Princesse Sarah

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Princesse Sarah
Image illustrative de l'article Princesse Sarah
小公女 セーラ
(Purinsesu Sēra)
Genre Drame psychologique
Thèmes Ère victorienne, orpheline, maltraitance, pauvreté
Anime japonais
Réalisateur
Scénariste
Studio d’animation Nippon Animation, Aniplex
Chaîne Drapeau du Japon Fuji TV
1re diffusion
Épisodes 46

Princesse Sarah 小公女セーラ (Shōkōjo Sēra?, littéralement « Sarah la petite princesse », mais la prononciation indiquée dans le logo est プリンセスセーラ, Purinsesu Sēra, littéralement « Princesse Sarah »), est une série télévisée d’animation japonaise en 46 épisodes de 24 minutes, créée en 1985 par Ryūzō Nakanishi d'après le roman La Petite Princesse de Frances Hodgson Burnett (1888), et réalisée par Fumio Kurokawa.

La série a été diffusée pour la première fois au Japon en 1985 et en France en 1987. Elle a été rediffusée plusieurs fois.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le dessin animé prend place dans l'Angleterre du XIXe siècle. La ville de Londres sert de décor à toute l'histoire, plus précisément durant l’Époque victorienne de la Révolution industrielle et de l'Empire des Indes Britanniques. Sarah Crewe, l'héroïne, a jusqu'à présent vécu toute son enfance aux Indes, avec ses parents. Sa mère française y est alors morte d'une fièvre. Son père, resté veuf, ne souhaite emmener sa fille en Grande-Bretagne, d'où il est lui-même originaire, que pour lui permettre de suivre une éducation soignée que la vie dans les colonies ne permet pas de certifier. Il souhaite ensuite retourner aux Indes, seul. M. Crewe est un riche homme d'affaires ayant fait fortune au-delà des mers, dans cet Orient si peu connu des Britanniques. Il tient à ce que sa fille puisse recevoir la meilleure éducation telle que dispensée selon les critères de l'époque. Il a donc l'idée de la placer dans un pensionnat londonien de jeunes filles pour qu'elle y reçoive, entre autres, des cours de maintien, de bonnes manières, de dessin, d'Anglais, de langues étrangères en compagnie de camarades féminines.

Sarah est alors âgée de huit ans. Elle a d'abondants cheveux noirs et fait preuve d'une grande douceur de vivre. Cette enfant est profondément estimée et aimée de son père, qui cherche continuellement à combler ses désirs, même ceux qu'elle ne prononce pas. Cela apparaît flagrant par l'achat d'animaux exotiques ou une bibliothèque personnelle remplie d'ouvrages.

La petite fille est fortement portée sur l’imaginaire et l'onirisme, ce qui l'incite à rechercher vigoureusement une poupée de porcelaine dont elle a rêvé le nom et l'apparence. Elle tient absolument à retrouver l'objet de ses phantasmes, quitte à faire tous les magasins de la ville avec son père.

Ce dernier prend congé après avoir réussi à trouver puis à acheter la poupée de porcelaine ayant l'allure exacte que sa fille cherchait depuis son entrée à Londres : blonde aux yeux bleus, cheveux ondulés, vêtue d'une robe rouge. Sarah décide de l'appeler Emily. Il s'agit du dernier cadeau qu'il lui donne en mains propres avant de prendre le navire qui le ramène vers les contrées lointaines.

La petite fille est traitée au pensionnat avec tous les égards dus à sa fortune, sans qu'elle n'en fasse mouvement d’orgueil. Au contraire, sa nature contemplative la rend patiente, attachante et attentive. Elle est passionnée de lecture et brille dans les études de langues vivantes qui y sont enseignées, c'est à dire l'Anglais et le Français.

N'ayant aucune idée de ce que peut être la vie d'une domestique, elle est grandement surprise quand elle découvre par bride, au fil du temps, en quoi consiste le quotidien de Becky. Cette jeune servante de son âge éprouve pour elle une immense estime face à sa sincère bonté et sa beauté de cœur. De plus, "elle lui apparaît comme une princesse" par ses manières, sa tolérance, sa joie de vivre.

Plusieurs jeunes filles vouent elles aussi une grande estime envers Sarah. La petite Lottie, âgée de quatre ans, est elle aussi orpheline de mère et elle voit en Sarah une maman de remplacement. Auprès d'elle, Lottie parvient à calmer ses colères douloureuses, que toutes les autres personnes visualisent comme des caprices, alors que cette petite fille est esseulée et incomprise. Ayant déjà vécu la peine de la mort d'une mère, Sarah parvient à l'apaiser et à lui donner confiance en elle par une maturité maternelle que les adultes et les autres élèves ne mettent pas en pratique avec la jeune enfant.

Marguerite, une autre pensionnaire, devient également une amie importante dans la suite de l'histoire. C'est une fille ronde, douce, introvertie et timide, d'un âge approximativement similaire à celui de Sarah. Elle a peu de confiance en elle, surtout en Français.

Sarah rencontrera enfin un jeune garçon de son âge, Peter. Ce garçon est d'une gaieté continuelle, spontanée et tout autant intègre qu'espiègle et débrouillard. Il est alors le cocher d'un attelage qu'elle utilise et dans lequel ses amies se promènent souvent, insouciantes.

Malheureusement, la faillite et le décès de M. Crewe, qu'elle apprend avec fracas le jour de son neuvième anniversaire, font basculer la vie de Sarah du tout au tout. L'homme de loi du père de l'orpheline utilise sa force de persuasion et sa profonde malhonnêteté pour faire main-basse sur toutes les affaires de la chambre luxueusement décorée de la jeune fille. La Directrice, placée devant le fait accompli, utilise le fait qu'elle n'ait plus aucune famille ni attache pour mettre en pratique une volonté foncièrement cruelle et très déplaisante.

De ce fait, six personnes se rendent coupables de mauvais traitements à l'encontre de cette enfant et vont profiter de son revers de fortune pour interdire, à leur échelle, tout contact entre Sarah et les autres habitants du logis. Rares seront les possibilités des personnes respectables de prendre sa défense de manière efficace. Elle devient une petite servante brimée, victime d'humiliations, de blessures physiques et morales et de mauvais traitements variés dans leurs durées. L'histoire présente sa longue et douloureuse descente aux enfers.

Les personnes incriminées dans les sévices sont trois adultes et trois élèves. L'instigatrice principale est la Directrice Mademoiselle Mangin. Deux adultes employés du pensionnat sont sous ses ordres directs. Ce sont Mary et James, qui sont respectivement chargés du ménage et de la cuisine. Ces trois personnes dépréciaient déjà sincèrement Sarah alors même que son revers de fortune n'était pas encore existant. Par appât du gain, ils présentaient une apparence servile mais le coup de théâtre de l'histoire permet de voir leur vraie nature, intrinsèquement hypocrite, cruelle, malfaisante et véritablement mesquine. Ils s'échinent donc à épuiser Sarah de toutes les façons possibles.

Par exemple, les corvées normalement dévolues aux adultes James et Marie lui sont déléguées. Elle doit se rendre chaque matin au marché couvert du secteur pour y acheter les courses de la journée qu'elle transporte dans un panier d'osier. Elle est chargée du nettoyage des sols et de toutes les pièces de l'école, chambres incluses, elle est de corvée de charbon pour chauffer les cheminées, doit laver les vêtements à la main, faire la vaisselle de tout le pensionnat. Les deux adultes suivent à la lettre les ordres de la Directrice d’épuiser Sarah de toutes les manières possibles et s'y emploient avec joie. Ses tortionnaires ne manquent pas une occasion de se plaindre des actions de la jeune orpheline, prenant ombrage de la moindre contrariété dès lors que les corvées ne sont pas terminées (et elles sont assignées de telle manière qu'elles ne puissent pas l'être pour une personne esseulée comme Sarah, surtout éreintée de fatigue et de malnutrition).

Ainsi, les tortionnaires cherchent à briser la fierté et la force de caractère de l'enfant, qui sont à raison les seules ancres lui permettant de supporter ce qu'elle vit. L'orpheline est de leur faute continuellement épuisée par les travaux ménagers, la privation de nourriture, les blessures physiques et morales, vêtue par des haillons de piètre qualité, interdite de lecture et d'apprentissage.

Au fil du temps, elle est de plus en plus souvent punie par eux.

Les trois élèves incriminées dans les brimades sont quant à elles trois « camarades » de Sarah. Leur meneuse est Lavinia, une pimbêche prétentieuse et maniérée qui a très vite pris ombrage d'être « rabaissée » par la richesse opulente, les connaissances linguistiques et l'estime sincère que ses camarades portent à Sarah Crewe. La meneuse a comprit que Sarah est sincèrement estimée de ses camarades, sans avoir à payer les autres élèves par des cadeaux pour avoir une petite cour. Lavinia n'a trouvé que cette technique pour avoir la sienne avec deux autres filles nommées Gertrude et Jessie qui sont aussi laides d'apparences l'une que l'autre. Ce sont des faire-valoir pour lesquelles leur chef n'a aucune considération autre que de s'en servir comme public. A son échelle, la pimbêche utilise elle aussi sa nature cruelle pour que plus d'un mauvais tour soit joué à l'encontre de Sarah, cherchant par exemple à lui voler sa poupée, à lui imposer de nettoyer le sol ou un vêtement après les avoir salis volontairement. Sarah va d'ailleurs manquer de mourir lors d'un incendie dont Lavinia est responsable. Cette dernière s'abstient bien évidemment de le reconnaître devant quiconque.

Becky, l'autre enfant dévolue au ménage, est la seule véritable aide amicale et estimée entre les murs de la bâtisse pour l'orpheline. Elle est née dans une ferme de la campagne anglaise. Pour aider sa famille pauvre et nombreuse, en tant qu'aînée de sa fratrie, elle a dû trouver un emploi en ville après la mort de son père. Sa force de caractère est un guide pour Sarah qui va prendre exemple sur elle et devenir son égale dans cette ligne de conduite à devoir devenir domestique. La tendresse constante de Becky, sa profonde humanité, son estime dévouée sont sans failles. Bien que rabaissée par quiconque jugeant sur les apparences, elle fait preuve d'une force de caractère d'une grande qualité morale. Sarah en a parfaitement conscience et lui voue, en retour, une estime équivalente et sincère. Becky sera bien des fois maltraitée et rabaissée par ceux qui veulent nuire à Sarah, mais jamais elle ne cessera de lui porter estime, respect et assistance. De plus, à l'extérieur des murs, le jeune Peter sera lui aussi d'une très grande utilité par sa connaissance de Londres et des métiers y ayant court, ainsi que par sa farouche volonté de protéger l'orpheline. De la même façon que Becky, lui aussi n'a jamais cessé de considérer Sarah comme une fille honnête et admirable de bonté, elle qui ne les a jamais pris de haut ni déconsidérés; surtout que son revers de fortune est un coup du sort profondément cruel.

Peter et Becky sont les piliers intrinsèques de la force de Sarah. Ils savent que la jeune fille est sincèrement estimable et ils le lui rendent en retour, ils la considèrent avec bonté, lui portent assistance au travail en partageant ses tâches ou cherchant à lui être utiles. Tous trois, en vérité, veillent les uns sur les autres avec une profonde application. La dignité humaine que les adultes du pensionnat méprisent est constamment présente dans les interactions entre Becky, Sarah et Peter.

Un coup de théâtre provient des habitants de la maison voisine puisqu'un homme âgé va vivre dans cet hôtel particulier avec des serviteurs Indiens. Le maître de maison se nomme M. Carrisford et il ne se déplace qu'en fauteuil roulant, souffrant physiquement et psychologiquement. D'une nature douce et contemplative, il considère honnêtement ses domestiques, ne les rudoie jamais et vouvoie son lascar, Ram Dass, qui est le chef des serviteurs. Ce dernier est estimé et respecté par le maître de maison comme un être de son rang, lui donnant la permission de lui livrer sans détours le fond de ses pensées. Leur communication est tentée d'un respect mutuel évident, sans aucune déconsidération d'un côté ou de l'autre.

Le vieil homme se prend d'affection pour une enfant malingre et épuisée de fatigue, et pourtant particulièrement digne, vivant dans le bâtiment qui jouxte le sien. C'est Sarah. De ce qui est visible de sa fenêtre, elle est chargée des courses et du nettoyage et ses corvées quotidiennes se font du matin au soir. Sans rien savoir de son nom ou de sa vie, il comprend qu'elle possède une courageuse dignité. Il a bien conscience que les travaux ménagers qui lui sont assignées sont indignes d'une enfant, quelle qu'elle soit. La description de sa mansarde insalubre par Ram Dass, assez agile et silencieux pour sauter sur le toit du pensionnat sans se faire remarquer, le lui indique également.

Au fil du temps, les forces de Sarah déclinent d'ailleurs inéluctablement. Ses chaussures vont devenir inutilisables tant elles seront usées et rapiécées, puisque ayant déjà été choisies à la base parmi les plus abîmées dans le grenier. L'enfant conserve dans l'école, en apparence, sa puissante abnégation; tandis qu'elle se laisse aller au désespoir avec la photo de ses parents entre les murs de sa mansarde. Elle ne mange presque jamais à sa faim. Elle va souffrir d'une forte fièvre qui manque de la tuer, par moitié dûe à l'incompétence du médecin ivrogne qui l'ausculte et par la faiblesse généralisée de son organisme.

Elle ne devra la vie qu'à la conjonction des actions de Becky, qui avertie Marguerite de l'état de leur amie et se fait recevoir un médicament par la tante de celle-ci; et des actions des serviteurs indiens, sous le commandement de Ram Dass, pour assainir les lieux insalubres où elles dorment, nourrir convenablement les fillettes et leur redonner espoir en la vie.

Toutes ces dépenses de temps et d'argent aident le maître de maison à soulager sa conscience malmenée. Il cherche à être utile et agréable à Sarah et Becky en leur faisant parvenir de la nourriture, ainsi que des vêtements de qualité à Sarah pour qu'elle n'ait plus à trimer comme domestique. Il fut un ami de longue date de feu M. Crewe et a été profondément atteint par la mort précoce de cet homme. Eût égards à son estime pour son père décédé, il recherche où peut se trouver la jeune fille, qu'il sait simplement envoyée ailleurs qu'aux Indes, dans un pensionnat. Sans reconnaître la jeune servante pour qui est elle, M. Carrisford se met à éprouver une sincère estime faire au courage dont la petite fille fait preuve dans son labeur.

Heureusement tout se terminera bien pour Mlle Crewe, qui va croiser et découvrir qui est son bienfaiteur, ainsi que pour Becky, dont la loyauté sans faille et la force de caractère seront récompensées.

Becky, en remerciement de sa dévotion, deviendra dame de compagnie de l'héroïne et sera elle aussi sauvée de la misère humaine. N'ayant plus jamais à travailler comme domestique, elle pourra pecevoir une éducation soignée amplement méritée.

Mademoiselle Mangin va avoir une crise d'apoplexie en découvrant le bienvenue revers de fortune de sa souffre-douleur et se fera vertement tancer par Amélia, sa propre sœur. Cette dernière est écœurée de comprendre que ses propres actions lâches de toujours avoir tout permis à la directrice lui ont fait perdre la présence de cette fille dans l'école... Et va certainement créer une fort mauvaise publicité.

Lavinia prendra soin de ne pas reconnaître ses tords, tout en cherchant à "garder contact" avec Sarah.

