Régine

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Régine
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Informations générales
Surnom La Reine de la nuit
Nom de naissance Régina Zylberberg
Naissance
Etterbeek (Belgique)
Décès (à 92 ans)
Paris 17e (France)
Nationalité Française
Activité principale Chanteuse
Femme d'affaires
Activités annexes Actrice
Genre musical Chanson française, variété, jazz, ragtime, samba, disco
Instruments voix
Années actives 1956-2016

Régina Zylberberg dite Régine est une chanteuse, actrice et femme d'affaires française, née le à Etterbeek (Belgique) et morte le dans le 17e arrondissement de Paris.

Surnommée la « Reine de la nuit » pour les nombreuses discothèques qu'elle a animées, elle ouvre sa première boîte de nuit dénommée Chez Régine à Paris, à Saint-Germain-des-Prés puis elle s'installe à Montparnasse au New Jimmy's. Elle ouvrira des discothèques qui porteront son nom dans le monde entier. Elle a connu de nombreux succès dans la chanson avec Les P'tits Papiers, La Grande Zoa, Patchouli-chinchilla ou Azzurro.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Régine naît le en Belgique à Etterbeek, l'une des dix-neuf communes de la région de Bruxelles-Capitale[1]. Ses parents, qui ont vécu huit ans en Argentine, sont des juifs ashkénazes polonais[2]. Son frère cadet, ultérieurement connu sous le nom de Maurice Bidermann, futur industriel dans le textile et l'habillement, naît dans la même ville en 1932.

La famille Zylberberg émigre à Paris en 1932 après que son père Joseph a perdu la boulangerie familiale au poker à Anderlecht[2]. Sa mère repartie en Amérique du Sud, elle et son frère Maurice sont alors placés dans différentes pensions, puis trouvent refuge pendant la Seconde Guerre mondiale dans diverses villes comme Lyon[3] et Aix-en-Provence : elle est alors baptisée catholique. C'est à Aix-en-Provence que sa passion pour le chant et sa vocation pour la fête vont naître. La petite Régine reste des nuits entières à attendre son père qui joue au casino d'Aix-en-Provence, songeant à celle qu'elle pourrait devenir[4]. Elle rejoint un refuge pour vieillards à Lyon, où elle tombe amoureuse de Claude, le fils de la famille, neveu du grand rabbin de Lyon, Bernard Schonberg qui, au moment de la demander en mariage, est arrêté par la Gestapo et meurt assassiné en déportation[5].

À la Libération, son père ouvre un café parisien, La Lumière de Belleville, où elle commence à travailler au comptoir[2],[6]. Elle découvre les bals américains, le jazz, le bebop et autres danses qui deviennent sa passion.

Au début des années 1950, elle est vendeuse dans une boutique de Juan-les-Pins, où elle fréquente les boîtes à la mode et les « stars », ce qui fait naître sa vocation d'animer les soirées dansantes[7].

La « Reine de la nuit »[modifier | modifier le code]

Après avoir été à partir de 1952 barmaid et disquaire dans un club branché de la nuit parisienne, rue de Beaujolais, le Whisky à gogo[6],[8], notamment fréquenté par l'écrivaine Françoise Sagan[2], elle ouvre en 1956 une boîte de nuit, Chez Régine, située à Saint-Germain-des-Prés, rue du Four, à la sortie du métro Mabillon[Note 1]. Sagan, qui baptise Régine « la reine noire de nos nuits blanches »[2], assurera la notoriété du lieu, tout comme Georges Pompidou, Brigitte Bardot, Rudolf Noureev ou encore Serge Gainsbourg[6],[7].

