Réseau Hartmann

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Le réseau Hartmann, en radiesthésie et en sourcellerie, serait un treillis de carrés entrelacés de "champs énergétiques" différents, "les réseaux telluriques", principalement composés des champs Hartmann et Curry (du nom de leurs "découvreurs"). Pour les scientifiques, ce treillis de lignes est imaginaire et n'a pas de réalité quantifiable, ni mesurable[1].Le réseau Hartmann est en lien avec la géobiologie de l'habitat, une pseudoscience rattachée à la radiesthésie[2]. La géobiologie est définie comme une « science ou technique qui traite de la qualité vitale d'un lieu par l'analyse des ondes pouvant influer sur le développement des organismes (végétaux, animaux, humains) y séjournant. » Concernant l'habitat, elle « s'intéresse aux terrains à construire et aux maisons d'habitation. » [3]

Ne pas confondre la géobiologie de l'habitat avec son homonyme la géobiologie scientifique qui s'intéresse à l'étude scientifique des êtres vivants à l'échelle des temps géologiques.

Découverte[modifier | modifier le code]

Dans les années 1935, alors qu'il est encore étudiant en médecine à l’Université de Heidelberg en Allemagne, celui qui allait devenir le Docteur Ernst Hartmann développe la certitude qu’un réseau quadrillé de courants dits telluriques (au sens radiesthésique, mais pas scientifique) couvrirait l’ensemble de la surface du globe terrestre[1]. Il aurait pensé que certains lits d'un hôpital présentent une plus grande propension aux troubles de la santé que d'autres (mais sur cela, des tests statistiques rigoureux font défaut; par ailleurs, la date fournie pour ces "observations" place celle-ci à une date où Hartmann était encore étudiant en médecine, ce qui interdit de croire qu'il ait pu mener des expériences contrôlées sur le sujet). Après avoir inversé les lits, il en serait venu à la conclusion que ce n’était pas le lit qui était en cause mais son emplacement. Il en vint donc à supposer le rôle des "ondes terrestres".

Hartmann postule alors l'existence des « murs d'ondes » verticaux d’une largeur de 21 cm orientés nord-sud et est-ouest, dits « ondes telluriques » (terme inconnu des physiciens qui n'a aucun sens en géophysique), et dont aucun instrument de mesure étalonné ne peut mettre en évidence leur existence. Leur intersection avec la surface du globe constituerait un maillage, un treillis - traits bleus sur l'image.[réf. nécessaire]

Représentation d'un réseau Hartmann

Il couvrirait toute la surface terrestre. Il formerait un immense filet plus ou moins régulier qui monte verticalement. Il ne serait pas détectable au bord de la mer (présence du sel). Le réseau Hartmann comporterait des plafonds espacés verticalement de 2,50 m. Chacun des croisements de ce maillage aurait une polarité (+ ou -). Lors de croisements, il arriverait que deux points + ou deux points - se trouvent au nœud. Ce croisement deviendrait alors "négatif". Il ferait penser à un empilage de boîtes en carton. Il se resserrerait au voisinage des cours d’eau souterrains. Une pierre placée sur un vortex déforme le réseau Hartmann. Son implantation pourrait se décaler latéralement jusqu’à 0,80 si le compteur électrique placé sur un nœud Hartmann est enclenché ou non. Ses cloisons pourraient se dilater de 21 à 100 cm, 24 heures avant un tremblement de terre. Ce phénomène résulterait probablement de l’effet piézoélectrique dû à la compression des roches. [réf. nécessaire] Un réseau H dont le tracé est régulier et dilaté témoignerait d’une bonne qualité biotique. Inversement, si le lieu est perturbé, il apparaîrait resserré et déformé. Le réseau Hartmann serait sensible à l’électricité. Il se détecterait à l’antenne de Lécher : Ø 10 pour les nœuds Ø 12,2 pour les cloisons Dans l’atmosphère, le nœud Hartmann serait une zone de faible résistance. Précisons que l’intensité des rayonnements du réseau Hartmann varierait suivant les heures de la journée, en fonction des positions de la lune et du soleil. Ø Le maximum se situerait entre minuit et 2 heures du matin. Ø Le minimum se situerait entre 5 et 7 heures puis entre 17 et 19 heures. Les cloisons Hartmann, donc leurs croisements, ne montent pas nécessairement verticalement, mais parfois de manière franchement oblique. Un nœud Hartmann à la verticale d’un cours d’eau sera plus agressif. Georges Prat associe ce réseau au Nickel. Le chat, les abeilles et les fourmis recherchent les nœuds « H » chaque métal ayant une résonance magnétique, comme le corps humain.[réf. nécessaire]

Nocivité et protection[modifier | modifier le code]

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Le nœud de Hartmann aurait la taille d'une assiette. Pour ceux qui constatent et accréditent son existence, il ne s'agit donc pas de se protéger de l'ensemble des ondes mais de veiller à ne pas avoir son lit ni son poste de travail sur un nœud de Hartmann.