Le sort de Peter n'est pas précisé.

Production[modifier | modifier le code]

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Titre original : 小公女セーラ (?) (Shōkōjo Sēra, littéralement « Sarah la petite princesse », mais la prononciation indiquée dans le logo est プリンセスセーラ, Purinsesu Sēra, littéralement « Princesse Sarah »)
  • Titre français : Princesse Sarah
  • Réalisateur : Fumio Kurokawa
  • Scénaristes : Ryûzô Nakanishi, Keiko Mukuroji
  • Musique : Yasuo Higuchi
  • Production : Nippon Animation
  • Sociétés de production :
  • Pays d'origine : Drapeau du Japon Japon
  • Langue originale : japonais
  • Nombre d'épisodes : 46
  • Durée : 26 minutes
  • Dates de première diffusion : Japon :  ; France :

Diffusion[modifier | modifier le code]

En France, la série a été diffusée pour la première fois à partir du 1er mars 1987 sur La Cinq dans l'émission Youpi ! L'école est finie. Elle a été rediffusée plusieurs fois :

Distribution[modifier | modifier le code]

Voix japonaises[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Les personnages[modifier | modifier le code]

Les humains et la poupée[modifier | modifier le code]

Sarah, son père et sa poupée[modifier | modifier le code]

  • Sarah Crewe (japonais : セーラ・クルー Sēra Kurū / anglais : Sarah Crewe) : Sarah est une enfant de 8 ans au début de la série, elle fête son neuvième anniversaire peu de temps après (11e épisode : L'anniversaire de la petite princesse). Son père est anglais et sa mère, morte quand elle avait quatre ans, était française ; Sarah est donc parfaitement bilingue. Elle connait également quelques mots d'hindi qu'elle a appris aux Indes. Elle est née et a grandi en Inde et son père décide de l'emmener dans un pensionnat à Londres pour qu'elle puisse continuer ses études (elle avait eu une préceptrice jusqu'à ce moment). Elle est très intelligente et remplie de bonté et d'empathie. Malgré toutes les épreuves qu'elle traverse, elle ne garde jamais aucune rancune.
  • M. Ralph Crewe (japonais : ラルフ・クルー Rarufu Kurū / anglais : Ralph Crewe) : père de Sarah, il est, tout comme elle, une bonne personne. Fortuné, il est également une personne riche de cœur, qui a su être appréciée de nombreuses personnes en Inde. Il est veuf, sa femme étant morte alors que Sarah avait 4 ans ; de ce fait il gâte sa fille unique et est prêt à toutes les folies pour elle. Au début de la série, il la laisse dans un pensionnat à Londres pour qu'elle puisse continuer ses études tandis que lui repart aux Indes pour y poursuivre ses affaires.
  • Émilie (anglais : Emily) : poupée que Sarah a achetée avec son père lors de son arrivée à Londres. C'est le seul objet qu'elle gardera après sa ruine avec la photo de ses parents et les cadeaux d'anniversaires de ses amis.

Au pensionnat[modifier | modifier le code]

