Quartiers de Nouméa

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Plan de Nouméa, centré sur la baie de Boulari à l'est

La ville de Nouméa (Nouvelle-Calédonie) est divisée administrativement en huit « grands quartiers » eux-mêmes divisés en 39 quartiers.

Sommaire

Le grand quartier du Centre[modifier | modifier le code]

Vue de la cathédrale (au premier plan) et, de g. à dr., du port Moselle et de la partie méridionale du centre ville

Ce grand quartier d’environ 7 700 habitants, couvre la partie historique de cette ville, et est composé de cinq quartiers :

Quartier du Centre-ville[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Il est organisé à partir du site initial de Port-de-France, premier nom de Nouméa, le 25 juin 1854. Une garnison est alors installée dans le Fort Constantine qui doit son nom à la corvette La Constantine (premier bateau à approcher Nouméa)[1], dont il ne reste que certains soubassements en pierre, plus anciens vestiges de la ville, qui soutiennent actuellement le Centre hospitalier territorial (CHT) Gaston-Bourret.

Il est le premier habité, tout d'abord par les fonctionnaires et militaires de l'administration coloniale, puis assez rapidement par les colons, les premiers habitants fixes. On y retrouve ainsi plusieurs maisons dites « coloniales » représentatives du style architectural développé au XIXe siècle, dont l'actuel musée de la ville et ancienne mairie. Du XIXe siècle on peut aussi noter la Cathédrale Saint-Joseph de Nouméa (1893), le Vieux Temple protestant (1893) et son presbytère (1895), les anciens bâtiments des subsistances militaires (entre 1859 et 1872). L'administration pénitentiaire, dominante entre 1866 et 1894, y a également laissé sa marque avec le bâtiment de son siège construit au début des années 1860.

De plus, le centre-ville présente la particularité d'être presque entièrement construit sur des remblais. Dès 1855, un premier plan d'urbanisme est constitué par le chef de bataillon du Génie Paul Coffyn (qui a donné son nom à une des collines de la presqu'île). Il prévoit l'arasement d'un monticule de terre et de roches d'une quinzaine de mètres de haut, dit butte Conneau[2], afin d'aménager le port tandis que les déblais ainsi obtenus seraient utilisés pour assainir les marais qui recouvraient largement l'essentiel du littoral nouméen, y compris le futur site du centre-ville.

Les premiers remblais ont lieu en 1857 au pied du fort Constantine pour construire les premières infrastructures coloniales, et en 1858 la décision finale de l'arasement de la butte Conneau est prise. Le chantier va s'étaler sur près de 20 ans et va largement s'appuyer, à partir de 1869, sur la main d'œuvre pénale en employant au total environ 300 transportés[3]. Le chantier comprend alors, à partir des gravats issus de la butte, l'aménagement d'une digue allant du lieu-dit Cap-Horn (aujourd'hui butte de la Cathédrale) à la butte Conneau pour fermer le périmètre sur lequel doit être construit le centre-ville. Le marais à l'emplacement de ce dernier est ainsi comblé entre 1865 et 1872 et permet de débuter l'aménagement de la place des Cocotiers, ou plus exactement de la série de places qui, ajoutées les unes aux autres, donneront naissance à celle des Cocotiers. Celle-ci est devenue le centre géographique et le point de repère principal du quartier et de la ville. Le centre-ville s'organise autour selon le plan hippodamien défini par Coffyn, avec de longues artères rectilignes et orthogonales délimitant des îlots urbains carrés en moyenne de 100 m de côté.

La caserne Gally-Passebosc et la place Bir Hakeim, lieu des principales commémorations civiles et militaires, marquent la limite sud-est du centre-ville et l'entrée du quartier de la vallée du Génie

Une grande partie de son histoire provient également de la Seconde Guerre mondiale. Tout d'abord avec les vestiges de la présence américaine dans l'île (1940-1945), qui sont toutefois plus présents dans la périphérie. Il reste néanmoins comme témoin de cette époque une demi-lune, située à l'angle de la rue Mangin et de l'avenue Paul Doumer, où est installé depuis 2013 un musée de la Seconde Guerre mondiale. Enfin, c'est aussi un lieu de mémoire puisque l'on y trouve, à sa limite sud-est, le principal monument aux morts, initialement construit pour la Première Guerre mondiale mais servant aux dépôts de gerbes lors de toutes les cérémonies de commémoration, que ce soit le 8 mai ou le 11 novembre, sur la place Bir Hakeim aménagée en 1870 devant la caserne Gally Passebosc et rebaptisée en l'honneur de la bataille de Bir Hakeim en 1945. Ce monument aux morts est surplombé par une statue monumentale de soldat de la Grande Guerre et entouré de deux canons datant de cette époque.

L'après-guerre puis le boom du nickel apporte au centre-ville une certaine verticalité, dominée par l'immeuble Foch (ou « Pentecost »), le développement du béton et, en léger retard sur le reste du monde, de l'Art déco, particulièrement présent dans les voies commerçantes des rues de l'Alma et de Sébastopol[4].

Activités[modifier | modifier le code]

Les activités sont largement dominé par le secteur tertiaire. Il s'agit du centre institutionnel, politique et administratif de Nouméa et de la Nouvelle-Calédonie, avec la résidence du Haut-commissaire de la République (dit « Haussariat » ou « La Résidence », ancienne résidence des gouverneurs), le siège et lieu de réunion du Congrès de la Nouvelle-Calédonie (au boulevard Vauban, en face du « Haussariat »), les sièges de plusieurs partis politiques locaux, de nombreuses directions et services du gouvernement local, l'hôtel de ville et ses annexes ou encore les sièges sociaux des principales entreprises néo-calédoniennes. Il abrite également une forte concentration de commerces autour de la place des Cocotiers, des rues de l'Alma et de Sébastopol, avec de nombreuses galeries marchandes (Barrault, Alma Center anciennement Ballande et intégré au futur Carré de l'Alma dont la construction est programmée de 2013 à 2016[5], Le Village) et des boutiques essentiellement tournées vers le vestimentaire, les produits de luxe ou à forte valeur ajoutée (bijouterie, parfumerie, maroquinerie), les produits culturels (avec trois puis deux librairies : Montaigne jusqu'en 2013, Pentecost et Hachette, dont les deux dernières également sont des papeteries ; plusieurs discaires et vendeurs de dvd ou jeux vidéo dont le principal reste Compact Mégastore), les services (agences de voyage, immobilières, cabinets de notaires, d'avocats), les souvenirs touristiques et la restauration (surtout dans le cadre du réaménagement du quai Jules Ferry). La présence d'une importante communauté asiatique (essentiellement d'origines indonésiennes, vietnamiennes, voire chinoises ou japonaises) a permis le développement au sud du centre ville, compris dans environ quatre pâtés de maison entre la place des Cocotiers et l'Avenue de la Victoire, d'un « Chinatown » où se concentrent restaurants et boutiques de produits vestimentaires ou alimentaires soit locaux, soit asiatiques.

