Réserve nationale Alacalufes

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Réserve nationale Alacalufes
(es) Reserva Nacional Alacalufes
Catégorie UICN IV (aire de gestion des habitats/espèces)
Identifiant 9451
Pays Drapeau du Chili Chili
Région Région de Magallanes et de l'Antarctique chilien
Province Provinces de Última Esperanza et Magallanes
Ville proche Puerto Natales
Coordonnées 51° 51′ Sud 74° 19′ Ouest / -51.85, -74.32[1]
Superficie 2 313 875 hectares (23 139 km2)
Création
Administration Corporación Nacional Forestal
Site web http://www.conaf.cl/parques/reserva-nacional-alacalufes/ Site de la CONAF

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Réserve nationale Alacalufes(es) Reserva Nacional Alacalufes

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Réserve nationale Alacalufes(es) Reserva Nacional Alacalufes

La réserve nationale Alacalufes (espagnol : Reserva nacional Alacalufes) est une aire naturelle protégée au sud du Chili, située approximativement entre le canal Concepción au nord et la mer chilienne (es) au Sud , de part et d'autre du détroit de Magellan. Elle est composée des archipels occidentaux chiliens, et son paysage est caractérisé par l'abondance d'îles (espagnol : islas) et d'îlots (espagnol : islotes) montagneux, entourés de fjords et de canaux[2],[3].

Créée en 1969 et modifiée notamment en 1988, la réserve a une superficie de 2 313 875 hectares (23 138,75 km2)[4],[5]. Elle s'étend entre les coordonnées 50º 30’ et 54º 00’ de latitude sud et 71º 00’ et 75º 30’ de longitude ouest, sur les quatre provinces de la région de Magallanes et de l'Antarctique chilien, principalement sur les deux provinces de Última Esperanza et Magallanes. Les communes concernées sont Natales, Rio verde y Punta Arenas. Son extrémité nord coïncide avec la limite entre la région Aisén et celle de Magallanes.

Création et localisation[modifier | modifier le code]

Créée le par le Décret Suprême no 263 du Ministère de l'Agriculture du Chili (es), la réserve a vu ses limites précisées par le décret n° 618 du Ministère des Biens Nationaux[6] (Ministerio de Bienes Nacionales), en date du 17 mars 1988.

Ces limites sont constituées par les côtes des canaux maritimes, îles ou îlots, listés comme suit dans le décret, en référence à un plan officiel portant l'identifiant « No. XII-1-358 C.R. » :

Limite Nord

En partant du canal Oeste (es)[G 1], la limite nord de la réserve emprunte la passe Santa Rosa (ceb)[G 2] , le canal Grove (ceb)[G 3], le détroit Temple (ceb)[G 4], la passe Tres Cerros (ceb)[G 5] à l'Est de l'île George (ceb)[G 6] et d'une île sans nom (nommée depuis, Nuestra Señora de la Esperanza[N 1]) située en face de l'île Canning[G 7],[N 2] ; elle continue par le canal Pitt (ceb)[G 8], à l'Est des îles Kentish (ceb)[G 9] et de l'île Peel (ceb)[G 10].

De là, la limite de la réserve se poursuit dans le fjord de Peel (ceb)[G 11] en direction de l'Ouest jusqu'en face du cap San Antonio (ceb)[G 12], où elle prend la direction Sud, en passant par un canal à l'Est de l'Île Esperanza, incluant les îlots Paget (ceb)[N 3],[G 13] et l'île Lucía (ceb)[G 14], puis elle continue dans la passe Stewart (ceb)[G 15], la passe Blanche (ceb)[G 16], empruntant un canal qui court entre l'Île Owen (ceb)[G 17] et la péninsule Staines, puis elle se poursuit en direction du Sud par un fjord qui se trouve à l'Est de la même péninsule Staines.