  • Mlle Gertrude Mangin (japonais : ミンチン先生 Minchin Sensei / anglais : Miss Maria Minchin) : Directrice du pensionnat pour jeunes filles, elle se montre très aimable dans un premier temps bien que l'on puisse déceler de la sévérité dans certaines de ses expressions faciales. On apprend par la suite qu'elle est très jalouse de Sarah, qu'elle déteste les jeunes filles si parfaites et qu'elle la juge comme fausse. Elle cherche tout au long de la série à la pousser à bout afin que Sarah montre un autre visage mais n'y parviendra jamais. C'est une personne méchante, persécutrice, discriminatoire et malveillante envers quiconque ne lui apparaissant pas estimable, que ce soient sa propre sœur, Lottie, Sarah, Becky et Peter (bien que, dans sa jeunesse, elle fut généreuse et bienveillante envers sa sœur Amélia à la mort de leurs parents).
  • Mlle Amélia Mangin (japonais : アメリア・ミンチン Ameria Minchin / anglais : Miss Amelia Minchin) : Sœur de la directrice, elle est tout à fait son opposée, aussi bien physiquement que mentalement. Plutôt simple et gentille, elle obéit au doigt et à l’œil à sa grande sœur sans oser la contredire. Elle a conscience que son aînée est bien trop stricte et sévère envers Sarah, cependant elle n'a pas la force de caractère - ou l'honnêteté - de lui faire face franchement. Ce n'est que vers la fin de l'avant-dernier épisode qu'elle aura le courage de se révolter contre sa sœur et les mauvais traitements que celle-ci fait subir à Sarah, pour se plaindre de la mauvaise publicité que le pensionnat aura à vivre après la connaissance publique des abus subits par l'orpheline. Elle est l'une des seules personnes à se montrer compatissante avec Sarah du début à la fin.
  • Marie (japonais : モーリー Mōrī / anglais : Molly) : Intendante de maison au pensionnat. Elle s'occupait de la plupart des tâches ménagères avant l'arrivée de Becky, elle est autoritaire et impose toujours les travaux les plus durs à Becky et Sarah. Son comportement varie en fonction des inclinations de Mlle Mangin. Elle est persécutrice envers Sarah, par exemple lorsqu'elle l'envoie au coin en la jetant très brusquement.
  • James (japonais : ジェームス Jēmusu / anglais : James) : Cuisinier du pensionnat. Il charge Sarah d'aller au marché afin d'acheter les provisions pour les repas des élèves. Il impose toujours des travaux difficiles aux deux fillettes avec Marie. Son humeur varie également d'après les ordres de Mlle Mangin. Il est persécuteur envers Sarah lorsqu'il répond aux ordres de la directrice mais il est cependant moins cruel que sa compagne.
  • M. Dufarge (japonais : デュファルジュ先生 Dyufaruju-sensei / anglais : Monsieur Dufarge) : Originaire d'un village du sud de la France, il vit à Londres depuis de nombreuses années et il enseigne le français au collège. Il a beaucoup d'affection pour Sarah et continuera à la soutenir même après sa déchéance, raison pour laquelle, mademoiselle Mangin le priera de mettre fin à ses fonctions d'enseignant (euphémisme pour lui faire entendre qu'il est renvoyé).
  • Becky (japonais : ベッキー Bekkī / anglais : Becky) : Jeune fille de 9 ans, elle est une fille de paysans et est orpheline de père. Elle décide de quitter la campagne pour travailler en ville et pouvoir ainsi envoyer de l'argent à sa famille, elle se retrouve donc à faire diverses tâches dans le pensionnat de Mlle Mangin. Elle deviendra par la suite une des meilleures amies de Sarah et une de ses compagnes d'infortune face à la méchanceté et la discrimination de la directrice, de Lavinia et de sa bande.
  • Peter (japonais : ピーター Pītā / anglais : Peter) : Le cocher personnel de Sarah. On ne le voit plus pendant quelque temps à la suite de la mésaventure de Sarah car il perd son emploi. On le revoit un peu plus tard dans la série où il a repris son travail de coursier au marché et il devient un de ses amis après qu'elle s'était montrée très bonne envers lui au tout début (épisode 1).
  • Mariette : Une française, femme de chambre personnelle de Sarah dans les premiers épisodes, tout comme Peter, elle perdra son emploi après la ruine de Sarah et on ne la reverra plus.
  • Mme Pascal : Elle est la nouvelle professeure de français en remplaçant M. Dufarge et tout comme lui, elle est française, elle apparaît à l'époque de la rentrée scolaire après les vacances d'été. On ne la voit que dans l'épisode 39.

Les élèves principales[modifier | modifier le code]

  • Lavinia Herbert (japonais : ラビニア・ハーバート Rabinia Hābāto / anglais : Lavinia Herbert) : Une pensionnaire, elle est blonde et porte un nœud rose dans les cheveux, elle semble à peine plus âgée que Sarah au début de la série. Elle est la fille d'un homme riche ayant fait fortune dans les puits de pétrole en Amérique, elle est sans doute la deuxième élève la plus riche après Sarah. C'est ce qui la pousse à être extrêmement jalouse, elle qui était jusque-là, la plus mise en avant dans la pension et la représentante des élèves. Tout comme la directrice, elle va détester Sarah du début à la fin de la série et s'amusera à lui jouer de vilains tours ou à faire des machinations à chaque fois qu'elle en a l'occasion. Au début de la série, elle occupe une chambre commune avec Jessie, Gertrude et Marguerite ; après la ruine de Sarah et l'augmentation de la fortune de ses parents, elle s'installera dans l'ancienne chambre de Sarah. Sa mère est tendre envers elle et son père est bien intentionné, mais il la gifle quand il apprend sa cruauté envers Sarah.
  • Jessie (japonais : ジェシー Jeshī / anglais : Jessie) : Une élève grande et brune, elle a environ 11 ans au début de l'histoire car elle dit avoir trois ans de plus que Sarah lorsqu'elle se présente à elle dans l'épisode 3. Elle est l'une des amies de Lavinia qui au début de la série était plutôt réservée face à la jalousie de cette dernière vis-à-vis de Sarah mais qui, après sa ruine, se joindra à nouveau à Lavinia pour tourmenter Sarah.
  • Gertrude (japonais : ガートルード Gātorūdo / anglais : Gertrude) : L'autre amie de Lavinia, petite aux cheveux châtains, elle a 9 ans au début de la série. Tout comme Jessie, elle aura tendance à se rapprocher de Sarah au début de la série avant de la tourmenter avec ses deux amies après la ruine de Sarah.
  • Marguerite Saint-John (japonais : アーメンガード・セントジョン Āmengādo Sentojon / anglais : Ermengarde St. John) : Tout comme Lavinia, elle est une des pensionnaires de l'établissement, mais n'est pas spécialement riche. Elle semble avoir à peu près le même âge que Sarah. Fille d'un professeur d'université, elle a de grosses difficultés d'apprentissage notamment en français au grand désespoir de son père qui lui envoie souvent des livres. Elle a également une tante, Élise, la sœur de son père, qui vit dans la banlieue de Londres et qu'elle aime beaucoup. Elle est gentille et calme et se montre gentille avec Sarah en l'aidant autant qu'elle le peut. Elle deviendra avec Becky, Lottie et Peter, une des amies de Sarah.
  • Lottie Legh (japonais : ロッティ・レイ Rotti Rei / anglais : Lottie Legh) : Une petite fille de 4 ans mise à la pension par son père pour la pousser à grandir un peu car elle est extrêmement pleurnicharde depuis qu'elle a perdue sa maman, tout comme Sarah. Elle se liera d'ailleurs d'amitié avec elle, qu'elle surnommera « maman Sarah » ainsi qu'avec Becky, Marguerite et Peter. Elle occupe une chambre commune avec les trois autres petites élèves, Suzanne, Pénélope et Jeanne.

