Refuge Albert-Ier

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Refuge Albert-Ier
Illustration du refuge.
Le refuge Albert-Ier
Altitude 2 702 m
Massif Massif du Mont-Blanc (Alpes)
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Propriétaire CAF de Chamonix
Gérant Paul Laborde
Période d'ouverture mars à avril et juin à septembre
Capacité été : 148 couchages
hiver : 20 couchages
Coordonnées géographiques[1] 45° 59′ 48″ nord, 6° 59′ 11″ est

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

(Voir situation sur carte : Haute-Savoie)
Refuge Albert-Ier

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Refuge Albert-Ier
Refuge de montagne

Le refuge Albert-Ier (refuge Albert-Premier) est un refuge situé en France dans le département de la Haute-Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'ancien refuge

Le , le roi Albert Ier de Belgique inaugure le premier refuge qui prit son nom. En 1935, le refuge est agrandi. Cependant cela ne suffisant pas, l'actuel grand refuge fait de pierre est édifié près du premier bâtiment. Ce nouvel ensemble est inauguré le . Néanmoins, à la fin du XXe siècle, le refuge en pierre ne suffit plus. Outre la hausse de fréquentation, il est l'un des rares refuges de haute montagne très accessibles en randonnée et donnant l'accès à des courses de tous niveaux. Fin 2012, un chantier de réhabilitation est donc entamé pour rénover et agrandir le refuge en pierre. Ce chantier s'étale sur deux ans par tranche étant données les conditions météorologiques difficiles en altitude. Le nouveau refuge, terminé en juillet 2014, possède maintenant un toit rénové et surélevé ainsi qu'un étage supplémentaire. Les cuisines et les appartements du gardien ont également été rénovés[2].

Albert Ier meurt quatre ans plus tard, le , d'une chute d'escalade à Marche-les-Dames, à proximité de Namur en Belgique.

Caractéristiques et informations[modifier | modifier le code]

Le refuge est gardé. Il a une capacité d'accueil de 148 lits. Il est recommandé de réserver préalablement un lit avant d'entamer la montée au refuge.

Accès[modifier | modifier le code]

Pour pouvoir accéder à ce refuge, il est conseillé de prendre la télécabine de Charamillon, puis le télésiège du col de Balme. À la suite de quoi, on peut accéder à un sentier ouvert en période estivale. L'estimation horaire de ce parcours est d'environ une heure trente en été, pour une marche sur un dénivelé de 500 mètres. Il est également possible de passer par la moraine depuis Le Tour. Ce second parcours est plus difficile. Il demande un plus gros effort physique, avec notamment un dénivelé moyen d'environ 1 300 mètres. Il faudra dans ce second cas compter près de trois à quatre heures[3].

Ascensions[modifier | modifier le code]

Le mont Blanc vu du chemin du refuge Albert-Ier.

Principaux sommets accessibles :

Randonnée glaciaire :

Le refuge en 2015. L'ancien bâtiment est visible devant le nouveau.

Traversées[modifier | modifier le code]

Particularités[modifier | modifier le code]

Le refuge Albert-Ier est présenté selon le Club alpin français de Chamonix-Mont-Blanc, comme étant le plus facile d’accès du massif du Mont-Blanc[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Données de référence du refuge à partir du site officiel du refuge sur le site FFCAM.fr
  2. Le Dauphiné libéré, 29 septembre 2013 et site du Club alpin français[réf. incomplète]
  3. a et b Site officiel du Club alpin français de Chamonix-Mont-Blanc – Le refuge Albert-Ier

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]