Liste des élections fédérales canadiennes

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Politique au Canada
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Ceci est une liste des résultats des élections fédérales canadiennes depuis 1867.

Pour plus de détails incluant les résultats par province et les résultats des partis et candidats n'ayant remporté aucun siège, veuillez consulter les articles traitant des élections individuelles.

Liste des élections[modifier | modifier le code]

Les résultats des troisième, quatrième et cinquièmes partis sont inclus dans « Autres » si le parti n'a pas gagné au moins 4 sièges à une élection dans son histoire. Les résultats des partis arrivés sixième et plus (comme lors de l'élection de 1926) sont aussi inclus dans « Autres », tout comme les députés indépendants.

Légende
  Libéraux-conservateurs
Conservateurs (historiques)[1]
Progressistes-conservateurs
  Libéraux
Coalition unioniste Libéral-progressiste
Conservateurs (modernes) Anti-confédération
Réformistes United Farmers
Alliance canadienne Fédération du commonwealth coopératif
Parti social démocratique du Canada
Progressistes Néo-démocrates
Crédit social
Ralliement des créditistes
Bloc québécois

Premiers pas (1867-1891)[modifier | modifier le code]

Dans les années qui suivent la Confédération, le Parti conservateur et son chef John A. Macdonald dominent la vie politique. Les libéraux ne sont alors pas un parti politique vraiment structuré, mais plutôt une somme d'intérêts opposés au gouvernement de la Confédération, tels que des intérêts financiers ou, au Québec, l'Église catholique.

Élection
Année
Résumé Gouvernement Opposition
officielle
Troisième
parti
Quatrième
parti
Cinquième
parti
Autre Total
des sièges
1re 1867 Le Parti conservateur, dirigé par John A. Macdonald, forme le premier gouvernement majoritaire du Canada, défaisant les libéraux et leur chef de facto George Brown. 100[2] 62 18 - - 0 180
2e 1872 Les conservateurs de Macdonald sont réélus avec une deuxième majorité, défaisant les libéraux et leur chef de facto Edward Blake. 100[3] 95 - - - 5 200
3e 1874 Le Parti libéral, dirigé par Alexander Mackenzie, forme le gouvernement depuis que l'implication du gouvernement conservateur dans le scandale du Pacifique a forcé la démission du premier ministre Macdonald en 1873. Les libéraux sont est reconduits au pouvoir avec une majorité. 129 65[2] - - - 12 206
4e 1878 Les conservateurs, toujours dirigés par Macdonald, reviennent au pouvoir en remportant une majorité face aux libéraux de Mackenzie. La Politique nationale de Macdonald, qui prône une approche protectionniste pour développer l'économie canadienne, compte pour beaucoup dans cette victoire. 134[2] 63 - - - 9 206
5e 1882 Les conservateurs de Macdonald sont réélus avec un quatrième mandat majoritaire face aux libéraux d'Edward Blake. 134[4] 73 - - - 4 211
6e 1887 Les conservateurs de Macdonald sont réélus avec un cinquième mandat majoritaire face aux libéraux d'Edward Blake. 124[4] 80 - - - 11 215
7e 1891 Les conservateurs de Macdonald sont réélus à un sixième mandat majoritaire, défaisant les libéraux et leur nouveau chef Wilfrid Laurier. C'est la dernière élection de Macdonald, qui meurt peu de temps après : quatre chefs conservateurs lui succèdent : John Abbott, John Thompson, Mackenzie Bowell et Charles Tupper. Tous, sauf Tupper, meurent en fonction. 118[4] 90 - - - 7 215

Dans les remous de l'Empire britannique (1896-1917)[modifier | modifier le code]

Wilfrid Laurier fait du Parti libéral un véritable parti organisé, au même titre que les conservateurs, et remporte quatre majorités successives. Cette période est caractérisée par l'ascendance de Laurier sur le parti libéral, qui ne passera les rênes du parti à son successeur qu'en 1919.