Les élèves secondaires[modifier | modifier le code]

Les grandes
  • Dorothée (anglais : Dorothy) : Une pensionnaire blonde qui porte le plus souvent une robe bleue, elle semble avoir entre 7 et 9 ans comme les quatre autres élèves avec qui elle partage sa chambre et seraient donc un peu plus jeune que les quatre élèves de la chambre de Lavinia et Marguerite. Son père dirige des mines de charbon. Elle occupe vraisemblablement une chambre commune avec Linda, Christelle, Diana et Jennifer.
  • Linda : Une pensionnaire au cheveux longs et blonds qui porte le plus souvent un serre-tête rouge et une robe blanche et verte. Son père est directeur des chemins de fer.
  • Christelle : Une pensionnaire aux cheveux châtains portant la plupart du temps une robe jaune et rouge. Elle vient de Manchester.
  • Diana : Une pensionnaire aux cheveux marrons foncés qui porte une queue de cheval nouée d'un nœud rose. Elle porte souvent une robe blanche et violette à col rose. Lavinia dit d'elle qu'elle est la plus coquette lorsqu'elle présente les élèves à Sarah dans l'épisode 3.
  • Jennifer : Une pensionnaire aux cheveux roux coiffée d'un chignon, elle est le plus souvent vêtue d'une robe violette à col blanc. Lavinia dit d'elle qu'elle fait toujours des bêtises.
Les petites
  • Pénélope (anglais : Penelope) : Une pensionnaire aux cheveux marrons foncés coiffée d'une queue de cheval ornée d'un nœud rose et portant une robe bleue la plupart du temps. Son père est médecin.
  • Jeanne (anglais : Jane) : Une pensionnaire aux cheveux marrons foncés portant le plus souvent une robe jaune et blanche. Son père dirige une usine.
  • Suzanne (anglais : Susan) : Une pensionnaire rousse portant coiffée avec des tresses ornées de nœuds roses, elle est souvent habillée d'une robe violette à col rose. Son père est général. Elle semble être la meilleure amie de Lottie parmi les petites et est la seule des élèves occupant un rôle secondaire dans l'histoire dont le prénom sera mentionnée à d'autres reprises que lors de la présentation des élèves dans l'épisode 3.

Les voisins[modifier | modifier le code]

  • M. Thomas Crisford (japonais : トム・クリスフォード Tomu Kurisufōdo / anglais : Mr Tom Carrisford) : Le nouveau voisin qui emménage dans la maison à côté du pensionnat dans l'épisode 29. On apprend qu'il était l'ami de Ralph Crewe et que c'est lui qui a organisé l'exploitation de la mine de diamants aux Indes avec ce dernier. Il souhaite retrouver la fille de son ami car il ignore où son père l'a envoyé étudier et fera tout pour améliorer la vie de Sarah par des cadeaux qu'il lui enverra en ignorant qu'il s'agit de la même personne.
  • Ram Dass (japonais : ラムダス Ramudasu / anglais : Ram Dass) : Il est le lascar de M. Crisford. Il se prend d'affection pour Sarah et apportera des objets et de la nourriture dans sa chambre en accord avec son maître pour améliorer sa vie. Ram Dass a un singe apprivoisé nommé Sullia, qui fait souvent des fugues.
  • M. Carmichael (japonais : カーマイケル弁護士 Kāmaikeru-bengoshi / anglais : Mr Carmichael) : Il est l'avocat de M. Crisford, et le père de Donald et Jeannette. Sa tâche est de retrouver Sarah Crewe afin de lui léguer l'héritage de son père, il orientera d'abord ses recherches à Paris en France, patrie d'origine de la mère de Sarah.
  • Mme Carmichael : Épouse de M. Carmichael et mère de Donald et Jeannette, elle pousse ses enfants à faire de bonnes actions envers les pauvres et est la première à remarquer que Sarah semble plutôt bien éduquée pour une servante.
  • Donald Carmichael (japonais : ドナルド・カーマイケル Donarudo Kāmaikeru / anglais : Donald Carmichael) : Fils de M. et Mme Carmichael, il rencontre Sarah pour la première fois le jour de la Fête du 1er mai dans l'épisode 18 et lui donnera une pièce, la prenant pour une mendiante. Il la reverra plusieurs fois plus tard en accompagnant son père chez M. Carrisford.
  • Jeannette Carmichael (anglais : Janet Carmichael) : Fille de M. et Mme Carmichael et grande sœur de Donald, elle partage l'opinion de sa mère et de son frère concernant l'éducation de Sarah.
  • Le premier serviteur indien : L'un des trois serviteurs indiens de M. Crisford, il aidera Ram Dass à apporter les objets dans la chambre de Sarah en passant par les toits. Il semble assez jeune et contrairement à Ram Dass ne comprend pas l'anglais mais il comprendra le mot hindi que Sarah lui dira lorsqu'elle viendra chez son maître.
  • Le deuxième serviteur indien : Le troisième serviteur indien de M. Crisford, il semble plus âgé que les deux autres et porte une barbe, il aidera également Ram Dass et son compagnon lors du transport des objets dans la mansarde et ne semble pas non plus comprendre l'anglais.

