Réville-aux-Bois

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Réville-aux-Bois
Vue générale du village.
Vue générale du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meuse
Arrondissement Verdun
Canton Montmédy
Intercommunalité Communauté de communes de la région de Damvillers
Maire
Mandat
Bernard Briy
2014-2020
Code postal 55150
Code commune 55428
Démographie
Population
municipale
122 hab. (2014)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 20′ 51″ nord, 5° 21′ 29″ est
Altitude Min. 209 m
Max. 378 m
Superficie 11,03 km2
Localisation

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Réville-aux-Bois est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lors d'une réunion du conseil municipal, la commune de Réville change de nom et devient Réville-aux-bois. Dans une lettre de monsieur le préfet en date du 30 avril, il expose l’intérêt pour la commune de modifier sa dénomination, attendu qu’une localité du département de la Manche porte le même nom.

Rues[modifier | modifier le code]

En 1990, le conseil municipal décide de changer les noms de rue du village :

la rue haute devient la rue des Vignes ;

la rue de la grande fontaine devient la rue du Champ Renaud ;

la rue basse devient la rue de la Grande Montagne ;

la petite rue devient la rue du Chat Huant ;

le chemin vicinal devient la rue du Chaufour[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cédé par le Duché de Luxembourg, Réville passe au comté épiscopal de Verdun. Le village est une ancienne dépendance de Marville. Réville est affranchi en 1319 par l'abbé de Metloch et Gobert III de Dun et d'Apremont. Il est soumis à la justice seigneuriale du Roi de France après 1648. Réville-aux-Bois fait d'abord partie du canton de Jametz, puis de celui de Damvillers. Le village subit des dommages importants lors de la Première Guerre mondiale.

Les moines du diocèse de Trèves (probablement les bénédictins de Mettloch (Allemagne)) sont venus défricher une terre et ériger une maison lors de l'étanchement et le défrichement de la vallée de la Thinte.

Par la suite vers 1633, le bâtiment fut transféré à l'endroit où se situent aujourd'hui les remises de la cure. Seule une partie du bâtiment subsiste encore aujourd'hui. Elle se situe juste à côté de la mairie.

De 1659 à 1790, Réville faisait partie du Luxembourg français, prévôté de Damvillers et bailliage de Marville.

En été 1854, Réville est très affectée par la Troisième pandémie de choléra (1852-1860) qui ravage alors la région. 76 personnes, soit environ un habitant sur 8, meurent entre le 15 juillet et le 2 septembre 1854. Ceci explique en grande partie la chute brutale de population entre 1851 et 1856.

Le la ruine du moulin de Réville-aux-bois disparaît. Aujourd'hui il ne reste plus que quelques pierres témoin de ce passé.

En 1928, entre Réville-aux-Bois et Sivry sur Meuse, le monument de la Grande Montagne fut érigé à l'initiative du Capitaine Glock de Pittsburg, œuvre de l'architecte Marcel Delangle. L'entreprise Large s'est vu confier la réalisation de ce monument érigé en souvenir des officiers et des soldats du 316e régiment de la 79° division américaine morts en 1918 dans le secteur de Verdun.

L'une des faces du monument relate l'histoire du régiment, depuis son organisation au camp de Meade, dans l'état du Maryland, aux États-Unis, le 29 août 1917, jusqu'à sa démobilisation le 9 juin 1919. En outre les noms de Montfaucon-d'Argonne, de Troyon et de Grande-Montagne sont gravés sur les faces du socle du monument. Le 316e régiment a perdu 78 officiers et 3128 soldats.

Sobriquet[modifier | modifier le code]