Le Canada se retrouve maintes fois divisé en deux camps : d'un côté, les anglophones prônent un soutien actif du Canada au Royaume-Uni alors que de l'autre les Canadiens-français réclament une plus grande autonomie du Canada dans la conduite de ses affaires extérieures. Ce clivage est exacerbé lors de la guerre des Boers de 1899 et, de façon beaucoup plus virulente à l'approche de la Première Guerre mondiale. En 1911, le gouvernement Laurier chute lorsque sa proposition de construire une marine de guerre pour appuyer le Royaume-Uni dans sa course aux armements avec l'Allemagne est considérée comme faible par les Canadiens-anglais mais trop pour les Canadiens-français. Le débat autour de la participation du Canada à la Première Guerre mondiale a des conséquences plus douloureuses encore : la conscription est finalement imposée en 1917, après d'amères élections qui voient s'opposer le gouvernement d'union nationale de Borden, qui est favorable, à Laurier et les libéraux qui lui sont restés fidèles, opposés à la conscription et représentant principalement le Québec.

Élection
Année
Résumé Gouvernement Opposition
officielle
Troisième
parti
Quatrième
parti
Cinquième
parti
Autre Total
des sièges
8e 1896 Le Parti libéral de Wilfrid Laurier est élu et forme un gouvernement majoritaire, défaisant les conservateurs du premier ministre Charles Tupper. 117 86[2] - - - 10 213
9e 1900 Les libéraux de Laurier sont réélus avec un deuxième mandat majoritaire, défaisant les conservateurs de Tupper. 128 79[2] - - - 6 213
10e 1904 Les libéraux de Laurier sont réélus avec un troisième mandat majoritaire, défaisant les conservateurs de Robert Borden. 137 75[2] - - - 2 214
11e 1908 Les libéraux de Laurier sont réélus avec un quatrième mandat majoritaire, défaisant les conservateurs de Borden. 133 85[2] - - - 3 221
12e 1911 Les conservateurs, dirigés par Borden, sont élus avec un gouvernement majoritaire, défaisant les libéraux de Laurier. La campagne est dominée par les questions économiques, les libéraux promouvant le libre-échange avec les États-Unis alors que les conservateurs promette une politique protectionniste. Laurier s'est par ailleurs aliéné l'appui du Québec et des nationalistes d'Henri Bourassa en proposant de créer une marine impériale de guerre. 132[2] 85 - - - 4 221
13e 1917 Borden forme en mai 1917 un gouvernement unioniste pro-conscription composée de conservateurs et de libéraux. Le chef libéral Wilfried Laurier, anti-conscription, conduit les « libéraux de Laurier » dans une campagne considérée comme la plus amère de l'histoire du Canada. La coalition unioniste remporte les élections, malgré seulement trois députés élus au Québec, alors que les libéraux de Laurier sont en majorité élus dans cette province. 153 82 - - - 0 235

Affirmation de l'indépendance canadienne (1921-1962)[modifier | modifier le code]

Cette période est marquée par le leadership du premier ministre William Lyon Mackenzie King, dont le Parti libéral occupe le pouvoir pendant 31 années, contre 11 pour les conservateurs.

Le Canada obtient sa pleine souveraineté en 1931 par le statut de Westminster. La Grande Dépression provoque la chute du gouvernement Mackenzie King. Il revient au pouvoir en 1935, juste avant que le Canada ne s'engage dans la Seconde Guerre mondiale. Mackenzie King démissionne en 1948 et son successeur, Louis St-Laurent, affirme la position du Canada sur la scène internationale.

