Province de Córdoba (Argentine)

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Province de Córdoba
Provincia de Córdoba
Blason de Province de Córdoba
Héraldique
Drapeau de Province de Córdoba
Drapeau
Localisation de la province de Córdoba
Localisation de la province de Córdoba
Administration
Pays Drapeau de l'Argentine Argentine
Capitale Córdoba
Gouverneur Juan Schiaretti (UpC-PJ)
2015-2019
ISO 3166-2 AR-X
Démographie
Gentilé Cordobés/esa
Population 3 308 876 hab. (2010)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Superficie 165 321 km2
Liens
Site web http://www.cba.gov.ar

La province de Córdoba est une subdivision de l'Argentine. Située au centre-nord du pays, elle est parfois appelée le « cœur de l'Argentine ». Sa capitale est Córdoba, la deuxième plus grande ville du pays. La province a une superficie de 165 321 km2 et une population de 3 066 801 habitants en 2001, ce qui en fait la deuxième province la plus peuplée, après celle de Buenos Aires.

Situation[modifier | modifier le code]

Les provinces voisines sont, depuis le nord et dans le sens des aiguilles d'une montre : Santiago del Estero, Santa Fe, Buenos Aires, La Pampa, San Luis, La Rioja et Catamarca.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la conquête espagnole quelques tribus vivaient sur le territoire de la province, notamment les Comechingóns et les Sanaviróns.

Dès qu'ils furent les maîtres du Pérou, les espagnols cherchèrent une route pour transporter l'or et l'argent du Pérou vers le Río de la Plata où ils avaient établi un port. Il s'agissait d'amener les richesses en Europe le plus facilement et le plus rapidement possible. Ainsi naquit la route royale (Camino Real) de Potosí en Bolivie - Haut Pérou à l'époque - au Río de la Plata jalonnées de diverses villes dont Córdoba.

Córdoba de la Nueva Andalucía, aujourd'hui Córdoba) fut ainsi fondée à mi-chemin sur cette route le 6 juillet 1573 par le brave Jerónimo Luis de Cabrera. Le Colegio Convictorio de Nuestra Señora de Monserrat fut lui fondé par les Jésuites en 1599, et en 1622 elle devint l' Universidad de Córdoba, la première en Argentine, et la seconde en Amérique du Sud. Dès cette époque, la ville ne cessa de grandir comme important centre culturel, croissance soutenue par le commerce des métaux précieux du Pérou. En 1761 une imprimerie fut installée à l'université.

En 1783, 7 ans après l'établissement de la Vice-royauté du Río de la Plata, l'intendance de Córdoba devint un territoire qui inclurait actuellement les provinces de La Rioja, Mendoza, San Juan et San Luis, divisant ainsi l'ancienne intendance de Tucumán en deux. Fin du XVIIIe siècle la ville comptait 38 800 habitants.

Villes principales[modifier | modifier le code]

Quelque 1,5 million d'habitants habitent dans l'agglomération de la capitale Córdoba selon une estimation de 2005. Les 12 plus grandes villes de la province étaient en 2001 :

Ville Agglomération
Córdoba 1 277 521 1 368 301
Río Cuarto 144 021 149 303
Villa María 72 162 88 643
San Francisco 58 779 69 522
Villa Carlos Paz 56 407 61 165
Río Tercero 44 715 44 715
Alta Gracia 42 538
Bell Ville 32 066
Cruz del Eje 28 166
Villa Dolores 28 009 39 262
Jesús María 26 825 40 631
Marcos Juárez 24 226

Divisions administratives[modifier | modifier le code]

La province est subdivisée en 26 départements

Département Superficie Population
(2005)
Densité Chef-lieu Carte des départements
Calamuchita 4 642 38 493 8,28 San Agustín Córdoba province (Argentina), departaments and capital with names.png
Capital 562 1 431 544 - Córdoba
Colón 2 588 172 779 66,76 Jesús María
Cruz del Eje 6 653 50 468 7,58 Cruz del Eje
General Roca 12 659 36 553 2,89 Villa Huidobro
General San Martin 5 006 119 468 23,86 Villa María
Ischilín 5 123 31 091 6,07 Deán Funes
Juárez Celman 8 902 58 887 6,61 La Carlota
Marcos Juárez 9 490 100 897 10,63 Marcos Juárez
Minas 3 730 4 748 1,27 San Carlos Minas
Pocho 3 207 4 676 1,46 Salsacate
Presidente Roque Saénz Peña 8 228 36 754 4,46 Laboulaye
Punilla 2 592 152 064 58,67 Cosquín
Río Cuarto 18 394 251 952 13,70 Río Cuarto
Río Primero 6 753 40 522 6,00 Santa Rosa de Río Primero
Río Seco 6 754 11 281 1,67 Villa de María
Rio Segundo 4 970 95 923 19,3 Villa del Rosario
San Alberto 3 327 28 991 8,71 Villa Cura Brochero
San Javier 1 652 50 622 30,64 Villa Dolores
San Justo 13 677 196 539 14,37 San Francisco
Santa María 3 427 80 433 23,47 Alta Gracia
Sobremonte 3 307 3 901 1,17 San Francisco del Chañar
Tercero Arriba 5 187 117 427 22,66 Oliva
Totoral 3 145 15 358 4,88 Villa del Totoral
Tulumba 10 164 11 164 1,10 Villa Tulumba
Unión 11 182 102 340 9,15 Bell Ville

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la province est tempéré, avec des étés chauds et humides et des hivers doux et secs[1].

L'est et le sud de la province ont un climat typique des plaines de la Pampa: les étés sont longs avec des maximums moyens autour de 30-32°C et des minimums autour de 17-19°C pour le mois le plus chaud (janvier), avec des températures légèrement plus fraîches en décembre et en février. Les précipitations pendant le trimestre chaud dépassent les 300 mm. L'hiver s'étend de la fin du mois de mai jusqu'au début du mois de septembre: les températures maximales moyennes en juillet sont aux alentours de 15-17°C alors que le minimum moyen est aux alentours de 3-5°C[2]. Pendant cette période, la plupart des régions ont des températures en dessous de 0°C entre 15 et 25 fois par saison[3]; cependant il fait rarement moins de -6°C. Les précipitations sont faibles (moins de 20 mm par mois) et augmentent légèrement vers l'est. Le brouillard est très courant et épais, et dure souvent jusqu'à midi. Le printemps et l'automne ont un climat variable, avec des précipitations plus régulières et des journées agréables suivies de nuits fraîches. Les précipitations annuelles varient entre 700 mm et 900 mm dans cette région, ce qui permet une agriculture intensive produisant principalement du maïs, du blé, des cacahuètes et du soya. La neige y est rare mais peut être présente: par exemple en 2007 une grande partie de la région a eu un couvert de neige (jusqu'à 20 cm par endroits)[4].

L'extrême nord de la province connaît des étés plus longs et chauds avec des maximums moyens atteignant 32-33°C. Les hivers sont encore plus secs et variables: il gèle autant que dans le sud, mais il y a aussi des périodes où les températures dépassent facilement les 25°C (même avec des nuits à 5°C)[5].

Les montagnes de la Sierra ont une grande variété de micro-climats qui sont, généralement, considérés comme étant parmi les plus agréables en Argentine: la chaleur estivale est présente pendant le jour, mais les nuits sont plus fraîches et moins humides que dans la plaine. Les hivers sont extrêmement secs, et même si le gel est très courant, l'absence d'humidité produit des sensations moins froides qu'en plaine. Il neige assez souvent au-delà des 1.000 m d'altitude, mais les quantités sont faibles en raison du climat hivernal sec. Dans les régions les plus élevées, le climat est froid et les précipitations atteignent 1.000 mm donnant naissance à de nombreuses rivières.

Derrière la Sierra, à l'ouest, le climat est plus sec et ensoleillé. Les températures estivales atteignent les 32°C (18°C la nuit) alors qu'en hiver on atteint 18°C (4°C la nuit). Les précipitations varient de 600 mm proche des montagnes à 400 mm, donnant un climat pratiquement aride[6].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la province est parmi les plus dynamiques et diversifiées du pays.

L'agriculture est concentrée dans l'est et le sud. Cordoba produit entre 90 et 95% des cacahuètes produites en Argentine, ce qui en fait le 1er exportateur mondial avec près de 600.000 tonnes.[7] La province devrait produire, en 2017, près de 14 millions de tonnes de soya et 14 millions de tonnes également de maïs[8].

Cette forte agriculture donne naissance à un grand secteur agro-industriel, avec d'importantes entreprises locales comme AGD (producteur et exportateur d'huile qui compte pour près de 6% des exportations mondiales d'huile de soya, 6,5% de celles de protéine de soya, et presque 25% des exportations mondiales d'huile de cacahuète)[9], Arcor (principale entreprise alimentaire du pays, avec 40 sites de production, et plus grand exportateur de bonbons au monde, présent dans 120 pays)[10]. On y trouve également une importante industrie laitière, et une industrie de production de machines agricoles avec 475 entreprises employant 11.000 personnes[11].

