Raincourt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Raincourt (homonymie).
Raincourt
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Arrondissement de Vesoul
Canton Canton de Jussey
Intercommunalité CC des Hauts du val de Saône
Maire
Mandat
Sylvain Barthélemy
2014-2020
Code postal 70500
Code commune 70436
Démographie
Population
municipale
123 hab. (2014)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 39″ nord, 5° 53′ 11″ est
Altitude Min. 217 m – Max. 321 m
Superficie 8,28 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône

Voir sur la carte administrative de Haute-Saône
City locator 14.svg
Raincourt

Géolocalisation sur la carte : Haute-Saône

Voir sur la carte topographique de Haute-Saône
City locator 14.svg
Raincourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Raincourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Raincourt

Raincourt est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Blondefontaine Villars-le-Pautel Rose des vents
N Betaucourt
O    Raincourt    E
S
Cemboing Jussey

Histoire[modifier | modifier le code]

La maison de Raincourt tire son nom du village de Raincourt. Cette seigneurie est possédée par la branche aînée de cette maison jusqu'au XVIe siècle. À cette époque elle est vendue par décret avec tous les biens d'Ambroise de Raincourt qui était le dernier mâle de cette lignée. C'est François de Saint-Belin, époux de Valentine de Raincourt, qui l'achète. Elle passe ensuite dans la maison de Vesoul par le mariage de Philipotte de Saint-Belin avec Georges de Vesoul le 15 avril 1597. Marguerite de Vesoul, petite-fille de Georges, la porte à François de Jouffroy, seigneur de Novillars et d'Amagney. Plus tard, par acquisition elle passe dans la maison de Deüilly avant d'être rachetée en 1757 par Jean-Baptiste, marquis de Raincourt[1].

Le plus ancien membre connu de cette maison est :

  • Aymé de Raincourt, puis son fils :
  • Guillaume de Raincourt qui est cité dans une donation faite à l'abbaye de Cherlieu par Guy de Chaumont vers 1180.
  • Payen de Raincourt, chevalier, complète les dons faits à cette abbaye en 1211 par un arpent et demi de pré à Raincourt avec le consentement de son épouse Cécile et de ses enfants Robert, Étienne, Élisabeth et Dagone.
  • Warnier et Hugues de Raincourt, tous deux vraisemblablement frères de Payen, approuvent la même année les dons de Payen et y ajoutent quatre arpents de prés à Betaucourt ainsi que le droit de pâturage sur toute leur terre. Simon de Raincourt, prêtre, reçoit des religieux de cette abbaye en 1250 un meix (ancienne coutume : habitation d’un cultivateur, jointe à autant de terre qu’il en faut pour l’occuper et le nourrir) à Raincourt[1].

La concession de sel de Mélecey est accordée au marquis de Raincourt vers 1845[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Raincourt Blason De gueules à la croix d'or accompagnée de dix-huit billettes de même, cinq aux deux cantons du chef, et quatre à ceux de la pointe.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

Raincourt fait partie depuis la Révolution française du canton de Jussey. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, celui-ci s'est étendu, passant de 22 à 65 communes[3].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la petite communauté de communes du Pays jusséen, intercommunalité créée au et qui regroupait environ 4 300 hanitants en 2009.

L'article 35 de la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010[4] « de réforme des collectivités territoriales » prévoyait d'achever et de rationaliser le dispositif intercommunal en France, et notamment d'intégrer la quasi-totalité des communes françaises dans des EPCI à fiscalité propre, dont la population soit normalement supérieure à 5 000 habitants.

Dans ce cadre, le schéma départemental de coopération intercommunale a prévu la fusion cette intercommunalité avec d'autres, et l'intégration à la nouvelle structure de communes restées jusqu'alors isolées[5]. Cette fusion, effective le , a permis la création de la communauté de communes des Hauts du val de Saône, à laquelle la commune est désormais membre.

Politique locale[modifier | modifier le code]

Pour les élections municipales françaises de 2014, aucune candidature n'a été déclarée pour le premier tour[6]. Une liste s'est constituée pour le second tour et a été élue[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1971 Hubert Gousset    
1971 1997 Henri Barberot    
1997 mars 2001 Charles Perny    
mars 2001 mars 2008 Jean Del    
mars 2008 avril 2014 Raymond Martel    
avril 2014[7],[9] en cours
(au 29 août 2016)
Sylvain Barthélémy   Technicien d’exploitation à la SICAE

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 123 habitants, en diminution de -4,65 % par rapport à 2009 (Haute-Saône : -0,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
662 630 597 583 660 638 614 592 569
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506 538 512 527 504 513 509 447 422
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
387 378 339 279 284 284 237 214 218
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
198 204 194 149 124 139 146 129 123
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Guillaume, Histoire généalogique des sires de Salins au comté de Bourgogne, Besançon, Jean-Antoine Vieille, (lire en ligne), p. 320 à 338

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq et ar histoire généalogique des sires de Salins
  2. « Village de Mélecey », sur ot-villersexel.fr.
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales sur Légifrance.
  5. « Arrêté préfectoral du 23 décembre 2011, portant définition du schéma départemental de coopération intercommunale du département de la Haute-Saône » [PDF], Préfecture de la Haute-Saône (consulté le 12 août 2016), p. 5.
  6. Eléonore Tournier, « Le village où l’on ne votait pas : Raincourt, en Haute-Saône, fait partie des 64 communes françaises sans candidats », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  7. a et b « La liste Barthélémy élue au grand complet », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  8. « Les maires de Raincourt », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 12 septembre 2016).
  9. « Liste des maires de la Haute-Saône » [PDF], Liste des maires de la Haute-Saône et des présidents de communautés de communes, Préfecture de la Haute-Saône, (consulté le 9 septembre 2016).
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :