Processus de paix israélo-palestinien

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Le processus de paix israélo-palestinien décrit les efforts entrepris, par les parties impliquées et par la communauté internationale, pour trouver une solution durable au conflit israélo-palestinien, et plus largement au conflit israélo-arabe.

Des solutions diverses ont été proposées et initiées depuis quelques décennies. Certaines démarches ont abouti aux Accords de Camp David signés entre Israël et l'Égypte en 1978, et aux Accords d'Oslo signés entre Israël et l'OLP en 1993. De nombreux groupes de travail ou individus ont tenté de proposer de nouvelles solutions lorsque le conflit a semblé dans l'impasse, pour sortir de la situation de guerre en contournant les problèmes religieux.

L'expression « processus de paix » est aujourd'hui largement employée pour se référer de façon neutre aux conflits du Moyen-Orient. Toutefois, depuis la Seconde Intifada et la vague d'attentats-suicides palestiniens, son emploi décline en Israël. On lui préfère, dans les médias israéliens, un équivalent en hébreu התהליך המדיני qui signifie « processus politique international » alors que « processus de paix » est utilisé parfois avec ironie.

En 2003, les accords de Genève sont signés.

Perception israélienne[modifier | modifier le code]

Dans la société israélienne[modifier | modifier le code]

Selon Eric Gould et par Esteban Klor, les attaques terroristes palestiniennes influencent l'opinion publique israélienne à effectuer des concessions territoriales aux Palestiniens[1].

Perception palestinienne[modifier | modifier le code]

En 1993, avec les accords d'Oslo, Yasser Arafat accepte officiellement l'existence d'Israël, en rupture avec la politique de destruction d'Israël de son organisation politique, l'OLP. En 2000, Yasser Arafat refuse le plan de création d'un état palestinien proposé par le gouvernement d'Ehud Barak, car il ne comprend pas le droit au retour des réfugiés palestiniens. En 2008, le Hamas se dit prêt à accepter une hudna islamique (trêve temporaire), dans le cas ou Israël accepterait les revendications palestiniennes de frontières sur la ligne verte et l'acceptation des réfugiés palestiniens. Le Hamas et le Jihad Islamique ont pour objectif de conquérir Israël et de le remplacer par un état islamique[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]