Le tourisme y est essentiellement culturel. On y trouve, en plein centre ou à sa bordure, les plus importants musées de Nouvelle-Calédonie, à savoir : le musée de Nouvelle-Calédonie (« musée territorial ») qui porte essentiellement sur les arts premiers kanaks et Océaniens ; le musée de la Ville retraçant l'histoire du chef-lieu ; le Musée de la mer dont l'essentiel des collections provient des campagnes de fouilles réalisées sur les épaves de la Boussole et de l'Astrolabe, les deux navires de Jean-François de La Pérouse qui ont sombré au large de Vanikoro aux îles Salomon en 1788 ; le musée de la Seconde Guerre mondiale. La bibliothèque Bernheim, territoriale, est installée dans l'ancien pavillon de la Nouvelle-Calédonie à l'exposition universelle de 1900 qui fut démonté de Paris et reconstruit à Nouméa. L'unique cinéma de Nouméa, le multiplexe CinéCity, se trouve en bordure du port et de Chinatown, avec 12 salles, 5 niveaux comprenant un espace de jeux d'arcade, de restauration et la billetterie au rez-de-chaussée, les salles dans les trois premiers étages et enfin les bureaux de la société Hickson qui gère ce cinéma au dernier étage. Les anciennes salles (ceux du Rex, du City, les deux autres précédents cinémas Hickson à Nouméa, du Plaza et du Liberty), démolies ou reconverties, se trouvaient également à proximité du centre-ville (seuls deux cinés-parcs, eux-aussi disparus, étaient localisés dans les quartiers ou en banlieue).

D'autre part, la place des cocotiers est le centre de la ville et un grand lieu de rendez-vous. C'est là que se tiennent toutes les semaines les « Jeudis du Centre-Ville » qui consistent, à travers un thème différent à chaque fois, à présenter sur des stands les articles d'artisans et de commerçants locaux en même temps que des manifestations musicales, théâtrales ou artistiques de toutes sortes.

Le centre-ville est particulièrement touché par les différents problèmes que connaissent toutes les villes modernes : embouteillé aux heures de pointe, il est également très difficile d'y trouver une place de stationnement malgré l'aménagement de grands parkings à sa périphérie, notamment sur le port. Des actions ont toutefois été menées à partir des années 2000 pour pallier ce déséquilibre, notamment par le biais de l'Association des commerçants du Centre-ville qui a obtenu le déménagement des « Jeudis » de son site initial à l'Anse Vata sur la place des Cocotiers. La municipalité a tenté également de trouver des solutions au problème des embouteillages, en transformant notamment profondément le plan de circulation en 2008 ou en créant une voie réservée pour les autobus et les taxis, une première en Nouvelle-Calédonie, tandis que l'idée de développer un système de transport en commun en site propre (tramway, trolleybus, bus à haut niveau de service …) trouve de plus en plus d'échos dans la classe politique locale et aboutit au lancement de l'étude du projet de bus à haut niveau de service dit « Néobus » (lancé par le schéma de cohérence de l'agglomération nouméenne de 2010, le projet entre dans sa phase de concertation en 2013). Des rénovations ou réhabilitations urbaines ont été lancées depuis 2008, à travers le plan « Nouméa Grand Centre » visant à renforcer la centralité urbaine et la fonction résidentielle d'un centre-ville de plus en plus déserté en dehors des heures de travail. Cette politique développe une tendance à la verticalité des constructions (incarnée par les deux tours « jumelles » Pacifique Arcade donnant sur le port autonome au nord), à la densification et est symbolisée par trois projets phare : la réhabilitation et la transformation de la rue de l'Alma en artère semi-piétonne (associé initialement à un projet d'aménagement d'une grande galerie marchande appelée « Carré de l'Alma », finalement arrêté en avril 2013), le réaménagement de Chinatown (inauguré en octobre 2013) et de l'ilôt Rolland et la réhabilitation du front de mer.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier du centre-ville comptait 2 174 habitants.

Quartier de Nouville[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Canon datant de 1877, au fort Téréka

Ce quartier a été créé sur une île près de la côte Nord-Ouest de la péninsule, devenue une presqu'île à la suite de la construction de remblais et d'un pont. Au moment de la création de Port-de-France devenu depuis Nouméa en 1854, l'île fut appelée Dubouzet, du nom du marquis Eugène du Bouzet qui était alors le gouverneur des Établissements français du Pacifique. Elle est pourtant d'ores-et-déjà la propriété privée d'un européen qui plus est non-français, un négociant et aventurier britannique (installé dans l'île avant la prise de possession par la France de 1853 et considéré comme le premier colon de l'île) James Paddon. Il l'avait achetée en 1850 au chef Kuindo pour y implanter un comptoir d’exploitation du santal, du trépan, de la nacre ou de l’huile de coco, ainsi qu’un élevage. Il y fait peu à peu venir des proches et le comptoir devient rapidement un petit village à l'existence autonome par rapport au « Port-de-France » voisin des militaires français : des habitations, des entrepôts, une scierie, des ateliers de construction navale, des forges, des parcs à bestiaux, des fours à chaux, des boucheries. Paddon trouve toutefois bien son intérêt avec l'arrivée des François et vend ainsi son droit de propriété sur l'île en 1857 à l'administration des Domaines pour 40 000 F et l'obtention en échange de 4 000 ha de terres à culture à Païta, au nord-est de la presqu'île de Nouméa[6],[7],[8].

Si l'État s'est porté acquéreur des lieux, rebaptisés « île Nou » qui est un pléonasme puisque Nou veut dire « île » en langue nââ drubéa [1], c'est parce qu'elle compte y installer le principal centre pénitentiaire du bagne de Nouvelle-Calédonie. Les 250 premiers « Transportés » arrivent à Port-de-France le 9 mai 1864 à bord de L'Iphigénie. En tout, 75 convois amèneront, entre 1864 et 1897, environ 21 630 immatriculés au bagne, selon les estimations d'Alain Saussol[9]. Il existe alors trois types de « bagnards » ou « chapeaux de paille »[10]. L'île Nou accueille pendant la durée de leur peine, avant leur doublement sur un centre agricole pénitentiaire (à Bourail notamment), essentiellement des « Transportés », de loin les plus nombreux, aussi appelés « forçats » car condamnés à des peines de travaux forcés (de 8 ans à perpétuité) pour des crimes de droit commun (allant du simple voie de fait ou atteinte à la pudeur au meurtre). Ces « bagnards » ou « chapeaux de paille » seront la main d'œuvre qui servira à l'édification des infrastructures de la colonie : bâtiments officiels ou religieux, routes, système d'approvisionnement en eau, remblais des marécages de Nouméa[10]. Ce passé bagnard est encore omniprésent à Nouville à travers les nombreux bâtiments datant de cette époque. On peut citer l'ancien atelier de couture et cordonnerie du bagne (prévu initialement pour être une église), reconverti en théâtre (le Théâtre de l'île), mais aussi l'actuel musée du bagne et les anciens ateliers qui sont devenus depuis le site du département de droit et d'économie de l’université de la Nouvelle-Calédonie. Certains de ces sites font l'objet de fouilles archéologiques, notamment l'ancienne boulangerie où les recherches ont donné leurs premiers résultats quant au mode de fonctionnement de ce bâtiment[11]. De plus, l'île garde encore aujourd'hui une fonction pénitentiaire, même si elle n'a plus rien à voir avec le bagne, à travers le Centre du Camp-Est, lui-même installé dans d'anciens bâtiments datant de la transportation et dont le caractère vétuste, le surengorgement, les qualités d'hygiène et les évasions à répétition est régulièrement pointé du doigt par le personnel pénitentiaire, des associations de défense des droits des détenus voire des instances nationales ou internationales de veille des conditions de détention[12]. Pour surveiller l'entrée de la rade de Nouméa, l'armée construit à l'extrémité nord de l'île le Fort Téréka avec sa batterie d'artillerie en 1877. Aujourd'hui abandonné, il a été classé aux monuments historiques en 1978 et est devenu un site touristique.