Les habitants de Réville ont pour sobriquet « les chats huants ». Ce surnom provient du fait que les gens de Réville produisaient de l'alcool en très grande quantité et qu'ils écoulaient le surplus dans les villages voisins jusqu'en Belgique. La production et le transport se faisaient de nuit d'où la comparaison avec le chat huant autrement appelée chouette hulotte. Dans ce petit village on raconte qu'avant la Première Guerre mondiale il y avait 7 alambics.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
An VIII de la république An VIII de la République Henry BERNARD   Cordonnier, puis négociant. né le 20/11/1767 à Réville aux Bois, décédé le 2/7/1844 à Réville aux Bois. Maire provisoire en l'an VIII.
An VIII de la République 1809 Jean-François DEHAN   Cordonnier. Né vers 1760, probablement à Réville-aux-Bois. Décédé le 3/12/1816 à Réville-aux-Bois
1809 1813 Jean-Baptiste AUBRY   Maréchal Ferrant. Né le 22/03/1744 à Peuvillers. Décédé, pendant son mandat, le 16 mars 1813 à Réville-aux-Bois
1813 1816 Jacques DOLET   Tisserand. Né le 6/11/1768 à Reville-aux-Bois, Décédé le 10/11/1856 à Réville-aux-Bois.
1816 1823 Jean dit Baptiste, BERTIGNON   Instituteur. Né le 20/9/1757 à Réville-aux-Bois, décédé le 13/02/1838 à Nettancourt.
1823 1830 François BERTIGNON   Vigneron. Cousin issu de germain du précédent. Né le 29/04/1780 à Réville-aux-Bois, décédé le 19/04/1864 à Réville-aux-Bois
1830 1848 Jacques DOLET   Deuxième mandat après celui de 1813-1816
1848 1848 Jean BANTQUIN   Maire entre mai et août 1848. Ne semble être ni né, ni décédé à Réville-aux-Bois. Pas d'information sur sa profession.
1848 1851 Benoît Adolphe BERNARD   Marchand de bois. né le 03/07/1819 à Réville-aux-Bois. Décédé en 1879 à ? . Petit fils de Henry BERNARD, maire provisoire en l'an VIII.
1851 1854 François DEHAN   Vigneron. Neveu de JF Dehan, maire de l'an VIII à 1809. Né le 5 brumaire IV (27/10/1795) à Reville-aux-Bois. Décédé le 05/09/1867 à Réville-aux-Bois
1854 1860 Florent-Albert HENRY   Marchand de bois. Né le 20/08/1806 à Cunel. Décédé le 03/03/1895 à Réville-aux-Bois. Gendre de Henry BERNARD, maire provisoire en l'an VIII, et beau frère de Benoit Adolphe BERNARD, maire de Réville à deux reprises, qui a épousé sa sœur (et dont il a épousé la tante, il était donc beau frère à la fois du fils et du père).
1860 1869 Nicolas COUTURIER   Vigneron. Né le 12/05/1815 à Réville-aux-Bois. Décédé le 03/05/1888 à Réville-aux-Bois.
1869 1875 Benoit Adolphe BERNARD   Deuxième mandat (après 1848-1851)
1875 1888 Jean-Baptiste LIEGEOIS   Instituteur. Né le 4 fructidor X (22/08/1802) à Montfaucon d'Argonne. Décédé le 01/10/1890 à Réville-aux-Bois.
1888 1896 Pierre Auguste BANTQUIN   Tailleur d'habit. Né le 6 avril 1842 à Réville-aux-Bois.
1896 1903 Alfred VILLANT   Vigneron. Né le 09/12/1842 à Réville-aux-Bois. Figure parmi les victimes civiles 1914-1918 inscrites au monument aux morts de Réville-aux-Bois.
1903 1908 Adolphe Sergant   Cultivateur. Né le 13/07/1842 à Brabant sur Meuse. Vivait encore en 1926, il demeurait alors rue d'Ecurey à Reville, chez sa fille.
1908 1912 Pierre-Auguste BANTQUIN   Deuxième mandat (après 1888-1896)
Les données manquantes sont à compléter.
10/12/1919 17/05/1925 Léonce BERNARD    
17/05/1925 26/10/1947 Gabriel AUBRY    
26/10/1947 10/03/1977 Maurice PERIGNON    
mars 1977 mai-juin 1991 Gilbert Virette   Démissionne en cours de mandat
juin 1991 mars 2001 Daniel Degeneve    
mars 2001 mars 2008 Alain Pérignon   Fils de Maurice PERIGNON
mars 2008 juillet 2017 Bernard Briy   Décédé le dimanche 2 juillet 2017, à Nancy
septembre 2017 en cours Alain Pérignon    

Source : Lucien de Chardon, Damvillers et son canton : vingt siècles d'histoire, Verdun, Éditions Cogerex, , 276 p. (notice BnF no FRBNF36266183)

Finances locales[modifier | modifier le code]

Taxes locales (taux 2010)

Taxe d'habitation : 4.64%
Foncier bâti : 9.95%
Foncier non bâti : 22.11%
Cotisation foncière des entreprises au profit de l'État en 2010 : 13.20%[2]
Le 1er janvier 2015, la commune de Réville-aux-bois et les communes appartenant à la Communauté de Communes de la Région de Damvillers sont passées de la fiscalité additionnelle à la fiscalité professionnelle unique.
Source : délibération du conseil municipal
Locations diverses :
1 appartement à l'intérieur de la mairie de 1839
1 maison bâtie dans les années 60. À la place de l'ancien presbytère. Rénovation complète de ce logement en 2012.
Location ponctuelle de la salle des fêtes
Location de terrain agricole
La commune de Réville aux bois dispose de 376 hectares de forêt communale. À ce titre la commune recueille les fruits liés à la location de chasse et à la vente de bois.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 122 habitants, en augmentation de 0 % par rapport à 2009 (Meuse : -1,29 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
481 569 587 600 626 624 619 634 609
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
482 456 434 410 421 390 392 377 408
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
361 321 276 163 186 177 166 170 148
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
159 144 143 126 130 127 126 122 122
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Réville et la rue haute avant la Première Guerre mondiale. Carte postale ancienne.
  • L'église Saint-Pierre-aux-liens XVIIIe siècle. L'ordonnance du roi du 21 décembre 1825 autorise le versement de 600 Francs à la fabrique de l'église de Réville-aux-bois[7]. De nouvelles cloches ont été installées à l'église de Réville après avoir été baptisées le 1er octobre 1924.
  • Mairie de 1839.
  • Remise de la cure, bâtiment construit au XVIIe siècle.
  • Une sépulture du XVIIe siècle est conservée derrière l'église. Il s'agit de la sépulture de Nicolas Bernard, décédé le 26 décembre 1679 et de son épouse Jeanne François, décédée en décembre 1674. Une partie de leur descendance est reconstituée ici: http://gw.geneanet.org/sivrysurmeuse_w?lang=fr&pz=bernadette&nz=adeline&ocz=0&m=D&p=nicolas&n=bernard&sosab=10&color=&t=A&v=10
  • Une pierre tombale en calcaire d'une hauteur de 1,56 m et de 56 cm de large avec une épaisseur de 11 cm est adossée au mur ouest, devant l'église. La sculpture représente un autel orné d'une croix au centre avec un calice et une écharpe posés dessus. Un drapé vient couvrir l'ensemble, à son sommet une forme de bonnet est surmontée d'une croix. Au bas de l'autel, une étole est croisée avec une croix à chaque extrémité. Ce tombeau, propriété de la commune, a été classé à l'inventaire des MH Monument historique (France) le 2 septembre 1989. Il s'agit de la pierre tombale de Charles Mars (1725-1780) vicaire en 1751 puis curé en 1757, décédé le 20 janvier 1780, à l'âge de 55 ans, inhumé devant le portail de l'église Saint-Pierre-aux-Liens de Réville-aux-Bois.
  • Monument aux morts : Il se situe à côté de l'église - La veuve et l'enfant éplorés - "Réville à ses héroïques Enfants Morts pour la France". La veuve est drapée à l'antique et elle jette des fleurs. Il a été inauguré le dimanche 9 août 1925 en présence Monsieur Mallard, sous-préfet de l'arrondissement de Montmedy, le capitaine Vibout commandant du 97e dépôt de Montmedy. Sources : la croix meusienne article du 5 septembre 1925. La commune a choisi d’honorer 4 soldats du 6e régiment colonial tombés à la reprise du pays, en les inscrivant aux côtés des soldats de Réville : il s’agit de Meunier François, Dubois Pierre, Lamarque Gabriel et Guilloux Auguste. Auteur du monument : A. Bodart, sculpteur à Longuyon (54)
  • Lavoir : Réville-Aux-Bois disposait autrefois de 3 lavoirs, dont un restant la propriété de la commune, situé au centre du village sur la place de la fontaine située dans la rue du moulin. Les deux autres lavoirs ont été vendus par la commune, l'un se situe rue de la grande montagne en direction de Sivry-sur-Meuse, l'autre se situe rue du Champ Renaud.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Forêt[modifier | modifier le code]

Le territoire est composé de 738,28 hectares de forêt.

La commune dispose de 377,28 hectares. 361 hectares sont des forêts domaniales.

La forêt domaniale de la Grande Montagne a pour origine l'ordonnance du 9 mars 1837 de Louis Philippe. Ce procès verbal délimite la forêt domaniale et la forêt communale de Réville.

Durant la Première Guerre mondiale, la forêt de Réville est surexploitée, elle en ressort appauvrie en 1920. La forêt est devenue trop claire et envahie de bois mort.

