Quis custodiet ipsos custodes?

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cette section ou cet article est une traduction incomplète. (indiquez la date de pose grâce au paramètre date)

Vous pouvez modifier la page pour effectuer la traduction.

Fresque représentant la corruption, par Elihu Vedder, 1896.

Quis custodiet ipsos custodes? est une locution latine généralement attribuée au poète romain Juvénal. Située aux lignes 347 et 348 de la sixième de ses satires, la citation a été traduite par Olivier Sers par « Mais qui gardera ces gardiens ? » et visait, dans le texte original, les gardiens que les citoyens romains chargeaient de veiller sur leur maison en leur absence et que l'auteur accusait d'infidélité. L'usage moderne a élargi ce sens en y voyant une allusion à la République de Platon et à la classe des gardiens que le philosophe suggère pour gouverner sa cité idéale. En effet, une question a été soulevée dès l'Antiquité à propos du modèle platonicien qui ne donne qu'une solution aporétique au problème de la corruption des dirigeants de la cité en le concept du noble mensonge. Il reste toutefois invérifiable qu'une telle allusion ait été voulue par Juvénal lui-même.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [Comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

On retrouve cette locution latine à la fin du roman graphique Watchmen d'Alan Moore et Dave Gibbons qui a reçu le Prix Hugo en 1988. D'après Alan Moore, le titre de l'œuvre est directement issu de la traduction anglaise ; "Who watches the Watchmen ?".

Elle apparaît aussi écrite sur un mur dans le film Batman v Superman : L'Aube de la justice lors du combat opposant les 2 justiciers.

On trouve également cette expression, dans le roman de Dan Brown Forteresse Digitale, où la locution fait référence à la capacité de la NSA à espionner le monde entier sans qu'aucun contrôle de ses activités ne soit effectué.

Cette citation apparaît également dans les romans de Terry Pratchett mettant en scène le commissaire Vimaire dont c'est une des phrases fétiches.

Historique[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :