Regina King

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Regina King
Description de cette image, également commentée ci-après
Regina King au Comic-Con de San Diego en juillet 2018.
Nom de naissance Regina Rene King
Naissance (49 ans)
Los Angeles, Californie, (États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
Réalisatrice
Productrice
Films notables Boyz N the Hood
Jerry Maguire
Ennemi d'État
Ray
La blonde contre-attaque
Comme Cendrillon
Miss FBI : Divinement armée
Si Beale Street pouvait parler
Séries notables Southland
The Leftovers
American Crime
Seven Seconds
Watchmen

Regina King est une actrice, réalisatrice et productrice américaine née le à Los Angeles, en Californie (États-Unis).

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Regina Rene King est née à Los Angeles[1], en Californie, elle est la fille de Gloria, une professeure pour enfant à besoins particuliers, et de Thomas King, un électricien[2]. Elle est la sœur aînée de l'actrice Reina King (en). « Regina » et « Reina » signifient « reine » en latin et en espagnol, respectivement. Ses parents divorcent en 1979. Regina et sa sœur vivent avec leur mère qui s'installe dans le quartier des View Park-Windsor Hills de Los Angeles[3]. Grâce à sa mère elle suit des cours de claquettes, de patinage artistique et de théâtre[2].

Après ses études secondaires à la Westchester Enriched Sciences Magnets (en)[4] (connue jusqu'en 2011 sous le nom de la Westchester High School) de Los Angeles, Regina King est admise à l'université de Californie du Sud[5],[6].

Débuts précoces et seconds rôles[modifier | modifier le code]

Regina King commence sa carrière d'actrice à l'âge de 14 ans, en jouant le rôle de Brenda Jenkins dans la sitcom 227 (TV series) (en), aux côtés de Marla Gibbs, un rôle qu'elle tient jusqu'en 1990, soit durant cinq saisons[7],[5],[8].

Dans les années 1990, elle perce au cinéma, lancée par le cinéaste John Singleton qui la dirige à trois reprises[9] : Boyz N the Hood (1992)[3], Poetic Justice (1993)[10] et Fièvre à Columbus University[11],[12],[13].

En 1995, elle est à l'affiche de la comédie indépendante à succès, Friday de F. Gary Gray où elle joue aux côtés d'Ice Cube et de Chris Tucker[14],[15].

En 1996, elle est sélectionnée pour jouer dans une grosse production : la comédie dramatique Jerry Maguire de Cameron Crowe, avec Tom Cruise, Renée Zellweger et Cuba Gooding, Jr., dont elle tient le rôle de son épouse Marcee Tidwell [16],[17].

Ces deux films lui permettent de se faire connaître auprès du grand public[18],[5]

Elle se distingue en 1998 dans le blockbuster Ennemi d'État, de Tony Scott, où elle joue cette fois l'épouse du héros incarné par Will Smith[19], puis en participant la production familiale Mon ami Joe, où elle donne la réplique à Charlize Theron[20].

Après une poignée de seconds rôles dans des films et téléfilms moins exposés, elle tente de revenir à la télévision qui lui permet d'être plus disponible pour l'éducation de son fils malgré les réserves de son agent artistique[18].

En 2002, elle joue dans la sitcom Leap of Faith (TV series) (en), aux côtés de Sarah Paulson et Lisa Edelstein[21],[22],[23]. Mais le programme est arrêté au bout de quelques épisodes.

Elle reste donc au cinéma pour des seconds rôles dans des comédies[24] telles que l'École paternelle[25],[26] et La blonde contre-attaque[27],[28], deux productions commercialisées en 2003, qui connaissent un franc succès au box-office[29],[30].

Mais en 2004, c'est pour sa performance dramatique dans un biopic qu'elle se distingue[31], le film Ray oscarisé[32]. Elle y incarne Margie Hendricks la maîtresse de Ray Charles, interprété par Jamie Foxx qui recevra l'Oscar du meilleur acteur pour son interprétation. Pour l'actrice, le rôle de Margie Hendricks lui permet d'obtenir ses premiers prix en étant la lauréate d'un BET Awards, catégorie " Meilleure actrice" avec Halle Berry, Kimberly Elise, Queen Latifah et Gabrielle Union[33],[34] et en étant lauréate du NAACP Image Awards, catégorie "meilleure actrice dans second rôle de cinéma"[35].

La même année, autre succès, lorsqu'elle est à l'affiche de la comédie pour adolescents Comme Cendrillon de Mark Rosman, où elle joue aux côtés de Hilary Duff, Jennifer Coolidge et Chad Michael Murray qui malgré une critique mitigée est bien accueillie par le public[36],[37],[38].

