Pys

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Pys
Pys
Église Saint-Fursy.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Intercommunalité CC du Pays du Coquelicot
Maire
Mandat
Vincent Philippe
2020-2026
Code postal 80300
Code commune 80648
Démographie
Gentilé Pyssois(es)
Population
municipale
121 hab. (2018 en augmentation de 3,42 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 05′ 16″ nord, 2° 45′ 27″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 133 m
Superficie 5,05 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Albert
Législatives 5e circonscription de la Somme
Localisation
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Liens
Site web http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-pys.html

Pys est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Au nord-est du département de la Somme, à la limite avec le Pas-de-Calais, le village de Pys se situe à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Bapaume, à environ 39 km à vol d'oiseau au nord-est d'Amiens, et environ 21 km au nord-ouest de la sous-préfecture Péronne[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Les 9/10e du sol et sous-sol du territoire communal sont formés de terres argileuses. 1/10e est formé de calcaire[2].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau ondulé, un mamelon traversé d'est en ouest par une vallée sèche assez profonde[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'y a aucun cours d'eau qui traverse la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune possède une seule agglomération. Le village de Pys, détruit pendant la Grande Guerre a été reconstruit pendant l'entre-deux-guerres.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à proximité de la route départementale 929 (Amiens-Bapaume) qui à l'est est raccordée à l'autoroute A1 (Paris-Lille).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pys est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,4 %), zones urbanisées (5,6 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs formes pour désigner Pys dans les textes anciens de la coutume de Péronne : Peis (1059), Pyes, Pij, Piz puis Pys[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention de Pys date de 1059, dans le testament d'Herbert IV de Vermandois qui lègue à l'église de Nanteuil-en-Valois, deux arpents de la terre de Pys.

Au XVIIIe siècle, Le village dépend du marquisat d'Albert qui appartenait à la famille d'Orléans[10].

Le village est détruit entièrement pendant la Première Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Pays du Coquelicot[1].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 février 2016 Gérard Baillet   Décédé en fonction
avril 2016[11] juillet 2020[12] Adrien Macron    
juillet 2020[13] En cours
(au 6 juillet 2020)
Vincent Philippe   Technicien agricole

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants s'appellent des Pyssois ou Pyssoises[14].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16].

En 2018, la commune comptait 121 habitants[Note 2], en augmentation de 3,42 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
404389459489454463444482493
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
446446439390448444405386335
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
300288250159183164165151164
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
143120110971008291115119
2018 - - - - - - - -
121--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

À la fin du XIXe siècle, le déclin démographique de la commune s'amorce. De 444 habitants en 1881, la population passe à 335 en 1896. Les raisons de cette dépopulation sont à rechercher dans l'abandon du tissage à domicile, lié à la concurrence de l'industrie textile urbaine et au développement du machinisme agricole. Le niveau de vie de la population était modeste, les maisons sans étage étaient faites de torchis recouvertes de pannes ou de chaume[2].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les communes de Grandcourt, Pys et Miraumont gèrent l'enseignement primaire au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal[19]appelé Aux sources de l'Ancre.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité dominante de la commune reste l'agriculture.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Fursy[20].
  • Chapelle de la Vierge-à-l'Enfant. Elle existait déjà en 1828. Reconstruite en 1930, elle contient une céramique[21].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

À ce jour, aucune personnalité marquante n'est liée à la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne ou recherche sur les villes, bourgs et hameaux qui le composent, 1844, réédition Paris, Rassorts Lorisse, 1999, (ISBN 2 - 87 760 - 937 - 5)

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Pys », Pays du Coquelicot (consulté le 11 novembre 2010).
  2. a b et c Notice géographique et historique sur la commune de Pys, rédigée par M. Ducrocq, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 mai 2021)
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a et b Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne ou recherche sur les villes, bourgs et hameaux qui le composent, 1844, réédition Paris, Rassorts Lorisse, 1999, p. 148 (ISBN 2 - 87 760 - 937 - 5).
  11. « Pys (80) : Adrien Macron, 67 ans, élu maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 25 juillet 2020) « Adrien Macron, qui totalise trente-neuf années au sein de l’instance démocratique locale, a obtenu sept voix ».
  12. « À Pys, le maire Pierre Macron ne se représente pas », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 25 juillet 2020) « Élu maire le 30 avril 2016, après le décès en février 2016 de Gérard Baillet, Pierre Macron, 71 ans, qui a été pendant 43 ans conseiller municipal de Pys, a annoncé lors de son dernier conseil municipal en novembre 2019 qu’il ne se représentait pas ».
  13. « Vincent Philippe est le nouveau maire de Pys », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 25 juillet 2020) « Vincent Philippe a été élu maire. Ce jeune technicien agricole de 37 ans était déjà élu dans la mandature précédente ».
  14. habitants.fr, « Somme > Pys (80300) » (consulté le 11 novembre 2010).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. Le Courrier Picard, « Carte scolaire, ils restent mobilisés », dimanche , p. 8.
  20. clochers.org, « Église Saint-Fursy 80648 - Pys » (consulté le 11 novembre 2010).
  21. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 231 (ASIN B000WR15W8).