En 1961, elle ouvre le New Jimmy's au 124 boulevard du Montparnasse, où elle diffuse des musiques américaines, lançant et faisant découvrir le twist et le cha-cha-cha au Tout-Paris[2],[7]. Chez Régine de la rue du Four, renommé Le Club 65, est alors repris par Gérald Nanty. En , le temps du Festival de Cannes, elle ouvre Chez Régine à Cannes, fréquenté par de nombreuses stars. Son nom reste aussi associé à une évolution dans le monde de la fête, Régine ayant remplacé les juke-box par des tourne-disques et des disc jockeys[9].

Ayant animé 22 clubs à travers le monde, elle gagne le surnom de « Reine de la nuit »[10], indiquant cependant n'avoir « jamais fumé ni bu »[6]. Parmi les villes prestigieuses où elle s'implante, généralement fréquentées par la jet set, figurent New York (en 1976 dans le building du Delmonico Hôtel), Miami (ouvert en au 13e et dernier étage du Gran Bay Hôtel dans le quartier de Coconut Grove), Monte-Carlo, Rio de Janeiro, Le Caire, Saint-Tropez, Deauville, Santiago, Kuala Lumpur, Istanbul, Marbella, Montréal, Genève ou encore Düsseldorf. Des personnalités internationales fréquentent ses établissements, comme Björn Borg, Andy Warhol, Elizabeth Taylor, Julio Iglesias ou encore Michael Jackson[6]. Pour permettre à ses fidèles clients de voyager de club en club autour du monde, elle crée une carte de membre vendue 600 dollars, qui comptera jusqu'à 20 000 possesseurs dans les années 1980[réf. nécessaire].

Elle achète la concession du restaurant Ledoyen à Paris en 1988[11], Le Rage, un restaurant lounge, sur Park Avenue à New York ; elle crée des lignes de vêtements, des parfums, un magazine, patronne des croisières sur le Queen Elizabeth 2. Certains[Lesquels ?] journaux américains évoquaient à l'époque un chiffre d'affaires de 500 millions de dollars par an[réf. nécessaire].

De New York à Nîmes[modifier | modifier le code]

Au début des années 1990, elle prend la direction du Cheval-Blanc Régine's Hôtel, un hôtel quatre étoiles à Nîmes (dirigé auparavant par la famille nîmoise Layalle), tandis que Simon Casas était directeur des arènes de Nîmes situées juste en face. Régine achète une maison près de Nîmes, et s'y installe avec son mari Roger Choukroun afin de gérer au plus près cet établissement de luxe, soutenue par son ami Jean Bousquet, maire de la ville. L'hôtel 4 étoiles est alors l'un des plus chics et l'un des plus en vogue à Nîmes, notamment lors des ferias où l'on peut croiser le Tout-Paris : Yves Mourousi, Jean Marais, Andrée Putman, Eddie Barclay, Jean-Paul Gaultier, Inès de la Fressange... Le mobilier de l'hôtel est signé par Philippe Starck et la décoration est confiée à Jean-Michel Wilmotte. Situé face aux Arènes, Le Cheval-Blanc Régine's Hôtel devient vite un temple de la nuit nîmoise et Régine y organise des fêtes mémorables. En 1994, alors que le jeune Thierry Marx, fraîchement décoré d'une étoile au guide Michelin, a enfin donné du caractère à la cuisine, l’aventure s’achève par un flop retentissant[4]. Quelques mois plus tard, l'ensemble du matériel de l'hôtel est vendu aux enchères, épongeant une partie du gouffre financier évalué à 62 millions de francs.

En 1992, elle reprend, avec Didier Vérité comme directeur, Le Palace à Paris, club mythique ouvert par son ancien rival Fabrice Emaer en 1978, mais rapidement le lieu périclite : « Trop de dettes, pas assez de monde » écrit Cathy Guetta[12]. Sur avis du tribunal, le club est un temps cogéré par Régine et Thierry Kléminiuk un repreneur[12]. À la suite d'une fermeture administrative pour un trafic d'ecstasy[7] au sein de l'établissement, elle perd le contrôle du club, beaucoup d'argent et sa villa de Saint-Tropez (hypothéquée par la banque Hervet en échange d'un prêt de 5 millions de francs). L'affaire du Palace agite la classe politique et judiciaire, l'impartialité des juges ayant été mise en cause.

