Groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste

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Groupe radical, républicain,
démocrate et progressiste
Image illustrative de l'article Groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste
Chambre Assemblée nationale
Législature(s) XIVe
Partis membres Parti radical de gauche (PRG)
Mouvement démocrate (MoDem)
Mouvement des progressistes (MdP)
diss.PS (DVG)
Parti socialiste (PS)
Guadeloupe unie, socialisme et réalités (GUSR)
Président Roger-Gérard Schwartzenberg
Député du Val-de-Marne (3e)
Représentation
18 / 577
Idéologie Radicalisme,
Solidarisme,
Progressisme,
Républicanisme
Couleurs jaune
Site Web www.rrdp-deputes.com

Le groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste est un groupe parlementaire français de centre gauche constitué le à l'Assemblée nationale[1].

Nature et évolution[modifier | modifier le code]

Le groupe parlementaire est créé à l'initiative de Roger-Gérard Schwartzenberg[réf. nécessaire] et du Parti radical de gauche (PRG), qui en constitue le socle avec 9 députés. Il réunit des personnalités appartenant à différentes sensibilités de gauche. Le groupe appartient à la majorité présidentielle et ses membres ont soutenu la candidature de François Hollande à l'élection présidentielle de 2012[2].

C'est la deuxième fois que le PRG participe à la constitution d'un groupe parlementaire et y est majoritaire. Le précédent au groupe actuel est le groupe radical, citoyen et vert (RCV) durant la XIe législature (1997-2002), et qui était membre de la Majorité plurielle.

Il est composé à sa création des 12 députés élus sous l'étiquette du Parti radical de gauche, d'un député socialiste, d'un des deux élus du Mouvement démocrate et du seul élu du Mouvement unitaire progressiste pour un effectif total de 15 députés. Son président est Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG), député du Val-de-Marne et ancien ministre.

Avec la confirmation de Sylvia Pinel au Gouvernement, son suppléant socialiste, Jacques Moignard, siège au sein du groupe RRDP, afin de préserver l'existence du groupe, puisqu'un groupe parlementaire doit comporter au moins 15 membres[2].

Le , Ary Chalus (GUSR), député de la Guadeloupe, annonce rejoindre le groupe RRDP.

Le groupe s'agrandit à 17 membres le avec le départ du groupe SRC de Jérôme Lambert, député de la Charente, qui reste toutefois membre du PS[3].

À la suite de la formation du gouvernement Valls, Thierry Braillard (PRG) est nommé secrétaire d'État ; Gilda Hobert (DVG), sa suppléante le remplace le et rejoint le groupe RRDP.

Nommée également secrétaire d'État, Annick Girardin est remplacée par son nouveau suppléant, Stéphane Claireaux (PRG / Cap sur l'avenir), qui devient député et membre du groupe RRDP le .

Le , Jean-Pierre Maggi, jusque-là membre du groupe socialiste (SRC), rejoint officiellement le groupe RRDP[4] après avoir déclaré en novembre 2014 son rattachement au PRG[5], dans le cadre de la législation sur le financement de la vie publique[6].

Le groupe compte depuis cette date 18 députés.

Composition (au 15 avril 2016)[modifier | modifier le code]

Députés Parti radical de gauche (11 sur 12) 
Député MoDem (1 sur 2) 
Député Mouvement des progressistes (1) 
Députés membres du Parti socialiste (2 sur 274) 
Député divers gauche (2) 
Député Guadeloupe unie, socialisme et réalités (1) 

Anciens membres[modifier | modifier le code]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]