Quinsac (Gironde)

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Quinsac
Quinsac (Gironde)
La mairie.
Blason de Quinsac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Communauté de communes des Portes de l'Entre-Deux-Mers
Maire
Mandat
Lionel Faye
2020-2026
Code postal 33360
Code commune 33349
Démographie
Gentilé Quinsacais
Population
municipale
2 195 hab. (2019 en augmentation de 3,1 % par rapport à 2013)
Densité 270 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 22″ nord, 0° 29′ 12″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 86 m
Superficie 8,14 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Créon
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Quinsac
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Quinsac
Liens
Site web www.quinsac33.com

Quinsac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte des régions naturelles de la Gironde.

Commune de l'aire d'attraction de Bordeaux et de son unité urbaine, Quinsac est située dans l'Entre-deux-Mers, au bord de la Garonne, à 15 km en amont de Bordeaux sur la rive droite.

L'Entre-deux-Mers est la région girondine implantée sur un plissement compris entre Dordogne et Garonne. Hachée par leurs nombreux petits affluents, elle offre un paysage très vallonné. L'Entre-deux-Mers est bordé au sud par le Bazadais, à l'ouest par le Bordelais, au nord par les Fronsadais, Libournais et Castillonnais et enfin à l'est par la Guyenne. Cette dénomination est popularisée par l'appellation viticole de vin blanc sec correspondant à cette région (avec les Premières côtes de Bordeaux et les appellations de vin moelleux face au Sauternais).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Camblanes-et-Meynac au nord, Cambes au sud-est, Isle-Saint-Georges au sud et Cadaujac à l'ouest, sur la rive gauche de la Garonne.

Communes limitrophes de Quinsac[1]
Camblanes-et-Meynac
Cadaujac               La Garonne
                              Île de la Lande
Quinsac
Isle-Saint-Georges Cambes
Limites administratives de la commune

Hydrographie[modifier | modifier le code]

À Quinsac, la Garonne est très large et toujours sous l'influence des marées. Ainsi, au renversement de marée (basse/haute), se forme un mascaret qui remonte le fleuve. La vague se brise cependant sur l'île de la Lande et réapparaît en amont, à mi-chemin entre le lieu-dit Esconac et le bourg de Cambes.

Ce phénomène est particulièrement spectaculaire à la période d'équinoxe d'automne (fin août-octobre), lorsque le faible niveau d'eau du bassin versant (fin d'été) coïncide avec les premiers gros coefficients de marée.

En amont de Quinsac, lorsque la vague se reforme, les surfers adeptes du mascaret (de plus en plus nombreux ) ont observé des hauteurs de celle-ci pouvant atteindre 1,30 mètre.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 874 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villenave d'ornon-Inra », sur la commune de Villenave-d'Ornon, mise en service en 1924[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 923,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 16 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quinsac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[18] et 986 879 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (48,7 %), eaux continentales[Note 7] (16,3 %), prairies (12,8 %), zones urbanisées (11,8 %), forêts (6,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,1 %), terres arables (0,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune en occitan gascon est Quinçac.

Quintiacum[24] était sans doute, pour nos ancêtres sous influence des Romains, le domaine de Quintius selon certains auteurs[25], de Quinctius selon d'autres[26]. Avec le temps, Quintiacum se transforme en Quinsac[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Trésor de Garonne trouvé à Quinsac, musée d'Aquitaine.

En 1965, face au château Malleret, à la limite des communes de Camblanes et Quinsac, la grue du dragueur l'Iris remonte un grand nombre de pièces de monnaie. Une équipe d'archéologues conduite par Robert Étienne et Marguerite Rachet fouille alors le site et trouve les restes d'un bateau marchand (gabare) ayant sombré à la suite d'un incendie durant le règne d'Antonin le Pieux (161), les monnaies les plus récentes étant à son effigie.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le , la seigneurie de Quinsac a été acheté à Marie de Clarac par Galin de Montaut[28],[29].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Une bâtisse Renaissance (plusieurs chapiteaux de portes ornées) est construite sur le sommet du bourg.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1831, le maire et les habitants envoient une pétition contre leur curé M. Boudon afin que celui-ci soit déplacé. Cette demande ne fut pas retenue, les habitants furent accusés de mauvaise foi à l'égard du curé[30].

