Réplique culte

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Une réplique culte est une phrase célèbre et populaire provenant d'une œuvre de fiction, et qui est souvent citée, devenant culte.

La réplique culte peut être une phrase fétiche si elle est employée plus d'une fois par sa source. En général, un film culte donne souvent l'occasion d'avoir des répliques cultes.

Impact sociologique[modifier | modifier le code]

Les répliques cultes sont à la source d'un phénomène sociologique de mode, de nombreuses personnes reprenant les répliques, parfois en les détournant, principalement dans le domaine humoristique et publicitaire[réf. nécessaire].

Comme le disait Voltaire, « L'art de la citation est l'art de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-mêmes »[1].

Répliques cultes au théâtre[modifier | modifier le code]

« Mais que diable allait-il faire dans cette galère ? »

— Citation de Molière dans Les Fourberies de Scapin.

« Le petit chat est mort. »

— Citation de Molière, Agnès dans L’École des femmes, Acte II, scène 5.

« Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. »

— Citation de Molière dans L'Avare, repris de Socrate.

« Va, je ne te hais point. »

— Citation de Corneille dans Le Cid.

« Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue. »

— Citation de Racine dans Phèdre.

Quelques répliques cultes au cinéma parmi les plus célèbres[modifier | modifier le code]

Cinéma anglophone[modifier | modifier le code]

Autant en emporte le vent

« Franchement, ma chère, c'est le cadet de mes soucis (Frankly, my dear, I don't give a damn). »

— réplique de Rhett Butler (Clark Gable) dans Autant en emporte le vent (1939).

Certains l'aiment chaud

« Eh bien... personne n'est parfait ! (Well... nobody's perfect!) »

— réplique de Osgood Fielding III (Joe E. Brown) dans Certains l'aiment chaud (1959).

Casablanca

« Au plaisir de te regarder, ma petite[2] (Here's looking at you kid)[3]. »

— réplique de Rick Blaine (Humphrey Bogart) à Ilsa Lund (Ingrid Bergman) dans Casablanca (1942).

Citizen Kane

« Bouton de rose ! (Rosebud!) »

— réplique de Charles Foster Kane (Orson Welles) dans Citizen Kane (1941).

Die Hard

« Yippee-ki-yay, pauvre con ! (Yippee-ki-yay motherfucker!) »

— réplique de John McClane (Bruce Willis) dans la série de films Die Hard ; cette réplique est répétée dans presque tous les épisodes (depuis 1988).

Drive

« Vous me donnez une heure et un lieu. Je vous donne un créneau de cinq minutes. Pendant ces cinq minutes, je vous lâche pas. Quoi qu’il arrive. J’interviens pas pendant le braquage, je ne porte pas d’arme… Je conduis (You give me a time and a place, I give you a five minute window. Anything happens in that five minutes and I'm yours. No matter what. I don't sit in while you're running it down. I don't carry a gun. I drive)[4],[5]. »

— réplique du chauffeur (Ryan Gosling) dans Drive (2011).

Fight Club

« La première règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club (The first rule about fight club is you don't talk about fight club). »

— réplique de Tyler Durden (Brad Pitt) dans Fight Club (1996).

Forest Gump

« Maman disait toujours, "la vie, c'est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber" (Mama always said life was like a box of chocolates, you never know what you're gonna get). »

— réplique de Forrest Gump (Tom Hanks) dans Forrest Gump (1994).

James Bond

« Bond ... James Bond. »

— réplique de James Bond (Sean Connery) citée pour la première fois dans James Bond 007 contre Dr. No (1962).

« Vodka Martini, mélangée au shaker, pas à la cuillère (Vodka Martini, shaken, not stirred (en)). »

— réplique de James Bond (Sean Connery) citée pour la première fois (dans cette version précise) dans Les diamants sont éternels (1956).

Jurassic Park

« — Dieu crée les dinosaures. Dieu détruit les dinosaures. Dieu crée l'homme. L'homme détruit Dieu. L'homme crée les dinosaures (God creates dinosaurs. God destroys dinosaurs. God creates man. Man destroys God. Man creates dinosaurs).
— Les dinosaures mangent l'homme. La femme hérite de la terre (Dinosaurs eat man. Woman inherits the earth)[6]. »

— répliques des docteurs Ian Malcolm (Jeff Goldblum) et Ellie Sattler (Laura Dern) dans Jurassic Park (1993).

