Psylla

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Psylle

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Psylla, du grec psulla signifiant puce, est un genre d'insectes suceurs appartenant à l'ordre des hémiptères et à la famille des Psyllidae. Il en existe une dizaine d'espèces ayant chacune son hôte privilégié.

Certaines espèces nuisibles, communément appelées « psylles », appartiennent à des genres voisins du genre Psylla tels que les Cacopsylla qui regroupent la majorité des psylles nuisibles aux arbres fruitiers.

D'autres insectes sont appelés « psylles » sans appartenir aux genres Psylla ou Cacopsylla. On trouve par exemple :

Espèces[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Les psylles mesurent de 1,5 à 6 mm et ont une forme massive, ramassée ressemblant à de minuscules cigales aux antennes plus longues, à tête large avec antennes fines de 10 articles.

Ils ont 2 lobes céphaliques saillants frontaux (cônes frontaux très développés chez le Psylle du frêne).

Ils disposent de 3 ocelles et 2 gros yeux latéraux très saillants chez certaines espèces.

Leur rostre robuste, souple s'étend entre les pattes intermédiaires.

Le thorax très développé est massif et ramassé.

Ils ont des ailes membraneuses inégales : ailes antérieures à nervation simplifiée mais marquée ; ailes postérieures plus petites et nervation réduite.

Ils sont très actifs, se déplaçant par sauts (fémurs postérieurs renflés) et vols brefs.

Reproduction[modifier | modifier le code]

Les larves, ovales, plates, avec des filaments de cire à l'extrémité postérieure, se développent en 5 stades, au fur et à mesure desquels le nombre des articles des antennes (2 au départ) s'accroît et les ébauches alaires deviennent de plus en plus visibles.

Les psylles produisent un abondant miellat.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Certaines puces peuvent être appelées Psylle.

Utilisation en médecine antique[modifier | modifier le code]

Dans "Vies des douze César" (Vie d'Auguste, chapitre VIII), Suétone mentionne : « Auguste désirait ardemment réserver Cléopâtre pour son triomphe ; et, comme on croyait qu'elle avait été mordue par un aspic, il fit venir des psylles ».[réf. souhaitée]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Psylle asiatique des agrumes et la maladie du Dragon jaune - par Alain Fraval - parue dans Insectes no 150