianszhu (Inde du nord-ouest)... en règle générale, plus de dix missions de ce type partaient chaque année, et au minimum cinq ou six. »

Site antique de Liqian[modifier | modifier le code]

La ville antique de Liqian, dans le nord de la Chine, a été localisée dans les années 2000 près de l'actuel village de Zhelaizhai. Les caractéristiques physiques des habitants du village (peau et cheveux plus clairs, nez prononcés, etc.), qui ont surpris les archéologues au début du XXe siècle, ont conduit un chercheur britannique, Homer H. Dubs, à émettre dans les années 1940 l'hypothèse que ces villageois pourraient être les descendants de Romains faits prisonniers et amenés dans la région. Cela a entraîné plusieurs études sur le patrimoine génétique des villageois dans les années 2000, sans permettre de confirmer l'hypothèse, qui reste controversée[1].

Films liés au thème[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Squires (2010).

Bibliographie[modifier | modifier le code]