Radio-Télévision nationale congolaise

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Radio-Télévision nationale congolaise
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Logotype corporatif de la RTNC

Création
Dates clés

1945 : création

1971 à 1997 : Office zaïrois de radiodiffusion et de télévision (OZRT)
Forme juridique Société anonyme à capitaux publics.
Siège social Drapeau de République démocratique du Congo Kinshasa (République démocratique du Congo)
Actionnaires État congolais (100%)
Activité Audiovisuel
Produits Chaînes de télévision et de radio, production audiovisuelle et publicité

La Radio-Télévision nationale congolaise (RTNC) est l'entreprise publique de radio et télévision en République démocratique du Congo.

Historique[modifier | modifier le code]

La Radio-Télévision nationale congolaise est créée en 1945. Elle prend le nom de « Office zaïrois de radiodiffusion et de télévision (OZRT) » à l'époque du Zaïre de 1971 à 1997, elle était d'ailleurs la seule agence zaïroise à diffuser sur les ondes hertziennes depuis la loi de 1972. Depuis la libéralisation politique des années 1990, d'autres compagnies privées diffusent de l'audiovisuel.

Elle a pris son nom actuel le , à la suite de l'arrivée au pouvoir de l'AFDL, le parti de Laurent-Désiré Kabila.

Activités[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

  • RTNC Chaîne Nationale
  • RTNC Kinshasa
  • RTNC Bandundu
  • RTNC Bukavu
  • RTNC Goma
  • RTNC Katanga (Lubumbashi)
  • RTNC Kindu
  • RTNC Kisangani
  • RTNC MbujiMayi
  • RTNC Mbandaka

Télévision[modifier | modifier le code]

La RTNC couvre 70 % du territoire congolais et opère deux chaînes de télévision :

  • RTNC1 : chaîne généraliste à couverture nationale ;
  • RTNC2 : chaîne publique commerciale provinciale et de divertissement à Kinshasa.

Le 22 septembre 2000, le ministre de la communication Dominique Sakombi Inongo, agissant au nom du gouvernement de Laurent-Désiré Kabila, confisqua deux chaînes de télévision privées, RTKM et Canal Kin Télévision[1], qu'il rebaptisa le 30 octobre RTNC3 et RTNC4, faisant ainsi de l'État congolais le plus grand promoteur du secteur de l'audiovisuel. Il justifia sa décision, en ce qui concerne RTKM, par le fait que « les fonds ayant servi à l'acquisition des équipements provenaient du Trésor public ». Aucune preuve n'a été apportée pour étayer ces accusations. Quant à Canal Kin, elle payait le fait que son promoteur, Jean-Pierre Bemba, était devenu chef rebelle. Ces chaînes furent rendues à leur propriétaire fin 2001.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Africa Film & TV - Édition 114 - 10 avril 2001

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]