Raymond Archambault
| Raymond Archambault | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président du Parti québécois | |
| – (6 ans, 4 mois et 24 jours) |
|
| Prédécesseur | Jonathan Valois |
| Successeur | Gabrielle Lemieux |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Saint-Vincent-de-Paul, Canada |
| Parti politique | Parti québécois |
| modifier |
|
Raymond Archambault (né le à Saint-Vincent-de-Paul, au Québec[1]) est un présentateur de nouvelles et animateur de radio québécois ayant principalement fait carrière à la Première Chaîne de la Société Radio-Canada.
Il y prend sa retraite en après trente ans de carrière, alors qu'il est chef d'antenne du matin[2]. Après sa retraite, il milite activement pour le Parti québécois, où il est élu président du Conseil exécutif national le .
Biographie
[modifier | modifier le code]Né au Québec en 1947, Raymond Archambault accorde tout jeune une grande importance à la qualité de la langue française et se destine aux métiers de la communication[1]. Durant ses études en pédagogie, il débute devant les micros de quelques stations de radio de Montréal[1]. Il est brièvement un enseignant au secondaire[1].
Carrière à la radio
[modifier | modifier le code]Il délaisse l'enseignement et commence une carrière d'animateur à la station de radio CFGL-FM à Laval, alors propriété de Jean-Pierre Coallier[3]. Par la suite, il devient journaliste à Radio-Canada en 1977, et y devient annonceur permanent en 1980.
De 1989 à 2009, en plus de présenter les nouvelles du matin sur la Première Chaîne, il anime des soirées électorales et des émissions spéciales à la radio[4].
Militantisme politique
[modifier | modifier le code]Depuis sa retraite, il s'affiche en faveur de la souveraineté du Québec et joint le Parti québécois. Il prend position sur plusieurs sujets tels, notamment, l'application de la loi 101 au cégep[5].
Lors du congrès péquiste d', il se présente comme candidat à la présidence du Parti québécois, en compétition avec Daniel Turp[6],[7]. Le , il est élu à ce poste avec 890 voix contre 278, soit à 76 % des voix exprimées[8],[9].
Il a été candidat aux élections générales 2012 pour le Parti Québécois dans le comté de Groulx.
Prix et distinctions
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- « Raymond Archambault : de la voix à l'action (autobiographie) »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), www.raymondarchambault.org, (consulté le ).
- ↑ « Vos questions à Raymond Archambault », Radio-Canada, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Roch Poisson, « Les cing ans de CFGL, le FM du jour qui chante… », Montréal-Matin, , B10 (lire en ligne).
- ↑ « Raymond Archambault »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Les Archives de Radio-Canada, (consulté le ).
- ↑ Raymond Archambault, « Libre opinion - Oui à la loi 101 au cégep », Le Devoir, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Deux candidats pour la présidence du PQ », sur Radio-Canada, (consulté le ).
- ↑ Jean-Marc Salvet, « Âpre lutte à la présidence du Parti québécois », Le Soleil, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Raymond Archambault élu à la présidence », sur TVA Nouvelles, (consulté le ).
- ↑ David Patry-Cloutier, « Congrès du PQ — La controverse linguistique évitée »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Rue Frontenac, (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]