Le bagne est officiellement aboli en 1897 et les derniers « Transportés » quittent l'île en 1927. À cette date, tous les bâtiments de l'Administration pénitentiaire sont cédés à la colonie. La plupart tombent alors à l'abandon, à l'exception du Camp-Est et l'ancien Hôpital du Marais qui devient en 1936 un « asile » psychiatrique, rebaptisé en 1990 Centre hospitalier spécialisé (CHS) Albert-Bousquet. L'ancienne cordonnerie (et actuel Théâtre de l'île) devient un lieu d'élevage de vers à soie entre 1920 et 1926, puis une salle de bal dans les années 1930 puis abandonné après un cyclone qui endommage sa toiture entre 1933 et 1941. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il sert de « centre de regroupement » des Japonais vivant en Nouvelle-Calédonie en attente de leur transfert vers l'Australie.

Avec l'extension du port-autonome de Nouméa par la construction d'espaces gagnés sur la mer dans les années 1970, l'île Nou se retrouve reliée au reste de la ville et devient une « presqu'île artificielle » rebaptisée Nouville. S'y développent des activités touristiques sur la plage du Kuendu, au nord de la presqu'île, où est installé un complexe hôtelier comprenant le Restaurant « Le Grand Chêne » et l'Hôtel Kuendu Beach, mais surtout culturelles ou d'enseignement. L'ancienne cordonnerie puis « centre de regroupement » des Japonais est ainsi une première fois rénovée dans les années 1970 pour devenir une salle de cinéma et de spectacle accueillant aussi des matchs de boxe à la fin de la décennie et commence à être appelé « Théâtre de l'île », puis est de nouveau transformé entre 1994 et 2000, avec un transfert en 1998 du patrimoine de la Province Sud à celui de la ville de Nouméa, pour devenir un théâtre à part entière avec les installations acoustiques et techniques modernes qui vont avec[13]. Les Archives Territoriales sont installées dans un bâtiment neuf construit dans les années 1970 à côté du Théâtre. Le lycée polyvalent, général et technologique, Jules-Garnier est ouvert en 1975. À sa création en 1987, deux départements de la section néo-calédonienne de l'Université française du Pacifique, devenue en 1999 autonome sous le nom d'Université de la Nouvelle-Calédonie, s'y installent: le département Droit, Économie et Gestion dans les anciennes annexes du bagne, et celui de Sciences et Techniques dans de nouveaux bâtiments construits non loin dits de « Nouville-Banian ». Cette fonction universitaire a tendance à s'affirmer aujourd'hui, avec le lancement en 2005 de l'agrandissement du campus de Nouville pour y accueillir au terme de deux tranches de travaux en 2011 l'ensemble des installations de l'Université de la Nouvelle-Calédonie. Ont été livrés à la suite de la première tranche en 2007 un nouvel amphithéâtre, le restaurant universitaire et la nouvelle bibliothèque universitaire commune aux trois départements, ainsi qu'une « agora ». La deuxième tranche amène à l'édification de nouveaux bâtiments de cours et administratifs pour accueillir le département Lettres, Langues et Sciences humaines encore installé à Magenta, à l'autre bout de la ville, ainsi que d'une halle des sports et d'une résidence universitaire qui a servi d'ailleurs de « Village » pour les Jeux du Pacifique se déroulant à Nouméa en 2011. De plus, l'IUFM, qui jusqu'alors était situé dans le centre-ville, a déménagé en 2005 sur un site voisin de l'université.

Activités[modifier | modifier le code]

L'Anse du Kuendu et les bungalows sur pilotis de l'hôtel du Kuendu Beach

Les activités situées à Nouville sont donc essentiellement liées à l'enseignement, à la recherche et à la culture avec :

  • l'Université de la Nouvelle-Calédonie qui y est entièrement regroupée depuis 2011,
  • l'IUFM,
  • le lycée polyvalent Jules-Garnier et ses quatre classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques,
  • les Archives territoriales,
  • le Centre de formation de la Chambre des métiers,
  • le musée du Bagne, installé dans l'ancienne boulangerie Guillain en pierre du bagne sur la presqu'île de Nouville, qui passe pour être le plus ancien bâtiment construit par l'administration pénitentiaire sur ce site, a été créé par l'association « Témoignages d'un passé »[14]. Il n'est pas ouvert en permanence, mais se visite à la demande et est le point de départ d'un tour guidé des différentes infrastructures du bagne de Nouville : la chapelle, les anciens ateliers qui abritent aujourd'hui le département de droit, économie et gestion de l'Université de la Nouvelle-Calédonie, l'ancien magasin aux vivres devenu le Théâtre de l'Île, l'ancien hôpital du marais et actuel CHS Albert-Bousquet, la ferme nord et la laiterie[15],
  • le Théâtre de l'île,
  • la plupart des concerts de vedettes internationales se tiennent sur la plaine du Kuendu,
  • le Sénat coutumier, institution consultative de la Nouvelle-Calédonie représentant les autorités des huit aires coutumières et compétente dans toutes les affaires concernant la culture traditionnelle kanak.

Les installations du port-autonome de Nouméa se sont aussi étendues aujourd'hui à l'entrée de la presqu'île. Le quartier également toujours des centres d'enfermements : pour les criminels (le Camp-Est, au sud-ouest) ou pour les maladies psychiatriques (CHS Albert-Bousquet, au nord-ouest), ainsi que des terrains militaires.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de Nouville comptait 1 952 habitants.

Quartier latin[modifier | modifier le code]

Vue du Port Moselle, de la cathédrale et de la limite nord du quartier latin, depuis la colline du Sémaphore

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce quartier tire son nom du célèbre Quartier latin de Paris, du fait qu'à l'origine il était séparé du centre-ville par des marécages aujourd'hui comblés par des remblais, à l'instar de son homonyme parisien séparé du centre historique de la capitale par la Seine. Il est lui-même entièrement construit sur l'aménagement de marais, réalisés jusqu'en 1882. À cet espace gagné sur les marais s'en est rajouté un autre gagné sur la mer réalisé par étape entre 1908 et 1992, et qui ont permis d'aménager notamment le port Moselle, principal port de plaisance du chef-lieu et du territoire. L'un des plus anciens quartiers résidentiels de Nouméa, on y trouve ainsi une importante concentration de maisons coloniales.

Activités[modifier | modifier le code]

Il est aujourd'hui plus commerçant, avec des boutiques mais également à sa limite de grandes banques nationales ou locales bordant l'Avenue de la Victoire - Henri Lafleur qui va du port à la place Bir Hakeim. Sur sa partie la plus récente, gagnée sur la mer, on y trouve le musée de Nouvelle-Calédonie, la poste centrale, le marché municipal particulièrement fréquenté et offrant à la fois des fruits et légumes locaux mais aussi un large éventail de poissons, le port Moselle, le mémorial américain et le square néo-zélandais. Y a été installé en 2004 le Mwa Kâ, totem kanak reprenant les 8 différents totems représentant les huit Aires coutumières de Nouvelle-Calédonie porté sur une pirogue à balancier symbolisant la Nouvelle-Calédonie, cette sculpture a été réalisée pour représenter l'esprit de l'Accord de Nouméa même s'il est surtout un symbole pour la population kanak. Depuis lors, le Mwa Kâ est le point de ralliement principal des cérémonies du 24 septembre, qui est la fête du territoire comme date anniversaire de la prise de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France en 1853 et que certains hommes politiques, indépendantistes essentiellement mais aussi des « Accordistes » (tendance appelant à dépasser le clivage traditionnel pour se consacrer essentiellement à mettre en place l'Accord de Nouméa), veulent rebaptiser « fête de la Citoyenneté » pour rompre avec l'évènement que cette date rappelle et qui est considéré alors comme un deuil par les indépendantistes.

