Raymond Petit (musicien)

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Raymond Petit, né à Neuilly-sur-Seine le et mort le à Annemasse, est un compositeur et critique musical.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le Ménestrel du 19 juin 1925[note 1] présente Raymond Petit ainsi : « Physionomie connue de nos concerts, collaborateur de la Revue Musicale, Raymond Petit reste fort ignoré comme compositeur. Ceux qui savent ses voyages à travers une partie de l'Europe, en Afrique et aux Antilles, la variété de ses curiosités, ses préoccupations d'ordre philosophique ou politique, sont tentés de ne voir en lui qu'un musicien dilettante. Or Raymond Petit, loin d'être un amateur, possède une technique musicale que bien des critiques ou même des compositeurs pourraient lui envier. Aucune des œuvres entendues l'autre soir au Caméléon ne décelait chez cet élève de Tournemire une faiblesse de métier…»[1].

Petit épousa Henriette Bourdeau, fille de Jean Bourdeau[2]. On peut trouver une photo de Petit ici[3].

Critique et conférencier[modifier | modifier le code]

Petit contribua en effet à la Revue Musicale, dans la section « Notes et chroniques » : il s'agissait de courts articles sur l'activité musicale, par exemple sur la revue du Moulin rouge, la Revue nègre et le clown musical Grock qui se produisait alors au Palace. Plus sérieusement, La Revue Musicale de janvier 1925 publia un numéro spécial, "Lully et l'opéra français" avec, en supplément musical, "Airs et chansons de Lully publiés [transcrits] par Raymond Petit". Dans le numéro de février 1929 de La Revue musicale il publia la première étude sur la musique d'Alexandre Tansman, auquel il consacra un autre article en septembre[4]. Il fournit encore une note sur The Jazz Singer, le premier film parlant (Revue Musicale n° 7, 1929).

Le Ménestrel s'enorgueillissait[5] aussi de l'employer : le numéro de janvier-avril 1927 présente un article sur 'La Musique et l’univers spirituel'[6].

De manière plus classique, il écrivit sur 'Le Falstaff de Verdi' pour la Revue Pleyel (janvier-avril 1927). L'Europe nouvelle du 23 juillet 1927 publia un long article sur « L'été de la Musique », à Francfort-sur-le-Main. Il s'agissait d'une exposition internationale « en l'honneur de la musique » avec de nombreux concerts[7].

En avril 1929, Petit publia dans la revue Musique (no. 7)[note 2] un article sur 'Trois musiciens hispano-américains : Allende (en), Broqua (es), Ponce'[8].

A l'occasion du concert de son ami Yves Tinayre à Montpellier; le 27 mars 1931, les lecteurs du Sud : journal républicain du matin purent lire un long article bien informé signé de … Raymond Petit[9].

Petit fut également conférencier : C'est devant le Groupe d'études philosophiques et scientifiques pour l'examen des idées nouvelles (en)[note 3] que Petit prit la parole en janvier 1925 pour présenter Erwin Schulhoff et ses Cinq études de Jazz pour piano à « demi-ton », avant qu'elles soient jouées par le compositeur[10].

Selon Les Nouvelles littéraires du 4 avril 1925, il parla le 23 avril 1925 à l'amphithéâtre Michelet, à la Sorbonne, sur 'L'inconscient et la musique'[11] dans le cadre des activités du même Groupe d'études philosophiques et scientifiques.

Le 15 juin 1925, en compagnie de Boris de Schlœzer, il donna une conférence à la salle de la Société Théosophique (4, Square Rapp). Il présenta l'œuvre très avant-gardiste de Nicolas Oboukhov, le Livre de la Vie, pour chant, deux pianos, croix sonore et orchestre, avant que le compositeur en fasse entendre la Préface et quelques fragments[12] au piano.

En janvier 1927, il présenta une « causerie » à la Sorbonne lors d'un concert radiodiffusé par la Station radio téléphonique de l'École supérieure des PTT portant sur des œuvres employant la gamme des quarts de ton[note 4].

Le 6 mai 1928, il donna une conférence sur « La pensée musicale » pour La Science Spirituelle (6, rue Huyghens)[note 5],[13].

Le 28 octobre 1931, Petit présenta le concert que donnait Tinayre dans les salons de l'Institut de Coopération Intellectuelle (au Palais-Royal), organisé par Elizabeth Sprague Coolidge : Tinayre chanta Trois récits de l'évangile de Francesco Malipiero. Il donna enfin une des conférences de la Schola Cantorum, le 3 mai 1937, sur « La Musique et la pensée ».

Raymond Petit, « le compositeur connu, gendre de notre charmant et regretté Jean Bourdeau », faisait partie des « principaux anthroposophes français » réunis à Dornach (le Goetheanum, à Dornach, est le siège de la Société anthroposophique universelle) en 1932, selon Maurice Muret[14].

Compositeur[modifier | modifier le code]

Le 11 mars 1913, Petit participa à un concert du Salon des musiciens français[note 6], Salle des Concerts du Conservatoire (2, rue du Conservatoire). Les autres compositeurs étaient Charles Tournemire et Théodore Dubois pour les plus connus, Marcel Noël (Impromptu pour harpe joué par Lily Laskine), et d'autres moins connus[note 7]. Petit présenta son Poème pour Solo et Chœurs, interprété par Mlle Gabrielle Dauly (cantatrice et compositrice) et les Chœurs mixtes, avec au piano Henri Gilles[15].

Le 3 mars 1925, Petit fut joué au Caméléon[note 8]. Dans la présentation faite par Boris de Schlœzer, celui-ci insiste sur la « religiosité, [le] mysticisme de plus en plus marqué » du compositeur, et sur son « style essentiellement mélodique ». Au programme figuraient, notamment, le 'Cantique au Soleil' (tiré d'un oratorio sur Saint François d'Assise) interprété par Yves Tinayre, « et dont la partition d’orchestre fut très intelligemment réduite au piano par M. Perlemuter », et des œuvres plus anciennes, deux Pièces graves pour quatuor à cordes[16]. Maurice Brillant assistait au même concert, et en retint des « mélodies sur des textes en quatre ou cinq langues, qu'il choisit pour leur sonorité particulière » et qualifia Petit d'« excellent compositeur »[17].

En mars 1925 eut lieu la création, au concert de la Revue Musicale, au théâtre du Vieux-Colombier, de l'Hymne Védique de Petit, chanté par Joy Demarquette[note 9] accompagnée par « l’habile flûtiste qu’est M. Albert Manouvrier ». C'est le jeune compositeur Pierre-Octave Ferroud qui en rendit compte : « D'un souffle large, d’une ligne mélodique ample, au sein d'une atmosphère profondément évocatrice, cette œuvre nous rend impatients de connaître ses sœurs. M. Raymond Petit, grand voyageur devant l’Eternel, écrit peu. Il mûrit longtemps ce qu’il fait, mais il nous épargne ainsi, en même temps qu’il s'épargne à lui-même, ces essais hâtifs qui ne mènent à rien.

Nous retrouvons son style original, semé de trouvailles curieuses, dans ce Dialogue pour deux violons qu’il présenta le 1er avril à la S. M. I, par le truchement de Mlles H. de Sampigny[note 10] et Theys »[18]. Le même concert permit d'entendre des pièces de guitare jouées par Andrés Segovia"[19].

En avril 1925, Y. Tinayre donna un concert chez la comtesse Aynard de Chabrillan (8, rue Christophe-Colomb). Accompagné au piano par Vlado Perlemuter, il chanta des mélodies que The Chicago tribune and the Daily news trouva « decidedly modern »[20].

Le 3 juin 1925, au Caméléon, Y. Tinayre et Vlado Perlemuter donnèrent la deuxième exécution publique du Cantico al Sole[21]alors que Joy Demarquette et Gaston Blanquart donnaient l'Hymne védique pour chant et flûte. Le même jour, il participa à l'enquête de Paris-midi, par le truchement d'André Cœuroy et André Schaeffner, sur les jazz-bands[22].