L'Arme fatale

« Je suis trop vieux pour toutes ces conneries ! (I'm too old for this shit!) ; variante : « J'ai passé l'âge de ces conneries ! » (I'm too old for this...) »

— réplique de Roger Murtaugh (Danny Glover) dans la saga L'Arme fatale (1987-1998).

Le bon la brute et le truand

« Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses (You see, in this world there's two kinds of people, my friend: those with loaded guns, and those who dig. You dig)[7],[8]. »

— réplique de Blondin, alias « le Bon » (Clint Eastwood) dans Le bon la brute et le truand (1966).

Le Parrain

« Je vais lui faire une offre qu'il ne peut pas refuser (I'm going to make him an offer he can't refuse). »

— réplique de Vito Corléone (Marlon Brando) dans Le Parrain (1972).

Les Affranchis

« Un jour, un des gamins du quartier a raccompagné ma mère jusqu'à la maison pour lui porter les courses. Vous savez pourquoi ? Par respect (One day, some of the kids from the neighborhood carried my mother's groceries all the way home. You know why? It was outta respect)[9],[10]. »

— réplique de Henry Hill (Ray Liotta) dans Les Affranchis (1990).

Le silence des agneaux

« J’ai été interrogé par un employé du recensement. J’ai dégusté son foie avec des fèves au beurre et un excellent chianti (A census taker once tried to test me. I ate his liver with some fava beans and a nice chianti)[4]. »

— réplique de Hannibal Lecter (Anthony Hopkins) à Clarice Starling (Jodie Foster) dans Le silence des agneaux (1991).

L'Inspecteur Harry

« Je sais ce que tu penses : "Est-ce qu'il a tiré six fois ou seulement cinq ?" En fait, pour te dire la vérité, dans tout ce bordel, j'ai perdu le compte moi aussi. Mais ceci est un 44 Magnum, le plus puissant soufflant jamais créé au monde, un calibre à vous arracher la tête. Tu ne dois te poser qu'une question : "Est-ce que je suis chanceux ?" Alors, ordure, tu l'es ou pas ?
(I know what you're thinking. 'Did he fire six shots or only five?' Well, to tell you the truth, in all this excitement I've kinda lost track myself. But being this is a .44 Magnum, the most powerful handgun in the world, and would blow your head clean off, you've got to ask yourself one question: 'Do I feel lucky?' Well, do ya, punk?)[4],[8]. »

— réplique de Harry Callahan (Clint Eastwood) dans L'Inspecteur Harry (1971).

Pulp Fiction

« La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l'œuvre du malin. Béni soit-il, l'homme de bonne volonté qui au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide dans la vallée d’ombre, de la mort et des larmes car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J'abattrai alors le bras d’une terrible colère, d'une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’Éternel quand, sur toi, s'abattra la vengeance du tout puissant
(The path of the righteous man is beset on all sides by the inequities of the selfish and the tyranny of evil men. Blessed is he, who in the name of charity and good will, shepherds the weak through the valley of darkness, for he is truly his brother's keeper and the finder of lost children. And I will strike down upon thee with great vengeance and furious anger those who would attempt to poison and destroy my brothers. And you will know my name is the Lord when I lay my vengeance upon thee)[11]. »

— réplique de Jules Winnfield (Samuel L. Jackson) dans Pulp Fiction (1994).

Scarface

« Dans ce pays, il faut d'abord faire le fric. Et quand tu as le pognon, tu as le pouvoir. Et quand tu as le pouvoir, tu as toutes les bonnes-femmes (In this country, you gotta make the money first. Then when you get the money, you get the power. Then when you get the power, then you get the women)[12]. »

— réplique de Tony Montana (Al Pacino) à Manny (Steve Bauer) dans Scarface (1983).

Sixième Sens

« Je vois des gens qui sont morts (I see dead people). »

— réplique de Cole Sear (Haley Joel Osment) dans Sixième Sens (1999).