La ville de Cordoba est un centre industriel et de services (financiers, médicaux, etc.). On y trouve notamment une importante industrie automobile, avec des usines de Renault, FIAT (voitures), Volkswagen (composantes), IVECO (camions) et prochainement, Mercedes-Benz et Nissan[12]

Dans le secteur des services, on y trouve un secteur des technologies de l'information qui emploie 12.500 personnes[13] avec des entreprises multinationales comme Intel (dont la filiale locale a été vendue à McAfee) qui compte 300 employés à Cordoba[14], Indra (Espagne), les entreprises multinationales argentines Globant et MercadoLibre (cette dernière compte plus de 300 employés à Cordoba[15]) et l'entreprise locale Santex. L'entreprise Tarjeta Naranja, basée à Cordoba, est la principale émettrice de cartes de crédit du pays, avec 9 millions de cartes[16]. L'immobilier et le domaine de la santé sont également bien représentés. Plusieurs universités sont basées dans la province, notamment l'Universidad Nacional de Cordoba, fondée en 1613, est parmi les plus importantes d'Argentine avec près de 120.000 étudiants[17]. À Cordoba on trouve plusieurs autres universités (Universidad Tecnologica Nacional, Universidad Catolica de Cordoba, Universidad Siglo 21, Universidad Blas Pascal, Universidad Provincial de Cordoba, Instituto Universitario Aeronautico) et il y en a aussi ailleurs dans la province (Universidad Nacional de Villa Maria, Universidad Tecnologica Nacional - Villa Maria, Universidad Nacional de Rio Cuarto).

Finalement, le tourisme est assez important, notamment dans la région des Sierras, avec près de 5 millions de visiteurs en 2015[18] en provenance surtout des autres régions de l'Argentine: sa participation dans le tourisme local est importante (11% des voyages touristiques effectués en Argentine par des Argentins) mais celle dans le tourisme international est faible (2% des voyageurs internationaux en Argentine s'y rendent)[19].

Ressources hydriques[modifier | modifier le code]

Dans la partie nord-ouest, il y a de courtes rivières coulant dans des bassins endoréiques (vers les Salinas Grandes). L'eau y est retenue dans des lacs artificiels, telle la retenue du barrage de Cruz del Eje. Parmi ces rivières, il faut citer le río Pichanas, le río Candelaria et le río Soto[20].

Les rivières principales de la province naissent dans les sierras "Grande" et de "Comechingones" . Du nord au sud on distingue: le río Primero ou Suquía, le río Segundo ou Xanaes, le río Tercero ou Ctalamochita, le río Cuarto ou Chocancharava et le río Quinto ou Popopis (ce dernier nait en province de San Luis), qui parcourent la province d'ouest en est. Ces rivières présentent un débit maximal pendant l'été, avec des crues violentes et soudaines dues aux pluies.

Au nord-ouest de la province se trouve la grande lagune de Mar Chiquita avec son importante population de flamants. Au sud le río Cuarto avant de confluer avec le río Tercero forme une importante zone humide appelée "Bañados del Saladillo" ou de "Loboy".

Le río Quinto quant à lui a un régime exceptionnel: il forme une zone humide, vaste et d'étendue très variable, dans laquelle il se perd normalement; ce sont les « Bañados de la Amarga ». Certaines années de fortes précipitations, il dépasse ces Bañados de la Amarga et divague sans lit précis dans le nord de la province de Buenos Aires pour se jeter dans le río Salado de Buenos Aires.

Au total, comme dans toute la Pampa, le réseau hydrographique est maigre et composé de rivières très irrégulières. Par contre les ressources souterraines abondent, la province étant en majeure partie située au-dessus de l'aquifère Guarani.

Affaire Suez[modifier | modifier le code]

En 1997, le groupe Suez (alors Lyonnaise des Eaux-Dumez) a obtenu le marché public de l'eau de la ville de Córdoba, seconde plus grande ville d'Argentine, pour une durée de 30 ans. Ce contrat concernait la potabilisation et la distribution de l'eau pour les 1,4 million d'habitants de la ville, mais non le réseau d'évacuation, jugé non rentable du fait de son mauvais état et laissé à la charge de la municipalité.

Le groupe Suez s'engageait à investir 150 millions de dollars dans les deux premières années de la concession pour améliorer les infrastructures, dont 40 millions prêtés par la Banque européenne d'investissement (BEI) sur garantie de l'État argentin, à améliorer le taux d'accessibilité à l'eau des habitants de la ville jusqu'à 97 % d'ici à 2026, à réduire le coût d'accès à l'eau et à améliorer sa qualité pour les usagers, et à payer à l'État argentin une redevance annuelle pour l'extraction et la conduite de l'eau depuis les sources jusqu'aux usines de traitement.

En 2008, Suez n'a pas investi les sommes promises, tandis que les 40 millions de dollars prêtés par la BEI n'ont en réalité bénéficié qu'aux autorités de l'État de Córdoba. En 2003, le groupe a même demandé à l'État argentin un supplément de 108 millions de dollars, invoquant les pertes subies du fait de la dévaluation du dollar après la crise de 2001. La gestion de l'eau est caractérisée par son manque de transparence et des pratiques de corruption ; le service responsable dirigé par Suez, considéré comme un monopole étranger, n'accepte pas le contrôle de l'État argentin ou des usagers. Les bénéfices n'ont pas été réinvestis dans l'amélioration du service bien que le groupe augmente régulièrement ses tarifs (dont une tentative d'augmentation de 500 % en 2005). Environ 400 000 usagers restent aujourd'hui sans accès à l'eau et la qualité de cette dernière reste mauvaise, notamment dans la zone sud de la ville où elle est chargée en produits agrochimiques. Le nombre d'emplois liés, souvent précaires du fait du recours à des sous-traitants, est passé de 1300 à 436 depuis 1999. Les sommes dues aux collectivités locales n'ont pas non plus été payées comme prévu.

À la suite de la très vive opposition de la part de la population et des autorités locales, Suez a perdu le rôle d'opérateur à Cordoba, qui a été transféré en novembre 2008 à la société argentine Roggio (par ailleurs associée de Suez dans d'autres activités de services urbains). Suez reste toutefois partenaire de ce projet, en conservant 10 % du capital de la société gestionnaire Aguas Cordobesas[21].

Flore et faune[modifier | modifier le code]

Dans les plaines, l'agriculture a fait disparaître presque totalement la flore originelle. Cependant dans les régions semi-désertiques du nord-ouest (Salinas Grandes), étant donnée la piètre qualité des terres aucune agriculture n'a été pratiquée. Il en va de même dans bien des endroits de la Sierra. Là se trouvent des étendues bien conservées du point de vue de la nature. Tant dans les plaines que dans les montagnes prédominent des espèces d'arbre de petite taille et des buissons épineux.

Parmi la faune locale citons le puma, le chat des Andes et le yaguareté, sorte de jaguar. Au sud de la province on trouve des cerfs des pampas. L'oiseau le plus remarqué est le condor des Andes, qui prévaut dans les Sierras Grandes et Sierras de Comechingones.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La province de Córdoba a une importante infrastructure tourístique et un grand flux de visiteurs s'y rendent, tant originaires du pays que de l'extérieur. Il y a de plus une grande quantité de fêtes locales qui attirent des visiteurs. Les principales attractions touristiques de la province sont:

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (es) « CLIMA | Gobierno de la Provincia de Córdoba », sur www.cba.gov.ar (consulté le 3 avril 2017)
  2. « SERVICIOS CLIMATICOS », sur www.smn.gov.ar (consulté le 3 avril 2017)
  3. « Heladas en la Argentina », sur www.agro.uba.ar (consulté le 3 avril 2017)
  4. (es) « LAVOZ.com.ar | Histórica nevada en la Capital », sur archivo.lavoz.com.ar (consulté le 3 avril 2017)
  5. « SERVICIOS CLIMATICOS », sur www.smn.gov.ar (consulté le 3 avril 2017)
  6. « SERVICIOS CLIMATICOS », sur www.smn.gov.ar (consulté le 3 avril 2017)
  7. (en) « Córdoba coloca a Argentina como exportador Nro 1 de maní del mundo », Agrovoz, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  8. (en) « En Córdoba, la cosecha de soja y maíz crecería 10% », Agrovoz, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  9. (en) « Global Operations Network | AGD », sur www.agd.com.ar (consulté le 3 avril 2017)
  10. Arcor S.A.I.C | www.arcor.com, « ARCOR :: Global - Grupo Arcor », sur www.arcor.com (consulté le 3 avril 2017)
  11. (es) « AFAMAC | Asociación de Fabricantes de Maquinaria Agrícola y Agrocomponentes de la Provincia de Córdoba  » El Sector », sur afamac.com.ar (consulté le 3 avril 2017)
  12. « Renault, Nissan y Mercedes harán sus pick ups en Córdoba | Embajada de la República Argentina en Reino de los Países Bajos », sur www.epbaj.mrecic.gov.ar (consulté le 3 avril 2017)
  13. « El industria del software quiere duplicarse en Córdoba para 2020: cuál es el plan », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  14. « Intel deja Córdoba y aparece McAfee, que se hace cargo de la planta local », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  15. (es) « Mercado Libre incorporará 150 empleados en Córdoba », Turello,‎ (lire en ligne)
  16. (en) « Naranja Suma Entretenimiento y Turismo al Negocio Financiero », sur www.lanacion.com.ar, (consulté le 3 avril 2017)
  17. (es) pcallejon, « Población estudiantil: bajo la lupa de la UNC | Telediario Digital », sur www.telediariodigital.net (consulté le 3 avril 2017)
  18. « La provincia de Córdoba espera cinco millones de visitantes esta temporada », sur www.telam.com.ar (consulté le 3 avril 2017)
  19. « Córdoba, con el 2,3% de turistas extranjeros », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  20. IRN de Córdoba
  21. Affaire Suez en Argentine

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]