Prix littéraire Canada-Japon
Apparence
Le prix littéraire Canada-Japon est financé par une partie des revenus du Fonds Japon-Canada, créé en 1988 grâce à un don de près d'un million de dollars fait par le gouvernement japonais au Conseil des Arts du Canada, pour soutenir des programmes visant à resserrer les liens entre les communautés artistiques des deux pays. Il comporte un volet francophone et un volet anglophone.
Le lauréat, de chaque volet, reçoit une bourse de 10 000 $.
Lauréats
[modifier | modifier le code]- 1989
- Bernard Bernier pour Capitalisme, société et culture au Japon
- 1990
- Vinh Sinh pour The Future Japan (traduction de Shorai no Nihon de Tokutomi Sohō)
- 1991
- E. Patricia Tsurumi pour Factory Girls:Women in the Thread Mills of Meiji Japan
- 1992
- Keibo Oiwa pour Stone Voices: Wartime Writings of Japanese Canadian Issei
- 1993
- Barbara Rose pour Tsuda Umeko and Women's Education in Japan
- 1994
- Margaret Lock pour Encounters with Aging: Mythologies of Menopause in Japan and North America
- 1995
- Hiromi Goto pour Chorus of Mushrooms
- Gabrielle Bauer pour Tokyo, My Everest
- 2000
- Ook Chung pour Le Testament de Tokyo
- Michel Régnier pour L'Oreille gauche
- Kerri Sakamoto pour The Electric Field
- Sakurako Tanaka pour Bringing Home a Dragon: Belated return of a Tsugaru Ainu
- 2002
- Ook Chung pour Kimchi
- Dennis Bock pour The Ash Garden
- Michael David Kwan pour Things That Must Not Be Forgotten
- 2004
- Aki Shimazaki pour Wasurenagusa
- Marie Clements pour Burning Vision
- 2006
- Denis Thériault pour Le facteur émotif
- John F. Howes pour Japan’s modern prophet: Uchimura Kanzô, 1861-1930
- 2008
- André Duhaime et André Girard pour Marcher le silence – Carnets du Japon
- Darcy Tamayos pour Odori
- 2010
- Janick Belleau pour D’âmes et d’ailes/of souls and wings - tanka
- Masako Fukawa avec Stanley Fukawa pour Spirit of the Nikkei Fleet: BC’s Japanese Canadian Fishermen
- 2012
- François Gilbert pour Coma
- Leslie Shimotakahara pour The Reading List
- 2014
- Michel Régnier pour Seize tableaux du Mont Sakurajima
- Ruth Ozeki pour A Tale for the Time Being
- 2016
- Geneviève Blouin pour Hanaken, le sang des samourais
- Lynne Kutsukake pour The Translation of Love
- 2018
- Kerri Sakamoto (Toronto, Ontario) pour Floating City (Knopf Canada)
- Jacynthe Tremblay (Chicoutimi, Québec) pour Je suis un lieu (Les Presse de l’Université de Montréal)
- 2020
- Michael Prior (Saint Paul, MN) pour Burning Province
- Alice Michaud-Lapointe & Ginette Michaud (Montréal, QC) pour Néons et sakuras
- 2022
- Matsuki Masutani (Denman Island, BC) pour I will be more myself in the next world
- Aki Shimazaki (Montréal, QC) pour Suzuran
- 2024
- Arthur Miki (Vancouver, Colombie-Britannique) pour Gaman - Perseverance, Japanese Canadians’ Journey to Justice
- Etienne Lehoux-Jobin (Montréal, Québec) pour la traduction de Penriuk et sa douleur, Ossements aïnous retenus prisonniers, écrit par Dobashi Yoshimi