Élection
Année
Résumé Gouvernement Opposition
officielle
Troisième
parti
Quatrième
parti
Cinquième
parti
Autre Total
des sièges
14e 1921 Le Parti libéral, mené par William Lyon Mackenzie King, est élu avec un gouvernement minoritaire, défaisant le premier ministre conservateur Arthur Meighen, qui avait succédé à Robert Borden en 1920. Les conservateurs tombent à la troisième place à la Chambre des communes mais Meighen devient leader de l'Opposition officielle après que le Parti progressiste a refusé cette position. 118 49 58 3[5] - 7 235
15e 1925 Les conservateurs de Meighen remportent plus de sièges que les libéraux de Mackenzie King mais ces derniers se maintiennent au pouvoir grâce à l'appui des progressistes de Robert Forke. Moins d'un an plus tard, les progressistes retirent leur appui aux libéraux, criblés de scandales, ouvrant une crise constitutionnelle lorsque le gouverneur général du Canada, Julian Byng, refuse de dissoudre le Parlement et demande chef de l'Opposition officielle, Arthur Meighen, de former le gouvernement. Mackenzie King démissionne et les conservateurs forment alors le gouvernement mais ils sont renversés quatre jours plus tard, déclenchant l'élection de 1926. 100 115 22 2[6] - 6 245
16e 1926 Les libéraux de King remportent la victoire face aux conservateurs de Meighen avec un gouvernement majoritaire dans une coalition libérale-progressiste. King fait campagne avec succès sur la crise constitutionnelle et la question des pouvoirs du gouverneur général. 116 91 11 12[5] 8 7 245
17e 1930 Dans un contexte de Grande Dépression, les conservateurs de Richard Bedford Bennett sont élus avec un gouvernement majoritaire, défaisant les libéraux de Mackenzie King. 134 90 9[6] 3 2 7 245
18e 1935 Après les années tumultueuses de la Grande Dépression, les libéraux de Mackenzie King reviennent au pouvoir avec un gouvernement majoritaire, défaisant les conservateurs de Bennett. 173 39 17 7 4 5 245
19e 1940 Alors que la Seconde Guerre mondiale a débuté l'année précédente, le Parti libéral de Mackenzie King est réélu avec un deuxième gouvernement majoritaire consécutif après avoir fait campagne au Québec sur la promesse de ne pas imposer une seconde fois la conscription au pays. Les conservateurs de Robert Manion se présentaient comme « Gouvernement national », tentant de recréer le Parti unioniste de la Première Guerre mondiale. 179 39[7] 10[8] 8 3 6 245
20e 1945 Les libéraux de Mackenzie King sont réélus avec un troisième gouvernement majoritaire consécutif, défaisant le Parti progressiste-conservateur, fraîchement rebaptisé, dirigé par John Bracken. La montée de la FCC grâce à la popularité de ses promesses en matière de politiques sociales force les libéraux à gouverner un peu plus à gauche, ce qui se traduit par la mise sur pied de l'État-providence au Canada. 118 66 28 13 - 20 245
21e 1949 Les libéraux, dirigés par le premier ministre Louis St-Laurent, sont réélus avec un gouvernement majoritaire, défaisant les progressistes-conservateurs de George Drew. 191[9] 41 13 10 1 6 262
22e 1953 Les libéraux de Louis St-Laurent sont réélus avec un gouvernement majoritaire, défaisant les progressistes-conservateurs de George Drew. 169[9] 51 23 15 1 6 265
23e 1957 Le Parti progressiste-conservateur, mené par John Diefenbaker, est élu avec un gouvernement minoritaire, défaisant les libéraux de Louis St-Laurent. 111 104[9] 25 19 - 6 265
24e 1958 Les progressistes-conservateurs de Diefenbaker sont réélus, avec ce qui est alors la plus grande majorité de l'histoire canadienne, défaisant les libéraux et leur nouveau chef Lester B. Pearson. Les conservateurs bénéficient de l'appui au Québec de l'Union nationale de Maurice Duplessis. 208 48[9] 8 - - 1 265
25e 1962 Le Parti progressiste-conservateur de Diefenbaker est réélu avec un gouvernement minoritaire. Le gouvernement perd la confiance de la chambre sur la question des missiles nucléaires. 116 99[9] 30 19 - 1 265

Débats constitutionnels (1963-1988)[modifier | modifier le code]

Après Lester B. Pearson et l'adoption du drapeau unifolié en 1965, cette période est marquée par les figures de Pierre Elliott Trudeau et de Brian Mulroney, deux Québécois, et un débat constitutionnel qui donne lieu au référendum sur la souveraineté-association du Québec en 1980, au rapatriement de la Constitution en 1982 et les échecs des Lac Meech et de Charlottetown.

Parallèlement, le Canada adhère à l'ALENA et la droite canadienne prend un tournant libertarien avec la montée en puissance du Parti réformiste.