En 2003, elle se sépare de tous ses clubs mais reste propriétaire de la marque à son nom[2]. Homonyme du club de la rue du Four, le Chez Régine de la rue de Ponthieu fondé dans les années 1970, après avoir été repris par Laurent de Gourcuff, est revendu au collectif La Clique à l'origine du Baron, avenue Marceau. Pour le lancement de son parfum Zoa Night Perfume, en , elle organise la soirée de lancement au club de la rue de Ponthieu comme à la grande époque, entourée de ses amis stars. L'été, à Saint-Tropez, on la voit toujours danser jusqu'au petit matin.

La chanteuse et l'actrice[modifier | modifier le code]

Très tôt, elle prend des cours de chant et, encouragée par Renée Lebas, décide de se lancer dans la chanson. Elle interprète de nombreux titres spécialement créés pour elle par les auteurs les plus connus, à commencer par Charles Aznavour, en 1965, avec Nounours, et Henri Salvador, avec Oublie-moi. Serge Gainsbourg lui écrit Les P'tits Papiers, Il s'appelle "Reviens", Pourquoi un pyjama ?, Les femmes, ça fait pédé. Frédéric Botton lui écrit La Grande Zoa, Barbara Gueule de nuit[2],[6]. D'autres auteurs et compositeurs écrivent pour Régine, dont Emil Stern, Eddy Marnay, Francis Lai, Jean Cau, Jean-Loup Dabadie, Michel Grisolia, Charles Level, Françoise Sagan, Serge Lama, Romano Musumarra, Françoise Dorin, Didier Barbelivien, Michel Leeb et Patrick Modiano[13].

Elle reçoit en 1967 le prix Pierre-Brive Consécration de l'académie Charles-Cros[2], en même temps que Jacques Dutronc. Elle perd son père la même année.

Régine se produit sur les scènes parisiennes et parfois internationales, dans des revues ou des tours de chant : Bobino, l'Olympia, les Folies Bergère, à Las Vegas ou encore au Carnegie Hall de New York (1969)[2],[6]. En 1970, au théâtre de la Porte-Saint-Martin à Paris, elle participe, aux côtés de Nicole Croisille et de Mouloudji, à la comédie musicale La Neige en été de Jacques Lanzmann.

En 1979, Régine interprète le titre Je survivrai, une reprise en français du tube de Gloria Gaynor I Will Survive sorti quelques mois plus tôt en octobre 1978, et adapté par Claude Carrère et Vline Buggy.

Faisant ses débuts au cinéma en 1962, Régine joue ou apparaît dans quelques films, notamment Le Train (1973), Les Ripoux (1984) ou encore Grosse Fatigue (1993)[2],[6].

Régine sort un nouvel album en , Régine's Duets, contenant de nombreux duos, avec Boy George, Fanny Ardant, Jane Birkin, Maurane, Cali, Bernard Lavilliers, etc.[6].

En , France 3 lui consacre un portrait retraçant toute sa vie.

En 2016, elle entreprend une tournée nommée La Grande Zoa en France, en passant par la scène des Folies Bergère de Paris.

Après le spectacle[modifier | modifier le code]

Régine en 2019.

Tablant sur sa notoriété, elle lance quelques parfums : Régine (1989), Jimmy'z pour homme, Zoa. En , elle présente sur TF1, en deuxième partie de soirée, le magazine 95 C et alors… avec Laurence Boccolini comme rédactrice en chef et chroniqueuse.

En 1996, elle publie ses mémoires Appelez-moi par mon prénom. Ce livre sera d'ailleurs adapté à l'écran dans un téléfilm dirigé par Pierre Aknine et interprété par Claire Keim et Victor Lanoux. En 2006, elle fait paraître Moi, mes histoires aux Éditions du Rocher[2].