N'ayant que peu de revenus, la commune de Réville-aux-Bois souhaite en 1973 céder une partie de sa forêt à d'autres collectivités ou à l'État : le bois de "la Queue" d'une surface de 140 hectares.

L'État refuse et lui attribue des subventions et des prêts en vue de réaliser les plantations. Les parcelles 13, 14, 15, 16, 17 sont donc replantées sur 58,87 hectares. La parcelle 7 est également replantée en épicéas communs.

Les coupes 13 à 17 sont aujourd'hui exploitées en futaie régulière. Les autres coupes sont exploitées en futaie irrégulière[8].

Eau[modifier | modifier le code]

L’adduction en eau est arrivée tardivement à Réville-aux-Bois, puisqu'elle fut mise en place par le Syndicat des Eaux de Mangiennes au tout début des années 1980.

Bien que d'après un rapport intitulé : "Données géologiques et hydrogéologiques acquises à la date du 31/12/1966", pour Réville-aux-Bois, la solution aurait pu être de capter les sources de trop-plein émergent des calcaires à oolithes ferrugineuse de l'Oxfordien supérieur.

L'ensemble des villages du Font de côte sont alimentés à partir de cet horizon et Réville-aux-Bois ne semble pas plus défavorisé topographiquement que les villages voisins.

Lieu dit Coordonnées Lambert Débit en litre Observation
X Y Z
La côte d'Etraye 819,750 187,100 226,000 0,300 intermittente
La côte d'Etraye 819,810 187,110 225,000 0,500 pérenne
Source des termes 819,620 186,910 255,000 0,300 pérenne
Source de la Goulote 819,290 187,320 230,000 1.300 pérenne alimente ferme
Source de bure 817,600 185,000 335,000 1.000 intermittente
Source de bure 817,690 184,950 335,000 0.300 captée intermittente
Ravi de blanchaux 817,150 184,300 315,000 0.300 intermittente
Source de Sillon Fontaine 815,970 185,920 323,000 0.600 pérenne
Source de Sillon Fontaine 815,975 185,985 323,000 1.300 pérenne alimente la ferme de sillon Fontaines
Les Longues Violes 816,650 186,000 323,000 0.100 Intermittente
Sources St Pierre 819,460 187,470 240,000 1.000 captée intermittente
Source de la Grande Fontaines 819,480 187,280 227,000 3.300 captée alimente une fontaine

Mesure faite le 16 juin 1966.

Avant la mise en place de l'adduction d'eau, l'ensemble des habitations étaient dotées de puits.

La source St Pierre sert d'alimentation à la réserve incendie située sur la place.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Les curés de Réville :

  • Pierre Grollet en 1570 ; a résigné en 1581
  • Jean Guerard en 1581 ; a résigné en 1600
  • Nicolas Perset en 1600 ; mort en 1620
  • Jean Haumont en 1620 ; mort en 1623
  • Ferdinand Fontaine en 1623 ; mort en 1642
  • Jean Beaugeons né à Damvillers. Nommé à Réville en 1642 ; a résigné en 1679, mort en janvier 1680
  • Charle Duchemin en 1679; a résigné en 1688
  • Claude Boudot, en août 1688 : mort le 4 octobre 1692, inhumé dans le chœur (acte signé par Théodore Nicolas d'Arlon vicaire de Damvillers)
  • Jean Dumaire en 1693; mort le 1er mai 1757 âgé de 89 ans après avoir été curé plus de 64 ans.
  • Charles Mars (1725-1780) vicaire en 1751 puis curé en 1757, décédé le 20 janvier 1780, à l'âge de 55 ans, inhumé devant le portail de l'église Saint-Pierre-aux-Liens de Réville-aux-Bois ; sa tombe est un des monuments remarquables de la commune.

Le 10 octobre 1820 est né Pierre Augustin Aubry curé de Futeau, et restaurateur du pèlerinage de Saint Rouin, mort le 19 juin 1889.

Source : Lucien de Chardon, Damvillers et son canton : vingt siècles d'histoire, Verdun, Éditions Cogerex, , 276 p. (notice BnF no FRBNF36266183)

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Grandjean, Les loups de la grande Montagne, Paris, Librairie Ollendorff, .
  • Abbé Étienne Léoutre, La folle de Réville, dans la revue Connaissance de la Meuse.
  • Lucien de Chardon, Damvillers et son canton : vingt siècles d'histoire, Verdun, Éditions Cogerex, , 276 p. (notice BnF no FRBNF36266183).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]