Prix Monseigneur-Marcel

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Le prix Monseigneur-Marcel, de la fondation du même nom, est un prix de l'Académie française annuel créé en 1973 et « destiné à l’auteur d’un ouvrage consacré à l’histoire philosophique, littéraire ou artistique de la Renaissance »[1].

Lauréats[modifier | modifier le code]

  • 1976 :
    • Enea Balmas (1924-1994) pour Littérature française. La Renaissance (1548-1570)
    • Jacques Morel (1926-2006) pour Littérature française. La Renaissance (1570-1624)
  • 1977 :
    • Pierre Aquilon pour l’ensemble de ses travaux sur la littérature de la Renaissance
    • Jean Delumeau pour La civilisation de la Renaissance
  • 1978 : Yves Giraud (1937-2008) et Marc-René Jung (1933-....) pour Littérature française : la Renaissance (1480-1548)
  • 1979 :
    • Maxime Gaume pour Les inspirations et les sources de l’œuvre d’Honoré d’Urfé
    • Georges Soubeille (1928-....) pour Le livre des Épithalames (1528-1531). Les Odes de 1530 (Livres I & II), de Jean Salmon Macrin
  • 1980 : Jean-René Bory pour Le Sang et l’Or de la Renaissance
  • 1981 :
    • Paul Ardouin pour Maurice Scève, Pernette du Guillet, Louise Labé. L’amour à Lyon au temps de la Renaissance
    • Jean Jacquart pour François Ier
    • Manfred Orlea pour La noblesse aux États Généraux de 1576 et de 1588
    • Jean-Charles Sournia pour Blaise de Monluc. Soldat et écrivain (1500-1577)
    • Jean Torrilhon (1903-1982) pour Le maître de Craponne
  • 1982 :
    • Emmanuel Bourassin (1930-1999) pour La France anglaise (1415-1453)
    • Marc Fumaroli pour L’âge de l’éloquence – Rhétorique et ‘’res literaria’’ de la Renaissance au seuil de l’époque classique
    • Mireille Huchon pour Rabelais grammairien. De l’histoire du texte aux problèmes d’authenticité
    • Jacques Prévost-Bouré (1914-....) pour Jean de Luxembourg et Jeanne d’Arc
  • 1983 :
  • 1984 :
    • Jean Delumeau pour Le Péché et la Peur. La culpabilisation en Occident. XIIIe-XVIIIe siècles
    • Anne Puaux pour Introduction au palais Farnèse
  • 1985 :
    • Jean-Marie Constant pour Les Guise
    • Jean-Michel Gardair (1942-2013) pour Le "Giornale de' Letterati" de Rome (1668-1681)
    • Younès Nekrouf pour La bataille des trois rois
  • 1986 :
    • Liliane Crété pour Coligny
    • Chanoine Michel Veissière (1923-1996) pour L’Évêque Guillaume Briçonnet (1470-1534)
    • Federico Zeri pour Renaissance et pseudo-renaissance
  • 1987 :
    • Hélène Derréal (1903-1989) pour Saint Pierre Fourier. Correspondance 1598-1624
    • Yvonne Labande-Mailfert (1906-1997) pour Charles VIII
  • 1988 :
    • M. Claude des Presles (1918-2007) pour Les Sully
    • Anne Puaux pour Madama, fille de Charles Quint
  • 1989 :
  • 1991 : Christiane Klapisch-Zuber pour La Maison et le Nom. Stratégies et rituels dans l'Italie de la Renaissance
  • 1992 : Carmen Bernand et Serge Gruzinski pour Histoire du Nouveau Monde
  • 1993 :
    • Guy Bechtel pour Gutenberg
    • Mercedes Blanco pour Les Rhétoriques de la Pointe, Baltasar Graciàn et le conceptisme en Europe
    • Geneviève Chastenet pour Lucrèce Borgia
    • Bernard Cottret pour Cromwell
  • 1994 :
    • Linda Timmermans (1960-1995) pour L’accès des femmes à la culture (1598-1715)
    • Chanoine Michel Veissière (1923-1996) pour Autour de Guillaume Briçonnet
    • Olivier Zegna Rata pour René de Lucinge, entre l’écriture et l’histoire
  • 1995 :
    • François Cornilliat (1958-....) pour "Or ne mens". Couleurs de l’Éloge et du Blâme chez les "Grands Rhétoriqueurs"
    • Denis Crouzet pour La Nuit de la Saint-Barthélemy. Un rêve perdu de la Renaissance
    • Philippe Hamon (1961-....) pour L’Argent du roi. Les finances sous François Ier
  • 1996 :
    • Roland Le Mollé pour Giorgio Vasari, l’homme des Médicis
    • René et Suzanne Pillorget (1924-2015 et 1924-2016) pour France baroque, France classique
  • 1997 :
    • Francis Goyet (1955-....) pour Le sublime du "lieu commun". L’invention rhétorique dans l’Antiquité et à la Renaissance