Spartacus

« Je suis Spartacus ! (I am Spartacus!) »

— réplique des esclaves lorsque les Romains demandent à Spartacus (Kirk Douglas) de se dénoncer, dans Spartacus (1960).

Star Wars

« Que la force soit avec toi (May the force be with you). »

— réplique de plusieurs personnages dans la saga Star Wars, notamment dans Star Wars, épisode IV : Un nouvel espoir (1977).

« Je suis ton père (I am your father)[8]. »

— réplique de Dark Vador (James Earl Jones - voix) à Luke Skywalker (Mark Hamill) dans Star Wars, épisode V : L'Empire contre-attaque (1980).

Taxi driver

« C'est à moi que tu parles ? (You talkin' to me?) »

— réplique de Travis Bickle (Robert De Niro) dans Taxi Driver (1976).

Terminator

« Je reviendrai (I'll be back). »

— réplique du Terminator (Arnold Schwarzenegger) dans le 1er Terminator (1984).

« Hasta la vista, baby. »

— réplique du Terminator dans Terminator 2 : Le Jugement dernier (1991).

The Big Lebowski

« Personne ne m'appelle Lebowski. Vous devez vous gourer. On m'appelle le Duc, mec (Nobody calls me Lebowsky. You got the wrong guy. I'm the Dude, man). »

— réplique du Duc (The Dude) (Jeff Bridges) dans The Big Lebowski (1998).

The Expendables 2

« — J’ai entendu une rumeur… que tu avais été mordu par un cobra royal ? — Oui, c’est vrai… mais après cinq jours de longue agonie… le cobra est mort
(I heard another rumor that you were bitten by a king cobra. — Yeah. But after five days of agonizing pain, the cobra died)[13],[14]. »

— Répliques de Barney Ross (Sylvester Stallone) et Booker (Chuck Norris)[a] dans The Expendables 2 (2012).

Titanic

« Je suis le roi du monde ! (I'm the king of the world!)[15] »

— réplique de Jack (Leonardo DiCaprio) dans Titanic (1997).

Cinéma français[modifier | modifier le code]

(Note : Les films Les Tontons flingueurs (1963), ou Les Bronzés (1978) sont parsemés de répliques cultes.)

Drôle de drame

« Moi j'ai dit bizarre ? Comme c'est bizarre ! »

— réplique de Monseigneur Archibald Soper (Louis Jouvet) à Irwin Molyneux (Michel Simon) dans Drôle de drame (1937).

Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages

« J’ai bon caractère, mais j’ai le glaive vengeur et le bras séculier. L’aigle va fondre sur la vieille buse[16]. »

— réplique de Charles Le Téméraire (Bernard Blier) dans Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages (1968).

Hôtel du Nord

« Atmosphère ! Atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? »

— réplique de Mme Raymonde (Arletty) à M. Edmond (Louis Jouvet) dans Hôtel du Nord (1938).

La Grande Vadrouille

« Merci messieurs, c'était très bien. C'était très bien ! [...] Vous, vous, vous c'était bien là-bas. Vous c'était bien ... heu ... enfin c'est euh ... comme ci, comme ça. Dites-moi, vous, on ne vous a pas entendus, on ne vous entend jamais, hein ?! Vous n'arrêtez pas de bavarder ! Faites attention, faites très attention, hein ! Écoutez, j'ai une conception personnelle de l'ouvrage. Ce n'est pas assez triomphal, ce n'est pas assez orgueilleux ! De l'orgueil, bon sang ! [...] C'est de la bouillie tout ça ! C'était pas mauvais, c'était très mauvais ! Voilà, exactement ! Alors reprenons ! Au 17. Hop ![17] ! »

— réplique de Stanislas Lefort (Louis de Funès) à son orchestre symphonique dans La Grande Vadrouille (1966).

La Guerre des boutons

« Si j'aurais su, j'aurais pas v'nu ! »

— réplique de « Petit Gibus » (Martin Lartigue) dans La Guerre des boutons[b] (1962).

Le Corniaud

« Ah ! Bah, maintenant, elle va marcher beaucoup moins bien, forcément ! »

— réplique d'Antoine Maréchal (Bourvil) à Léopold Saroyan (Louis de Funès) dans Le Corniaud (1965).

Le Grand Pardon

« Aujourd'hui [Yom Kippour, le Jour du Grand Pardon], tous les Juifs pardonnent à ceux qui leur ont fait du mal. Tous les Juifs. Sauf un, moi ! Moi, je pardonne pas[18]. »

— réplique de Raymond Bettoun (Roger Hanin) à Pascal Villars (Bernard Giraudeau) dans Le Grand Pardon (1982)

Le Magnifique

« Lorsque je vois une abeille porter le pollen de fleurs en fleurs et perpétuer ainsi la vie, j'ai presque les larmes aux yeux. »

— réplique de Bob Sain-Clar (Jean-Paul Belmondo) à Tatiana (Jacqueline Bisset) dans Le Magnifique (1973).

Le père Noël est une ordure

« Allô, Détresse Amitié, Joyeux Noël ![19] »

— réplique de Pierre Mortez (Thierry Lhermitte) dans Le père Noël est une ordure (1982).

Le Quai des brumes

« T'as d'beaux yeux, tu sais. »

— réplique de Jean (Jean Gabin) à Nelly (Michèle Morgan) dans Le Quai des brumes (1938).

Les Bronzés

« J’ai vécu avec une femme, et puis, au bout de 48 heures, elle a décidé qu’on se séparerait d’un commun accord. Alors j’ai pas bien supporté. J’ai même essayé de me suicider [...] J’ai mis l’adagio d’Albinoni, j’ai avalé deux tubes de laxatifs et puis hop ! j’ai perdu 16 kilos et ma moquette[4]. »

— réplique de Jean-Claude Dusse (Michel Blanc) dans Les Bronzés (1978).

Les Bronzés font du ski

« Écoute Bernard, j'crois que toi et moi, on a un peu le même problème. C'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est : oublie que t'as aucune chance, vas-y fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher[20]. »

— réplique de Jean-Claude Dusse (Michel Blanc) à Bernard Morin (Gérard Jugnot) dans Les Bronzés font du ski (1979).

Les Tontons flingueurs

« Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier — l'homme de la Pampa, parfois rude, reste toujours courtois, mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu ! »

— réplique de Fernand Naudin (Lino Ventura) à Patricia (Sabine Sinjen) dans Les Tontons flingueurs (1963).

Les Valseuses

« On est pas bien là ?… à la fraîche, décontractés du gland ? »

— réplique de Jean-Claude (Gérard Depardieu) dans Les Valseuses (1974).

Les Visiteurs

« Mais qu'est-ce que c'est que ce binz ? »

— réplique de Jacques-Henri Jacquart (Christian Clavier) dans Les Visiteurs (1993).

Marius

« Tu me fends le cœur ! »

— réplique de César (Raimu) dans la scène de la partie de cartes de Marius (1931).

Nous ne vieillirons pas ensemble

« T’as jamais rien réussi et tu ne réussiras jamais rien. C’est tout. Et tu sais pourquoi ? Parce que t’es vulgaire. Irrémédiablement vulgaire. Et non seulement t’es vulgaire, mais t’es ordinaire en plus. […] Ton seul orgueil c’est ta médiocrité[16]. »

— réplique de Jean (Jean Yanne) à Catherine (Marlène Jobert) dans Nous ne vieillirons pas ensemble (1972).

P.R.O.F.S

« Crois-moi, parvenir à intéresser même les cons, c’est ce qui demande le plus d’intelligence[13]. »

— réplique de Frédéric Game (Patrick Bruel) dans P.R.O.F.S. (1985).

Subway

« Police, menottes, prison ![21] »

— réplique du commissaire Gesberg (Michel Galabru) lorsqu’il arrête le Roller (Jean-Hugues Anglade) dans Subway (1985).

Cinéma italien[modifier | modifier le code]

Une journée particulière

« Ce n'est pas le locataire du 6e étage qui est anti-fasciste. C'est plutôt le fascisme qui est anti-locataire du 6e étage. »

— réplique de Gabriele (Marcello Mastroianni) dans Une journée particulière (1977).