Depuis l'extrême Sud du fjord sus-mentionné, elle part en ligne droite jusqu'à un sommet sans nom coté à 1362 mètres et depuis ce point encore en ligne droite jusqu'à un autre sommet sans nom coté à 1904 mètres.

Limite Est

Depuis le point précédent, la limite continue en ligne droite jusqu'à l'extrême Nord-Ouest du fjord Worsley (ceb)[G 18] ; elle continue par ce fjord en passant à l'Est de l'île Ballesteros (ceb)[G 19], canal Santa María (ceb)[G 20], canal Morla Vicuña (ceb)[G 21], canal de las Montañas[G 22], Ancón sin Salida (ceb)[G 23], passe Victoria (ceb)[G 24], canal Smyth[G 25], entre la péninsule Zach (ceb)[G 26] et la partie Sud des îles Rennell[G 27], continue par le Canal Gray (ceb)[G 28] puis par le canal Smyth, incluant les îles Richards (ceb)[G 29], Renouard (ceb)[G 30] et Green (ou Verde ?) (ceb)[G 31], jusqu'à arriver au détroit de Magellan.

Elle continue en direction Sud-Est par la passe del Mar (ceb)[G 32], golfe Xaultegua (ceb)[G 33], incluant les îles Lagartija (ceb)[G 34] et Campamento (ceb)[G 35], puis le canal Gajardo (ceb)[G 36] en direction Nord jusqu'à la Pointe del Sur (ceb)[G 37] ; depuis ce point, elle continue par le canal Contreras (ceb)[G 38] et le fjord Riquelme (ceb)[G 39] jusqu'à son extrême Sud.

De ce point, elle se poursuit en ligne droite vers l'Est jusqu'au mont Pomar (ceb)[N 4],[G 40], continue en ligne droite vers le Sud jusqu'à la côte, passant par un sommet sans nom à la cote 1240 mètres, traverse l'estuaire Fanny (ceb)[G 41], puis emprunte le canal Jerónimo (ceb)[G 42], le canal David (ceb)[G 43], la passe Inglés (ceb)[G 44], le canal Pedro (ceb)[G 45], le canal Acwalisnan (ceb)[G 46], jusqu'à arriver au canal Cockburn[G 47].

Limite Sud

De ce canal Cockburn, la limite de la réserve emprunte la passe Adelaida (ceb)[G 48], puis elle continue en direction Nord, Ouest et Sud par les canaux qui entourent les îles Staines (ceb)[G 49], en excluant celles-ci ainsi que les îlots Hidrográficos (ceb)[N 5],[G 50] mais en incluant l'île Santibáñez (ceb)[G 51].

La limite se poursuit par la passe Aviador Ibáñez (ceb)[G 52] jusqu'à rencontrer la passe Vía Láctea (ceb)[G 53] en la traversant jusqu'à l'océan Pacifique (Mer chilienne (es)). Elle continue en direction Nord-Est jusqu'au détroit de Magellan.

Limite Ouest

Depuis le détroit de Magellan, en direction du Nord, la limite inclut les îles, îlots et récifs adossés à la côte, jusqu'au canal Oeste, exceptés l'îlot Lobos (ceb)[G 54], l'île Pan de Azúcar (ceb)[G 55] et les autres îlots du groupe Evangelistas[N 6],[G 56].

Sont également exclues, les îles Madre de Dios[G 57] et Guarello[G 58], qui ont été données en location à la Compañía de Acero del Pacífico.

Nota
  • Les zones marines sont exclues de la réserve ; celle-ci est donc en fait limitée par les lignes de côte des bras de mer, passes, fjords et détroits mentionnés dans la description ci-dessus.
  • Les limites décrites ci-dessus font référence aux cartes « Cerro Chatel o Fitz Roy » (1972), « Puerto Natales » (1971), « Isla Santa Inés » (1975) et « Punta Arenas » (1975), faisant partie de la carte nationale de l'Institut géographique militaire (Instituto Geografico Militar alias IGM) à l'échelle 1:500 000e.

