Raphaëlle Branche

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Raphaëlle Branche, née le à Paris[1], est une historienne française, spécialiste des violences en situation coloniale. Elle est professeure d'histoire contemporaine à l'université de Rouen depuis la rentrée 2014, membre du Conseil supérieur des archives et rédactrice en chef de la revue Vingtième Siècle : Revue d'histoire.

Biographie[modifier | modifier le code]

Raphaëlle Branche est une ancienne élève de l'École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud, agrégée et docteur en histoire.

Elle a été maître de conférences à l'université de Rennes II puis à l’université Paris I avant d'être élue professeur à l'université de Rouen en 2014. Elle a été membre junior de l'Institut universitaire de France de 2008 à 2012. Elle a soutenu en 2010 une habilitation à diriger des recherches intitulée Hommes et guerres en situation coloniale. Elle est rattachée au Centre d'histoire sociale du XXe siècle. Elle est spécialiste de l'étude des violences en situation coloniale.

Elle est également rédactrice en chef de la revue Vingtième siècle : revue d'histoire et membre du Conseil supérieur des archives[2].

Elle a été membre du Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire[3].

Apports à l'histoire de la guerre d'Algérie[modifier | modifier le code]

La thèse sur la torture et l'armée[modifier | modifier le code]

Sa thèse, soutenue en 2000, portait sur la torture et l'armée pendant la guerre d'Algérie[4] ; elle a été publiée en 2001 aux éditions Gallimard[5]. Il s'agit du premier travail scientifique approfondi sur la question[6].

La critique de Daniel Lefeuvre[modifier | modifier le code]

  • Pour Daniel Lefeuvre, ce travail «est sans doute tout autant un regard porté sur la violence de la domination coloniale, en longue durée, qu’un ouvrage sur la torture en Algérie»[7]. Sur ce dernier point, l’investigation est «impeccablement menée, nourrie d’archives, de témoignages et de lectures, la démonstration emporte totalement l’adhésion»[7].
  • Cependant, le premier point est l’objet de réserves pour Daniel Lefeuvre : «Mais, au-delà, ce livre foisonnant me semble organisé autour d’une problématique centrale, véritable fil conducteur que l’on peut discerner, parfois en creux, tout au long des chapitres : rendue systématiquement possible par la guerre, ce qui n’implique aucunement, ajoute prudemment l’auteur, que son usage ait été systématique, car "aucune étude quantitative ne pourra jamais être faite" [p. 63], cette pratique ne fait que révéler ce que le rapport colonial porte en germe et autorise. Les violences illégales, perpétrées pendant la guerre, rejoindraient alors "l’histoire longue de la répression militaire aux colonies" [p. 34].
Soldat français et prisonniers algériens
  • L’ouvrage de R. Branche propose donc bien, au-delà de son objet spécifique d’étude, une réflexion sur les fondements mêmes de la société coloniale, sur la nature des rapports noués entre colonisateurs et colonisés, sur les représentations que les premiers construisent des seconds, sources véritables de la normalisation de la torture pendant la guerre d'Algérie.
  • Sur ce plan, la démonstration, seulement esquissée, reste à faire. Certes, quelques exemples viennent à l’appui de cette extension dans l’espace et le temps, d’une pratique qui serait consubstantielle de l’ordre colonial : extrême violence, cruauté même, de la conquête de l’Algérie, usage du supplice de l’électricité en Indochine dès les années 1930, recours massif à la torture à Madagascar aux lendemains du soulèvement de mars 1947, sévices commis par la police au Maroc et en Tunisie entre 1951 et 1955. Et c’est bien le système colonial lui-même qui serait en cause, et pas seulement la France, puisque "les autres métropoles coloniales ont aussi compté la torture dans leur arsenal répressif" [p. 29].
  • S’il n’est pas douteux que l’usage de la torture n’a été cantonné ni à l’Algérie, ni au temps de la guerre d’indépendance algérienne, les quelques exemples évoqués ne suffisent pas à prouver qu’il s’inscrit dans l’ordinaire colonial : il faudrait, d’abord, vérifier leur caractère massif qui justifierait qu’on puisse parler de pratique habituelle. Surtout, ils évoquent, à chaque fois, un contexte de répression, à la suite de résistances à l’établissement de l’ordre colonial ou de révoltes qui en menacèrent gravement la pérennité. Enfin, si les colonisations de l’Afrique Noire n’ont été exemptes ni de racisme, ni de violence, on ne sait rien, aujourd’hui, d’un recours usuel à la torture pour maintenir en sujétion les populations de ce continent. Autrement dit, la torture est-elle caractéristique du quotidien des temps coloniaux ou bien est-elle un avatar monstrueux de la guerre coloniale ? Ne peut-on suggérer aussi qu’elle fut le corollaire de toutes les guerres (…) ?»[7].