C'est aussi en 1996 qu'elle et son fils s’illustrèrent à bord d'un vol American Airlines entre Paris et Miami. Son fils refusant d’obéir à l’équipage qui lui demandait d’éteindre sa cigarette, le ton monta et ils furent arrêtés. Il a aussi été rapporté qu'ils avaient exigé un surclassement en première classe, alors qu'ils avaient acheté des billets en classe économique[14],[15].

Elle fonde l'association SOS Drogue International en 1984. Pour financer SOS Habitat et Soins (association « sœur » de SOS Drogue International), elle participe, en 2005, pendant huit semaines à la saison 2 de l'émission La Ferme Célébrités sur TF1 ; par la même occasion, elle souhaite amuser son fils, atteint d'un cancer, qui meurt l'année suivante[2],[6]. Elle entre dans le jeu le , aux côtés de Henri Leconte, Nathalie Marquay, Daniel Ducruet notamment. Parmi les personnalités figure la baronne Marianne von Brandstetter, qu'elle connaît depuis 40 ans, celle-ci l'ayant également fait venir aux Bahamas où son mari James Crosby, PDG de Resorts International, souhaitait qu'elle ouvrît un club[réf. nécessaire]. C'est lors de la première émission de cette saison que l'animateur Christophe Dechavanne a annoncé en début de prime time qu'une grande célébrité allait entrer en dernier, et son arrivée aux alentours de 23 h-23 h 30 a fait un pic d'audience. Après avoir été sauvée par le public le face à Jerry de la Véga (66 % pour qu'elle reste dans l'aventure), et le face à Plastic Bertrand (77 % des votes du public en sa faveur), elle est éliminée le terminant à la 5e place, à seulement quatre jours de la finale qui sacrera le jeune chanteur Jordy le .

Le , elle est victime d'un malaise cardiaque lors d'une répétition au théâtre de la Renaissance pour la pièce de Laurent Ruquier Si c'était à refaire, dont la première représentation, le , devait marquer ses débuts au théâtre.

Elle organise le , chez Tajan à Paris, une vente de 320 objets, bijoux, chaussures, sacs, robes et manteaux de sa collection personnelle, qui récolte 41 000 euros pour son association[6],[16].

Mort et obsèques[modifier | modifier le code]

Résidente depuis à la Maison des artistes, aux Batignolles, Régine meurt le [17],[2],[1] à l'âge de 92 ans. La nouvelle est annoncée par sa petite-fille, Daphné Rotcage, via un communiqué envoyé à l'Agence France-Presse[18]. Le président de la République Emmanuel Macron et son épouse Brigitte saluent « une grande figure de la nuit parisienne et de la chanson française ». La disparition de Régine fait notamment la une du New York Times[9]. Ses obsèques ont lieu le au crématorium du cimetière du Père-Lachaise, en présence de personnalités telles que Jane Birkin, Carla Bruni, Marc Lavoine, Carole Bouquet ou encore Anne Hidalgo[19],[20].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Le à l'âge de 17 ans, Régine se marie une première fois avec un apprenti maroquinier[21], Paul Rotcage, avec lequel elle a un fils, le journaliste Lionel Rotcage (1948-2006)[2].

Le à Boncourt (Eure-et-Loir), elle épouse Roger Choukroun en secondes noces ; Françoise Sagan est son témoin[22]. Ils divorcent en 2004.

Elle vécut rue Chambiges (8e arrondissement de Paris), où elle recevait des personnalités du monde du spectacle et de la politique[6].

