Putanges-Pont-Écrepin

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Putanges-Pont-Écrepin
Bord de l'Orne. Au fond, l'église Saint-Ouen de Pont-Écrepin.
Bord de l'Orne. Au fond, l'église Saint-Ouen de Pont-Écrepin.
Blason de Putanges-Pont-Écrepin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Argentan
Canton Athis-de-l'Orne
Intercommunalité Le Val d'Orne
Maire délégué Jacques Martineau
Code postal 61210
Code commune 61339
Démographie
Gentilé Putangeois
Population 1 043 hab. (2014)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 52″ nord, 0° 14′ 45″ ouest
Altitude Min. 121 m – Max. 241 m
Superficie 10,12 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Putanges-le-Lac
Localisation

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Putanges-Pont-Écrepin est une ancienne commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, devenue le une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Putanges-le-Lac[1].

Elle est peuplée de 1 043 habitants[Note 1] (les Putangeois).

Géographie[modifier | modifier le code]

Putanges se situe au nord du département de l'Orne et vers le centre-sud de la région Basse-Normandie. Arrosée par l'Orne, Putanges marque la transition entre le Bocage normand verdoyant (pays d'Houlme) et la Suisse normande très touristique que l'Orne parcourt. À quelques kilomètres au nord de Putanges, on peut découvrir également la plaine céréalière de la campagne de Falaise.

Putanges est située à une cinquantaine de kilomètres au sud de Caen, à 20 km à l'ouest d'Argentan, à 16 km au sud de Falaise.

Communes limitrophes de Putanges-Pont-Écrepin[2]
Sainte-Croix-sur-Orne Les Rotours Champcerie
Ménil-Gondouin Putanges-Pont-Écrepin[2] Giel-Courteilles
Ménil-Gondouin La Fresnaye-au-Sauvage Giel-Courteilles

Toponymie[modifier | modifier le code]

Putanges[modifier | modifier le code]

Putanges est mentionné sous la forme Put angle vers 1051 / 1066[3], (de) Puto angulo en 1200[4], Pute angle en 1335 et 1373[5],[6].

Certains toponymistes ont vu dans le nom de Putanges un toponyme germanique en -ingen[7], suffixe de parenté et de propriété fréquemment attesté dans la toponymie du nord-est de la France, généralement romanisé en -ingos > -ans, -ens ou en -ingas > -ange(s). Cette hypothèse serait confortée par le toponyme Hardanges (Mayenne, Hardengia 1255) à 58 km au sud pour lequel cette explication est plausible. Cependant, ce suffixe est rare à l'ouest. En outre, les formes anciennes indiquent clairement un élément angle, latinisé en angulus. Il s'agit vraisemblablement du français angle, dont angulo représente l'étymon gallo-roman ANGULU. Le premier élément Put est peut-être l'adjectif roman put « sale »[8].

Cependant, il faut prendre put au sens non pas de « sale », mais plutôt de « mauvais » (signification que sale peut aussi avoir). Deux anciens lieux-dits de Lisieux portent le nom de Putangle (de Puto angulo 1200, Putangle 1267) et Bonangle (Bone Angle 1293, Bon Angle 1326), ce dernier devenu aujourd'hui la rue Bon Ange[9]. Il s'agit de deux coins de l'ancienne île Saint-Dominique sur la Touques, le put angle « mauvais coin » est formé par le coude dangereux ou malcommode de la rivière, et le bon angle « bon coin » s'oppose ainsi à lui[9]. La topographie à Putanges est identique puisqu'il est situé sur une courbe prononcée de l'Orne[9].

Pont-Écrepin[modifier | modifier le code]

Pont-Écrepin est attesté sous les formes Pons Eschrepin en 1131[10], Ponte Escrepin en 1219[11].

L'élément Pont- désigne un ancien pont sur l'Orne.

En français, le mot crépins se réfère aux outils et fournitures (à l'exception du cuir) du cordonnier, et par extension au cordonnier lui-même, d'après le saint patron éponyme. Cependant, l'étymologie *Pont-es-crépins « pont des crépins » est forgée sur le mode populaire, puisque le substantif crespin au sens actuel n'est pas attesté avant le XVIIe siècle. La forme de 1131, bien antérieure, de type Eschrepin, explique régulièrement la forme moderne Écrepin et infirme cette analyse.