    • Alain Pacquier pour Les Chemins du baroque dans le Nouveau Monde
  • 1998 :
    • Janine Garrisson pour L’Édit de Nantes
    • Laurent Thirouin (1957-....) pour L’Aveuglement salutaire. Le réquisitoire contre le théâtre dans la France classique
    • Thierry Wanegffelen pour Ni Rome ni Genève. Des fidèles entre deux chaires en France au XVIe siècle
  • 2000 : Alain Cullière pour Les Écrivains et le pouvoir en Lorraine au XVIe siècle
  • 2001 : Jean Bérenger pour Tolérance ou paix de religion en Europe centrale (1415-1792)
  • 2002 :
    • Madeleine Lazard pour Les avenues de Fémynie. Les femmes et la Renaissance
    • Éric Thierry pour Marc Lescarbot. Un homme de plume au service de la Nouvelle-France
  • 2004 :
    • Paul Christophe (1932-2016) pour Les carnets du cardinal Baudrillart
    • Claude Postel pour Traité des invectives au temps de la Réforme
  • 2005 : Michèle Fogel pour Marie de Gournay
  • 2006 :
    • Guy Lobrichon pour Héloïse. L’amour et le savoir
    • Louis Valcke (1930-....) pour Pic de la Mirandole. Un itinéraire philosophique
  • 2008 :
    • Teresa Chevrolet pour L’Idée de fable. Théories de la fiction poétique à la Renaissance
    • Didier Kahn pour Alchimie et Paracelsisme en France à la fin de la Renaissance
  • 2009 :
    • Florence Buttay-Jutier (1974-....) pour Fortuna. Usages politiques d’une allégorie morale à la Renaissance
    • Stéphane Toussaint (1960-....) pour Humanismes et antihumanismes. De Ficin à Heidegger
  • 2010 :
    • Naïma Ghermani (1974-....) pour Le Prince et son portrait. Incarner le pouvoir dans l’Allemagne du XVIe siècle
    • Jacques Le Brun pour Le Pouvoir d’abdiquer. Essai sur la déchéance volontaire
  • 2011 :
    • Anne-Marie Lecoq (1946-....) pour Le Bouclier d’Achille. Un tableau qui bouge
    • Étienne Vaucheret (1922-....) pour Brantôme mémorialiste et conteur
  • 2012 :
    • Hélène Casanova-Robin pour Traduction et étude des Églogues de Pontano
    • Marie-Madeleine Fragonard pour Variations sur la Grâce et l’impuissance de la parole
  • 2013 :
    • Jean-Louis Fournel (1959-....) pour La Cité du soleil et les territoires des hommes. Le savoir du monde chez Campanella
    • Aldo Gennaï (1972-....) pour L’Idéal du repos dans la littérature française du XVIe siècle
  • 2014 :
    • Paulette Choné (1948-....) pour La Renaissance en Lorraine
    • Jean-François Labourdette (1937-....) pour Charles IX et la puissance espagnole. Diplomatie et guerres civiles (1563-1574)
  • 2015 :
    • Nicolas Balzamo (1982-....) pour Les Miracles dans la France du XVIe siècle. Métamorphoses du surnaturel
    • Marie Barral-Baron pour L’Enfer d’Érasme. L’humanisme chrétien face à l’histoire
  • 2016 :
    • Francesca Alberti pour La Peinture facétieuse. Du rire sacré de Corrège aux fables burlesques de Tintoret
    • Jean Balsamo (1951-....) pour « L’amorevolezza verso le cose italiche ». Le Livre italien à Paris au XVIe siècle
  • 2017 :
    • Édith Garnier (1946-....) pour Guillaume du Bellay. L’ange gardien de François Ier
    • Florent Libral (1978-....) pour Le Soleil caché. Rhétorique sacrée et optique au XVIIe siècle en France
  • 2018 :
    • Didier Le Fur pour Diane de Poitiers
    • Alice Vintenon pour La Fantaisie philosophique à la Renaissance
  • 2019 :
    • M. Shinichiro Higashi (1971-....) pour Penser les mathématiques au XVIe siècle
    • Catherine Kikuchi (1990-....) pour La Venise des livres (1469-1530)
  • 2020 :
    • Adeline Desbois-Ientile (1985-....) pour Lemaire de Belges, Homère belgeois. Le mythe troyen à la Renaissance
    • Florian Métral (1985-....) pour Figurer la création du monde. Mythes, discours et images cosmogoniques dans l’art de la Renaissance
  • 2021 :
    • Brenton Hobart (1977-....) pour La Peste à la Renaissance. L’imaginaire d'un fléau dans la littérature au XVIe siècle
    • Bruno Méniel pour Anatomie de la colère. Une passion à la Renaissance

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Prix Monseigneur-Marcel de l'Académie française », sur Académie française (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]