Prix Amélie-Murat

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Prix Amélie-Murat
Pays Drapeau de la France France
Date de création 1953
Site officiel http://www.cercle-amelie-murat.org

Le prix francophone de poésie Amélie-Murat de la Ville de Clermont-Ferrand, est un prix littéraire qui récompense chaque année un recueil poétique manuscrit ou récemment publié.

Historique[modifier | modifier le code]

Amélie Murat[modifier | modifier le code]

Amélie Murat, née à Chamalières en 1882 a écrit des romans et des recueils de poésie couronnés notamment par l'Académie française, la Société des gens de lettres, etc. Elle a remporté entre autres le prix François Coppée et le prix de la Fondation Henri Bergson. Elle reçoit la Légion d'honneur en 1932. Elle décède à Clermont-Ferrand en 1940.

Le Cercle et le prix Amélie-Murat[modifier | modifier le code]

Le prix Amélie-Murat a été fondé en 1953 à l'initiative d'Hélène Angeletti (pseudonyme Hélène Jacques-Lerta) qui avait créé le Cercle dix ans auparavant en mémoire d'Amélie Murat[1]. Ce concours a récompensé des poètes connus ou les premiers pas d'auteurs[source secondaire souhaitée] ; il contribue à la reconnaissance[réf. nécessaire] de jeunes poètes ou d'écrivains encore peu connus. En plus du prix proprement dit (doté de 800 ), le lauréat reçoit la médaille de la ville de Clermont-Ferrand.

Lauréats du prix Amélie-Murat[modifier | modifier le code]