Le Ménestrel du 19 juin 1925[23] rend ainsi compte du concert du 3 juin : « Même la plus contestable d'entre elles [les œuvres de Petit] — à notre avis —, le Dialogue pour deux violons, était le produit moins d'une inexpérience contrapunctique que d'exigences polyphoniques qui entraînent hors du plan instrumental. A cet égard, la première des Pièces graves pour quatuor à cordes est, des œuvres de Raymond Petit, celle où, tout en restant sur des positions instrumentales très sûres, les recherches d'ordre polyphonique aboutissent aux résultats harmoniques les plus audacieux : c'est aussi l'une de ses meilleures œuvres, avec le Cantico al Sole tiré d'un oratorio sur saint François d'Assise et dont M. Yves Tinayre exprima toute l'ardeur mélancolique.

Ce qu'il y a de plus remarquable dans la plupart de ces pièces, c'est la diversité du style, l'absence d'attache à tel procédé trop particulier. Parfois se perçoit l'influence de Franck ou celle, plus vive, du chant grégorien combinée d'ailleurs à une prédilection pour des formules mélodiques assez italianisantes. Quelque chose de tantôt exalté, de tantôt hiératique plane constamment sur cette musique dont les tendances dramatiques et religieuses sont très nettement affirmées. »

Le 16 janvier 1926, à la salle Gaveau, avait lieu la première d'Andantino (sans doute la Sicilienne) de Petit par Andrés Segovia qui jouait aussi la Sérénade, de Gustave Samazeuilh, son contemporain[24].

Y. Tinayre se fit encore le champion de Petit au concert du 4 mai 1926 (salle de l'ancien Conservatoire)[25].

Le 2 février 1927, le 124e concert de la Société musicale indépendante permettait d'entendre Deux chants religieux « en première audition », selon le critique. L'une de ces pièces était l'Hymne védique (par Yves Tinayre et Gaston Blanquart), déjà donné plusieurs fois, et l'autre, que Louis Aubert trouva plus critiquable, Glosa, « où Mme Rachele Maragliano-Mori[note 11]exprima les aspirations de sainte Thérèse d'Avila. L'évocation des mystères de la création bouddhique est habilement réalisée par la simple vibration de deux colonnes d'air dans une échelle impalpable. »[26]

C'est de nouveau Tinayre qui créa « deux très beaux chants qui furent inspirés à M. Raymond Petit par des vers de Torquato Tasso et par le Cantique spirituel de Laurent de Médicis », au Concert Poulet, le 20 février 1927[27].

Lors de « L'été de la Musique » organisé par la Société Internationale pour la Musique Nouvelle, à Francfort-sur-le-Main, du 30 juin au 5 juillet 1927, la musique française fut représentée par le Cantique au soleil de Saint-François-d'Assise, de Raymond Petit et l'Offrande à Siva de Claude Delvincourt[28].

Le 28 mars 1928, le 134e concert de la Société musicale indépendante à la Salle Erard permit d'entendre deux "Madrigaux" pour chœur a cappella de Petit. Au programme figuraient également la Sonate pour piano de Dukas, la Sonate n° 3 pour violoncelle et piano de Tcherepnin une Chanson franciscaine de Simone Plé et d'autres œuvres contemporaines. Parmi les instrumentistes figuraient notamment Plé-Caussade et Tcherepnine[29].

Le compositeur et critique Louis Vuillemin rendit compte du dernier concert de la Société musicale indépendante dans La Lanterne du 20 mai 1929, et il ne fit pas preuve d'un excès de bienveillance[30] : il loua le courage dont firent preuve Thérèse Chaigneau, pianiste[note 12] et Angèle Gaudefroy pour interpréter la Sonate pour piano et violon de Petit (« Une longueur excessive, de l'amplification, des répétitions d'un seul accord, au gré de rythmes incohérents, pâle reflet de certaines lueurs strawinskystes, donnent à cette Sonate un abord agressif et ingrat »). Il n'est plus chaleureux que pour les Paysages d'Inghelbrecht et la Sonatine pour quatuor à cordes de Pierre Menu[note 13].