La critique de Guy Pervillé[modifier | modifier le code]

Soldat français fouillant une personne pendant la guerre d'Algérie.
  • Selon Guy Pervillé dans la revue les Annales[8], Raphaëlle Branche : «s’est attachée à comprendre ce qui a rendu possible les violences illégales commises par l’armée française, en distinguant la torture et les exécutions sommaires à l’encontre des "hors-la-loi" - qui relevaient de l’inavouable parce que le commandement les jugeait nécessaires sans pouvoir le proclamer - et celles qui n’ont jamais été autorisées parce que nuisibles à la "pacification", telles que les vols et les viols au détriment des civils.
  • Elle en a recherché les traces dans les archives publiques et privées, qui ont le mérite de se démarquer des discours de propagande (même s’ils camouflent certains faits sous un langage codé) ; et par des entretiens permettant d’approcher le vécu subjectif de témoins qu’elle a choisis parmi des soldats français ayant fait la guerre sur le terrain (à l’exclusion des chefs et des états-majors). Cette entreprise était particulièrement difficile, et demandait beaucoup de courage intellectuel.
  • Le livre suit un plan bien ordonné, combinant habilement la périodisation et l’analyse, pour montrer comment les dirigeants de la Quatrième République ont laissé les chefs militaires instaurer en Algérie le règne de l’arbitraire au nom des nécessités de la guerre anti-subversive, puis comment ceux de la Cinquième ont tenté à la fois de le limiter en le codifiant et de reprendre l’armée en main. Sa lecture attentive ne donne pas la même impression que certains résumés parus dans la presse. En suivant sa démonstration pas à pas, je l’ai trouvée globalement convaincante, à l’exception de quelques phrases.
  • Certaines affirmations m’ont semblé faire preuve d’une confiance excessive en des idées reçues de l’anticolonialisme, au sujet des bilans chiffrés de la répression de mai 1945 et de celle d’août 1955. L’étude de la "bataille d’Alger" est rigoureusement conduite, mais ne fournit pas la preuve indiscutable des 3024 disparitions d’Algériens affirmées par le secrétaire général de la préfecture d’Alger Paul Teitgen (p. 144). Le passage le plus malencontreux est celui de la page 44 sur les mutilations sexuelles commises par des Algériens sur les cadavres de leurs ennemis, laissant supposer qu’il s’agit d’une pratique normale et légitime.
  • Le constat d’une suspicion généralisée des soldats français envers les musulmans et d’une volonté de terroriser les "hors-la-loi" et leurs complices est juste, mais je ne suis pas convaincu par l’affirmation que la torture visait, non seulement à arracher des renseignements, mais à "terroriser tout un peuple" (notamment dans la conclusion, p. 425). En effet, le soutien unanime du peuple algérien postulé par le FLN est plutôt un problème historique à résoudre qu’un fait indiscutable. Si les responsables militaires et politiques français avaient eu conscience d’avoir contre eux un peuple unanime, auraient-ils pu persévérer si longtemps dans leur action ?
Victimes de l'attentat du Milk Bar à Alger, perpétré par le réseau FLN de Yacef Saadi.
  • La thèse de Raphaëlle Branche est un gros plan sur un aspect, particulièrement pénible à regarder en face, de l’action de l’armée française durant la guerre d’Algérie. Son très grand mérite est de l’avoir fait. En même temps, l’image qu’elle renvoie aux anciens combattants français explique la véhémence des réactions de ceux qui n’ont pas voulu s’y reconnaître : ceux qui ont combattu ou "pacifié" sans torturer, ceux qui connaissaient l’existence de la torture mais en avaient une vision abstraite d’état-major, et enfin ceux qui l’ont pratiquée mais croient encore se justifier en disant que "ceux d’en face avaient fait bien pire" (sans voir qu’ils se sont ainsi en partie alignés sur leur comportement).
  • Peut-être Raphaëlle Branche aurait-elle pu prévenir ces réactions si elle avait davantage pris en considération les violences extrêmes de l’autre camp (reconnues dans l’introduction, p. 12, puis évacuées du sujet dès la page 14) et leurs interactions et influences réciproques avec celles de l’armée française. On ne peut lui reprocher de s’en être tenue à son sujet. Depuis lors, la publication par Gilbert Meynier en 2002 d’une Histoire intérieure du FLN sans complaisance a montré qu’une histoire dialectique de la violence de guerre dans les deux camps à la fois est désormais possible»[8].