Enfin, ce quartier abrite en bordure du Port Moselle l'Hôtel de la Province Sud qui abrite l'Assemblée et les services principaux de cette collectivité locale. Cet édifice est parfois appelé par les médias locaux ou par ses habitants la « Maison bleue » du fait de sa couleur mais aussi en référence à la célèbre Maison-Blanche américaine, l'Assemblée de la Province Sud étant considérée comme la principale institution politique du territoire, devant le Congrès et le Gouvernement, du fait que cette province est non seulement la plus peuplée (avec près des 2/3 de la population locale) et la plus riche mais aussi parce qu'elle a longtemps été présidée de 1989 à 2004 par Jacques Lafleur qui fut l'homme fort de la Nouvelle-Calédonie pendant ces années. Cet édifice fait face au siège du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, construit et inauguré en 2003.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le Quartier latin comptait 1 525 habitants.

Quartier de la Vallée du Génie[modifier | modifier le code]

C'est un petit quartier résidentiel tout proche du Centre-Ville[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

D'abord appelée vallée de la Houatimeboulou ou Watimbulu, puis vallée de L'Aventure du nom de la corvette à voile commandée en 1855 par le gouverneur Du Bouzet. Elle débouchait alors directement sur la mer, jusqu'à ce que des remblais soient réalisés pour aménager une partie du centre-ville.

Elle sert dans un premier temps de jardin potager pour l'infanterie de marine à partir de 1866, puis accueille en 1870 les bâtiments du corps du génie, ce qui lui vaut son nom actuel. En 1911, elle abandonne une première fois sa fonction militaire pour accueillir les logements des ouvriers de l'usine de fonte de nickel de Doniambo récemment construite, mais redevient un camp militaire durant la Seconde Guerre mondiale en y accueillant les soldats néo-zélandais préposés au déchargement des navires. Enfin, à la fin de la guerre, un lotissement y est aménagé pour les anciens volontaires du bataillon du Pacifique.

On y trouve quelques vestiges de son passé militaire, comme le tribunal militaire (1878) et le tribunal de la Marine (1875) ainsi que des maisons typiques des différentes époques de l’histoire de Nouméa. Elle est dominée par la colline du Sémaphore (du fait qu'y était installé au XIXe siècle un sémaphore) sur laquelle se trouve l'actuelle salle de spectacle de la Fédération des Œuvres Laïques (F.O.L.).

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de la Vallée du Génie comptait 264 habitants.

Nord du quartier de l'Artillerie[modifier | modifier le code]

Vue du nord du quartier de l'Artillerie

Le quartier de l'Artillerie a été récemment scindé en deux pour permettre la mise en place de conseils de quartiers. La pointe de l'Artillerie tient son nom de la présence au XIXe siècle de l'atelier qui produisait des compositions pyrotechniques utilisées essentiellement pour les signaux marins. Elle est en grande partie occupée par le quartier militaire, qui s'étend sur une bonne moitié de cette pointe.

Mais le cœur de ce quartier est constitué de la rue Carcopino qui borde l'ancien Collège La Pérouse, premier établissement d'enseignement secondaire public, et donc laïc, fondé en 1881 sous le nom de Collège de Nouméa alors installé dans l'école primaire de garçons, toujours école primaire aujourd'hui, près de la cathédrale au centre-ville, puis il prend le nom de Collège colonial en 1885. Au début du XXe siècle il prend le nom de Collège La Pérouse et déménage dans l'ancienne caserne Bonnier à la pointe de l'Artillerie. En 1968, les classes supérieures déménagent une rue plus bas dans des locaux flambant neufs et deviennent donc le Lycée Lapérouse toujours existant aujourd'hui et qui se trouve dans le sud du quartier de l'Artillerie. Les bâtiments vétustes de l'ancien collège La Pérouse accueillent toutefois toujours alors les classes inférieures du cycle secondaire, jusqu'à ce qu'ils soient rénovés et agrémentés de nouveaux bâtiments lors de la création du collège d'enseignement secondaire Georges Beaudoux en 1973. Près du collège se trouve également, dans une résidence de style colonial ayant servi autrefois de résidence du consulat du Royaume-Uni, l'école territoriale de musique (ETM) devenue le conservatoire de Nouvelle-Calédonie.

La totalité du quartier de l'Artillerie comptait en 2009 1 846 habitants.

Le grand quartier du Sud[modifier | modifier le code]

Généralement appelé par les Nouméens « Quartiers Sud », il est peuplé d’environ 18 000 habitants. Il constitue l'un des principaux pôles du chef-lieu pour les activités touristiques autour des baies (avec hôtels, bars, casinos et promenades piétonnières ou cyclables). Il consiste également en une importante concentration de zones résidentielles en général plutôt aisées[17].

Les « Quartiers Sud » comprennent en réalité les quartiers suivants :

Sud du quartier de l'Artillerie[modifier | modifier le code]

Il constitue en fait l'extrémité sud-est et est de la Pointe de l'Artillerie, donnant sur le quartier de l'Orphelinat. Avant tout résidentiel et organisé autour de l'Avenue Charles de Gaulle, il est dans l'esprit des Nouméens en vérité indissociable des quartiers voisins de l'Orphelinat ou de l'Artillerie. On y trouve surtout le stade du Patronage laïc Georges-Clemenceau (PLGC) ainsi que le Conservatoire de musique.

Quartier de l'Orphelinat[modifier | modifier le code]

La baie de l'Orphelinat

Le quartier de l'Orphelinat est organisé autour de la baie du même nom, entre la pointe de l'Artillerie au nord et la pointe Chaleix au sud, et est dominé à l'est par les monts Coffyn et Vénus (avec le monument de la Croix de Lorraine).

Historique[modifier | modifier le code]

D'abord appelée baie des Anglais, elle prend pendant un temps l'appellation de baie de la Bayonnaise, reprenant ainsi le nom de la corvette dont le capitaine, un certain M. Le Bris, fut commandant supérieur de la Nouvelle-Calédonie récemment devenue française entre 1856 et 1857. À partir de 1867, elle englobe plus généralement la petite baie des Pêcheurs voisine (située entre les pointes Brunelet et Chaleix, la première ne consistant pas en soit en une véritable séparation entre les deux baies). Elle tire son nom actuel du fait que, entre 1866 et 1884, y était prises en charge, par les sœurs de Saint-Joseph de Cluny, les « orphelines de l'Impératrice », envoyées sous le parrainage d'Eugénie de Montijo afin d'augmenter la population féminine de la colonie. L'orphelinat deviendra plus tard, lors des épidémies de peste fréquentes au début du XXe siècle, un lazaret, puis un lieu d'accueil des immigrants javanais venus travailler dans les mines.