En mai 1931 eut lieu un Festival Raymond Petit et Georges Dandelot organisé par l'Européen, retransmis sur Radio Tour Eiffel le 24 mai. Au programme des œuvres de Petit figuraient : Deux Madrigaux pour chœur a cappella: 'Bruit de l’homme' (Paul Claudel) et 'Lèvres mi-closes' (Ed. Carpentier), par le quatuor vocal « L'Accord parfait »[note 14] ; le Prélude pour flûte et piano par Marcel Moyen et l'auteur; Deux airs: a) Aria (Lorenzo « Médew » : est-ce le Cantique spirituel de Laurent de Médicis ?), avec flûte et piano; b) Chant spirituel, avec piano, par Régine de Lormoy, Marcel Moyse et Arthur Hoérée ; deux extraits de La flûte enchantée de Goethe : a) Ouverture, piano à quatre mains par Pierre Maire et Arthur Hoérée ; b) n'est pas précisé ! ; deux pièces pour chant : a) Bénédiction (Baudelaire) ; b) Hymne, extrait des Upanishad, avec flûte solo (il s'agit donc de l'Hymne védique), par Régine de Lormoy, Marcel Moyse et l'auteur[31].

En décembre 1931 eut lieu un des concerts offerts par « Mrs. Elisabeth Coolidge et composés d'œuvres commandées par elle. Les plus intéressants compositeurs contemporains figurent à ces programmes. » Ce concert permit d'entendre "deux pièces vocales d'inspiration religieuse" de Petit, et des œuvres de Frank Bridge (un Trio), Alexandre Tansman (une suite pour petit orchestre), Paul Hindemith et Francisco Malipiero (Cantari alla madrigalesca).