Description[modifier | modifier le code]

Géomorphologie[modifier | modifier le code]

Cette réserve fait partie de la région archipélagique sud patagonienne, caractérisée par ses paysages d'îles montagneuses, dont l'altitude maximale ne dépasse pas les 1 000 mètres, entourées de fjords et de canaux

Le relief de la « région des canaux » est le résultat de différents facteurs qui modelèrent sa physionomie dentelée.

En premier lieu, la géographique de la zone s'explique par des mouvements tectoniques qui fragmentèrent le territoire et donnèrent naissance à de nombreux canaux. Dans un deuxième temps, ces canaux furent élargis et remodelés par l'intense activité glaciaire au Pléistocène. Ces phénomènes naturels permirent aux eaux de l'océan Pacifique d'envahir les secteurs les moins élevés et de donner ainsi naissance aux fjords et aux îlots qui la caractérisent aujourd'hui.

Climat[modifier | modifier le code]

Deux types de climat coexistent au sein de la réserve : un climat « froid tempéré, très humide » (au nord) et un climat de « toundra isothermale » (au sud), avec des températures moyennes de 7,2 °C et 6,5 °C, respectivement. Les précipitations atteignent 2 450 mm par an, et dépassent les 3 000 mm dans certaines zones.

La végétation pousse sur les prairies côtières et les bosquets, on trouve des formations de Coihue et de Sphagnum ; alors que la faune est composée de plusieurs espèces d'oiseaux et de mammifères.

Les conditions climatiques froides et l'humidité importante, conjuguées à la nature des sols - pauvres et peu garnis -, génèrent dans cette réserve un type de végétation caractérisé par la présence de tourbières et des espèces d'arbres peu diversifiées.

Cette configuration, à quelques exceptions près, est la même dans tous les archipels et fjords entre l'archipel des Chonos et le cap Horn, sur près de 1 400 kilomètres.

Flore[modifier | modifier le code]

On trouve, dans cette entité phytogéographique de forêts magellaniques, ce qui confère à la réserve une importance mondiale.

La végétation pousse sur un sol peu profond, et est composée principalement de forêts sempervirentes, comme le hêtre de Magellan (Nothofagus betuloides), qui peuple la plus grande partie des zones boisées ; suivi du cyprès de las Guaitecas (Pilgerodendron uviferum) et du Canelo (Drimys winteri), présent dans des proportions moindres.

Dans les zones où s'accumule de l'eau, les tourbières prédomines, formées par les espèces Donatia fascicularis et Astelia pumila.

D'autres espèces sont également présentes, elles aussi dans de moindres proportions : le Lenga (Nothofagus pumilio) et le Ñirre (Nothofagus antarctica). La végétation arbustive est composée des espèces suivantes : le Chilco (Fuchsia magellanica), Chaura (Pernettya mucronata), Calafate (Berberis buxifolia), Zarzaparrilla (Ribes magellanicum) et la Murtilla (Empetrum rubrum).

Dans la partie sud de la réserve sont présents une mosaïque de forêts magellaniques sempervirentes peuplées principalement par le hêtre de Magellan (Nothofagus betuloides), séparées entre elle par des formations de « toundra de Magellan », formations herbeuses et broussailleuses côtières sur lesquelles poussent diverses espèces de graminées.

Faune[modifier | modifier le code]

En raison de sa condition archipélagique, la faune qu'il est possible d'observer dans la réserve se divise entre milieux marins et terrestres. Les différentes îles et îlots, sont notamment peuplées par le renard de Magellan (Pseudalopex culpaeus) et l'Huemul (Hippocamelus bisulcus).

Les milieux marins et côtiers sont peuplés de léopards de mer, dauphin austral, baleine et lion de mer.