Théâtre et music-hall[modifier | modifier le code]

Spectacles[modifier | modifier le code]

Comédies musicales[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Appelez-moi par mon prénom (mémoires), Robert Laffont, 1985 ; rééd. Le Livre de poche, 1986
  • La Drogue. Parlons-en (préface du Pr Olievenstein), Michel Lafon, 1987
  • Mes P'tits Papiers (mémoires), Pauvert, 2002
  • Moi, mes histoires, éditions du Rocher, 2006
  • À toi, Lionel, mon fils, Flammarion, 2010
  • Gueule de nuit (préface de Pierre Palmade), Flammarion, 2018

Répertoire[modifier | modifier le code]

Au cours de sa carrière, Régine a interprété 264 chansons[6].

Chansons[modifier | modifier le code]

  • Nounours - 1965
  • Oublie-moi - 1965
  • Les P'tits Papiers - 1965
  • Il s'appelle reviens - 1965
  • Aimez-vous les pommes ? - 1965
  • Pourquoi un pyjama ? - 1966
  • La Grande Zoa - 1966
  • Rue des rosiers - 1966
  • Si t'attends qu'les diamants t'sautent au cou - 1966
  • Gueule de nuit - 1967
  • Okazou - 1967
  • Loulou - 1967
  • Capone et sa p'tite Phyllis - 1967
  • Ouvre la bouche, ferme les yeux - 1967
  • Patchouli-chinchilla - 1968
  • J'ai la boule au plafond - 1968
  • Mon folklore - 1968
  • Un soir d'orage - 1968
  • Moi mes histoires - 1968
  • L'Accident - 1968
  • My Yiddishe Momme - 1968
  • Le Jour où tu te maries - 1969
  • Azzurro - 1969
  • Les Cruelles Cartouches de l'amour - 1969
  • Des roses rouges - 1969
  • Un jour je quitterai tout - 1970
  • Mon accordéon - 1970
  • Le Temps du Borsalino - 1970
  • L'Or et le Rhum - 1970
  • Parisse - 1970
  • Azoy - 1971
  • Mallo Mallory - 1971
  • Kafka c'est dansant - 1971
  • Balayeurs balayez - 1971
  • Encore un verre chez Lilly - 1971
  • Laisse-en un peu pour les autres - 1971
  • J'irai pleurer à Bilbao - 1972
  • Ça ne s'invente pas - 1972
  • J'aime tes grands yeux - 1973
  • La Bonne Adresse pour chiens perdus - 1973
  • Jamais tra la la, jamais oh la la - 1973
  • Maravillosa - 1974
  • A l'improvviso - 1975
  • La Guimauve - 1975
  • Les femmes, ça fait pédé - 1978
  • Tic, Tac, Toe - 1978
  • Je survivrai - 1979 (VF de I Will Survive)
  • Tu oublieras… (Tu m'oublieras) - 1980
  • Mea culpa - 1981
  • La Vie by night - 1981
  • Super super Dupont - 1982
  • Retiens la vie - 1982
  • Reine de la nuit - 1983
  • Radio musique - 1983
  • Comme d'habitude - 1983
  • Tendresse oblige - 1987
  • Mes nuits vidéo - 1989
  • Où sont mes amants ? - 1993
  • Tel qu'il est - 1993
  • J'ai rencontré l'homme de ma vie (pour la série des disques Atlas) - 1996
  • Les Bals populaires (pour la série des disques ATLAS) - 1996
  • La Javanaise (pour la série des disques ATLAS) - 1996
  • La Foule (pour la série des disques ATLAS) - 1997
  • Une demoiselle sur une balançoire (pour la série des disques Atlas) - 1997
  • Padam, padam... (pour la série des disques Atlas) - 1997
  • Paris canaille (pour la série des disques Atlas) - 1997
  • Le bonheur c'est pas la joie - 2003
  • Diaspora - 2003
  • Les Bleus - 2006

Duos[modifier | modifier le code]

Discographie partielle[modifier | modifier le code]

Note : Les albums de 1966, 1967, 1972, 1973 et 1983 n'ayant pas de titre, ils sont identifiés par celui de leur première chanson.