La critique de Maurice Faivre[modifier | modifier le code]

Dès 2001, le général Maurice Faivre avait consulté les volumes de la thèse et manifesté des «désaccords de fond»[10].

  • «Le premier est relatif à sa méconnaissance des problèmes liés au renseignement. Sans doute le renseignement a-t-il une importance primordiale dans la guerre et plus particulièrement dans une guerre subversive, mais ce n’est pas le seul problème, et surtout, les interrogatoires n’en constituent qu’une petite partie. Le renseignement d’habitant (anciens combattants et familles de supplétifs et de tirailleurs), les honorables correspondants des polices et de l’administration, l’observation terrestre et aérienne, la surveillance maritime, les écoutes électro-magnétiques, les documents récupérés sur le terrain, et à l’extérieur les agents des Services et les dépêches diplomatiques, sont autant de sources riches et variées qui appellent une coordination entre les deuxièmes Bureaux et les Services de renseignement, coordination assurée par les CRO, CRA et autres COMIR créés à cet effet. Quant aux officiers de renseignement, ils n’ont pas été créés pour l’Algérie (p. 300) ; il existait des OR dans tous les régiments et bataillons du temps de paix, que l’on a retrouvés dans les Secteurs et les Quartiers de pacification, et que le commandement s’est employé à adapter au contexte algérien»[10].
Les poseuses de bombes du FLN.
  • «La torture fut-elle au centre des violences illégales relevées par cette thèse ? Ancien directeur à la Délégation générale, au temps de M. Delouvrier, le libéral René Mayer note que R. Branche, "inspirée par des considérants psychanalytiques, affirme que la torture fut motivée non seulement par la recherche du renseignement, mais par la volonté de terroriser une population entière pour la dominer. On glisse là dans la plus franche exagération... Ceux qui faisaient la guerre cherchaient surtout à ne pas la perdre, à regagner le terrain perdu et à rallier les populations". Quant à la terreur, elle s’exerçait dans les villages sous la forme d’égorgements, de mutilations faciales, d’enlèvements, et dans les villes par les bombes déposées dans les lieux publics.
  • Ainsi les atrocités du FLN, génératrices à leur tour de répression et de contre-terrorisme, sont-elles sous-évaluées, de même que les actions de pacification des SAS, qui ne sont pas traitées parce que les SAS étaient des organismes civils (p. 568). Le soutien de la population au FLN, affirmé par l’auteur, était loin d’être total, au moins jusqu’aux manifestations de décembre 1960»[10].
  • «Le thème de l’illégalité conduit à oublier le contexte historique, et à évaluer les événements d’une guerre cruelle avec les idées humanitaires de l’an 2000. C’est la guerre qui est une violence illégale, et l’État de droit est incompatible avec les lois de la guerre ; il est vrai que dans l’urgence celles-ci ne sont pas toujours respectées. Les présidents des Commissions de Sauvegarde le reconnaissent ; M. Patin estime que "la nature du conflit rend très difficile le maintien scrupuleux de la légalité". Mais l’auteur semble ignorer ce rapport, elle cite surtout les membres des Commissions qui ont démissionné (Delavignette et Me Garçon[10].
  • «La focalisation de la thèse sur les violences des militaires entraîne l’auteur à des interprétations abusives et partiales. Les directives des généraux sont soumises à la critique interne et externe, base de la recherche historique. Elles lui paraissent peu claires, ambiguës, entachées de thèmes de propagande. En revanche, les témoignages des dénonciateurs sont tous crédibles, ils sont sans appel, leurs dossiers sont parfaits (p. 204, 548, 659, 689)»[10].
  • «Il n’est pas dit que le capitaine Thomas est un ancien FTP (p. 135), que tel journaliste est communiste ou proche du FLN, que 7 sur 12 des témoins civils consultés sont des porteurs de valises, que sur 22 témoins ex-militaires (faible pourcentage sur 1 million d’appelés, mais pour l’auteur (p. 97, 121) ils sont innombrables), plusieurs ont déjà fait campagne contre la torture et pour l’insoumission. Il n’est pas dit que les dénonciateurs de la torture enseignée à l’École Jeanne d’Arc se sont rétractés, ils voulaient seulement "inquiéter les bourgeois". Alors que Gisèle Halimi, citée dans la thèse, affirme que 80% des femmes arrêtées ont été torturées, Djamila Amrane-Minne n’a recueilli aucune information sur la torture dans sa thèse sur les combattantes du FLN. Le même pourcentage de 80% est attribué aux interrogés du colonel Allaire, qui déclare que "9 sur 10 parlent tout de suite"»[10].

