Quai des Célestins (Lyon)
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| Situation | ||
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| Coordonnées | 45° 45′ 37″ nord, 4° 49′ 51″ est | |
| Ville | Lyon | |
| Arrondissement | 2e | |
| Quartier | Bellecour | |
| Début | Rue de l'Ancienne-Préfecture Quai Saint-Antoine Rue de la Monnaie Passerelle du Palais-de-Justice |
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| Fin | Place Antonin-Gourju Pont Bonaparte Quai Tilsitt Rue du Plat Rue du Colonel-Chambonnet |
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| Morphologie | ||
| Type | Quai | |
| Longueur | 260 m | |
| Largeur | 31 m | |
| Superficie | 10 100 m2 | |
| Transports | ||
| Bus | ||
| Géolocalisation sur la carte : Lyon
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Le quai des Célestins est une voie publique du 2e arrondissement de Lyon, en France.
Il constitue l'un des quais de la rive gauche de la Saône entre les quais Saint-Antoine et Tilsitt.
Situation et accès
[modifier | modifier le code]Il commence côté amont (au nord) à la passerelle du Palais de justice, au coin de la rue de l'Ancienne préfecture, à la fin du quai Saint-Antoine.
Il longe la place Antonin Gourju, croise la rue d'Amboise, rue Gaspard André, rue Charles Dullin, rue de Savoie, rue du Port du Temple et rue de l'Ancienne préfecture.
Il se termine côté aval (au sud) au pont Bonaparte, au coin de la place Antonin-Gourju, au début du quai Tilsitt.
Le quai ne contient que 11 numéros de maisons.
nos 1, 3 et 5 quai des Célestins, avec à gauche le no 11 et dernière maison du quai Saint-Antoine 
Le quai vu depuis le quai Romain-Rolland.
Odonymie
[modifier | modifier le code]Le quai est attesté en 1491. Elle a été renommée en 1848 quai de la Révolution, puis renommé dès l'année suivante quai des Célestins[1].
Les Célestins sont arrivés à Lyon au XIVe siècle. Ils fondent un couvent qui existe jusqu'en 1779. Toutes les possessions du couvent reviennent après un procès au premier donateur du terrain, la maison de Savoie. Celle-ci revend l'ensemble à un entrepreneur qui ouvre des rues et crée un salle de spectacle pour valoriser ses biens[2].
Histoire
[modifier | modifier le code]Autrefois, il existait les places Port-du-roi et Port-du-Temple[2].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
[modifier | modifier le code]Au numéro 3, le bâtiment est construit par l'architecte Joseph Chevallet. En 1903, la compagnie du gaz de Lyon y installe son siège, et y reste jusqu'en 1935. En 1936, les Hospices civils de Lyon y placent leur siège, qui y est toujours[3].
A l'angle de la rue Port du Temple sont placées deux plaques indiquant les hauteurs d'anciennes crues[3].
Au numéro 5, des avancées du bâtiment sont décorées de poissons[3].
Entre les numéros 8 et 11 se trouvait la façade du couvent des célestins. Les bâtiments ont été refait par Morand entre 1789 et 1793, même si les rez-de-chaussée sont conservés[3].
Galerie
[modifier | modifier le code]- Bateau touristique fluvial devant le quai des Célestins (vue aval)
- Chemin de la berge et passerelle du Palais de justice
(vue amont) - Inondations de 1865.
- Plaques des crues de 1840 et 1856.
- Autochrome de 1890.
- Siège des Hospices civils de Lyon.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Adolphe Vachet, A travers les rues de Lyon, Bernoux, Cumin et Masson, , réimpression à la demande de la BNF.
- Alain Dreyfus, Secrets des rues de Lyon, Poutan, (ISBN 978-2-37553-046-7)
- Louis Maynard, Histoires, légendes et anecdotes à propos des rues de Lyon : avec indication de ce qu'on peut y remarquer en les parcourant, Jean Honoré, coll. « Les classiques lyonnais » (no 2), (1re éd. 1922, la préface et l'un des index sont propres à l'édition de 1980) (BNF 34677542)
- Maurice Vanario et Henri Hours (dir.), Les rues de Lyon à travers les siècles : XIVe au XXe siècle, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, (ISBN 2-905230-35-9 (édité erroné), BNF 35174230)
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Vanario et Hours 1990, p. 57.
- 1 2 Vachet 1902, p. 113.
- 1 2 3 4 Dreyfus 2021, p. 109.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Quai des Célestins », sur ruesdelyon.net.