  • Les Lampions (1966) :
    Les Lampions - Qu'est-ce que vous voulez qu'jen fasse - Ne fais pas d'l'œil à Lili - Ca n'sert à rien - Si t'attends qu'les diamants t'sautent au cou - Pourquoi un pyjama ? - Il a vingt ans - Les P'tits Papiers - Mille fois par jour - La Grande Zoa - La Cigale - Je veux être celle
  • Gueule de nuit » (1967) :
    Gueule de nuit - L'Amour à contre cœur - De deux choses l'une - Raconte moi, dandy - Quelque part à Paris - Capone et sa p'tite Phyllis - Ouvre la bouche, ferme les yeux - Attends-moi - Les Maisons grandes - Eugène - Les Cafés - Moi j'aime ça
  • Régine 1969 (1969) :
    Un soir d'orage - Valse pour toi et moi - Monsieur Lapin - My Yiddish Momme - L'Accident - La Grande Zoa - Patchoulicchinchilla - Le jour où tu te maries - Les P'tits Papiers - Les Boules de gomme - Il m'a laissé deux cigarettes - J'ai la boule au plafond
  • La Fille que je suis (1970) :
    Disque 1 : La Fille que je suis, Régine se raconte, interviewée par Jacques Ourevitch. Disque 2 : La Fille que je suis - Rue des Rosiers - L'Aspire-à-cœurs - Des roses rouges - L'Album de famille - Le Cirque à tout le monde - De toute manière - Les Filles de la rue d'Amérique - Mon accordéon - Pas de pinson - La Famille Animal - Un jour je quitterai tout
  • Le Chandelier (1972) :
    Le Chandelier - Une valise sur un lit - Kafka, c'est dansant - Jusqu'à quand - Tu arrives trop tard, tu pars trop tôt - J'aime tes grands yeux - Mallo Mallory - Azoy - Je l'entends - Pas de printemps pour nous deux - Devant deux café-crèmes - Laisses-en un peu pour les autres
  • La bonne adresse pour chiens perdus (1973) :
    La Bonne Adresse pour chiens perdus - Souviens-toi - Jamais tra la la, jamais oh la la - Quand il partira - On la chante - God Save the Man - On se reverra - Les amants sont maigres, les maris sont gras - Toute blanche - Un gars comme toi - C'est quand même ton père - J'ai toujours porté bonheur aux hommes
  • Jackpot (1978) :
    L'Emmerdeuse - Les femmes, ça fait pédé - Tous les baisers - Seule dans un lit - Cheek to Cheek - Tic Tac Toe - La Vie que j'avais jetée - Moi mes histoires - J'en ai marre - On m'appelle l'Italienne
  • Reine de la nuit (1983) :
    Reine de la nuit - La Grande Zoa (nouvelle version) - Lui - Les Pêcheurs et les Poissons - Les P'tits Papiers (nouvelle version) - Vanille et chocolat - Faut faire doucement - Retiens la vie - Comme d'habitude - Radio musique - Azzuro (nouvelle version)
  • Mémo Mélo (1993) :
    Du gris - Tel qu'il est - Où sont mes amants - Madame Arthur - Les Roses blanches - Johnny Palmer - Mon vieux pataud - La Java bleue - La Môme Catch-catch - La guinguette a fermé ses volets
  • Made in Paname (2003) :
    Fashion Victim - Je viens danser - Il y a un pont - Les Disputes - Diaspora - Boîte de nuit - Ma bête noire - Le Quotidien - J't'adore et d'argent - Une mère - Le Juste (Monsieur Lepetit) - Va prendre des cours chez Dupont - Le bonheur c'est pas la joie
  • Régine's Duets (2009) :
    Les P'tits Papiers, avec Jane Birkin - Azzurro, avec Paolo Conte - J'ai toujours porté bonheur aux hommes, avec Boy George - Une valse pour toi et moi, avec Maurane - Ouvre la bouche ferme les yeux, avec Édouard Baer - L'Emmerdeuse, avec Bernard Lavilliers - I Will Survive, avec Julia Migenes - La Grande Zoa, avec Didier Wampas - Le Cirque à tout le monde, avec Pierre Palmade - Gueule de nuit, avec Juliette - Capone et sa p'tite Phyllis, avec Arthur H - Je viens danser, avec Cali - My Yiddish Mome, avec Fanny Ardant - The Little Papers, avec Jane Birkin - Les Lumières de Belleville, avec La Grande Sophie - Un jour je quitterai tout (version 2009)