Élection
Année
Résumé Gouvernement Opposition
officielle
Troisième
parti
Quatrième
parti
Cinquième
parti
Autre Total
des sièges
26e 1963 Le Parti libéral de Lester Pearson est élu avec un gouvernement minoritaire, défaisant les progressistes-conservateurs de Diefenbaker. C'est au cours de ce premier mandat de Pearson que le drapeau canadien moderne es adopté, remplaçant le Red Ensign. 128[9] 95 24 17 - 1 265
27e 1965 Les libéraux de Pearson sont réélus avec un deuxième gouvernement minoritaire, défaisant les progressistes-conservateurs de Diefenbaker. 131 97 21 14[10] - 2 265
28e 1968 La popularité du nouveau premier ministre Pierre Trudeau permet aux libéraux d'être réélus avec un gouvernement majoritaire, défaisant les progressistes-conservateurs de Robert Stanfield. 154[9] 72 22 14[11] - 2 264
29e 1972 Les libéraux de Trudeau sont réélus avec un gouvernement minoritaire, défaisant les progressistes-conservateurs de Stanfield par seulement deux sièges. 109 107 31 15 - 2 264
30e 1974 Les libéraux de Trudeau sont réélus avec un gouvernement majoritaire, défaisant les progressistes-conservateurs de Stanfield. 141 95 16 11 - 1 264
31e 1979 Les progressistes-conservateurs, dirigés par Joe Clark, sont élus avec un gouvernement minoritaire, défaisant les libéraux de Trudeau malgré une part des suffrages moins importante. Les progressistes-conservateurs remportent le plus grand nombre de votes dans sept provinces, mais les libéraux les dépassent de loin au Québec. La chute prématurée du gouvernement, après seulement 9 mois au pouvoir, replonge le Canada en élection. 136 114 26 6 - 0 282
32e 1980 Le Parti libéral, dirigé par Pierre Trudeau est élu avec un gouvernement majoritaire, défaisant le Parti progressiste-conservateur de Joe Clark. Ce quatrième mandat de Pierre Trudeau sera caractérisé par le rapatriement de la Constitution et l'adoption de la Charte canadienne des droits et libertés. 147 103 32 - - 0 282
33e 1984 Les progressistes-conservateurs, dirigés par Brian Mulroney, remportent la victoire face aux libéraux du premier ministre John Turner avec le plus grand nombre sièges de l'histoire du Canada. Il s'agit de la meilleure performance des progressistes-conservateurs (211 sièges) et, à l'époque, de la pire performance des libéraux (40 sièges). 211 40 30 - - 1 282
34e 1988 Les progressistes-conservateurs de Mulroney sont réélus avec un deuxième gouvernement majoritaire. La question du libre-échange avec les États-Unis domine la campagne, comme en 1911. Le Nouveau Parti démocratique dirigé par Ed Broadbent remporte 43 sièges, ce qui est alors la meilleure de son histoire. 169 83 43 - - 0 295

Reconfiguration de la carte politique (1993-2011)[modifier | modifier le code]

L'élection de 1993 est un tremblement de terre politique : les conservateurs, majoritaires aux élections précédentes, remportent seulement deux députés et le NPD passe sous la barre des 10 sièges alors que deux nouveaux partis, le Parti réformiste et le Bloc québécois, sont les principaux partis d'opposition aux libéraux, qui remportent trois majorités consécutives.

Le débat politique est dominé par la lutte contre le déficit du gouvernement fédéral et le référendum sur la souveraineté du Québec de 1995, perdu de peu par le camp séparatiste. La réunification des partis de droite en 2003, sous la bannière du nouveau parti conservateur, lui permet de revenir au pouvoir sous la direction de Stephen Harper, d'abord avec une minorité puis une majorité en 2011. Lors de cette dernière élection, le NPD dirigé par Jack Layton réussit à devenir l'opposition officielle, alors que les libéraux réalisent la pire performance de leur histoire.