Ainsi, la station prolongée sur un nœud de Hartmann provoquerait un affaiblissement de la zone du corps concernée et des fonctions corporelles qui en découlent. Soit l'organisme verrait directement diminuer ses capacités, soit il accueillerait des micro-organismes vecteurs d'une maladie secondaire. Si le stationnement sur un croisement Hartmann se fait en position assise (ex : au travail assit sur une chaise), les effets néfastes ne concerneraient plus seulement un seul organe, mais tous ceux dans l'alignement vertical de ce point géopathogène.

Entre 1932 et 1939, le docteur Jenny et l'ingénieur Lienert ont mis en évidence la nocivité des croisements telluriques en exposant des milliers de rongeurs à des tests d'exposition aux rayonnements telluriques : les souris font spontanément leurs nids en dehors des rayonnements, et si leur cage est malgré tout placé sur un point géopathogène, des problèmes de santé apparaissent rapidement.[4],[5],[6]

Les mailles du réseau de Hartmann se resserreraient en particulier lorsqu’il y a une faille importante dans le sous-sol ce qui s’accompagnerait souvent de l'apparition d'un cours d’eau souterrain dit « vouivre ». La présence de certains minerais entraînerait également une perturbation du réseau et augmenterait encore les effets nocifs des nœuds de Hartmann.

Détection du réseau de Hartmann[modifier | modifier le code]

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Il existerait différentes méthodes de mesure subjective :

  • antenne spécifique, un fil de cuivre de 60 centimètres env courbé comme sur le schéma pour faire une sorte de boucle, (du gros fil Electrique de 3 Millimètres de diamètre par exemple) il est important d'isoler le fil de sorte qu'il ne soit pas en contact avec lui même. il se tient avec les deux indexes perpendiculaire au sol.
  • pendule.

La mesure subjective par un praticien entraîné convient bien, aux yeux des adeptes, pour répondre à la question « Votre lit est-il à la bonne place ? », titre de l'ouvrage qui a fait connaître la question en France dans les années 80. Mais aucune expérience en double aveugle n'a jamais été menée pour valider ceci.[réf. nécessaire]

Par ailleurs, aucun appareil permettant la mesure objective d'une fréquence magnétique quelconque n'a été utilisé pour mettre en évidence l'existence de ces « ondes ». La radiesthésie et les mesures faites avec un pendule, système de mesure faisant intervenir systématiquement la sensibilité des êtres vivants, se base par principe sur la subjectivité de la personne effectuant la mesure, ce qui est incompatible avec la démarche scientifique, qui se base des données chiffrées précises et répétables[7],[8],[9].

Les observations du chimiste Michel-Eugène Chevreul ont conduit à découvrir que les mouvements de la baguette de sourcier et ceux du pendule de radiesthésiste étaient causés par l'effet idéomoteur, dû aux praticiens eux-mêmes et non à des phénomènes extérieurs (ondes ou champs...). Chevreul publia ses observations en 1854 dans un livre intitulé De la baguette divinatoire, du pendule dit explorateur et des tables tournantes, au point de vue de l'histoire de la critique et de la méthode expérimentale[10],[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rémi Alexandre, Votre lit est-il à la bonne place ? : introduction à la géobiologie, La Rochelle, Mutus Liber, , 204 p. (ISBN 2908856018)
  • Jacques La Maya, La médecine de l'habitat, Édition Dangles, 1983
  • Blanche Merz, Hauts-lieux cosmo-telluriques, Georg éditeur, 1983
  • Bernard Babonneau, Benoît Laflèche, Roland Martin et Jacques Pezé, Traité de géobiologie, théorie et pratique, Éditions de l'Aire, 1987
  • La géobiologie et vous, Roanne, Mosaique, 2006 (ISBN 978-290950712-5)
  • Jean-Charles Fabre, Maison entre terre et ciel, Arista, Plazac, 1987
  • Stéphane Cardinaux, Géométries sacrées vol. 1, Paris, Trajectoire, 2005
  • Thierry Gautier, Votre maison est-elle nocive ?, La Vraie-Croix, éd. Conscience verte, 2002
  • Le paranormal - ses documents, ses hommes, ses méthodes, Henri Broch, 1985.
  • Devenez sorciers, devenez savants, Georges Charpak, Henri Broch, Odile Jacob, 2002.