Durant l'Occupation, le village est un élément central du maquis local alors qu'il est pourtant le siège de la Kommandantur la plus importante après Bordeaux. Nombre de rues actuelles perpétuent le souvenir de résistants tombés sous les balles de l'occupant.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune de Quinsac fait partie de l'arrondissement de Bordeaux et de la neuvième circonscription de la Gironde. À la suite du découpage territorial de 2014 entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, la commune demeure dans le canton de Créon remodelé[31],[32]. Quinsac fait également partie de la communauté de communes des Portes de l'Entre-Deux-Mers, membre du Pays du Cœur de l'Entre-deux-Mers.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 1989 Claude Massé    
mars 1989 juin 1995 André Daigne    
juin 1995 mars 2001 Jean-Michel Dupont    
mars 2001 mars 2008 Lucien Alloza PCF  
mars 2008 En cours
(au 30 avril 2014)
Lionel Faye DVD Président de la CdC des Portes de l'Entre-deux-Mers

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Quinsacais[35].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37]. En 2019, la commune comptait 2 195 habitants[Note 8], en augmentation de 3,1 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1051 0969449171 0021 0361 0281 0731 129
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1251 2301 1831 2181 2311 1711 2391 2161 227
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1951 1661 0689699409109488841 013
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 2391 4221 5271 8291 8661 7641 9281 9502 115
2017 2019 - - - - - - -
2 1892 195-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'aire d'appellation premières-côtes-de-bordeaux (AOC) du vignoble de l'Entre-deux-Mers. L'exploitation des vignes et la production d'un vin rouge de couleur claire inspiré par les vins exportés vers l'Angleterre au Moyen Âge (french claret) a permis à la commune d'être surnommée la « Capitale du bordeaux-clairet[40] ». Une fête annuelle (initialement le jour de la sainte Catherine) est organisée au mois de mai pour célébrer ce type de vin au caractère particulier. La principale attraction est la mise en fonctionnement d'une fontaine de clairet qui coule pendant une heure, fontaine à laquelle les participants peuvent se servir gratuitement.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens, à l'origine d'architecture romane a été entièrement détruite à la fin des années 1860 et a fait place à l'actuelle construction de style néo-gothique due à l'architecte J. Mondet, achevée en 1872[41],[42]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[42].
  • L'église Saint-Pierre accueille depuis 1990 un retable inscrit à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1986. Ce retable provient de la chapelle édifiée en 1733, par J.-B. Labat de Montclairon, sur les rives de la Garonne (entre les lieux-dits Port du Roy et Esconac). Celle-ci se dénommait chapelle de Sainte-Foy-de-Conques.
  • Le château Péconet, actuel musée local du mur de l'Atlantique, est un édifice représentant l'un des rares exemples de demeure de la première moitié du XVIIe siècle conservé en Bordelais. Le décor sculpté architectural, d'inspiration maniériste, a été puisé dans les recueils d'ornemanistes. Les façades, les toitures du château et l'entrée de la citerne sont classés au titre des monuments historiques par un arrêté du [43].
  • Le calvaire du chemin du Port du Roy est une sculpture en bois et fonte du milieu du XIXe siècle[44].
  • Le monument aux morts pacifiste, inauguré en 1920, est dû au travail de Gaston Schnegg, sculpteur local — les images du monument sont soumises à droit d'auteur jusqu'en 2023 —.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Rosa Bonheur, née le à Bordeaux au 29 de la rue Saint-Jean à Saint-Seurin (aujourd'hui 55 rue Duranteau à Bordeaux) et morte le au château de By à Thomery, en Seine-et-Marne, est une peintre française qui s'est spécialisée dans les représentations animalières. Son père, Raymond Bonheur, est peintre et l'a encouragée et soutenue dans sa voie alors qu'elle était encore enfant. Sa mère, née de père inconnu, est adoptée par Jean-Baptiste Dublan de Lahet. Rosa Bonheur se plaira à imaginer que le mystère de ses origines cache quelque secret d'État, qu'elle est de sang royal, mais on sait à présent que son protecteur, Dublan de Lahet, était en fait son véritable grand-père.

