Première bataille de Port-Saint-Père

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bataille de Port-Saint-Père et Saint-Père.
Bataille de Port-Saint-Père
Informations générales
Date 20 avril 1793
Lieu Port-Saint-Père
Issue Victoire républicaine
Belligérants
Flag of France.svg Républicains Drapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Jean-Michel Beysser François Pajot
Forces en présence
2 200 hommes[1]
8 canons[1]
200 hommes[2]
4 canons[1]
6 pierriers[1]
Pertes
1 mort
6 blessés[1]
2 morts au moins[1]
canons et pierriers capturés[1]

Guerre de Vendée

Coordonnées 47° 08′ 00″ nord, 1° 45′ 00″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

(Voir situation sur carte : Loire-Atlantique)
Bataille de Port-Saint-Père

Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire

(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Bataille de Port-Saint-Père

Géolocalisation sur la carte : Bretagne

(Voir situation sur carte : Bretagne)
Bataille de Port-Saint-Père

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Port-Saint-Père

Le combat de Port-Saint-Père a lieu lors de la guerre de Vendée. Le , les Républicains s'emparent de Port-Saint-Père.

La bataille[modifier | modifier le code]

Après avoir vaincu les paysans révoltés en Bretagne, le général Beysser gagne Nantes le 17 avril. Trois jours plus tard, il sort de la ville et descend sur la Vendée avec 2 000 hommes d'infanterie, 200 cavaliers et 8 canons[1]. L'avant-garde, forte de 500 hommes, est commandée par Labory[3].

Bien que chargés de surveiller la sortie de Nantes, les habitants de Bouguenais ne donnent pas l'alerte[2], Beysser traverse ce bourg, qu'il trouve désert[1] et arrive jusqu'à Bouaye sans être aperçu des insurgés[2]. Au matin, à onze heures[3], les Républicains commencent à canonner Port-Saint-Père. Mais les forces vendéennes chargées de défendre le bourg ne sont que de 200 hommes commandés par François Pajot et Lapierre. Avec 3 canons, l'un déployé sur la grand route, les deux autres dans le cimetière, les insurgés tentent de défendre le passage, espérant les renforts de Charette à Machecoul. Cependant après une longue canonnade, les chefs Pajot et Lapierre sont blessés et doivent se retirer, leurs chefs absents, les Vendéens font de même. Chauvet, ancien garde national, passé aide-de-camp de Pajot après avoir été capturé par les Vendéens, change une nouvelle fois de parti et fournit un bateau aux Républicains pour leur faire traverser la rivière[2].

Les pertes[modifier | modifier le code]

Les Républicains s'emparent de Port-Saint-Père, dans son rapport le général Beysser écrit que ses pertes ne sont que d'un homme tué et six blessés et qu'il s'est emparé de quatre canons et de six pierriers. Les pertes vendéennes ne sont pas connues, Beysser déclare ignorer la perte des insurgés en hommes, seuls deux morts sont trouvés sur les lieux du combat[1],[4].

Beysser reste deux jours à Port-Saint-Père, avant de repartir le 22 pour attaquer Machecoul[3].


Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]