Autres personnages[modifier | modifier le code]

  • M. Barrow : Un des avocats de M. Crewe avec qui il était en rapport à Londres pour gérer ses affaires. C'est un homme froid et distant. Il est le premier personnage de la série mis en scène avec Mlle Mangin lorsqu'il vient inspecter l'appartement préparé pour Sarah à la demande de son père dans le premier épisode. Après la ruine et la mort du père de Sarah, il vient annoncer la mort de celui-ci à Mlle Mangin et c'est lui qui lui suggère de garder Sarah comme servante, il viendra ensuite à l'école afin de saisir les affaires de Sarah pour les vendre aux enchères pour tenter de récupérer l'argent qu'il a prêté à M. Crewe.
  • Le tailleur : Propriétaire d'une boutique de luxe qui fabrique et vend des vêtements. C'est chez lui que Sarah et son père achèteront sa poupée Émilie. Sarah reverra ce brave homme par la suite lorsque Mlle Mangin lui achètera une robe ou lorsque M. Crisford lui en commandera de nouvelles.
  • Élise Saint-John : Tante de Marguerite et sœur de M. Saint-John qui vit dans la banlieue de Londres, elle est un peu étourdie comme sa nièce.
  • Mme Martin : Épouse du préfet, femme sympathique, qui vient régulièrement faire des visites au pensionnat et sur qui Mlle Mangin compte beaucoup pour obtenir des subventions pour son établissement.
  • M. Martin : Préfet de Londres, homme à grosses moustaches, qui est vu au côté de sa femme lors d'une visite au pensionnat.
  • La tante de Peter : Elle est fleuriste au marché et Peter fait souvent des courses pour elle.
  • L'oncle de Peter : Marchand de fruits et légumes au marché, il vendra des légumes à bon prix à Sarah pour l'aider à la demande de Peter.
  • Le père de Peter : Le père de Peter est un homme pauvre mais aimable qui avait été au départ engagé par Mlle Mangin pour servir de cocher à Sarah mais, blessé, il enverra son fils à sa place. On le verra accueillir Sarah chez lui après sa fuite du pensionnat.
  • La mère de Peter : Une femme gentille et aimable qu'on ne verra que tardivement et qui doit garder le lit, étant malade.
  • Anne : C'est une petite mendiante que Sarah rencontre devant une boulangerie. Voyant qu'elle est affamée, Sarah lui offre quatre des cinq brioches qu'elle vient d'acheter, n'en gardant qu'une pour elle et Becky. Anne est ensuite recueillie par la boulangère.
  • La boulangère : C'est la propriétaire de la boulangerie. Quand Sarah vient lui acheter quatre brioches avec une pièce qu'elle a trouvé dans la rue, la boulangère lui en donne cinq en la voyant si pauvre et si affamée. Quand Sarah donne quatre de ses brioches à Anne devant la boulangerie, la boulangère est si touchée qu'elle décide de recueillir la petite mendiante afin de lui sécher ses vêtements. Par la suite cette petite mendiante devient une de ses employés.
  • Le boulanger : Employé de la boulangère qui sera admiratif devant la bonté de Sarah.
  • M. Herbert : Père de Lavinia, il possède des puits de pétrole en Amérique, il peut parfois corriger sa fille si sa conduite lui déplaît. Il est bien intentionné.
  • Mme Herbert : Mère de Lavinia, contrairement à son mari, c'est une femme coquette qui cède à tous les caprices de sa fille.
  • M. Saint-John : Père de Marguerite et frère de la tante Élise, il est professeur d'université. On le voit dans les souvenirs de Marguerite et lorsqu'il vient chercher sa fille pour les vacances.
  • M. Legh : Père de Lottie, il est veuf et a mis sa fille en pension pour la forcer à grandir.
  • Les parents des élèves : Parents des élèves, on les voit venant chercher leurs enfants lors des vacances d'été et les ramenant à la rentrée.
  • La mère de Becky : La mère de Becky est une paysanne veuve et pauvre qui a demandé à sa fille aînée de chercher du travail en ville pour les aider.
  • La grand-mère de Becky : La grand-mère maternelle de Becky qui perd un peu la mémoire.
  • Teddy : L'un des frères de Becky, il travaille à la ferme avec sa mère.
  • Laury : L'autre frère de Becky, il travaille aussi à la ferme.
  • La sœur de Becky : C'est encore presque un bébé, sa mère s'occupe d'elle.
  • Le docteur Wilde : Médecin ivrogne et peu compétent qui est appelé pour soigner Sarah de sa maladie puis Mlle. Amélia après sa chute.
  • Le docteur Ugus : Médecin compétent qui n'est que mentionné mais que Mlle Mangin préfère ne pas faire venir en raison de ses honoraires trop chers selon elle.
  • Le vitrier : Un ami de Peter que celui-ci envoie au pensionnat pour réparer une vitre cassée par la faute de Lavinia dont celle-ci accuse Sarah.
  • Jim : Un autre ami de Peter, ramoneur de son état, à qui Peter propose d'aller au pensionnat pour avoir des nouvelles de Sarah pendant sa maladie.
  • Maggy : Une femme qui dirige une maison où des fillettes pauvres fabriquent et vendent des allumettes pour gagner leur vie. C'est vers elle que Sarah ira travailler après avoir fui le pensionnat.
  • Marinette : Une petite fille, employée de Maggy.
  • Le garde anglais : Il n'a pas le droit de bouger mais, lorsqu'il remarque que Sarah est en difficulté, il l'aide à ramasser les pommes de terres qu'elle a fait tomber de son panier, avant de retourner à son poste de garde.