En pour fêter ses 90 ans, Régine sort son intégrale en dix CD, dans un coffret contenant également un boa en plumes.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le club était situé en sous-sol d'un café nommé à l'époque La Pergola, disparu aujourd'hui et remplacé par une boutique de prêt-à-porter.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Acte de décès no 289 de Régina Zylberberg du 17e arrondissement de Paris », sur CinéArtistes (consulté le )
  2. a b c d e f g h i j k l m n et o Muriel Godeau, « Régine, chanteuse et "reine de la nuit", est morte », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  3. « Les gens qui m'ont accueillie à Lyon pendant la guerre, et gardée dans leur blanchisserie. Ils faisaient partie d'un organisme qui venait chercher les enfants dont les parents étaient arrêtés ». Cf. Paulette Durieux, interview de Régine, Télé 7 jours no 500, semaine du 22 au 28 novembre 1969, page 36.
  4. a et b « Régine : “Mon enfance aixoise” », sur lexpress.fr (consulté le ).
  5. La Parenthèse inattendue, france2.fr, 21 mai 2014.
  6. a b c d e f g h i j k l et m Éric Bureau, « Mort de Régine : reine de la nuit, chanteuse culte... les 1000 vies de “la Grande Zoa” », Le Parisien, no 24159,‎ , p. 30 (lire en ligne Accès payant)
  7. a b c et d Thierry Ardisson, interview de Régine, Tout le monde en parle, 22 juin 2002.
  8. Véronique Mortaigne, « Ce que Serge doit à Jane », Vanity Fair, no 40,‎ , p. 86-95.
  9. a et b « La mort de Régine a fait la Une du "New York Times" », sur huffingtonpost.fr, (consulté le ).
  10. « Régine saisit la justice pour défendre son prénom et ses marques », sur lepoint.fr, (consulté le ).
  11. « Régine : "Je veux rendre l'immobilier vivant !"», entretien avec Jean-Pierre Thiollet, International Amiic Tribune, mars 1989.
  12. a et b Cathy Guetta, Bains de nuit, Paris, Fayard, , 245 p. (ISBN 978-2-213-63117-2), p. 157 à 160.
  13. Quand Régine chante Patrick Modiano.
  14. (en) « Regine's Last Stand », sur NYMag.com (consulté le ).
  15. Nathalie Mattheiem, « Une cigarette allumée avait derouté le vol Paris-Miami : Régine, victime de la rigueur anti-tabac américaine », Le Soir,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  16. « Les robes de Régine s'envolent pour 41 000 € », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  17. « Décès de la chanteuse Régine à l'âge de 92 ans », rtl.fr, .
  18. « Mort de la chanteuse Régine à l'âge de 92 ans », sur BFMTV (consulté le ).
  19. « Aux obsèques de Régine, personnalités et anonymes disent adieu à la “reine de la nuit” », sur francetvinfo.fr, .
  20. Marine Corviole, « Obsèques de Régine : dernière entrée en scène en carrosse, face à Carole Bouquet, Jane Birkin… », sur parismatch.com,
  21. Danièle Sommer, « Régine et son mari : rendez-vous au soleil de Marrakech », Télé 7 Jours no 1307, semaine du 15 au 21 juin 1985, p. 33.
  22. L'Action républicaine, 9 décembre 1969[source insuffisante].
  23. Décret du 11 juillet 2008 publié au JO du 13.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]