Le quartier de l'Orphelinat

Le quartier est sinon le lieu des premières activités industrielles développées à Nouméa. En 1877, MM. Le Mescam, Carbonneau et Belet fondent dans des ateliers situés entre les pointes Brunelet et Chaleix (à l'emplacement des actuels Port-Plaisance et le Cercle des nageurs calédoniens CNC) la première fonderie de nickel, composée de deux hauts fourneaux. Après la faillite de la Banque Marchand qui déstabilise fortement l'économie locale la même année, cette première usine est rachetée par la société de John Higginson. Cette dernière fusionne en 1880 avec la compagnie de Jules Garnier pour devenir la Société Le Nickel (SLN). Les Hauts fourneaux de la pointe Chaleix traitent le minerai de manière grossière pour le transférer ensuite à l'usine de Septèmes-les-Vallons au nord de Marseille. Ils arrêtent leur production en 1885, et ses infrastructures sont transportés en 1887 vers le site d'Ouroué, au nord de Thio, sur la côte est[18]. À cette activité métallurgique s'ajoute l'installation en 1883, à l'angle sud-est de la baie, d'une usine à gaz (d'où le nom de « Vallon du Gaz » que porte encore aujourd'hui la petite vallée donnant sur la baie où cette usine était située). Celle-ci va alimenter à partir de 1887 les premiers réverbères de la ville, allumés chaque soir. L’éclairage électrique inauguré en 1932 va mettre un terme à l'utilité de cette usine, peu appréciée des riverains et finalement démolie en 1937. Par la suite, le quartier s'affirme, et ce jusqu'à nos jours, comme une zone résidentielle.

Activités[modifier | modifier le code]

Le quartier de l'Orphelinat est aujourd'hui avant tout résidentiel, à quoi s'ajoute de nombreuses fonctions de loisirs surtout tournées autour des activités nautiques de plaisance. La baie a ainsi abrité jusqu'en 1995, à la limite avec le quartier de l'Artillerie, la principale base nautique de la ville, avec l'école provinciale de voile (EPV) et le club d'optimist de la Société des régates calédoniennes (SRC), avant leur déménagement à la côte Blanche à l'extrémité sud de la presqu'île. En 1964, le Cercle nautique calédonien (CNC), lui-même créé en 1948, installe son premier clubhouse associé à sa marina privée en baie des Pêcheurs, à côté de la base navale militaire de la pointe Chaleix, tandis que le Cercle des nageurs calédoniens (CNC également) est créé et s'installe à côté avec un bassin de 25 mètres. Entre les deux CNC se développe à partir de 1986 le complexe de Port-Plaisance qui comprend une galerie marchande, une autre marina et des immeubles résidentiels. Dans les années 2000, le site de l'ancienne base nautique, de l'autre côté de la baie, laisse place à son tour à des immeubles résidentiels en bord de mer couplés à une marina.

Le pourtour à l'est et au sud de la baie marque également le point de départ nord-ouest du « tour des baies ». Il a été aménagé en promenade piétonnière et cyclable (appelée « promenade du général Simon ») entre 2003 et 2008, agrémentée d'un deck et de plantations. Une ancre de marine ayant appartenu à l'un des gros croiseurs militaires américains stationnés dans l'île durant la Seconde Guerre mondiale agrémente depuis 1953 le carrefour principal du quartier, sur la berge orientale de la baie. Ce dernier a été réaménagé en rond-point, avec toujours l'Ancre de Marine qui lui donne d'ailleurs son nom, entre 2003 et 2004[19],[20].

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de l'Orphelinat comptait 1 236 habitants.

Quartier de la Baie des Citrons[modifier | modifier le code]

Plage de la baie des Citrons

Composé principalement d'une plage d'un kilomètre de long courant entre la pointe Chaleix et le rocher à la Voile, le quartier de la Baie des citrons, surnommé la « Baie D » par les Nouméens, est un des endroits les plus appréciés de la ville. Cette baie en général abritée des vents dominants se prête tout particulièrement à la natation en pleine mer. Bordée d'hôtels, résidences de vacances, restaurants, glaciers, boutiques, bars, elle est aussi un rendez-vous apprécié en fin de journée. L'ancien hippodrome de Nouméa était jadis situé le long de cette baie. Il s'agit également du principal centre de la vie nocturne nouméenne, en raison des nombreux restaurants, bars (dont un de la chaîne des 3 Brasseurs) et boîtes de nuit qui s'y trouvent. Elle est bordée par la promenade Roger Laroque (qui se poursuit le long de l'Anse Vata et jusqu'à la Côte Blanche) qui poursuit le « Tour des baies » commencé autour de la baie de l'Orphelinat.

Cette baie s'appelait avant l'anse le Styx, comme l'un des sept fleuves de l'enfer. Il y avait là une plaine remplie de citronniers. Plusieurs hypothèses concernant l'origine du nom ont été évoquées comme la présence de « six troncs » d'arbre ou encore qu'un bateau plein de citrons avait échoué dans la baie. Mais la théorie de présence de citronniers reste la raison la plus courante. S'y trouve également la clinique de la Baie des Citrons, établissement hospitalier privé fondé en 1987 dans les bâtiments d'un ancien hôtel par un groupement de médecins.

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de la Baie des Citrons comptait 2 235 habitants.

Panoramique de la Baie des Citrons

Quartier de l'Anse Vata[modifier | modifier le code]

Baie de l'Anse Vata

Le quartier s'organise autour de la baie et de la plage de l'Anse Vata qui lui donne son nom. Elle est d'abord appelée baie des Canards, selon une carte datant de 1861, toponyme qui se retrouve d'ailleurs dans la dénomination de l'îlot Canard situé au large de la plage. Cela s'explique par la présence de ces animaux dans les marécages qui pouvaient aller jusqu'à l'îlot en face. À la fin du XIXe siècle, il est décidé de lui donner le nom kanak « wata », qui veut dire santal[21]. Elle constitue le littoral sud-ouest de la presqu'île nouméenne, s'étendant sur plus de 2 km du rocher à la Voile à l'ouest jusqu'à la pointe Magnin (ou du Château Royal) au sud-est, et est également longée par la Promenade Roger Laroque. Le nom d'Anse Vata est aussi donné à la plaine qui s'étend à l'intérieur des terres jusqu'au Receiving et au Motor Pool, ainsi qu'à la route (construite entre 1867 et 1869) qui en constitue le principal axe de communication avec la promenade Roger Laroque et qui relie du sud au nord la plage au centre-ville (au niveau de la vallée du génie).

Comme la baie des Citrons voisine, elle a une fonction avant tout balnéaire et touristique, et cela dès le XIXe siècle. En effet, le premier bâtiment à y être construit est un restaurant ouvert par un ancien militaire, Joseph Leclère, en 1859. Il devient ensuite un lieu de promenade et de loisirs où les Nouméens se rendent en calèche. La présence américaine entre 1942 et 1945 va également marquer le quartier, avec l'installation de l'un des quartiers généraux (surnommé le « Pentagone ») et d'un hôpital militaire (devenu après la guerre, et jusqu'à nos jours, la Polyclinique de l'Anse Vata). Après le conflit, le quartier prend également une fonction résidentielle (surtout dans sa partie en plaine) avec la construction du premier lotissement en 1955, l'inauguration de la salle omnisports de l'Anse Vata et du stade Édouard-Pentecost pour les Jeux du Pacifique de 1966, l'ouverture en 1971 du lycée privé catholique Blaise-Pascal puis du collège attenant de Saint-Joseph-de-Cluny en 1978 et du collège public Jean-Mariotti en 1973.