Regina King, à Los Angeles, en 2010.

En 2005, en dépit d'une mauvaise réception critique[39],[40], la comédie d'action Miss FBI : Divinement armée dans laquelle elle joue aux côtés de Sandra Bullock et de William Shatner est un succès au box-office[41],[42],[43].

En 2006, elle pratique le doublage pour le film d'animation Lucas, fourmi malgré lui[44] et elle rejoint le pilote d'une série télévisée dramatique en développement, par le réseau américain ABC, mais qui n'est finalement pas retenu pour intégrer la grille des programmes.

Reconnaissance critique[modifier | modifier le code]

Regina King conforte sa carrière en jouant un rôle régulier dans la sixième saison de 24 Heures chrono (2007) pour le rôle récurrent de l'avocate Sandra Palmer, la sœur du président des États-Unis[45].

Puis en 2009, elle décroche le principal rôle féminin de la série policière Southland (2009-2013), où elle joue la Détective Lydia Adams durant cinq saisons[24],[46],[47].

Ce rôle lui apporte une première reconnaissance et lui permet d’entamer, en parallèle, une carrière de réalisatrice.

Désormais plus rare sur le grand écran, elle profite du succès de la série pour jouer dans la comédie romantique La Guerre des pères de Rick Famuyiwa aux côtés de Forest Whitaker[48],[49].

Elle enchaîne dès 2014 avec un rôle récurrent dans la quatrième saison de la série dramatique Shameless, puis dans la première saison de la série horrifique The Strain.

Elle finit par connaître un plus large succès, grâce à la série American Crime (2015-2017)[50], qui lui permet de remporter en 2015 un Emmy Award catégorie Meilleure actrice dans un second rôle dans une mini-série ou un téléfilm pour son interprétation du rôle d'Aliyah Shadeed (dans la première saison)[51] et en 2016 elle remporte à nouveau le même prix pour son interprétation du rôle de Terri Lacroix (dans la deuxième saison)[52].

Regina King en Tracy Reese, pour le défilé The Heart Truth's Red Dress Collection de 2010.

Elle rejoint ensuite la seconde saison de la série dramatique The Leftovers.

Aux Peabody Awards 2013.

Entre 2015 et 2018, elle est la réalisatrice d'épisodes de séries populaires comme This Is Us, Scandal, Shameless, Good Doctor et d'autres[18].

En 2018, elle confirme cette percée en étant l'une des vedettes de la mini-série Seven Seconds, qui lui vaut son troisième Emmy Awards dans la catégorie Meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm pour l'interprétation du rôle de Latrice Butler[53].

L'année suivante, elle remporte tous les suffrages en jouant dans le drame Si Beale Street pouvait parler[54] qui lui vaut un Golden Globe dans la catégorie "meilleure actrice dans un second rôle dans un film"[55] ainsi que l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle[56]. Dans cette production, consacrée à l'Amérique noire et au racisme, elle incarne une mère de famille qui défend le petit ami de sa fille accusé, à tort, d'un viol. Au moment de la remise de son prix, elle livre un discours applaudi par l'assemblée et s'engage à faire avancer l'égalité entre les hommes et les femmes à Hollywood[57],[58] :

« Sur les deux prochaines années, je fais le serment, et ça va être difficile, de m'assurer que toute oeuvre que je produis compte 50% de femmes[18]. »

Toujours en 2019, lors de la 50e cérémonie des NAACP Image Awards, elle est en lice pour trois prix : Celui de la meilleure actrice dans un second rôle pour Si Beale Street pouvait parler, celui de la meilleure actrice dans une mini-série pour Seven Seconds, et enfin, pour le prix spécial, Entertainer of the Year, face à Beyoncé, Chadwick Boseman, LeBron James et Ryan Coogler[59]. Et c'est son interprétation dans Seven Seconds qui l'emporte et lui permet de repartir avec un prix. Elle s'incline face à Danai Gurira pour celui de la meilleure actrice dans un second rôle et face à Beyoncé pour l'Entertainer of the Year.

Forte d'une nouvelle popularité, en 2019, elle joue le rôle d’Angela Abar dans la série télévisée Watchmen créée par Damon Lindelof d'après le roman graphique du même nom de l'éditeur DC Comics.. Une performance qui lui vaut le Critics' Choice Television Award de la meilleure actrice dans une série télévisée dramatique.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Elle épouse Ian Alexander, le , avec qui elle a un garçon né le [24]. Elle demande le divorce le [31], citant de la violence physique, de la consommation de drogues, et des affaires extra-conjugales[60].

