Réparer les vivants

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Réparer les vivants (film)
Réparer les vivants
Image illustrative de l'article Réparer les vivants
Chirurgie cardiaque

Auteur Maylis de Kerangal
Pays Drapeau de la France France
Genre Roman
Éditeur Éditions Verticales
Date de parution
Nombre de pages 288
ISBN 978-2-07-014413-6
Chronologie
Précédent Tangente vers l'est À ce stade de la nuit Suivant

Réparer les vivants est un roman de Maylis de Kerangal publié le aux éditions Verticales[1].

Résumé[modifier | modifier le code]

Un matin vers Le Havre, Simon Limbres, 19 ans, est victime d'un accident de van après une session de surf avec ses amis Chris et Johan. N'ayant pas de ceinture, Simon souffre d'un traumatisme crânien grave qui le plonge dans un coma profond avant son admission en réanimation. Le Docteur Révol doit annoncer à la mère, Marianne, que les lésions sont irréversibles. Quand elle y retourne avec le père de Simon, Sean, le Dr Révol déclare la mort cérébrale du jeune homme. Thomas, infirmier spécialisé dans le don d'organes, demande quelle était la position de Simon sur cette question. À 17h30, les parents donnent leur accord après longue réflexion pour le prélèvement du cœur, des poumons, des reins et du foie. Mais ils refusent de donner ses yeux. Le dossier cristal de Simon, c'est à dire ses données médicales, permet de trouver un receveur compatible pour chaque organe. Des équipes viennent des quatre coins de la France pour prélever l'organe recherché. À 23h50, c'est la clampage aortique. Le cœur va être donné à Claire Méjan, 51 ans, atteinte de myocardite et ayant une nécrose au cœur. Elle est depuis trois jours dans la liste des demandeurs urgents. Ce transfert de vie se finit à 5h49 lorsque Claire se réveillera avec son nouveau cœur.

Réception critique[modifier | modifier le code]

L'écrivain Richard Millet dans un article intitulé « Pourquoi la littérature de langue française est nulle », décrit Maylis de Kerangal comme la romancière préférée des « milliers d’imbéciles » de la « petite bourgeoisie internationale déculturée », propos qu'il exprime notamment en raison du succès rencontré par l'ouvrage[2],[3].

Le livre a cependant été plutôt bien accueilli par la critique et les lecteurs puisqu'il a reçu de nombreux prix et récompenses littéraires[4],[5].

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Le roman a reçu de nombreux prix dans les deux années qui ont suivi sa parution[6] :

Il a également été retenu, pour sa traduction en anglais Mend the Living, dans la première liste du prix international Man-Booker 2016.

Adaptations[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Au théâtre[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]