Répliques cultes à la télévision[modifier | modifier le code]

Kaamelott

« C'est pas faux ! / On en a gros ![22] »

— deux répliques parmi les plus connues de Perceval de Galles (Franck Pitiot) dans la série Kaamelott (2005-2009).

Les Cinq Dernières Minutes

« Bon Dieu, mais c'est bien sûr ! »

— réplique multiple du commissaire Bourrel (Raymond Souplex) dans la série Les Cinq Dernières Minutes dans sa première série (1958-1973).

Les Inconnus

« Cela ne nous regarde pas ! »

— réplique multiple des Inconnus dans le sketch parodiant l'émission Stade 2, lors de l'émission La Télé des Inconnus, sur France 2 (1990).

Les Nuls

« — Mais je manque à tous mes devoirs... Tu veux un whisky ?
— Oh, juste un doigt.
— Mais, tu ne veux pas un whisky avant ? »

— réplique finale de Gérard Darmon à Chantal Lauby dans le sketch du roman photo « Nous Quatre », lors de l'émission Les Nuls L'émission, sur Canal+ (1992).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un hommage aux Chuck Norris Facts.
  2. Cette réplique ne figure pas dans le roman de Louis Pergaud dont le film est l'adaptation.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La citation de Voltaire sur abc-citations.com (consulté le 13 novembre 2018).
  2. « Traduction Here's looking at you kid (Casablanca) français », dictionnaire.reverso.net (consulté le 3 juillet 2018).
  3. (en) « Casablanca (1942) Quotes », sur IMDb.com (consulté le 3 juillet 2018).
  4. a b c et d Au hasard des répliques…, Grand-ecart.fr (consulté le 25 juillet 2015).
  5. (en) « "Drive" Quotes », Rotten Tomatoes.com (consulté le 13 novembre 2018).
  6. (en) « Jurassic Park (1993) Quotes » sur IMDb.com (consulté le 27 juillet 2015).
  7. Au hasard des répliques…, sur le site Grand-ecart.fr (consulté le 25 juillet 2015).
  8. a b et c « Les 100 répliques-cultes de l’histoire du cinéma », Jean-Laurent Cassely, Slate.fr, 11 juin 2015.
  9. « "Les Affranchis" en 10 répliques cultes », Thomas Imbert, Allociné.fr, 14 septembre 2017.
  10. (en) « Goodfellas Respect and Reputation Quotes », shmoop.com (consulté le 13 novembre 2018).
  11. (en) « The Complete Book of Ezekiel », David Plotz, slate.com
  12. (en) « Scarface (1983) Quotes », IMDb.com (consulté le 3 juillet 2018).
  13. a et b Au hasard des répliques…, Grand-ecart.fr (consulté le 3 juillet 2018).
  14. (en) « Quote by Silvester Stalone: “Stalone: "I heard another rumor that you were b...” », goodreads.com (consulté le 13 novembre 2018).
  15. (en) « Titanic (1997) Quotes » sur IMDb.com (consulté le 27 juillet 2015).
  16. a et b Au hasard des répliques…, Grand-ecart.fr (consulté le 25 juillet 2015).
  17. Danièle Thompson, Gérard Oury et Marcel Jullian, La Grande Vadrouille : Scénario du film, Presses Électroniques de France - L'Avant-Scène Cinéma, , 140 p. (ISBN 9791022000765, lire en ligne)
  18. « 5 bonnes raisons de (re)voir "Le Grand Pardon" ce soir sur France 3 », Allocine.fr, 12 février 2015.
  19. « Répliques de Le Père Noël est une ordure » Cinelog.fr (consulté le 15 août 2015).
  20. « dicocitations », Le Monde.fr (consulté le 3 juin 2018).
  21. « Citation - Police, menottes, prison » Kaakook.fr (consulté le 18 février 2018).
  22. « Kaamelott : 20 répliques cultes de Perceval ! », Léa Bodin, Allociné.fr, 4 décembre 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

[vidéo] (en) The 100 Most Iconic Movie Lines of All Time sur YouTube (chaine officielle de CineFix (en)) (consulté le 26 juillet 2015).