Priay

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Priay
Priay
La mairie.
Blason de Priay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Nantua
Intercommunalité Communauté de communes Rives de l'Ain - Pays du Cerdon
Maire
Mandat
Fabienne Charmetant
2020-2026
Code postal 01160
Code commune 01314
Démographie
Gentilé Priogniens
Population
municipale
1 729 hab. (2019 en augmentation de 8,06 % par rapport à 2013)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 00′ 11″ nord, 5° 17′ 22″ est
Altitude Min. 222 m
Max. 342 m
Superficie 15,77 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Lyon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-d'Ain
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web priay.com

Priay est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants de Priay s'appellent les Priaysiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Priay est une petite commune de l'Ain. Elle comporte un peu plus d'un millier d'habitants. Elle est composée de plusieurs hameaux, dont certains se trouvent en haut d'une colline (280 m environ) : Bellegarde, les Carronnières, la Blanchère, les Barrières, et le Biez.

Le village borde la rivière de l'Ain, en face du Bugey. Il se trouve à l'extrémité orientale de la Côtière, dite aussi Côtière de Bresse dans ce secteur, et à l'ouest du plateau de la Dombes, dont les premiers étangs se situent sur le territoire de Priay, sur la route de Chalamont.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Priay est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (48,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,2 %), zones agricoles hétérogènes (23 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,9 %), prairies (8,5 %), zones urbanisées (8,3 %), terres arables (6,9 %), eaux continentales[Note 3] (5,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville de Priay s'est développée autour de son centre, place Ferrand. Le hameau des Carronnières était spécialisé dans la fabrication de briques (d'où son nom venant de carrons, les faiseurs de briques).

De 1999 à 2012, elle appartient à la communauté de communes de Pont-d'Ain, Priay, Varambon, avant sa fusion au sein de la communauté de communes Rives de l'Ain - Pays du Cerdon.

Hameau de Bellegarde (De Bellagarda)

Fief démembré de la seigneurie de Richemont par Jean-Philibert de la Palud, comte de Varax, en faveur de Gilbert de Varax, seigneur de la Berruyère, le .

Jean-Philibert de Varax, seigneur de Château-Martin, le vendit à Thomas du Croset, avocat au bailliage de Bresse, qui l'aliéna, le , à Simon Gave, bourgeois de Lyon. Il arriva dans la suite à Éléonord de Chaponay, seigneur de Fessin, qui le céda, le , à Pierre Blanc de Marlignat.

Au mois de , Aymond de la Palud, seigneur de Varambon, chevalier, et Jean de la Palud, son frère, seigneur de Richemont, transigèrent avec l'abbé d’Ambronay, au sujet du droit qu'avaient les habitants du village de Bellegarde de mener paître leurs troupeaux sur les deux rives de la rivière d'Ain. Dans cet acte, il est fait mention du port de Bellegarde[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Priay est membre de la communauté de communes Rives de l'Ain - Pays du Cerdon, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Jujurieux. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[8].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Nantua, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[9]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Pont-d'Ain pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[9], et de la première circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[10].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1970 1977 Albert Busssy[11]    
mars 1989 juin 1995 René Santhonnax    
juin 1995 octobre 2006
(démission)
Jaqui Rey DVD  
décembre 2006 mars 2014 Danielle Blanchet    
mars 2014 mai 2020 Gérard Théveaux SE Retraité
mai 2020 En cours Fabienne Charmetant    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13].

En 2019, la commune comptait 1 729 habitants[Note 4], en augmentation de 8,06 % par rapport à 2013 (Ain : +5,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0311 0179748548959471 0361 0701 097
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0199871 0331 0231 0611 0061 0281 013991
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
935905893742757702702645703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
7097107717879481 1521 3991 4331 553
2017 2019 - - - - - - -
1 7291 729-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre de Priay.
  • Le pont de Priay : la guerre franco-allemande de 1870 a retardé la réalisation du pont. Les travaux du pont ont commencé en et se sont achevés en . Sa longueur totale est de 160 mètres sur une épaisseur d'un mètre. Il est composé de cinq arches.
  • La Maison Bordet, demeure du XVIIIe siècle en galets de la rivière d'Ain.
  • Le Château de la Tour ou Château de Saint Didier, construit en 1749 par Monseigneur Michon.
  • Le Château de Richemont : Le château, bâti par Pierre de La Palud à fin du XIIIe siècle, est cité le 23 avril 1300. Il est ruiné en 1595 et restauré aux XVIIe et XIXe siècles.
  • La Fontaine du Bulet depuis 1871 où la population peut utiliser l'eau.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]


Armes de Priay

La commune de porte :

Ecartelé : au premier de vair de trois tires, au deuxième de gueules à la clef d'or, au troisième aussi de gueules à la clef d'argent, au quatrième d'argent aux huit mouchetures d'hermine ordonnées 3, 2 et 3 ; à la fasce ondée d'argent brochant sur la partition[18].


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. Archives de l'Ain, Fonds d’Ambronay, lit. de Druillat, carton n° 52.
  8. « communauté de communes Rives de l'Ain - Pays du Cerdon - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  9. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Priay », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Découpage électoral de l'Ain (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  11. « Albert Bussy, ancien maire de Priay, pilote d'avions chevronné », Bugey-Côtière, no 1278,‎ , p. 20 (ISSN 2678-534X, BNF 45751068)Voir et modifier les données sur Wikidata.
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  16. « Paroisse de Priay », sur catholique-belley-ars.cef.fr.
  17. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  18. Armes de Priay, sur labanquedublason2.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]