Entre 2011 et 2013[24], elle fréquente l'acteur Malcolm-Jamal Warner. Ils se connaissent depuis les années 1980, lorsqu'ils participent encore enfants, à des populaires sitcoms familiales de la chaîne américaine NBC[61].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

En tant que réalisatrice[modifier | modifier le code]

En tant que productrice[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Regina King est doublée par plusieurs comédiennes. Au Québec, elle est doublée de manière récurrente par Hélène Mondoux, Viviane Pacal et Anne Dorval.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Lors de la 72e cérémonie des Peabody Awards, en 2013.

Note : Cette section récapitule les principales récompenses et nominations obtenues par Regina King. Pour une liste plus complète, se référer à la base de données IMDb[34].

Récompenses[modifier | modifier le code]

L'actrice aux Independent Spirit Awards 2010.

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Regina King Facts », sur Encyclopedia Britannica (consulté le 26 mars 2020)
  2. a et b (en-US) « Regina King | Encyclopedia.com », sur www.encyclopedia.com (consulté le 26 mars 2020)
  3. a et b (en-US) Amy Wallace, « Regina King Los Angeles Magazine », sur Los Angeles Magazine, (consulté le 26 mars 2020)
  4. (en-US) « For Actress Regina King, A Childhood Gig Launched A Career In Hollywood », sur NPR.org (consulté le 26 mars 2020)
  5. a b et c « Regina King : Sa biographie - AlloCiné », sur AlloCiné
  6. (en-US) « Regina King - www.ValueOfADegree.com », sur www.valueofadegree.com (consulté le 26 mars 2020)
  7. (en) « Empire », sur Empire, (consulté le 26 mars 2020)
  8. (en-US) « Veteran actress Regina King stands as a beacon in Oscar-nominated 'If Beale Street Could Talk' performance », sur ABC11 Raleigh-Durham, (consulté le 26 mars 2020)
  9. (en) « Actors Who Got Their Big Breaks In John Singleton Movies », sur NewsOne, (consulté le 26 mars 2020)
  10. (en-US) Vincent Canby, « Review/Film: Poetic Justice; On the Road To Redemption », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  11. (en-US) Janet Maslin, « FILM REVIEW: HIGHER LEARNING; Short Course in Racism On a College Campus », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  12. (en-US) « 'Higher Learning' », sur www.washingtonpost.com (consulté le 26 mars 2020)
  13. (en) Todd McCarthy et Todd McCarthy, « Higher Learning », sur Variety, (consulté le 26 mars 2020)
  14. (en-US) Caryn James, « FILM REVIEW; Replacing Rap's Anger With a Sense of Humor », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  15. (en-US) « 'Friday' », sur www.washingtonpost.com (consulté le 26 mars 2020)
  16. (en-US) « 'Jerry Maguire': THR's 1996 Review », sur The Hollywood Reporter (consulté le 26 mars 2020)
  17. (en) Roger Ebert, « Jerry Maguire movie review & film summary (1996) | Roger Ebert », sur www.rogerebert.com (consulté le 26 mars 2020)
  18. a b c et d « Un Oscar pour Regina King, nouvelle star d'Hollywood », sur Ouest France,
  19. (en-US) Roger Ebert, « Enemy of the State movie review (1998) | Roger Ebert », sur www.rogerebert.com (consulté le 26 mars 2020)
  20. (en-US) Stephen Holden, « FILM REVIEW; King Kong as Little Boy With Elephant Memory », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  21. (en) Phil Gallo et Phil Gallo, « Leap of Faith », sur Variety, (consulté le 26 mars 2020)
  22. Tim Goodman, « Go ahead, compare: 'Faith' stands up to 'Sex and the City' », sur SFGate, (consulté le 26 mars 2020)
  23. (en-US) « Regina King and Sarah Paulson Share Adorable Backstage Emmys Reunion », sur Vulture (consulté le 26 mars 2020)
  24. a b c et d « La biographie de Regina King avec Gala.fr », sur Gala
  25. (en-US) Roger Ebert, « Daddy Day Care movie review & film summary (2003) | Roger Ebert », sur www.rogerebert.com (consulté le 26 mars 2020)
  26. (en-US) Elvis Mitchell, « FILM REVIEW; All Right, Everyone, Into the Playpen », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  27. (en-US) Roger Ebert, « Legally Blonde 2: Red, White & Blonde movie review (2003) | Roger Ebert », sur www.rogerebert.com (consulté le 26 mars 2020)