C'est pourquoi ni Albert Dauzat, ni René Lepelley, qui ne citent aucune forme ancienne, n'expliquent l'élément Écrepin qu'ils considèrent simplement comme obscur ou indéterminé[12],[13].

Il est possible d'y voir un appellatif toponymique (arbre, bâtisse, etc.) qui s'est fixé antérieurement, mais aucun spécialiste n'a formulé sérieusement une hypothèse allant dans ce sens.

Il peut s'agir d'un anthroponyme, les noms de lieux en Pont- étant dans la toponymie française souvent associés aux noms de ceux qui les ont faits construire ou aux noms de ceux qui prélevaient les taxes. Le nom de personne roman non attesté *Scripinus, métathèse de Crispinus, a été proposé[11], ou encore *Skerping, nom de personne scandinave, non attesté[14]. L'un ou l'autre se retrouveraient dans Écrepintot à Saint-Jouin-Bruneval (Seine-Maritime, Scripintot fin XIIe siècle et vers 1385, Ham. d'Escrepintot, 1408), associés à l'appellatif d'origine norroise -tot « propriété, site d'une maison » (du vieux norrois topt).

L'hypothèse d'un anthroponyme pour expliquer l'élément Écrepin est basée sur le fait que cette combinaison Pont- + nom de personne est particulièrement répandue en Normandie, comme en témoignent par exemple: Pontaubault; Pont-Audemer; Pont-Brocard; Pont-Hébert; Pont-Flambart; Pontorson, etc. correspondant à des formations toponymiques médiévales attestées tardivement[15],[16]. Cependant, dans ce cas, il ne peut pas s'agir de Crispinus > Crespin > Crépin, car rien ne motive une possible métathèse en *Scripinus à priori. De plus, les plus anciennes formes d'Écrepintot, Scripintot, témoignent d'une latinisation puisqu'elles apparaissent dans des documents rédigés en latin, avec le maintien du groupe /scr/ alors qu'au XIIe, il avait déjà évolué en Escr- depuis le stade du plus ancien français. En outre, le nom de Crespin / Crépin est bien connu grâce au saint éponyme et s'est fixé comme patronyme (cf. aussi Crêpeville, Seine-Maritime, Crispavilla en 1074, avec chute du suffixe -in[17]).

Le déterminant est plutôt le nom de personne Eschrepin, Escrepin. Ce dernier nom semble représenter un sobriquet médiéval issu de l’ancien picard esc(h)repin « escarpin », d’après une habitude vestimentaire[18]. Le patronyme Escrepin est attesté, entre autres, dans le nord de la France du XVIe au XVIIIe siècle[19], ce qui est plutôt tardif. De même, le mot escarpin n'apparaît pas en français avant le XVIe siècle et passe pour un emprunt à l'italien[20]. De plus, l'existence du hameau d’Écrepintot laisse plutôt penser qu'il s'agit d'un anthroponyme germanique : soit le nom de personne norrois Skarpheðinn (cf. islandais moderne Skarphéðinn), qui est commun[21], soit le nom de personne francique *Skarpino, non attesté, mais plausible dérivé diminutif de *Skarpo, hypocoristique des noms dont le premier élément est skarp- « aigu, raboteux »[18].

Remarque : aucune de ces deux hypothèses n'est entièrement satisfaisante : la première à partir du scandinave Skarpheðinn connait certes l'amuïssement régulier du [ð] de l'ancien scandinave, d'où le schéma -heðinn > -(h)ein(n) > -ein > -in, mais on devrait sans doute conserver une trace de l'évolution -ein > -in dans les formes anciennes du XIIe siècle[18],[Note 2]. En revanche, l'évolution Skarp- > Scrap- ou Scerp- > (E)screp- > Escrep- > Écrep- est tout à fait commune en normand et en picard (cf. ci-dessus escarpin / picard esc(h)repin; écharde, variante escherde jusqu'au XIVe siècle, ancien normand *escrede du vieux bas francique *skarda ou l'hydronyme Escrebieux dérivé de celui de la Scarpe). La seconde hypothèse par un nom francique romanisé est plus conforme aux formes anciennes et à la phonétique historique du français, mais la seule difficulté tient au fait que ce nom de personne n'est pas attesté.

