Prise de Malines (1794)

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Ne doit pas être confondu avec Prise de Malines (1792).
Prise de Malines (1794)

Informations générales
Date 27 messidor an II ()
Lieu Malines
Issue Victoire française
Belligérants
Drapeau de la France République françaiseDrapeau du Saint-Empire Saint-Empire
Drapeau des Provinces-Unies Provinces-Unies
Drapeau de la Grande-Bretagne. Grande-Bretagne
Commandants
Jean Proteau (†)

Première Coalition

Batailles

Coordonnées 51° 01′ nord, 4° 28′ est

Géolocalisation sur la carte : Province d'Anvers

(Voir situation sur carte : Province d'Anvers)
Prise de Malines (1794)

Géolocalisation sur la carte : Belgique

(Voir situation sur carte : Belgique)
Prise de Malines (1794)

La prise de Malines ou combat de Malines est un épisode de la Première Coalition, victorieux pour les troupes françaises de l'armée du Nord qui s'emparent de la ville le 27 messidor an II ().

Préambule[modifier | modifier le code]

Après la prise de la ville par les troupes françaises en 1792, Malines retourna sans combat dans les mains de l'Empereur du Saint-Empire romain germanique au printemps suivant.

La position de la ville changea un an après, lorsque les batailles de Hondschoote et de Fleurus eurent changé la face des affaires.

Le combat[modifier | modifier le code]

L'armée du Nord passe le 15 juillet 1794, le canal de Welvorden, se dirige sur Malines, et campe devant cette ville à Hourbecke.

Le 15 elle attaqua les armées angtaise et hollandaise, retranchées derrière le canal de Louvain à Malines, qui occupaient cette dernière place ainsi que le terrain compris entre ce canal et la Dyle.
L'action fut très-vive, mais l'audace des soldats français déconcerta les ennemis et occasionna leur déroute.
Impatients des préparatifs que l'on faisait pour traverser le canal, la plupart passèrent à la nage et repoussèrent l'ennemi. L'armée les suivit dès que le pont fut établi, et l'on arriva à Malines par la porte de Louvain, qui se trouva obstruée par un énorme tas de fumier; les soldats escaladèrent avec des échelles les remparts, débloquèrent la porte, et y entrèrent au même instant que les ennemis évacuaient cette ville par la chaussée d'Anvers.

Bilan[modifier | modifier le code]

Il y eut quelques prisonniers et peu de morts, mais le général Proteau y perdit la vie.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nouveau dictionnaire des sièges et batailles tome IV ; M..... M..... ; Paris; Chez Gilbert, Libraires, rue Serpente n10.