Raymond-Max Aubert

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Raymond-Max Aubert
Illustration.
Fonctions
Maire de Tulle

(5 ans et 9 mois)
Prédécesseur Jean Combasteil
Successeur François Hollande
Secrétaire d’État au Développement rural

(5 mois et 21 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé I
Député de la 1e circonscription de la Corrèze

(2 ans, 2 mois et 16 jours)
Prédécesseur François Hollande
Successeur Lucien Renaudie
Biographie
Date de naissance (72 ans)
Lieu de naissance Innsbruck (Autriche)
Nationalité française
Parti politique RPR
Diplômé de Université Paris X-Nanterre
ENA
Profession Inspecteur général de l’Équipement

Raymond-Max Aubert, né le à Innsbruck (Autriche), est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et formation[modifier | modifier le code]

Fils du préfet Jacques Aubert et frère de l'historienne Véronique Aubert[1], Raymond-Max Aubert est un ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA, Promotion Voltaire (1980)), il en est sorti classé 36e sur 42 (voie administration économique)[2].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Il a été le candidat tête de liste de la droite aux élections régionales de 1992 en Limousin, élection remportée par la liste socialiste menée par Robert Savy.

En 1993, il est élu député RPR de la 1re circonscription de Corrèze face à François Hollande. Deux ans plus tard, il devient maire de Tulle, succédant au communiste Jean Combasteil. Il perd ces deux mandats en 1997 (député) et 2001 (maire), tous deux remportés par François Hollande.

Il fut, en 1993, l’un des artisans de la réforme constitutionnelle sur le droit d’asile, nécessaire à l’adhésion de la France à l'Espace Schengen.

Il fut également Secrétaire d’État chargé du Développement rural auprès du ministre de l'Aménagement du territoire Bernard Pons, dans le Gouvernement Alain Juppé I.

Carrière administrative[modifier | modifier le code]

Inspecteur général de l’Équipement, il fut délégué à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (Datar) de 1995 à 1997.

En 2003, il a été élu président du conseil d'administration de l’Agence nationale pour le chèque-vacances (ANCV) puis président du conseil d'administration du Centre national de développement du sport (CNDS) ainsi que, plus tard, vice-président du conseil d'administration de la Fondation Veolia Environnement. Il est au conseil d'administration de l'Institut de la gestion déléguée (IGD).

Décorations[modifier | modifier le code]

• Officier de la Légion d'honneur

Problèmes judiciaires[modifier | modifier le code]

La cour d'appel de Paris avait validé, le 16 février 2007, contre l'avis du parquet, les mises en examen pour « détournements de fonds publics » engagées contre les directeurs de cabinet successifs de l'ancien maire de Paris entre 1983 et 1995, Robert Pandraud, Daniel Naftalski et Michel Roussin. Au total, une vingtaine de personnes furent poursuivies dans cette affaire, dont l'ancien secrétaire d'État Raymond-Max Aubert[3]. Par la suite, il fut relaxé et mis hors de cause dans cette affaire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Aubert, Jacques Hector Auguste », dans René Bargeton, Dictionnaire biographique des préfets (septembre 1870-mai 1982), Paris, Archives nationales, (ISBN 2-86000-232-4, lire en ligne).
  2. Le JDD, « ENA : découvrez le classement de la promo Voltaire de François Hollande », JDD,‎ (lire en ligne, consulté le 5 décembre 2017)
  3. Le Monde.fr : Les cinq dossiers qui pourraient conduire Jacques Chirac, simple citoyen, devant la justice

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]