  • 2023 : Grégory Rateau pour Imprécations nocturnes
  • 2022 : Selmy Accilien pour Un printemps qui finit à mes pieds
  • 2021 : Murièle Modély pour User le bleu suivi de Sous la peau
  • 2020 : Florentine Rey pour Le bûcher sera doux
  • 2019 : Michel Diaz pour Bassin versant
  • 2018 : Chloé Landriot pour Un récit
  • 2017 : Philippe Delaveau pour Invention de la terre[2]
  • 2016 : Omar Youssef Souleimane pour La mort ne séduit pas les ivrognes[3]. Prix spécial : Arthur Yasmine pour Les Clameurs de la Ronde[4]
  • 2015 : Maurice Chevaly pour Vie pour toi. Ex-aequo avec Christian Le Roy pour L'île de Gaël
  • 2014 : Françoise Bocquentin, pour Cantate pour une aurore
  • 2013 : Élisabeth Launay-Dolet, pour Vision du visage et Stella Vinitchi Radulescu, pour À l'Écoute des ombres[5]
  • 2012 : Carole Dailly, pour Héritage des silences
  • 2011 : Irène Duboeuf, pour La trace silencieuse
  • 2010 : Jackie Plaetevoet, pour limpidité du peu
  • 2009 : Ivan Solans, pour Les neiges écarlates
  • 2008 : Émeric de Monteynard, pour Aux arbres penchés
  • 2007 : Jean-François Agostini, pour D'aussi loin que nulle part. Ex-aequo avec Marie-Paule Giuily, pour Les étoiles aiment et meurent aussi
  • 2006 : François Fournet (pseud. Ila Gilarik), pour Rêve Inuit. Ex-aequo avec Didier Lemaire, pour Ravaudage
  • 2005 : Claude Albarede, pour Ajours
  • 2004 : Jean-Christophe Vertheuil, pour Reflets de solitude
  • 2003 : Cosimo Faïta, pour Altérité
  • 2002 : Gilles Sicard, pour La bonne aventure
  • 2001 : Jean-Louis Bernard, pour Les javelles du temps
  • 2000 : George Laurence Hendel, pour Comme l'ombre et comme le vent
  • 1999 : Eliane Zunino-Gérard, pour Adagio pour des terres oubliées
  • 1998 :
  • 1997 : Béatrice Libert, pour Le bonheur inconsolé
  • 1996: Catherine Bankhead, pour L'infini passage du jour
  • 1995: Alain Le Faou, pour Fureurs d'épices
  • 1994: Jean-Yves Lenoir, pour Les petits riens
  • 1993: André Desthomas, pour Le Temps des solitudes
  • 1992: Lyne Corbière-Friéra, pour Le Rose et le noir
  • 1991: Émilie Montet, pour A l'orée du Cœur
  • 1990 : Michel Santune, pour Les prisons étoilées
  • 1989 : Marie Chevallier, pour Fauvelle
  • 1988 :
  • 1987 : Anne-Marie de Backer, pour Idole improvisée
  • 1986 : Jeanne Maillet, pour Chants magnétiques
  • 1985 : Daniel Ancelet, pour Le jardin sur la mer ; (suivi de) Songes d'une nuit d'été
  • 1984 : André Lo Celso, pour Poèmes en chemins
  • 1983 : Andrée Petitbon, pour Arche sacrée ou les Deux Amours
  • 1982 : Anne Serre, pour Au vent des Quatre Saisons
  • 1981 : Annick Campion-Guillaumet, pour Poèmes du souvenir.
  • 1980 : Gilles Simonnet, pour A perdre cœur
  • 1979 : Yvonne Viviand, pour Les groseilles d'automne
  • 1978 : Michel Beau, pour La Mieux-aimée
  • 1977 : Jean Charles, pour Le Printemps des blessures. Ex-aequo avec René Vignaux, pour Sur les crêtes du soleil
  • 1976 : Charles Bory, pour Moyette-l' Enfant-soleil et la croix
  • 1975 : Paulette Sarradet, pour Equinoxes
  • 1974 : Bernard Aurore, pour Les Cieux déracinés
  • 1973 : Micheline Dupray, pour Parfois l'herbe est trop douce
  • 1972 : Hermine Venot-Focke, pour La Sirène océane
  • 1971 : Gaston Bourgeois, pour Au-delà de la nuit[6]
  • 1970 : Antoinette Dard-Puech, pour Le Chant de l'hippocampe
  • 1969 : Andrée Giroud-Abel, pour A plein de cœur
  • 1968 : Solange Robert, pour Avant que meure cette rose
  • 1967 : Jacqueline Debatte, pour Plus longtemps que l'oubli
  • 1966 : Pierre Grosclaude, pour Comme une course étrange
  • 1965 : Gaston Godfrin, pour Pays de vertes lunes
  • 1964 : Claire du Tranoy, pour Au bord du temps
  • 1963 : Blanche Messis, pour De ciel, de terre et d'eau
  • 1962 : Jules Gille, pour Panier de pommes
  • 1961 : Jean Vuaillat, pour Sacerdotales
  • 1960 : Marie Cressac, pour Les ombres s'allongent....
  • 1959 : France Lambert, pour Les Vents contraires.
  • 1958 : Delphine Marti, pour Des bêtes ensorcelées
  • 1957 : Andrée Bourçois-Mace, pour Petites suites
  • 1956 : Donegal (A.L. Des Garets), pour Heroïca
  • 1955 : Denise Jallais, pour L'Arbre et la Terre. Ex-aequo avec Marcel Brun, De l'haï-kaï au tanka
  • 1954 : Marie-Thérèse Le Moign-Klipffel, pour Le jardin d'été
  • 1953 : Jean Kobs, pour Les roses de la nuit

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Norman R. Shapiro, French Women Poets of Nine Centuries: The Distaff and the Pen, JHU Press, 2008, p. 915 (en ligne).
  2. Philippe Delaveau, prix Amélie-Murat.
  3. La Montagne, 15 juin 2016.
  4. La création d'un "prix spécial" est une première dans l'histoire du prix Amélie-Murat. Voir le site officiel du Cercle Amélie-Murat.
  5. Luke Hankins, The Work of Creation: Selected Prose, Wipf and Stock Publishers, 2016, p. 139 (en ligne).
  6. Éric Mansfield, La symbolique du regard: regardants et regardés dans la poésie antillaise d'expression française : Martinique, Guadeloupe, Guyane, 1945-1982, 2009, p. 129 (en ligne).

Lien externe[modifier | modifier le code]