En ce qui concerne l'avifaune, plus de 35 espèces d'oiseaux, aussi bien marines que terrestres, ont été répertoriées dans la réserve. Les espèces les plus fréquemment observées sont : le synallaxe rayadito (Aphrastura spinicauda), l'élénie à cimier blanc ou fío fío (Elaenia albiceps), le mérulaxe des Andes (Scytalopus magellanicus), le pic de Magellan (Campephilus magellanicus), le chercán (Troglodytes aedon) et le merle austral (Turdus falcklandii), entre autres.

Parmi les espèces marines les plus courantes, on trouve : le cormoran noir (Phalacrocorax olivaceus), le Brassemer cendré (Tachyeres pteneres), le Martin-pêcheur à ventre roux (Megaceryle torquata), l'Océanite à ventre noir (Fregetta tropica), le Manchot de Magellan (Spheniscus magellanicus) et l'Albatros à sourcils noirs (Diomedea melanophris).

Gestion de la réserve[modifier | modifier le code]

La réserve est gérée dans le cadre d'un plan de conduite (espagnol : plan de manejo) qui sectorise notamment la réserve en dix zones[4].

Subdivisions administratives de la Réserve nationale Alacalufes
ref. Secteur administratif Superficie (ha) Superficie (%)
I Duque de York 76 319 3,3
II Hanover 307 688 13,4
III Chatham 165 055 7,2
IV Vidal Gormáz 181 719 7,9
V Rennell 137 110 5,9
VI Montañas 226 953 9,9
VII Pedro Montt 167 632 7,3
VIII Desolación 172 847 7,5
IX Santa Inés 563 563 24,6
X Isla Riesco 295 401 12,9
T Total 2 294 286 100,0

Sources, notes et références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette « île sans nom » sur le plan No. XII-1-358 C.R. associé au décret du 17 mars 1988 de délimitation de la réserve nationale, porte maintenant le nom de Isla Nuestra Señora de la Esperanza; voir : Chile - Anchorage Notes (Chris Harris April 2016 SY “Morgane”)
  2. L'île Canning est orthographiée incorrectement « Camming » dans le décret du 17 mars 1988 de délimitation de la réserve nationale Alacalufes.
  3. Les îlots Paget sont orthographiés incorrectement « Pagel » dans le décret du 17 mars 1988 de délimitation de la réserve nationale Alacalufes.
  4. Le mont Pomar est orthographié incorrectement « Poxnar » dans le décret du 17 mars 1988 de délimitation de la réserve nationale Alacalufes.
  5. Les îlots Hidrográficos sont orthographiés incorrectement « Hidrográficas » dans le décret du 17 mars 1988 de délimitation de la réserve nationale Alacalufes.
  6. Le groupe Evangelistas est orthographié incorrectement « Evangelista » dans le décret du 17 mars 1988 de délimitation de la réserve nationale Alacalufes.

Geonames[modifier | modifier le code]