Élection
Année
Résumé Gouvernement Opposition
officielle
Troisième
parti
Quatrième
parti
Cinquième
parti
Autre Total
des sièges
35e 1993 Les libéraux, menés par Jean Chrétien, sont élus avec un gouvernement majoritaire, défaisant les progressistes-conservateurs de la première ministre Kim Campbell, réduits à seulement deux sièges face à la montée du Bloc québécois, qui forme l'Opposition officielle, et du Parti réformiste dans l'Ouest. Les néo-démocratres d'Audrey McLaughlin et les progressistes-conservateurs de Campbell enregistrent tous deux leurs pires résultats historiques, avec respectivement 9 et 2 sièges. 177 54 52 9 2 1 295
36e 1997 Les libéraux de Jean Chrétien sont réélus avec un deuxième gouvernement majoritaire alors que les réformistes de Manning forment l'Opposition officielle et que le Bloc québécois est le troisième parti en importance aux Communes. Les progressistes-conservateurs, espérant reprendre leur place d'alternative naturelle aux libéraux avec leur nouveau chef Jean Charest, remportent presque autant de votes que le Parti réformiste mais ne récoltent que 20 sièges. 155 60 44 21 20 1 301
37e 2000 Le Parti libéral de Jean Chrétien est réélu avec un troisième mandat majoritaire, défaisant Stockwell Day et l'Alliance canadienne, une tentative d'union partielle du Parti réformiste et du Parti progressiste-conservateur. L'ancien premier ministre Joe Clark mène les progressistes-conservateurs à un résultat décevant. 172 66 38 13 12 0 301
38e 2004 Les libéraux du premier ministre Paul Martin sont réélus, cette fois avec un gouvernement minoritaire, défaisant le nouveau Parti conservateur de Stephen Harper. Le Nouveau Parti démocratique de Jack Layton remporte un siège de moins qu'il n'en faudrait pour détenir la balance du pouvoir en Chambre, ayant pour résultat une législature particulièrement instable. Le Bloc québécois, dirigé par Gilles Duceppe et qui déclinait progressivement au fil des élections jusque-là, connaît un regain au Québec suite au scandale des commandites. 135 99 54 19 - 1 308
39e 2006 Les conservateurs de Stephen Harper sont élus avec un gouvernement minoritaire, défaisant les libéraux de Martin par une marge de 21 sièges. Le Bloc québécois conserve la plupart de ses sièges, tandis que les néo-démocrates améliorent leur score mais demeurent en quatrième position. 124 103 51 29 - 1 308
40e 2008 Les conservateurs de Stephen Harper sont réélus avec un gouvernement minoritaire, défaisant les libéraux de Stéphane Dion. Le Bloc québécois conserve la plupart de ses sièges, tandis que les néo-démocrates améliorent leur score mais demeurent en quatrième position. 143 77 49 37 - 2 308
41e 2011 Les conservateurs de Stephen Harper sont réélus avec un gouvernement majoritaire. Le NPD réussit une percée en supplantant à la fois le Bloc québécois et le Parti libéral pour devenir l'opposition officielle. Une première députée Verte est élue. 166 103 34 4 - 1 308
42e 2015 338

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Aux élections de 1921, les conservateurs se présentent sous le nom de Parti national libéral et conservateur et, en 1940, sous le nom de Gouvernement national. Dans les deux cas, les conservateurs perdent l'élection et le nouveau nom est abandonné rapidement.
  2. a, b, c, d, e, f, g et h Inclut les résultats du Parti libéral-conservateur.
  3. Inclut les résultats du Parti libéral-conservateur et un candidat conservateur-travailliste.
  4. a, b et c Inclut les résultats du Parti libéral-conservateur et des nationalistes-conservateurs.
  5. a et b Total pour les United Farmers of Alberta et les United Farmers of Ontario.
  6. a et b Sièges des United Farmers of Alberta.
  7. Inclut les résultats du parti pour le Gouvernement national.
  8. Inclut les résultats de New Democracy.
  9. a, b, c, d, e, f et g Inclut un siège remporté par un candidat libéral-travailliste à Kenora—Rainy River qui siège dans la chambre avec les libéraux.
  10. Inclut 10 sièges remportés par le Ralliement créditiste.
  11. L'ensemble des 14 sièges sont remportés par le Ralliement créditiste.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]