Autres travaux[modifier | modifier le code]

L'embuscade de Palestro[modifier | modifier le code]

Embuscade de Palestro

Avec L'Embuscade de Palestro. Algérie 1956 (Armand Colin, 2010), Raphaëlle Branche s'est livrée à une enquête sur un fait de guerre oublié au XXIe siècle mais qui fut pour l'opinion publique française un événement majeur de la guerre d’indépendance algérienne[11] et qu'elle choisit de situer d'une part dans son contexte politique immédiat et d'autre part dans la longue histoire de la colonisation dans la région[12]. Son livre a été adapté dans un documentaire dont elle est co-auteur coproduit par ARTE et réalisé par Rémi Lainé, Palestro, histoires d'une embuscade. Toujours avec Rémi Lainé, elle a signé un film adapté de son ouvrage Prisonniers du FLN et diffusé sur France 3.

Prisonniers du FLN[modifier | modifier le code]

En 2015, Guy Pervillé donne une recension élogieuse du livre de R. Branche consacré aux Prisonniers du FLN et conclut que l'auteure « réussit dans ce nouveau livre à concilier ce qui pouvait sembler a priori inconciliable : la rigoureuse impartialité que Charles-Robert Ageron recommandait aux historiens de la guerre d’Algérie en 1993, et une réelle sensibilité dans l’évocation des personnes appartenant à une catégorie de victimes oubliée de cette guerre »[13] :

  • «Ce travail de Raphaëlle Branche est le premier qui traite uniquement du comportement des combattants algériens, à l’opposé de sa thèse qui avait été consacrée à la torture pratiquée par les Français. Il repose sur une recherche utilisant tous les types de sources disponibles, aussi bien écrites qu’orales. Mais sa nouveauté la plus remarquable est, me semble-t-il, l’absence presque total de formules pouvant être ressenties comme des polémiques.
  • Non que l’auteure ait renoncé à critiquer le comportement des autorités françaises : elle le fait notamment dans son introduction, en rappelant que celles-ci, peu après avoir ratifié, en 1951, les quatre conventions de Genève rédigées en 1949 pour améliorer le traitement des combattants désarmés et des civils, ont toujours refusé de reconnaître le statut de "prisonniers de guerre" à leurs propres "disparus" afin de ne pas le reconnaître aux "rebelles" capturés par leurs forces armées.
  • Mais ce qu’elle en dit me paraît incontestable ; ce qui ne l’empêche pas de formuler et de répéter tout au long de son livre des constats tout aussi justes sur l’utilisation par le FLN-ALN de la capture de prisonniers français comme instrument de chantage politique, aboutissant soit à une libération, soit à une exécution – sans que la validité des motifs parfois allégués ne soit jamais démontrée – afin de faire pression, dans les deux cas, sur le gouvernement français pour qu’il reconnaisse la légitimité de son combat : "Faits pour servir les intérêts du FLN, les prisonniers étaient totalement à la merci de celui-ci. Leur vie comme leur mort lui appartenaient" (p. 136). Deux sorts opposés entre lesquels l’incertitude pouvait durer des années, comme le montre l’exemple de Maurice Lanfroy, condamné à mort après avoir failli être libéré, qui retrouvera tardivement la liberté en mai 1962.
Un appelé du contingent, automne 1961.
  • L’auteure indique dès son introduction que "plus de cinq cents civils français furent enlevés pendant la guerre quand les militaires français furent autour de quatre cents" (p. 14). Elle reconnaît également dans sa conclusion : "alors qu’ils étaient dans leur très grande majorité jeunes et en bonne santé, plus de 58 % des militaires français moururent en captivité. Plus fragiles, à peine 30 % des civils français survécurent" (p. 221).
  • Citant notamment le livre de Jean-Jacques Jordi sur les disparus civils européens de la guerre d’Algérie[14], Raphaëlle Branche souligne que les enlèvements de civils français, qui se sont multipliés après le 19 mars 1962, visaient à "déraciner une présence présentée comme étrangère sur un sol que le FLN prétendait se charger de rendre à son propriétaire légitime" (p. 220), puisque "le projet du FLN visait précisément à chasser les Français d’Algérie" (p. 14)»[15].