Baie de l'Anse Vata de nuit

Le bord de mer reste pour sa part avant tout touristique avec l'une des plus fortes concentrations d'hôtel et de lieux de loisirs du Territoire :

  • la création de l'aquarium de la ville (devenu aujourd'hui l'aquarium des lagons) en 1956 près de la pointe du rocher à la Voile (il s'agit de la principale attraction de la Nouvelle-Calédonie, avec en moyenne 100 000 visiteurs par an),
  • l'ouverture en 1965 de l'hôtel Le Nouvata, agrandi et rénové entre 1993 et 1998 et alors transformé en Nouvata Parkroyal (redevenu ensuite le Nouvata, trois étoiles) et Nouvata Parkroyal II (rebaptisé ensuite Le Parc, également trois étoiles), associé par la suite dans le même complexe (baptisé Nouvata Parc) à l'hôtel deux étoiles Le Pacifique en 2000,
  • l'inauguration en 1967 de l'hôtel Château Royal (qui a donné son nom à la portion de plage qu'il bordait) à l'extrémité sud-est de l'Anse Vata. Géré d'abord par l'Union touristique hôtelière UTH, filiale d'UTA, puis devenu un Club Med en 1979, il est finalement fermé en 2001 et devenu depuis 2011 l'hôtel trois étoiles Royal Tera,
  • l'ouverture du Casino Royal (le plus ancien du Territoire) près de l'aquarium en 1974 et qui est inclus à partir de 1981 au sein du nouvellement construit hôtel Le Surf de la chaîne Novotel,
  • l'ouverture en 1995 d'un hôtel Méridien cinq étoiles, associé à un casino, à côté de l'ancien Château Royal sur la pointe Magnin.
  • l'ouverture en 2005 du Ramada Plaza (quatre étoiles) et ses deux tours jumelles dont l'une offrant en son sommet un restaurant panoramique tournant, « Le 360 », derrière le complexe Nouvata Parc et en bordure de l'hippodrome Henri Milliard à la limite avec le quartier du Val Plaisance,
  • l'ouverture en 2007 de l'hôtel (quatre étoiles) La Promenade de la chaîne Best Western, associé à ses pieds à une galerie commerciale.

À cette fonction touristique s'ajoute la présence de sièges d'organismes nationaux ou internationaux. C'est le cas notamment de la Commission du Pacifique Sud (CPS, devenu à partir de 1997 le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique), d'abord installé dans les locaux de l'ancien « Pentagone » des forces américaines (à l'emplacement de l'actuel hôtel et galerie de La Promenade) avant d'être déplacé de l'autre côté de la route de l'Anse Vata et de la Polyclinique jusqu'à aujourd'hui. L'Office de la recherche scientifique et technique outre-mer (ORSTOM), devenu en 1999 l'Institut de recherche pour le développement (IRD), a également ses principaux locaux et laboratoires pour la Nouvelle-Calédonie à côté de ceux de la CPS.

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de l'Anse Vata comptait 3 187 habitants.

Panoramique de l'Anse Vata

Quartier du Val Plaisance[modifier | modifier le code]

Les versants ouest du Ouen Toro, dominant l'hippodrome de l'Anse Vata
La Promenade Pierre Vernier

Le quartier du Val Plaisance est à l'origine une partie de celui de l'Anse Vata, dont il n'a été dissocié qu'à partir de 1963. S'étendant au pied et sur les versants de la colline du Ouen Toro à l'extrémité sud-est de la presqu'île de Nouméa, entre l'Anse Vata et la baie de Sainte Marie, il constitue jusque dans les années 1940 une zone avant tout marécageuse (dit du marais aux Anguilles). Il se développe surtout dans la continuité de l'aménagement de l'Anse Vata, avec des travaux d'assainissement, l'ouverture en 1946 de l'hippodrome de l'Anse Vata (entièrement réaménagé entre 1996 et 1998, ayant acquis depuis le nom de « Henri Milliard » et donc le lac central est le seul vestige de l'ancien marécage) et la construction des premières habitations en 1948. L'urbanisation y est ensuite soutenue à partir de la fin des années 1950, et le quartier reste jusqu'à aujourd'hui avant tout résidentiel avec tant les vestiges d'anciennes grandes propriétés familiales qui ont eu du mal à résister à la pression immobilière de la ville (notamment les terrains et demeures de la famille Lafleur sur le versant septentrional du Ouen Toro, ceux de la famille Magnin qui a donné son nom à la pointe où ils se situent, tandis que l'ancien domaine Tuband a été entièrement loti et construit dans les années 2000 avec une part d'habitat individuel et une autre de logements sociaux), des lotissements d'habitat individuel et des immeubles d'habitation plus récents (tout particulièrement sur le versant nord du Ouen Toro). La partie du quartier donnant sur le littoral occidental de la baie de Sainte Marie a pour sa part été aménagé pour accueillir des fonctions de loisir et ainsi clôturer le « Tour des Baies » commencé à la baie de l'Orphelinat. Elle est longée par la promenade Pierre Vernier (du nom d'un maire de Nouméa entre 1929 et 1933 à l'origine de son aménagement), lieu très fréquenté par les Nouméens pour la marche ou le « footing », avec sa berge enrochée, sa rangée de cocotiers, son parcours de santé aménagé par le Lions Club néo-calédonien et sa piste cyclable. À l'extrémité sud de cette promenade, au lieu-dit de la « Côte Blanche », a été aménagé à partir de 1995 la nouvelle base nautique de Nouméa regroupant autour de quatre petites plages artificielles séparées les unes des autres par des digues enrochées : l'École provinciale de voile (EPV, rebaptisé désormais Centre des activités nautiques de la Province Sud) ainsi que les clubs privés de la SRC (optimist, Laser 4.7 et Radial, O'pen Bic), du Hobie Cat Club (HCC) et de l'Association calédonienne de planche à voile (ACPV). Enfin, un parc municipal de 50 hectares a été créé en 1989 sur la quasi-totalité de la partie amont du Ouen Toro : il comprend plusieurs sentiers balisés au milieu de la forêt sèche, fréquentés par les promeneurs, joggers mais aussi les parapentistes, tandis que le point de vue au sommet de la colline est agrémenté de deux canons datant de 1940, vestiges laissés par l'armée australienne durant la Seconde Guerre mondiale.

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier du Val Plaisance comptait 3 346 habitants.

Quartier de N'géa[modifier | modifier le code]

Îlots dans la Baie de Sainte-Marie

Il s'agit avant tout d'un lotissement résidentiel développé à partir de 1974 sur l'ancienne propriété Coudelou. Il tire son nom du plus grand des îlots Sainte-Marie qui délimitent la baie du même nom. Il surplombe d'ailleurs cette dernière, entre le quartier de Val Plaisance et le lotissement Tuband au sud et à l'ouest, et l'entrée du Faubourg-Blanchot au lieu-dit de Port-Despointes au nord.

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de N'Géa comptait 2 848 habitants.