Histoire[modifier | modifier le code]

Putanges est fondé au XIIIe siècle, sur un site surplombant l'Orne, appelé « Le Vieux-Putanges ». Il ne reste de cette époque médiévale que le manoir seigneurial (aujourd'hui habité), la chapelle et son cimetière (voir la section Lieux et monuments/Au vieux-Putanges). Le pouillé du diocèse de Sées, datant du XIVe siècle, cite la paroisse de Putangle. La commune vivait alors du minerai de fer, comme témoigne la Maison du Maître de Forge située au bord du lac.

Pont-Écrepin se développe sur la rive droite de l'Orne, la cité devient un centre commercial actif, notamment grâce à l'industrie du cuir et du tissage (chapelleries, draperies, tannerie, etc.).

En 1623, Guillaume du Morel est « sieur de Putanges », et en 1624, M. Olivier Dudouit, sieur de la Pointe, est « Maître des grosses forges de Putanges ». En 1756, une manufacture d’artillerie s’établit à Putanges. Elle livrait alors des canons pour le ministère de la Marine.

À la Révolution française, Putanges devient chef-lieu de canton d'une vingtaine de communes voisines (voir Canton de Putanges-Pont-Écrepin). En 1812, les deux communes de Putanges et de Pont-Écrepin entament des procédures afin de se regrouper.

L'église Saint-Pierre de Putanges est construite en 1822, l'église Saint-Ouen de Pont-Écrepin en 1824. En 1900, le moulin de la Forge devient une usine génératrice d'électricité. Les communes de Putanges et Pont-Écrépin sont alors les premières de l'Orne à s'éclairer à l'énergie électrique. L'hôtel de ville est construit de 1902 à 1904.

Putanges et Pont-Écrepin n'ont pas été épargnées de la Seconde Guerre mondiale : le site est bombardé, les Allemands dynamitent le pont enjambant l'Orne le 18 août 1944. Les communes sont tout de même libérées le 18 août 1944. La libération survient tardivement pour des communes normandes (quelques jours seulement avant celle de Paris), notamment à cause de la bataille de la poche de Falaise.

En 1951, la reconstruction des bourgades est achevée. En 1965, la commune de Putanges fusionne avec celle de Pont-Écrepin, la nouvelle commune ainsi formée prend le nom de Putanges-Pont-Écrepin.

L'église Saint-Ouen.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Putanges-Pont-Écrepin

Les armes de la commune de Putanges-Pont-Écrepin se blasonnent ainsi :
D'or au lion de sinople, armé, lampassé et couronné d'argent, soutenu d'un pont à trois arches de sable, maçonné d'argent, sur une rivière d'azur.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et quatre adjoints[22].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Putanges.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 mars 2001 Amaury de Saint-Quentin RPR puis UMP Haut fonctionnaire
mars 2001 en cours Jacques Martineau[22] UMP Imprimeur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de Pont-Écrepin
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
340 418 464 537 abs. 538 524
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
531 513 518 503 509 455 533
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
537 400 387 387 357 340 318
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
256 268 273 274 234 310 299
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Sources : EHESS[23])

