Quatre-mâts barque

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Voilure d'un quatre-mâts barque : 1. brigantine 2. voile de flèche 3. marquise 4. voile d'étai de flèche 5. grand-voile arrière 6. grand hunier fixe arrière 7. grand hunier volant arrière 8. grand perroquet fixe arrière 9. grand perroquet volant arrière 10. grand cacatois arrière 11. grand-voile d'étai arrière 12. voile d'étai de grand perroquet arrière 13. voile d'étai de grand cacatois arrière 14. grand-voile avant 15. grand hunier fixe avant 16. grand hunier volant avant 17. grand perroquet fixe avant 18. grand perroquet volant avant 19. grand cacatois avant 20. grand-voile d'étai avant 21. voile d'étai de grand perroquet avant 22. voile d'étai de grand cacatois avant. 23. misaine 24. petit hunier fixe 25. petit hunier volant 26. petit perroquet fixe 27. petit perroquet volant 28. petit cacatois 29. petit foc 30. faux foc 31. grand foc 32. clinfoc
Le Sedov 2

Un quatre-mâts barque est un quatre-mâts dont le mât arrière (alors appelé « mât de barque ») est gréé exclusivement en voiles auriques : brigantine et en voiles triangulaires (flèche d'artimon).

Le plus grand au monde, construit en 1853 aux États-Unis, fut le Great Republic, de type clipper. Il fit naufrage en 1879, après sa transformation en trois-mâts barque sous le nom de Denmark.

Exemples de quatre-mâts barques[modifier | modifier le code]

Le Kruzenshtern

Vieux gréements en état de naviguer[modifier | modifier le code]

Bateaux musées[modifier | modifier le code]

Le Passat à Travemünde, Allemagne

Navires disparus[modifier | modifier le code]

  • Le Persévérance (1896), quatre-mâts barque dit voilier à prime de l'Armement Bordes, coulé en 1917.
  • Le Lawhill (1892), mis à la ferraille en 1960.
  • Le Garthpool (1891), échoué à Boavista au Cap Vert en 1929. Construit à Dundee (Écosse) sous le nom de Juteopolis. Dernier bateau à voile long courrier de la marine britannique. À son bord se trouvait Stan Hugill, le dernier shantyman professionnel de l'histoire de la marine britannique.
  • Le Dundonald (1891), naufrage en 1907.
  • Le Port Calédonia (1892), naufrage en 1924 sur le rocher d'Antioche (Oléron).
  • Le Pamir (1905), naufragele 21 septembre 1957.
  • Le Herzogin Cecilie (1902), quatre-mâts barque allemand qui a fait naufrage en juillet 1936.

Notes et références[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Otmar Schäuffelen (trad. Casay SERVAIS), Chapman, Great sailing ship of the world, Hearst Books (New York), , 420 p. (ISBN 1588163849)
  • JAFFRY Gwendal, MILLOT Gilles, Guide des grands voiliers : Des voiliers de travail aux navires écoles, Le Chasse Marée, , 128 p. (ISBN 290370886X)
  • ROLLAND François Marie, STICHELBAUT Benoît, Grands voiliers, Editions Le Telegramme, , 140 p. (ISBN 9782848331980)
  • LE BRUN Dominique, Le Guide des grands voiliers, Le Chasse Marée - Glénat, , 127 p. (ISBN 9782353570591)
  • Collectif, Guides des voiliers : Reconnaître les gréements anciens, Le Chasse Marée, , 72 p. (ISBN 2903708134)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Le quatre-mâts barque Port Calédonia retrouvé et identifié en 2012 par une association d'archéologie subaquatique et sous marine, l'AREPMAREF