Les animaux[modifier | modifier le code]

  • Jump : Le poney de Sarah offert par son père pour tirer sa voiture conduite par Peter, il sera vendu par M. Barrow après la ruine de Sarah. On le revoit dans le dernier épisode grâce à une recherche approfondie dans les rues de Londres grâce à Peter et son père, sous les ordres de M. Crisford.
  • Bonaparte : Le perroquet de Sarah offert par son père aux Indes, il sera également vendu par M. Barrow. Tout comme Jump il réapparaîtra lors de l'épisode final.
  • César : Le chat du pensionnat qui semble appartenir à Mlle. Amélia car elle est la seule à lui témoigner de l'affection tandis qu'il est maltraité par Mlle Mangin, par les domestiques Marie et James, et par Lavinia et ses sbires.
  • Melchisedec « Mel » : Une souris qui vit dans un trou du mur de la mansarde où vivra Sarah après sa ruine. Sarah le nomme d'après le personnage d'un des livres que lui avait offert son père et elle le nourrit dès qu'elle en a l'occasion.
  • La famille de Mel : La famille de Mel avec qui il partage la nourriture, une femelle et cinq petits.
  • Sullia : Petit singe blanc de Ram Dass originaire des Indes qui s'échappe souvent.
  • Le chien de M. Crisford : On ignore son nom, il tient souvent compagnie à son maître chez lui.

Épisodes[modifier | modifier le code]

Autour de la série[modifier | modifier le code]

  • La série animée est une adaptation assez fidèle du roman dont elle est tirée mais de nombreux personnages tels les domestiques, Peter, Jump et Bonaparte sont inventés ; le scénario est ainsi considérablement élargi.
  • Au début du roman, Sarah a sept ans, elle en a huit dans la série. De plus, elle apprend la mort de son père quelques mois après son arrivée au pensionnat, le jour de son neuvième anniversaire et pas lors du onzième comme dans le roman.
  • Dans le roman, Sarah reste servante pendant deux ans et M. Crisford ne la retrouve que lorsqu'elle a treize ans, dans la série, les dates indiqué comme le 1er mai, les vacances d'été, Halloween et Noël semblent indiquer qu'un peu plus d'un an s'écoule entre le début et la fin de la série. Sarah a huit ans au début et entre neuf ans et demi et dix ans à la fin. Nous pouvons en effet voir que c'est l'hiver dans le premier épisode et à nouveau dans le dernier.
  • Dans le roman, M. Carmichael a trois enfants, Donald, Janet et Nora ; cette dernière est absente dans la série animée.
  • Dans le roman, M. Carmichael recherche Sarah en France et en Russie alors que dans la série, il ne mène ses recherches qu'en France.
  • Dans le roman, Sarah ne retourne pas au pensionnat une fois que M. Crisford l'a retrouvée contrairement à la série animée.

Génériques[modifier | modifier le code]

Génériques japonais[modifier | modifier le code]

Générique de début 
Hana no Sasayaki (花のささやき), littéralement « Soupirs d'une fleur »
Générique de fin 
Himawari (ひまわり) , littéralement « Tournesol »
  • Paroles de Rei Nakanishi
  • Musique de Kōichi Morita
  • Arrangement de Katsuhisa Hattori
  • Interprété par Satoko Shimonari

Génériques français[modifier | modifier le code]

Générique de début et fin 
Princesse Sarah

Produits dérivés (France)[modifier | modifier le code]

DVD[modifier | modifier le code]

  • Princesse Sarah : l'intégrale en 8 DVD ; Éditeur : AB Vidéo ; Parution : 16/10/2008. Code (EAN 3384442192149)
  • En novembre 2016, la série ressort dans un coffret DVD contenant l'intégralité de la série en version remastérisée et non-censurée. En plus de bénéficier d'une image et d'un son restaurés, on peut enfin voir les titres originaux japonais, les teasers en fin d'épisodes, ainsi que des séquences inédites en France. Les bonus sont les mêmes que dans les précédentes éditions, sauf qu'une option a été ajoutée : on a en effet la possibilité de choisir les génériques en VF ou bien en VO.
  • La série sort en Blu-ray le 17 Octobre 2018 chez AB vidéo VF + VOST :ASIN: B07D58QDDV

Lien externe[modifier | modifier le code]

  • (fr) Princesse Sarah : Fiches techniques sur la musique, le scénario ou la réalisation, un guide des épisodes, les personnages, les animaux, le roman initial...