  1. « Canal Oeste (Canal Ouest) », sur Geonames,‎ (consulté le 20 mai 2016)
  2. « Paso Santa Rosa (Passe Santa Rosa) », sur Geonames (consulté le 20 mai 2016)
  3. « Canal Grove », sur Geonames (consulté le 20 mai 2016)
  4. « Estrecho Temple (Détroit Temple) », sur Geonames,‎ (consulté le 20 mai 2016)
  5. « Paso Tres Cerros (Passe Tres Cerros) », sur Geonames,‎ (consulté le 21 mai 2016)
  6. « Isla George ou Isla Jorge ou 'Isla Jorje (Île George) », sur Geonames,‎ (consulté le 21 mai 2016)
  7. « Isla Canning (Île Canning) », sur Geonames,‎ (consulté le 21 mai 2016)
  8. « Canal Pitt », sur Geonames,‎ (consulté le 21 mai 2016)
  9. « Islas Kentish (Îles Kentish) », sur Geonames,‎ (consulté le 21 mai 2016)
  10. « Isla Peel (Île Peel) », sur Geonames (consulté le 21 mai 2016)
  11. « Estero Peel (Fjord de Peel) », sur Geonames,‎ (consulté le 21 mai 2016)
  12. « Cabo San Antonio (Cap Saint-Antoine) », sur Geonames,‎ (consulté le 21 mai 2016)
  13. « Islotes Paget (Îlots Paget) », sur Geonames,‎ (consulté le 22 mai 2016)
  14. « Isla Lucía (Île Lucie) », sur Geonames,‎ (consulté le 22 mai 2016)
  15. « Paso Stewart (Passe Stewart) », sur Geonames,‎ (consulté le 22 mai 2016)
  16. « Paso Blanche (Passe Blanche) », sur Geonames,‎ (consulté le 22 mai 2016)
  17. « Isla Owen (Île Owen) », sur Geonames,‎ (consulté le 22 mai 2016)
  18. « Fiordo Worsley (Fjord Worsley) », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  19. « Isla Ballesteros (Île Ballesteros) », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  20. « Canal Santa María », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  21. « Canal Morla Vicuña », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  22. « Canal de las Montañas », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  23. « Ancón sin Salida », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  24. « Paso Victoria », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  25. « Canal Smyth », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  26. « Península Zach », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  27. « Islas Rennell », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  28. « Canal Gray », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  29. « Isla Richards », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  30. « Isla Renouard », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  31. « Islas Green », sur Geonames,‎ (consulté le 24 mai 2016)
  32. « Paso del Mar », sur Geonames,‎ (consulté le 25 mai 2016)
  33. « Golfo Xaultegua », sur Geonames,‎ (consulté le 25 mai 2016)
  34. « Isla Lagartija », sur Geonames,‎ (consulté le 25 mai 2016)
  35. « Isla Campamento », sur Geonames,‎ (consulté le 25 mai 2016)
  36. « Canal Gajardo », sur Geonames,‎ (consulté le 25 mai 2016)
  37. « Punta del Sur », sur Geonames,‎ (consulté le 25 mai 2016)
  38. « Canal Contreras », sur Geonames,‎ (consulté le 25 mai 2016)
  39. « Canal Riquelme », sur Geonames,‎ (consulté le 26 mai 2016)
  40. « Cerro Pomar (Mont Pomar) », sur Geonames,‎ (consulté le 27 mai 2016)
  41. « Estuario Fanny (Estuaire Fanny) », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  42. « Canal Jerónimo », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  43. « Canal David », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  44. « Paso Inglés », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  45. « Seno Pedro », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  46. « Canal Acwalisnan », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  47. « Canal Cockburn », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  48. « Paso Adelaida », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  49. « Islas Staines », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  50. « Islotes Hidrográficos », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  51. « Isla Santibáñez », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  52. « Paso Aviador Ibáñez », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  53. « Paso Vía Láctea », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  54. « Islote Lobos », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  55. « Isla Pan de Azúcar », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  56. « Grupo Evangelistas », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  57. « Isla Madre de Dios », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)
  58. « Isla Guarello », sur Geonames,‎ (consulté le 28 mai 2016)

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Alacalufes National Reserve », sur protectedplanet.net
  2. (es) « Reserva Nacional Alacalufe » sur islariesco.wordpress.com, [lire en ligne]
  3. (es) « Reserva Nacional Alacalufe », sur turismochile.com, [lire en ligne]
  4. a et b (es) « Plan de Manejo - Reserva Nacional Alacalufes - Documento operativo », sur CONAF,‎ (consulté le 26 mai 2015)
  5. (es) « Reserva Nacional Alacalufes », sur le site de la CONAF [lire en ligne]
  6. (es) Décret n° 618 du Ministère des Biens Nationaux (Ministerio de Bienes Nacionales) publié au Journal Officiel (Diario Oficial) en date du 17 mars 1988 [lire en ligne]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]