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Poème pour Solo (soprane) et Chœurs mixtes (1913 au plus tard) ;
  • Aria sur des vers de Torquato Tasso ;
  • Cantique spirituel de Laurent de Médicis, pour chant et orchestre à cordes, 1ère audition 20 fév 1927, 13e Concert Poulet, Tinayre, sous la direction de Gaston Poulet) ;
  • Pièces graves pour quatuor à cordes
  • Sonate pour piano et violon, mai 1919, concert de la SMI
  • Dialogue pour deux violons, 1er avril 1925 à la S. M. I
  • Hymne védique pour chant et flûte (texte tiré des Upanishad), créé par Joy Demarquette le 28 mars 1925, publié : Au Ménestrel 1925 [32] ;
  • Cantico al Sole (tiré d'un oratorio sur Saint François d'Assise)
  • Deux madrigaux pour chœur a cappella: 'Bruit de l’homme' (Paul Claudel) ; 'Lèvres mi-closes' (Ed. Carpentier), 26 mars 1928
  • Deux chants religieux (l'un avec flûte), première audition le 2 février 1927 à la SMI. L'un d'eux est 'Glosa', l'autre est sans doute l'Hymne védique.
  • Pièces de guitare créées par Andrès Segovia : Sicilienne (écrite pour A. Segovia : créée sous le titre Andantino)[33] ; Nocturne pour guitare (écrit pour Emilio Pujol) ;
  • Prélude pour flûte et piano créé par M. Marcel Moyen et l'auteur ;
  • Deux airs: a) Aria ( Lorenzo Médew : Laurent de Médicis ?), avec flûte et piano; b) Chant spirituel, avec piano ('Glosa' ?), créé par Régine de Lormoy, Marcel Moyse et Arthur Hoérée ;
  • Deux extraits de La flûte enchantée de Goethe ; a) 'Ouverture', piano à quatre mains par MM. Pierre Maire et Arthur Hoérée ; et b) ?
  • Bénédiction (Baudelaire, Les Fleurs du Mal) ;
  • Chansons, mélodies.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'auteur de l'article, « A.S. » résume les propos du musicologue Boris de Schlœzer qui présentait une audition des œuvres de Raymond Petit.
  2. Musique : revue d'histoire, de critique, d'esthétique et d'informations musicales. N° 1 (octobre 1927) - dernier numéro n° 6 (mars 1930), son rédacteur en chef était Marc Pincherle. Elle avait remplacé la Revue Pleyel et fut remplacée par Le Guide musical et théâtral de Gabriel Bender (1884-1964). Voir https://pressemusicale.oicrm.org/corpus/periodiques/revues-musicales/
  3. Fondé en 1922 par René Allendy
  4. "Les recherches nouvelles de la musique » : œuvres par quart de ton avec le concours de Mme Jane Bathori, cantatrice; MM. Alois Hába, Karel Hába (de), compositeurs; Erwin Schulhoff, pianiste. Programme : causerie de M. Raymond Petit, secrétaire de la Revue musicale. Première partie: musique à quart de ton : Deuxième étude (Miroslav Pone (Élève de Josef Suk au Conservatoire de Prague, 1902-1976); Trois compositions de la Suite, op. 7. (Karel Hába) ; Fantaisie n°2 op. 19 (Alois Hába), par M. Elwin Schulhoff sur le piano à quart de ton Förster. Deuxième partie: 1. Cinq études de jazz (Erwin Schulhoff), par M. E. Schulhoff ; 2. Chansons populaires tchécoslovaques, choisies et traduites par H. Jelinek, harmonisées par Křička : Allons ensemble Bethléem (Bohême) ; Les monts retentissent (Moravie); Si tu étais mon Annette (Bohême); Quand m'en irai triste (Slovaquie) Lorsque je vais au-dessus de la ferme (Bohême), chantées par Mme Jane Bathori; 3. Troisième sonate (Václav Kaprál), M. E. Schulhoff; 4. Mélodies populaires slovaques, adaptation française de Robert Jardillier), musique de Václav Štěpán : Verte ma forêt, L'heureuse fiancée, Si vous avez brune amante, Moi je reste vieux garçon, chantées par Mme Jane Bathori, accompagnées par M. E. Schulhoff : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5756757/f4.item.r="Raymond%20Petit".zoom#
  5. "Excellente revue anthroposophique, conduite par Mme Simone Rihouët-Coroze" (ou Simonne Rihouët, 1892-1982), soeur d'Yvonne Rokseth, qui lui a dédié sa partition L'Offrande lyrique, d'après Rabindranath Tagore traduit par André Gide)
  6. Siège au 28, rue Nollet (17e ), « fondé avant la guerre pour combattre l'envahissement de la musique allemande » https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6557841n/f7.item.r=%22Salon%20des%20musiciens%20fran%C3%A7ais%22
  7. Marguerite Balutet, Henri Lutz, Amédée Gastoué) ; Paul-Silva Hérard (organiste de l'Église Saint-Ambroise de Paris) ; A.-R. Lesur (Alice-Robert) : Alice Thiboust, épouse de Robert Lesur (Le Mesnil-Le-Roi, 9 juillet 1875 - 11 décembre 1948) : "Deux novembre", "Sonnet du printemps", poèmes de Paul Collin. Lesur se présentait comme la nièce de Collin. Musique publiée à Lyon par Janin Frères, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7570769z/f4.item.r="Raymond%20Petit".zoom#
  8. Cabaret d'Art fondé par le sculpteur Jean Levet, et un groupe d'auteurs et artistes (Géo-Charles, Auguste Clergé... Le jeudi est consacré à la musique moderne). Il se trouve à l'époque au 241 bd Raspail
  9. Jacques Demarquette (Paris 25 avril 1888 - 22 août 1969 Paris) Dentiste et président du Trait d'Union (Société naturiste fondée en 1911). Epousa le 19 octobre 1922, à Bloemendaal (Pays-Bas) Jeanne Marie Goverdina Ijzerman (Diemen, Pays-Bas, 1893 - ?), artiste lyrique, dite Joy Demarquette
  10. Hortense Husson de Sampigny (Aisey-et-Richecourt 22 octobre 1898 - 15 juin 1969 Paris), , fille de René Husson de Sampigny et Louise Lascoux, épouse d'Auguste Bailly
  11. Qui eut pour élèves Françoise Garner ou Pierre Boutet
  12. Fille du peintre Jean-Ferdinand Chaigneau (1830-1906), et épouse de Walter Rummel
  13. Les autres compositeurs étaient Jean Gras, compositeur de Danse pour piano (28 février 1920 Salle de la Société des Concerts), Trio pour violon, violoncelle et piano, donné en 2010 par Philippe Koch, Aleksandr Khramouchin, Alain Jacquon ; M. C. P. Simon, pour sa mélodie Sur leurs tombeaux (poésie d'Arnould Lefebvre. Piano et chant. Paris, Rouart, Lerolle et Cie, 1916) ; Henri Lutz chanté par Balguerie
  14. Suzanne Vidal, Alice Tixier, Maurice Muller et Alfred Abondance (Paris 23 juillet 1896 - 24 septembre 1971 Villeneuve-Saint-Georges)