Quartier du Receiving[modifier | modifier le code]

Vue du quartier du Receiving depuis l'église du Vœu
L'église du Vœu

Le quartier du Receiving, situé entre les quartiers de la Baie de l'Orphelinat, du Motor-Pool et de l'Anse-Vata, a été intégré au tissu urbain de manière relativement récente. D'abord appelé « plaine des Batailles », il n'est intégré dans le périmètre de la ville qu'en 1874 et reste en friche jusqu'à l'inauguration en 1895 par le gouverneur Paul Feillet d'un vélodrome sur un terrain offert par la mairie au « Véloce club calédonien » fondé quelques années plus tôt. À partir de ce moment, le lieu prend le nom de « Quartier du Vélodrome ». Mais ce n'est qu'avec l'arrivée des Américains en 1942 que le quartier va véritablement se développer. Les troupes de la « Poppy Force » y installent en effet une base de l'US Navy (associée à une chapelle et à un théâtre-cinéma de plein air de 1500 places où vont se produire plusieurs stars américaines venues soutenir les troupes) ainsi qu'une station radio, la « receiving station » qui va donner son nom définitif au quartier. Après la fin du conflit, la base est reprise en gérance par la municipalité qui y loge plus de 500 personnes et y aménage une école, marquant le point de départ de la fonction résidentielle du quartier. La station radio est pour sa part affectée au service territorial puis à l’Office des postes et télécommunications (OPT) jusqu’en 1964. En 1953, l'église paroissiale dite du Vœu, qui domine le quartier, est consacrée. Elle fait suite à un vœu (d'où son nom) du vicaire apostolique de Nouméa Mgr Édoardo Bresson énoncé en 1942 et par lequel il s'engageait à édifier une église à la Vierge si la Nouvelle-Calédonie était épargnée par les forces japonaises. Ceci ayant été le cas, l'ecclésiastique en appelle en 1947 à la générosité des paroissiens pour pouvoir financer la construction de l'édifice[22]. L'urbanisation de la zone va ensuite décoller à partir des années 1970, avec surtout l'installation de l'un des deux principaux sites et centres de soins de la Caisse de compensation des prestations familiales et des accidents du travail (CAFAT) ainsi que de l'école primaire Yvonne-Dupont en 1974. En 1980, des courts de tennis municipaux sont aménagés. Enfin, l'ancien Vélodrome est transformé dans les années 2000 en jardin botanique.

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier du Receiving comptait 314 habitants.

Quartier du Motor Pool[modifier | modifier le code]

Le quartier du Motor Pool est enchâssé entre ceux du Receiving à l'ouest, de l'Anse Vata au sud, du Val Plaisance à l'est et du Trianon au nord. Si on y trouve le premier hippodrome aménagé à Nouméa (entre 1868 et 1880), il faut attendre, comme le Receiving voisin, la Seconde Guerre mondiale et la présence américaine pour voir cette zone commencer à être occupée. Elle sert ainsi à stocker et réparer les engins motorisés par l’armée américaine, d'où son nom de Motor Pool. On trouve encore trace, çà et là, des anciens hangars en forme de demi-lune qui abritaient les ateliers d’entretien et de réparation et les réserves de carburant. Après la guerre, le quartier devient une petite zone industrielle : des usines de fabrication d’oxygène et d’eau de Javel, de peinture, d’huile et de savon, de boissons gazeuses, de deux laiteries, d’une miroiterie, d’artisans d’art (ferronnerie, ébénisterie…) s'y installent, à quoi s'ajoute la caserne Pelissou de la gendarmerie nationale en 1959, le BRGM, la direction de l'OPT (jusqu'à son déplacement dans le Centre) ou la recette de Nouméa Sud en 1967, une entreprise de matériaux de travaux publics et de construction ou encore des logements de l’ORSTOM. Cette activité industrielle s'estompe à partir des années 1970 au profit d'autres quartiers (surtout Ducos), et est remplacée par une fonction plus résidentielle lancée par l'aménagement du lotissement Veyret.

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier du Motor Pool comptait 2 021 habitants.

Quartier du Trianon[modifier | modifier le code]

Habitations dans le quartier de Trianon

Le quartier du Trianon s'étend au nord du Motor Pool, à l'est de l'Orphelinat (duquel il est séparé par les hauteurs des monts Vénus et Coffyn), au sud et à l'ouest du Faubourg-Blanchot. Il s'agit jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale d'une zone rurale avec quelques petites fermes et de l'élevage. Après 1945, l'aspect résidentiel s'y développe autour de la route de l'Anse Vata et sur les versants orientaux des monts Vénus (qui tire son nom d'une mission astrologique chargée d'étudier cette planète installée là en 1874) et Coffyn. Sa partie orientale reste encore aujourd'hui l'une des zones à l'urbanisation la plus lâche de la presqu'île.

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier du Trianon comptait 2 663 habitants.

Le grand quartier de Rivière-salée[modifier | modifier le code]

C'est à la fois un quartier et un grand quartier. C'est le plus étendu de tous.

Histoire[modifier | modifier le code]

Découvert par les colons français en 1859, c'était à l'époque une zone marécageuse, où il était impossible de construire. Des années après, vers 1900, un projet de réalisation de remblai est mis en place pour permettre le passage de la voix ferrée entre Nouméa et Païta. La voix ferrée ouverte en 1902 n'est maintenant plus utilisée.

Ce quartier servira à accueillir l’important dépôt de munitions des forces armées américaines pendant la guerre du pacifique. C'est maintenant un des plus importants quartiers de Nouméa.

Activités[modifier | modifier le code]

Du fait de la grosse proportion de jeunes, plusieurs lotissements ont été créés en particulier pour cette population. Ainsi il y a plusieurs parcs de jeux, et surtout, une médiathèque, la Médiathèque de Rivière-Salée, ainsi qu'un café-musique, Le Mouv situé au centre du parc qui accueille divers groupes du Pacifique et d'ailleurs. On trouve aussi des lotissements sportifs et des écoles.

Malgré cela, le quartier manque d’un véritable pôle urbain à cause de sa grande taille.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de Rivière Salée comptait 8 772 habitants, dont une forte proportion de jeunes (34,33 % ont moins de 20 ans, 31,57 % entre 20 et 40 ans). Il s'agit également d'une population très cosmopolite.

Le grand quartier de la presqu’île de Ducos[modifier | modifier le code]

Presqu'île de Ducos

Ce grand quartier comprend sept quartiers, à savoir :

  • Ducos (2 231 habitants)
  • Ducos industriel (1 428 habitants)
  • Logicoop (1 365 habitants)
  • Kaméré (3 138 habitants)
  • Tindu (1 994 habitants)
  • Numbo et Koumourou (254 habitants)

Il est desservi par la voie express n°1 - Route du Normandie. Du fait que ce soit une presqu'île, cet ensemble de quartiers fut choisi comme lieu de déportation au XIXe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Tardy de Montravel, au moment de la fondation de Port-de-France en 1854, nomme cette presqu'île située au nord de la rade « Ducos », en l'honneur du ministre de la Marine et des Colonies de l'époque Théodore Ducos.

Cette partie de la péninsule nouméenne, relativement isolée, est utilisée pour les déportés dans plusieurs camps fortifiés, dans les baies de Numbo et de Tindu (îlot Kuauri). Certains sont réservés pour les femmes, les hommes ou les deux. Le 28 septembre 1872 le navire La Danaé débarque un premier groupe de déportés. En 1873, l'endroit est rendu célèbre par l'évasion du communard Henri Rochefort. Le pénitencier de Numbo se vide de ses déportés en 1880 à la suite de l'amnistie générale des Communards. À Tindu, des déportés de la révolte des Mokrani arrivent en 1874, rejoints par d'autres transférés de l'île des Pins en 1881. Ils sont amnistiés à leur tour le 1er février 1895.

En 1918, le centre hansénien (devenu le Centre Raoul-Follereau aujourd'hui) jusque là isolé sur l'île aux chèvres est transféré à la baie de Numbo. Durant la Seconde Guerre mondiale, cette même baie a accueilli des infrastructures de l’armée américaine tel qu'un port en eau profonde et une base d’hydravions.

Le plus ancien quartier résidentiel est celui de Ducos en lui-même, organisé autour de la rue de Papeete et de l'Anse Uaré, développé à partir de 1954 en lien avec les activités de l'usine SLN voisine de Doniambo. La période du « boom du Nickel » des années 1960 et 1970 voit se développer les zones industrielles et les logements sociaux de Tindu ou de Logicoop (à l'origine baptisé « Cité d'urgences de Ducos », il est complété dans les années 1980 par le lotissement « Logicoop 2 »), à quoi s'ajoute la ZAC de Kaméré dans les années 1990.

Activités[modifier | modifier le code]

L'usine SLN de Doniambo

La plupart des quartiers de la presqu'île sont en pleine expansion, cette péninsule regroupe 579 établissements industriels et de service. C'est la principale zone industrielle et commerciale de la Nouvelle-Calédonie, surtout les quartiers de Ducos industriel, de Numbo (construction navale, cimenterie et équipement hydrographique) et Koumourou (stockage des hydrocarbures). Les zones résidentielles (Ducos, Kaméré, Logicoop, Tindu) sont relativement récentes, occupées essentiellement par des logements sociaux et équipées de complexes sportifs, d'établissements scolaires (dont le collège de Kaméré) et de parcs.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, la presqu'île de Ducos comptait 10 410 habitants. Sa population est très jeune et très cosmopolite.

Le grand quartier de Magenta[modifier | modifier le code]

Situé à l'est de la commune et peuplé de 22 948 habitants, ce grand quartier se subdivise en six quartiers :

Quartier du Haut-Magenta[modifier | modifier le code]

Ce quartier comptait en 2009 2 310 habitants.

Quartier de Magenta[modifier | modifier le code]

Ce quartier comptait en 2009 7 566 habitants.

Quartier de Ouémo[modifier | modifier le code]

Habitations sur la presqu'île de Ouémo

Ce quartier comptait en 2009 1 501 habitants.

Quartier de l'Aérodrome[modifier | modifier le code]

Ce quartier comptait en 2009 4 687 habitants.

Quartier des Portes de fer[modifier | modifier le code]

Ce quartier comptait en 2009 4 242 habitants.

Quartier du Quatrième Kilomètre ou P.K. 4[modifier | modifier le code]

Ce quartier comptait en 2009 2 642 habitants.

Le grand quartier de Tina - Normandie[modifier | modifier le code]

Peuplé d'environ 12 748 habitants, ce grand quartier est subdivisé en quatre quartiers :

Quartier du Sixième Kilomètre ou P.K. 6[modifier | modifier le code]

Ce quartier comptait en 2009 2 821 habitants.

Quartier du Septième Kilomètre ou P.K. 7[modifier | modifier le code]

Ce quartier comptait en 2009 3 608 habitants.

Quartier de Tina[modifier | modifier le code]

Ce quartier comptait en 2009 1 769 habitants.

Quartier de Normandie[modifier | modifier le code]

Ce quartier comptait en 2009 4 550 habitants.

Le grand quartier de la Vallée des colons - Faubourg Blanchot[modifier | modifier le code]

Vue sur le quartier de Faubourg-Blanchot.

Avec au total 12 188 habitants en 2009, il est composé de deux quartiers, à savoir :

Quartier de la Vallée des Colons[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de la Vallée des Colons comptait 9 372 habitants.

Quartier du Faubourg Blanchot[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier du Faubourg Blanchot comptait 2 816 habitants.

Le grand quartier du Mont Montravel[modifier | modifier le code]

La cité Pierre Lanquette de Montravel

Avec 4 902 habitants en 2009, il intègre quatre quartiers :

Quartier de Montravel[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de Montravel comptait 2 403 habitants.

Quartier de la Montagne coupée[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de la Montagne coupée comptait 252 habitants.

Quartier de la Vallée du Tir[modifier | modifier le code]

Paroisse Bon Pasteur à la Vallée du Tir
Rue E. Unger, la rue centrale de la Vallée du Tir

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de la Vallée du Tir comptait 1 968 habitants. La rue E. Unger est la grande rue du quartier.

Quartier de Doniambo[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de la population de 2009, le quartier de Doniambo comptait 279 habitants.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « L'histoire de cette ville est immense ») dans Les Nouvelles Calédoniennes, Mis en ligne le 22 mai 2012, Consulté le 22 mai 2012
  2. Du nom de Théophile Conneau (1804-1860), arrivé le 20 janvier 1855 à Port-de-France prendre en charge les « fonctions de capitaine de port, pour les relations avec les bâtiments de commerce de toutes nations et avec les indigènes », et dont la résidence était située face à la mer au sommet de cette butte, in Patrick O'Reilly, Calédoniens : Répertoire bio-bibliographique de la Nouvelle-Calédonie, éd. « Publications de la Société des Océanistes », no 3, Musée de l'Homme, Paris, 1953, p. 54.
  3. [doc] « La Ville de Nouméa », présentation par le GIE Nouvelle-Calédonie Tourisme Point Sud
  4. (en) L. LAFON, « Au cœur de l’Art déco », Les Nouvelles Calédoniennes, 26/10/2009
  5. C.Schoenholtzer, entretien avec Philippe Ettwiller, « "Ce chantier répond à toutes les attentes" », Les Nouvelles Calédoniennes, 04/12/2012
  6. Biographie de James Paddon, sur le site de l'« Association Témoignage d'un Passé »
  7. Présentation des colons Paddon, Ibid.
  8. S. FORMIS, « La Saga Martin », Sagas calédoniennes : 50 grandes familles, Tome II, éd. Dimanche Matin, Nouméa, 2000, p. 130-133
  9. Populations, ASTER du Caillou, d'après les chiffres avancés par J.C. ROUX dans le bulletin de la SEHNC no 11, année 1976
  10. a et b « Le bagne à la "Nouvelle" », site du Vice-Rectorat de Nouvelle-Calédonie
  11. Article des Nouvelles Calédoniennes sur les fouilles archéologiques de l'ancienne boulangerie du bagne.
  12. S. AMIOTTE, « Camp-Est : Michèle Alliot-Marie réagit », Les Nouvelles Calédoniennes, 14/01/2010
  13. Historique du Théâtre de l'Île sur son site officiel
  14. Le Musée du Bagne
  15. Présentation du musée du Bagne sur le site officiel de l'association « Témoignages d'un passé »
  16. Page sur la Vallée du Génie sur le site de la ville de Nouméa
  17. « Où s'installer à Nouméa », www.micimmo.com, consulté le 7 février 2011
  18. « Jules Garnier … et le nickel », foreziens-en-caledonie.perso.sfr.fr, consulté le 7 février 2011
  19. « L’ancre de marine a retrouvé son mouillage », Les Nouvelles Calédoniennes, 09/03/2004
  20. Présentation du quartier de l'Orphelinat sur le site de la ville de Nouméa
  21. « L'histoire de cette ville est immense » dans Les Nouvelles Calédoniennes, Mis en ligne le 22 mai 2012, Consulté le 22 mai 2012
  22. Présentation de l'église du Vœu sur le site de la ville de Nouméa

Liens externes[modifier | modifier le code]