Elle passe plusieurs années à la campagne, au château Grimont à Quinsac où elle a la réputation d'être un garçon manqué (« J'étais le plus garçon de tous »), réputation qui la suivra toute sa vie et qu'elle ne cherchera pas à faire mentir, portant les cheveux courts et fumant des havanes.

  • Clémentine-Hélène Dufau (1869-1937), peintre et affichiste, est née dans la commune, elle y vécut sa jeunesse dans le domaine viticole de Clauzel acheté par son père en 1863. En 1888, toute la famille quitte le domaine qui est vendu afin d'accompagner Clémentine-Hélène à Paris où elle suit des études artistiques.
  • Le sculpteur Gaston Schnegg (1866-1953), célèbre praticien d'Auguste Rodin, réalisa le monument aux morts de Quinsac[45] d'inspiration pacifiste. Le monument est dominé par un médaillon représentant le visage de terreur de Pierre Schnegg, fils du sculpteur, disparu dans la bataille du Chemin des Dames.
  • André Berry [1902-1986) publia, en 1941, Les Esprits de Garonne. Il écrit à propos de Quinsac où il passa son enfance : « Votre modeste cité, faisant de moi son citoyen d'honneur m'a fait un honneur et un plaisir très grands […] tant il est vrai que le sol qu'ont foulé nos premiers pas reste pour chacun de nous un sol sacré, magique, dont les fleurs, dont les fruits ont plus de prix à nos yeux que toutes les autres fleurs, que tous les autres fruits ». En 1957, il est lauréat du Grand prix de poésie de l'Académie française.
  • Noëlle Herrenschmidt, reporter-aquarelliste, y est née en 1940.
  • Jean Daniel Plassan, écrivain auteur de Quinsac aux XIXe et XXe siècles.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Quinsac Blason
Tranché, au premier de gueules à la vigne arrachée d'or, au second de sinople à la barque d'or équipée, habillée et flammée du même, voguant sur une rivière de cinq filets alésés aussi d'or, le tout sommé d'un chef d'or chargé de trois quintefeuilles de sinople.
Détails
Officiel, présent sur le site internet de la commune

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Quinsac sur Géoportail, consulté le 14 avril 2015.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Villenave d'ornon-Inra - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Quinsac et Villenave-d'Ornon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Villenave d'ornon-Inra - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Quinsac et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Albert Dauzat, Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des Noms de Lieux en France, Librairie Guénégaud, réédition 1984, p. 553, à Quinçay.
  25. Quinsac sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 14 avril 2015.
  26. Bénédicte Boyrie-Fénié, Dictionnaire toponymique des communes., Pau, CAIRN et Institut Occitan, , p. 257.
  27. Études étymologiques de Jean-Daniel Plassan
  28. Jean Justin Monlezun, Histoire de la Gascogne depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, 1847, p. 442, (lire en ligne).
  29. P. Louis Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, 1843, p. 25, (lire en ligne).
  30. Collectif, L'Ami de la religion, vol. 70, 1832, p. 25, (lire en ligne).
  31. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance
  32. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du conseil départemental de la Gironde
  33. « Cote LH/1880/37 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  34. Amicale de jumelage sur le site de la mairie.
  35. Nom des habitants de la commune sur le site habitants.fr.
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. Site de la mairie de Quinsac
  41. Église Saint-Pierre sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 14 mai 2015.
  42. a et b « Notice d'inventaire de l'église Saint-Pierre-ès-Liens », notice no IA00056917, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mai 2015.
  43. « Notice MH du château Péconet », notice no PA33000083, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 avril 2015.
  44. « Notice d'inventaire du calvaire », notice no IA00056943, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 avril 2015.
  45. Le monument aux morts de Quinsac