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57948198/f6.item.r=%22yves%20tinayre%22
  2. Henriette Bourdeau (Paris, 16 octobre 1899 - 7 June 1981 Créteil), fille de Jean Bourdeau, membre de l'Institut, et d'Anne Barbe (1857-1940). La cérémonie eut lieu en juin 1927 à l'Saint-Pierre-de-Chaillot : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6551047h/f12.image.r="Raymond%20Petit"?rk=2897010;0
  3. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k51385327/f23.item.r="Raymond%20Petit".zoom
  4. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6033381/f2.item.r="Raymond%20Petit".zoom
  5. "Raymond%20Petit"compositeur?rk=42918;4 gallica.bnf.fr
  6. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t5369313x/f130.image.r="Raymond%20Petit"?rk=7339092;0
  7. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k455150d/f14.image.r="Raymond%20Petit"?rk=7639522;4
  8. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4746860g/f9.item.r="Raymond%20Petit".zoom
  9. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1291270s/f4.item.r=
  10. https://www.musicologie.org/Biographies/s/schulhoff_erwin.html
  11. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6450311c/f5.item.r="Raymond%20Petit".zoom#
  12. Comoedia, 1925-06-15 : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7652862q/f2.item.r="Raymond%20Petit".zoom
  13. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5668577v/f45.image.r="La%20Science%20Spirituelle"?rk=21459;2
  14. Les autres personnalités mentionnées sont Simone Rihouët-Coroze, Paul Coroze et Pierre Morizot. 'Huit jours chez les Anthroposophes', La Revue de Paris, 1 sept 1932 : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k17646t/f453.item.r="Raymond%20Petit"
  15. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5472428z/f14.image.r="Raymond%20Petit"?rk=5729642;0
  16. Musique et théâtre, 15 mars 1925 : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k936286v/f223.item.r="Raymond%20Petit"
  17. Le Correspondant : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4151916/f654.image.r="Raymond%20Petit"?rk=6480718;4
  18. Musique et théâtre : revue universelle des théâtres et concerts : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k936286v/f75.item.r="Raymond%20Petit".zoom#
  19. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k47353338/f2.item.r="Raymond%20Petit".zoom#
  20. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k47718222/f4.item.r=Raymond%20Petit.zoom# & Le Gaulois : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k540129c/f2.item.r="Raymond%20Petit".zoom#
  21. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k82524g/f542.item
  22. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k47354007/f3.item.r=(prOx:%20"jazz"%2055%20"Raymond%20Petit").zoom
  23. Le Ménestrel : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57948198/f6.item.r=%22yves%20tinayre%22
  24. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61550575/f77.item.r="Raymond%20Petit"
  25. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k294768x/f5.item.r=%22productions%20nouvelles%20de%20Caplet%22.zoom
  26. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76366382/f5.item.r=tinayre.zoom# : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54167290/f39.image.r=(prOx:%20"Deux%20Chants%20religieux"%2055%20"Raymond%20Petit")?rk=64378;0
  27. Le Ménestrel https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5614126j/f11.item.r="Raymond%20Petit")
  28. L'Europe nouvelle : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k455150d/f14.image.r="Raymond%20Petit"?rk=7639522;4 ; https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56141343/f7.image.r=(prOx:%20"jazz"%2055%20"Raymond%20Petit")?rk=193134;0
  29. The Paris Times, 26 mars 1928 : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k45815645/f3.item.r="Raymond%20Petit".zoom#
  30. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7514863d/f2.item.r="Raymond%20Petit".zoom#
  31. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k51385327/f23.image.r="Raymond%20Petit"?rk=21459;2
  32. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k47353338/f2.item.r=(prOx:%20%22Hymne%20v%C3%A9dique%22%2055%20%22Raymond%20Petit%22).zoom)
  33. https://referencerecordings.com/andres-segovia-archive-raymond-petit/ Voir aussi : Sicilienne : The Andrés Segovia Archive