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 1 043 habitants, en augmentation de 1,46 % par rapport à 2009 (Orne : -1,55 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
555 502 637 664 792 743 748 736 708
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
717 678 638 611 631 636 593 584 561
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
562 543 472 471 539 538 560 541 537
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 -
918 947 967 1 032 1 013 1 019 1 026 1 043 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pont pédestre, face à la mairie.
  • Église Saint-Ouen, de Pont-Écrepin, XIXe, en grès, croix de l'ancien cimetière. Elle renferme des reliques de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus[28].
  • Église Saint-Pierre, de Putanges, style roman, XIXe, en grès, et aussi croix de l'ancien cimetière.
  • Plusieurs lavoirs.
  • Au Vieux-Putanges, manoir seigneurial, église avec voûte lambrissée, un if et le cimetière avec des tombes de soldats du 23e RTA morts en 1940.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Union sportive de Putanges fait évoluer deux équipes masculines de football et une équipe féminine à 7 en division de district[29].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gaston Lefavrais (1913-1983), peintre, sociétaire des artistes français. Le collège de Putanges porte son nom.
  • Roger Lequet, gangster de la célèbre « bande à Moizot », condamné à la peine capitale en 1947 aux assises d'Alençon, puis commuée en détention à perpétuité par le président de la République. À la suite d'une attaque de ferme à Putanges en mai 1945, le gang sera démantelé, puis incarcéré[30].

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[31].
  • Section Histoire : site communal[32]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Une forme *Skarphiðinn conviendrait davantage, mais elle n'est pas attestée, cependant la variante -hiðinn comme second élément d'un nom de personne composé est formellement identifiée dans Ulfhiðinn in Nordic Names [1] et les anthroponymes vieux norrois Hiðinn et vieux danois Hithinn existent également.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « recueil des actes administratifs de l'Orne » (consulté le 4 décembre 2015)
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  3. Marie Fauroux, Recueil des actes des ducs de Normandie (911-1066), Mémoire de la société des antiquaires de Normandie, t. XXXVI, Caen, 1961, p. 388, § 200.
  4. Thomas Stapleton, Magni Rotuli Scaccariæ Normanniæ sub regibus Angliæ, Société des antiquaires de Londres, Londres, t. I, 1840, t. II, 1844.
  5. Auguste Longnon, Auguste Longnon, Pouillés de la Province de Rouen, Recueil des Historiens de France, Paris, 1903, p. 229E, 216B.
  6. Guy Chartier, « De l'étymologie de certains noms de communes normandes », Annales de Normandie, 1999, Volume 49, p. 108, no 26 - 1.
  7. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen, 1996 (ISBN 2-905461-80-2), p. 203a.
  8. Guy Chartier, op. cit.
  9. a, b et c Dominique Fournier, Dictionnaire historique et étymologique des noms de rues et lieux-dits anciens et modernes de Lisieux, Société historique de Lisieux, 2005 (lire 2006); 3e édition revue, corrigée et augmentée, p. 16-17 et 175.
  10. Louis Duval, Rapport sur l’orthographe des noms de commune du département de l’Orne, Alençon, 1903, p. 72.
  11. a et b Guy Chartier, op. cit., p. 109 no 26 - 2.
  12. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 541b
  13. René Lepelley, op. cit.
  14. Guy Chartier, Patrimoine normand no I
  15. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154)
  16. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425)
  17. François de Beaurepaire, op. cit., p. 63.
  18. a, b et c Dominique Fournier, Dictionnaire des noms de lieux de l'Orne, Éditions des Mortes-Terres, Saint-Georges-en-Auge (à paraître).
  19. Ibidem
  20. Site du CNRTL : étymologie d’escarpin
  21. Site de Nordic Names : Skarpheðinn (anglais)
  22. a et b Réélection 2014 : « Putanges-Pont-Ecrepin (61210) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 18 mai 2014)
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Pont-Écrepin », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 3 janvier 2011)
  24. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  28. Site officiel de la ville dePutanges-Pont-Écrepin.
  29. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – US Putanges » (consulté le 19 octobre 2012)
  30. Jean-François Miniac (préf. Alain Lambert), Les Grandes Affaires criminelles de l'Orne, Paris, Éditions de Borée, coll. « Les Grandes Affaires criminelles », , 336 p. (ISBN 978-2-84494-814-4)
  31. « Putanges-Pont-Écrepin sur le site de l'Institut géographique national » (archive Wikiwix)
  32. « Putanges-Pont-Écrepin - Haute Vallée de l’Orne, en Pays du Bocage, au cœur de la Suisse Normande » (consulté le 19 octobre 2012)

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Liens externes[modifier | modifier le code]