Prises de position[modifier | modifier le code]

En 2015, en tant qu'historienne de métier (elle n'a jamais enseigné dans le secondaire), elle soutient le projet de réforme des programmes d'histoire au collège en cosignant une tribune dans Le Monde[16].

Publications[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Raphaëlle Branche : L'armée, la torture et la République », sur Le Monde, (consulté le 29 septembre 2013).
  2. La nouvelle composition de cet organisme a été fixée par arrêté de la ministre de la Culture et de la Communication en date du 24 avril 2009.
  3. http://cvuh.blogspot.fr/2007/07/adherents-du-cvuh.html.
  4. Cf. «On ne traitera pas ici de l'internationalisation du conflit, des violences des nationalistes algériens, notamment en métropole, ni de l'OAS. L'objet de ce livre est plus restreint : l'utilisation de la torture par l'armée française dans la répression du nationalisme algérien entre novembre 1954 et mars 1962», Raphaëlle Branche, La torture et l'armée pendant la guerre d'Algérie, Gallimard, 2001, p. 14.
  5. Sharon Elbaz, « Raphaëlle Branche, La torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie (1954-1962) », Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique,‎ (lire en ligne).
  6. « Guerre d'Algérie, l'Histoire à trois temps. », Libération, 22 décembre 2000.
  7. a b et c Daniel Lefeuvre, «Raphaëlle Branche, La torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie, 1954-1962, Outre-Mers. Revue d’histoire, 2002, n° 334-335, p. 677-679.
  8. a et b Guy Pervillé, «Raphaëlle Branche, L'armée et la torture pendant la guerre d'Algérie, 1954-1962, Paris, Gallimard, 2001, 474 p.», Annales, histoire, sciences sociales, n° 3, mai-juin 2004, p. 683-684.
  9. «Du Renseignement à l'Histoire, entretien Maurice Faivre», La Nouvelle Revue d'histoire, no 68, septembre-octobre 2013, p. 10-15.
  10. a b c d e et f Maurice Faivre, «Thèse de Raphaëlle Branche, armée et torture pendant la guerre d'Algérie», site stratisc.org, mai 2001, repris sur le site Études Coloniales, 19 février 2012.
  11. Andrea Brazzoduro, « Comptes-rendus : Raphaëlle Branche, L’Embuscade de Palestro. Algérie 1956, », sur http://www.histoire-politique.fr, (consulté le 25 septembre 2013).
  12. (en) Joshua Cole, « Review: Raphaëlle Branche, L’Embuscade de Palestro : Algérie 1956 (Paris, Armand Colin, 2010) », H-France Review, vol. 11, no 161,‎ , p. 37-48 (lire en ligne).
  13. [1], recension de Raphaëlle Branche, Prisonniers du FLN, Paris, Payot, 2014, par Guy Pervillé pour la revue Histoire@Politique. Politique, culture, société, mis en ligne le 19 mars 2015
  14. Jean-Jacques Jordi, Les disparus civils européens de la guerre d'Algérie, éd. Soteca, octobre 2011.
  15. Guy Pervillé, «Raphaëlle Branche, Prisonniers du FLN, Paris, Payot & Rivages, 2014», site histoire-politique.fr, 19 mars 2015. Cf. aussi le site guy.perville.free.fr, 4 avril 2015.
  16. Enseignement de l’histoire au collège : halte aux mensonges et aux fantasmes !, lemonde.fr, 14 mai 2015

Liens externes[modifier | modifier le code]