  28. (en-US) Elvis Mitchell, « FILM REVIEW; There's Nothing Wrong in Washington That a Little Cream Rinse Can't Fix », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  29. « Daddy Day Care (2003) - Box Office », sur JP's Box-Office
  30. « Legally Blonde 2: Red, White & Blonde (2003) - Box Office », sur JP's Box-Office
  31. a et b « Regina King : biographie, news, photos et vidéos », sur Télé-Loisirs
  32. (en-US) A. o Scott, « Portrait of Genius, Painted in Music », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  33. (en-US) « 2005 BET Awards Nominees », sur Billboard, (consulté le 26 mars 2020)
  34. a et b (en) « Regina King Awards », sur IMDb
  35. (en) « 2005 NAACP Image Awards », sur InfoPlease (consulté le 26 mars 2020)
  36. « A Cinderella Story (2004) - Box Office », sur JP's Box-Office
  37. (en-US) Stephen Holden, « FILM REVIEW; Shattered Pieces of a Glass Slipper: A San Fernando Valley 'Cinderella' », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  38. (en) « A Cinderella Story (2004) » (consulté le 26 mars 2020)
  39. (en) « Miss FBI - Divinement armée (2005) Critic Reviews », sur IMDb
  40. (en) « Miss Congeniality 2 - Armed and Fabulous (2005) » (consulté le 26 mars 2020)
  41. « Miss Congeniality 2: Armed and Fabulous », sur JP's Box-Office
  42. (en-US) Manohla Dargis, « Ugly Duckling to Swan to Sitting Duck », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  43. (en-US) Roger Ebert, « Miss Congeniality 2: Armed and Fabulous movie review (2005) | Roger Ebert », sur www.rogerebert.com (consulté le 26 mars 2020)
  44. (en-US) A. O. Scott, « ‘The Ant Bully,’ in Which the Bugs Sound Like Movie Stars », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  45. « Regina King », sur cinefeuilles (consulté le 26 mars 2020)
  46. (en) Stephen Hladik Wednesday 4/10/2019 at 1:00PM EDT, « Southland’s True 10-Year Legacy Is Regina King », sur primetimer.com, (consulté le 26 mars 2020)
  47. (en-US) Richard L. Eldredge, « "Southland" actress Regina King dishes on Glocks, Grit and a Move South to TNT », sur Atlanta Magazine, (consulté le 26 mars 2020)
  48. (en-US) Roger Ebert, « Our Family Wedding movie review (2010) | Roger Ebert », sur www.rogerebert.com (consulté le 26 mars 2020)
  49. (en-US) Jeannette Catsoulis, « Walking Down the Comedic Aisle », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  50. (en-US) Wesley Morris, « Regina King Has So Many Stories to Tell », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 26 mars 2020)
  51. (en) « Outstanding Supporting Actress In A Miniseries Or A Movie Nominees / Winners 2015 », sur Television Academy (consulté le 26 mars 2020)
  52. (en) « Outstanding Supporting Actress In A Miniseries Or A Movie Nominees / Winners 2016 », sur Television Academy (consulté le 26 mars 2020)
  53. (en) « Outstanding Lead Actress In A Miniseries Or A Movie Nominees / Winners 2018 », sur Television Academy (consulté le 26 mars 2020)
  54. (en-US) Odie Henderson, « If Beale Street Could Talk movie review (2018) | Roger Ebert », sur www.rogerebert.com (consulté le 26 mars 2020)
  55. (en-US) « Best Performance by an Actress in a Supporting Role in any Motion Picture », sur www.goldenglobes.com (consulté le 26 mars 2020)
  56. (en-US) « The 91st Academy Awards | 2019 », sur Oscars.org | Academy of Motion Picture Arts and Sciences (consulté le 26 mars 2020)
  57. « Oscars 2019: qui est Regina King, meilleure actrice dans un second rôle? », sur Le Figaro,
  58. Billy Nilles, « Regina King défie Hollywood de respecter l'égalité homme/femme à 100 %, après son premier Globe », sur E News,
  59. (en) Patrick Hipes, « NAACP Image Awards Nominees: ‘Black Panther’, ‘Beale Street’, Netflix, HBO Top List », sur Deadline,
  60. Richard Johnson (2006-11-08). "We hear . . . we hear . . .". New York Post. http://www.nypost.com/seven/11082006/gossip/pagesix/we_hear_______we_hear_______pagesix_.htm. Retrieved 2008-09-10.[dead link]
  61. (en) « Malcolm Jamal Warner Splits With Regina King », sur Us Weekly, (consulté le 5 août 2020).
  62. (en) « Women in Law (2006– ) Company Credits », sur IMDb
  63. « Regina King dans Leftovers », sur Fun-Ludo.fr, (consulté le 21 avril 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :