Présidence de George H. W. Bush

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Présidence de George H. W. Bush

41e président des États-Unis

Description de cette image, également commentée ci-après
Photographie officielle du président George H. W. Bush.
Type
Type Président des États-Unis
Résidence officielle Maison-Blanche, Washington, D.C.
Élection
Système électoral Grands électeurs
Mode de scrutin Suffrage universel indirect
Élection 1988
Début du mandat
Fin du mandat
Durée 4 ans
Présidence
Nom George H. W. Bush
Date de naissance (94 ans)
Appartenance politique Parti républicain
Divers
Voir aussi Politique aux États-Unis

La présidence de George H. W. Bush débuta le 20 janvier 1989, date de l'investiture de George H. W. Bush en tant que 41e président des États-Unis, et prit fin le 20 janvier 1993. Bush fut vice-président des États-Unis de 1981 à 1989 sous la présidence de Ronald Reagan. Il est couramment surnommé « Bush 41 », « Bush the elder », « Poppy Bush » ou « George Bush, Sr. » pour le distinguer de son fils aîné George W. Bush, qui fut le 43e président des États-Unis, en fonction de 2001 à 2009. Bush entra en fonction après sa victoire face à son adversaire démocrate Michael Dukakis lors de l'élection présidentielle américaine de 1988.

Sous son mandat, les États-Unis menèrent une politique étrangère militariste avec notamment de nombreuses opérations militaires menées au Panama et dans le Golfe Persique. De plus, la chute du mur de Berlin en 1989, qui conduisit à la dissolution de l'URSS deux ans plus tard, fut un événement international majeur qui mit un terme à la Guerre froide engagée depuis 1947. Sur le plan intérieur, Bush revint sur de nombreuses promesses de campagne et notamment celle de ne pas augmenter les impôts, ce qui lui valut d'être par la suite très peu apprécié par le peuple américain. La faible reprise qui eut lieu après la récession du début des années 1990 ne permit pas à son gouvernement de redresser le budget et les déficits budgétaires continuèrent de se creuser, ce qui accentua le ressentiment de la population au vu des augmentations d'impôts imposées. Cet échec sur le plan budgétaire ajouté à la polémique autour de la nomination de Clarence Thomas à la Cour suprême lui firent perdre l'élection présidentielle américaine de 1992 face au candidat démocrate Bill Clinton.

Élection présidentielle de 1988[modifier | modifier le code]

Le vice-président Bush en campagne à Saint-Louis dans le Missouri aux côtés de John Ashcroft, en 1988.

Fort d'une longue expérience parlementaire et ministérielle, Bush se porta candidat aux primaires républicaines de 1980 afin d'être investi comme candidat du parti à l'élection présidentielle. Il échoua toutefois face à l'ancien gouverneur de la Californie Ronald Reagan, partisan de mesures conservatrices. Ce dernier était soucieux d'équilibrer le ticket et il désigna Bush, plus modéré sur le plan politique, en tant que colistier. Reagan remporta par la suite une large victoire sur le président démocrate en fonction Jimmy Carter à l'élection présidentielle de 1980 et Bush fut officiellement investi comme vice-président en 1981. Bush entretenait des relations amicales avec Reagan et il fut un conseiller important pendant toute la durée de son mandat. Il fit également de nombreuses apparitions publiques au nom de l'administration Reagan[1].

Bush entra dans la course à l'investiture républicaine de 1988 en octobre 1987[2]. Il promit de fournir « une gouvernance solide et forgée par l'expérience » et reçut le soutien de Ronald Reagan[3]. Les principaux rivaux de Bush dans le cadre de cette primaire étaient le chef de la minorité sénatoriale Bob Dole, du Kansas, le représentant conservateur Jack Kemp de New York et le télévangéliste Pat Robertson[4]. Donné grand favori face à ses adversaires, Bush n'arriva pourtant qu'en troisième position lors du caucus de l'Iowa, derrière Dole et Robertson[5]. Bénéficiant de moyens financiers plus importants que Dole, son principal concurrent, Bush parvint toutefois à s'imposer dans le New Hampshire, puis en Caroline du Nord et enfin dans 16 des 17 États organisant une primaire le jour du Super Tuesday. À la suite de cet événement, les adversaires de Bush se retirèrent de la course[6].

Bush, souvent critiqué pour son manque d'éloquence par rapport à Reagan, fit un discours très remarqué à la convention nationale républicaine de 1988, connu sous le nom de discours des « mille points de lumière », et dans lequel il décrivait sa vision de l'Amérique : il s'y déclarait notamment favorable au serment d'allégeance au drapeau, à la prière dans les écoles, à la peine de mort et à la liberté de porter des armes[7]. Il fit également la promesse de ne pas lever de nouveaux impôts, déclarant à ce sujet : « le Congrès me poussera à lever des impôts, et je dirai non, ils reviendront à la charge, et je dirai encore non, et ils reviendront encore. Et la seule chose que je pourrai leur dire, c'est : lisez sur mes lèvres. Pas de nouveaux impôts. »[8] Bush sélectionna ensuite le sénateur de l'Indiana, Dan Quayle, comme candidat à la vice-présidence. Quayle était relativement peu connu sur la scène politique et n'avait pas accumulé une grande expérience au Congrès, mais il était populaire chez les conservateurs et l'équipe de campagne de Bush espérait que sa jeunesse inciterait les électeurs les plus jeunes à voter pour le ticket républicain[9].

Résultats de l'élection présidentielle américaine de 1988.

Alors que Bush avait obtenu une victoire très nette aux primaires républicaines, les candidats aux primaires démocrates étaient couramment surnommés les « sept nains » par la presse en raison de l'absence des ténors du parti dans la course à l'investiture présidentielle. Le sénateur Ted Kennedy et le gouverneur Mario Cuomo restèrent en retrait tandis que l'ancien sénateur Gary Hart et le sénateur Joe Biden durent renoncer après une campagne entachée de controverses. Le gouverneur Michael Dukakis, qui avait entrepris des réformes économiques dans le Massachusetts, remporta en définitive l'investiture démocrate devant Jesse Jackson, Al Gore et plusieurs autres candidats[10]. Initialement en tête dans les sondages, Dukakis mena une campagne prudente qui se révéla totalement inefficace[11]. Sous la direction du stratège politique Lee Atwater, l'équipe de campagne de Bush présenta Dukakis comme un extrémiste progressiste antipatriote et prit argument du cas de Willie Horton, un criminel du Massachusetts qui avait violé sa femme alors qu'il était en liberté provisoire, pour montrer que Dukakis défendait un système comparable à celui d'une porte tambour[12]. La campagne de Dukakis perdit encore en crédibilité lorsque ce dernier se fit photographier à bord d'un char M1 Abrams, une initiative qui fut largement tournée en dérision, et par une performance médiocre lors du second débat présidentiel[13].

Le jour de l'élection, Bush défit Dukakis par 426 voix contre 111 au sein du collège électoral et 53,4 % du vote populaire[14]. Il arriva en tête dans quasiment tout le pays et plus particulièrement dans le Sud[15], devenant ainsi le premier vice-président en exercice à être élu président depuis Martin Van Buren en 1836 ainsi que la première personne à succéder à un président de son propre parti par la voie électorale depuis Herbert Hoover en 1929[2]. Lors des élections législatives qui se déroulèrent à la même période, les démocrates conservèrent leur majorité dans les deux chambres du Congrès[16].

Investiture[modifier | modifier le code]

George H. W. Bush lors de la prestation de serment sous l'autorité du juge en chef William Rehnquist, le 20 janvier 1989.

Bush fut investi en tant que président le 20 janvier 1989, succédant à Ronald Reagan. Son arrivée au pouvoir coïncida avec une époque de profonds bouleversements géopolitiques comme la chute du mur de Berlin ou la dissolution de l'Union soviétique, qui se produisirent très tôt au cours de sa présidence[17]. Dans son discours d'investiture, le nouveau président déclara :

« Je suis venu à vous pour assumer les devoirs de la présidence à une période pleine de promesses. Nous vivons dans une époque paisible et prospère, mais nous pouvons la rendre encore meilleure. En effet, un vent nouveau souffle désormais et un monde, revigoré par la liberté, semble renaître ; en effet, dans le cœur de l'homme, sinon dans la réalité, l'ère des dictateurs est révolue. Le temps des totalitarismes est sur le point de s'achever, ses vieilles idées balayées comme les feuilles d'un vieil arbre mort. Un vent nouveau souffle désormais et une nation, revigorée par la liberté, est prête à aller de l'avant. Il y a du terrain à conquérir, et de nouvelles mesures à entreprendre[18]. »

Composition du gouvernement[modifier | modifier le code]

Bush conserva dans son cabinet une partie des membres de l'administration Reagan, dont le secrétaire du Trésor Nicholas Brady, le procureur général Dick Thornburgh et le secrétaire à l'Éducation Lauro Cavazos[19]. La première nomination importante de Bush fut celle de James Baker en tant que secrétaire d'État. Baker était un ami proche du nouveau président et il avait servi comme chef d'état-major de la Maison-Blanche sous Reagan[20]. Le choix initial de Bush pour le poste de secrétaire à la Défense, John Tower, fut rejeté par le Sénat, faisant de ce dernier le premier individu désigné à un poste du cabinet par un président entrant à ne pas voir sa nomination confirmée par le Sénat. Bush se tourna alors vers Dick Cheney, ancien chef de cabinet du président Gerald Ford et futur vice-président des États-Unis sous George W. Bush[21]. Jack Kemp intégra le cabinet en tant que secrétaire au Logement et au Développement urbain alors qu'Elizabeth Dole, l'épouse de Bob Dole et ancienne secrétaire aux Transports, devint secrétaire du Travail au sein de l'administration Bush[22].

Comme la plupart de ses prédécesseurs depuis Richard Nixon, Bush concentra l'essentiel du pouvoir exécutif au sein du bureau exécutif du président[23]. Le gouverneur du New Hampshire, John H. Sununu, qui avait joué un rôle particulièrement actif dans la campagne de Bush en 1988, fut nommé chef de cabinet[20]. Sununu supervisa la politique intérieure de l'administration jusqu'à sa démission en 1991[24]. Richard Darman, un ancien fonctionnaire du département du Trésor, devint quant à lui directeur du Bureau de la gestion et du budget[25]. Brent Scowcroft fut désigné en tant que conseiller à la sécurité nationale, un poste qu'il avait déjà occupé sous la présidence de Ford[26]. Tirant les leçons de l'affaire Iran-Contra qui avait éclaboussé le mandat de Reagan, Bush et Scowcroft firent du Conseil à la sécurité nationale un organe décisionnel important en matière de politique extérieure[27]. Le général Colin Powell, qui avait servi précédemment au Conseil de sécurité et que Bush avait nommé au poste de chef d'état-major des armées en 1989, fut également un conseiller écouté sur les questions de politique étrangère[28].

Au milieu du mois de mai 1991, plusieurs polémiques concernant Sununu apparurent sur la scène médiatique, notamment des voyages en jet privé payés par le contribuable. Bush était réticent à renvoyer Sununu mais ce dernier fut contraint de donner sa démission en décembre 1991. Le secrétaire aux Transports, Samuel Skinner, qui avait été complimenté pour sa bonne gestion de la marée noire consécutive à l'échouage de l’Exxon Valdez, remplaça Sununu en tant que chef de cabinet. Clayton Yeutter rejoignit à son tour l'administration en qualité de conseiller du président sur les questions de politique intérieure[29].

Le vice-président Dan Quayle entretenait des relations amicales avec Bush et il fut un intermédiaire précieux entre le président et les conservateurs du Congrès. Son influence était toutefois loin d'égaler celles des principaux membres du cabinet comme Baker ou Sununu. Il était souvent tourné en dérision pour ses gaffes verbales et il apparut dans des sondages réalisés au milieu de l'année 1992 comme le vice-président le plus impopulaire depuis Spiro Agnew. Certains républicains conseillèrent à Bush de retirer Quayle du ticket républicain en vue de l'élection présidentielle de 1992 mais Bush s'y opposa car il estimait que choisir un nouveau colistier à ce stade serait une erreur[30].

Le président Bush et son cabinet en 1992.
Cabinet Bush
Fonction Nom Dates
Président George H. W. Bush 1989-1993
Vice-président Dan Quayle 1989-1993
Secrétaire d'État James Baker 1989-1992
Lawrence Eagleburger 1992-1993
Secrétaire du Trésor Nicholas Brady 1989-1993
Secrétaire à la Défense Dick Cheney 1989-1993
Procureur général Dick Thornburgh 1989-1991
William P. Barr 1991-1993
Secrétaire à l'Intérieur Manuel Lujan, Jr. 1989-1993
Secrétaire à l'Agriculture Clayton Yeutter 1989-1991
Edward Madigan 1991-1993
Secrétaire du Commerce Robert Mosbacher 1989-1992
Barbara Franklin 1992-1993
Secrétaire au Travail Elizabeth Dole 1989-1990
Lynn Martin 1991-1993
Secrétaire à la Santé et aux services sociaux Louis Wade Sullivan 1989-1993
Secrétaire à l'Éducation Lauro Cavazos 1988-1990
Lamar Alexander 1990-1993
Secrétaire au Logement
et au Développement urbain
Jack Kemp 1989-1993
Secrétaire aux Transports Samuel Skinner 1989-1992
Andrew Card 1992-1993
Secrétaire à l'Énergie James Watkins 1989-1993
Secrétaire aux Anciens combattants Edward Derwinski 1989-1993
Chef de cabinet John H. Sununu 1989-1991
Samuel Skinner 1991-1992
James Baker 1992-1993
Administrateur de l'Agence de protection
de l'environnement
William K. Reilly 1989-1993
Directeur du Bureau de la gestion et du budget Richard Darman 1989-1993
Directeur du bureau national chargé
de la politique de contrôle des drogues
William John Bennett 1989-1991
Bob Martinez 1991-1993
Représentant américain au commerce Carla Anderson Hills 1989-1993

Nominations judiciaires[modifier | modifier le code]

Politique étrangère[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géopolitique des années 1990.

Panama[modifier | modifier le code]

Bush discutant de l'opération Just Cause au téléphone, entouré du général Brent Scowcroft et du chef de cabinet John H. Sununu, en décembre 1989.

Dans les années 1980, les États-Unis avaient fourni de l'aide au dirigeant panaméen Manuel Noriega, un dictateur anticommuniste qui se livrait au trafic de drogue. En mai 1989, Guillermo Endara Galimany remporta l'élection présidentielle mais les résultats furent annulés par Noriega. Bush protesta vivement contre cette initiative et était inquiet du statut du canal de Panama tant que Noriega serait au pouvoir[31]. Il ordonna le déploiement de 2 000 soldats dans ce pays où ces derniers commencèrent à mener des exercices militaires réguliers, en violation des traités antérieurs[32]. Noriega réprima une tentative de coup d'État militaire en octobre alors que son régime faisait face à des protestations massives. En décembre 1989, après l'assassinat d'un soldat américain par les forces panaméennes, le président Bush envoya 24 000 soldats chasser Noriega du pouvoir[33]. L'invasion du Panama par les États-Unis, connue sous le nom d'« opération Just Cause », fut en plus de 40 ans la première intervention militaire américaine à grande échelle à ne pas être liée à la guerre froide[34]. Les troupes américaines prirent rapidement le contrôle de la zone du canal et de la capitale, mais Noriega se réfugia dans une nonciature apostolique. Il se rendit finalement le 3 janvier 1990 et fut rapidement transféré aux États-Unis pour y être incarcéré. 23 soldats américains furent tués et 394 autres blessés au cours de l'opération. Noriega, reconnu coupable de racket et de trafic de drogue, fut emprisonné en avril 1992. De son côté, Endara fut officiellement investi comme président et exerça le pouvoir jusqu'en 1994[31].

Fin de la guerre froide[modifier | modifier le code]

Chute du bloc de l'Est[modifier | modifier le code]

Dissolution de l'Union soviétique[modifier | modifier le code]

Guerre du Golfe[modifier | modifier le code]

Invasion du Koweït par l'Irak[modifier | modifier le code]

Opération Tempête du désert[modifier | modifier le code]

Chine[modifier | modifier le code]

ALENA[modifier | modifier le code]

Politique intérieure[modifier | modifier le code]

Crise des Savings and loan[modifier | modifier le code]

Situation économique[modifier | modifier le code]

Négociations budgétaires de 1990[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Droits civiques[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Fondation des « mille points de lumière »[modifier | modifier le code]

Autres actions et réformes[modifier | modifier le code]

Pardons[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 1992[modifier | modifier le code]

Héritage[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Greene 2015, p. 20 à 24.
  2. a et b (en) Mark O. Hatfield, « Vice Presidents of the United States: George H.W. Bush (1981-1989) » [PDF], sur senate.gov, Sénat des États-Unis, (consulté le 28 septembre 2018).
  3. Greene 2015, p. 27 à 32.
  4. Greene 2015, p. 30 et 31.
  5. (en) R. W. Apple Jr., « Bush and Simon Seen as Hobbled by Iowa's Voting », sur nytimes.com, The New York Times, (consulté le 28 septembre 2018).
  6. Greene 2015, p. 35 à 37.
  7. (en) « 1988: George H. W. Bush Gives the 'Speech of his Life », sur npr.org, National Public Radio, (consulté le 28 septembre 2018).
  8. Greene 2015, p. 43.
  9. Greene 2015, p. 40 et 41.
  10. Greene 2015, p. 37 à 39.
  11. Greene 2015, p. 39 et 47.
  12. Greene 2015, p. 44 à 46.
  13. Greene 2015, p. 47 à 49.
  14. (en) « 1988 Presidential General Election Results », sur uselectionatlas.org (consulté le 30 septembre 2018).
  15. Greene 2015, p. 49.
  16. Patterson 2005, p. 224 et 225.
  17. (en) « George H. W. Bush », sur obamawhitehouse.archives.gov, Maison-Blanche (consulté le 30 septembre 2018).
  18. (en) « George H. W. Bush: Inaugural Address », sur George Bush Presidential Library and Museum (consulté le 30 septembre 2018).
  19. Greene 2015, p. 55 et 56.
  20. a et b Greene 2015, p. 53 à 55.
  21. Naftali 2007, p. 69 et 70.
  22. Greene 2015, p. 56 et 57.
  23. Greene 2015, p. 58 et 59.
  24. Patterson 2005, p. 232.
  25. Greene 2015, p. 58.
  26. Naftali 2007, p. 66 et 67.
  27. Greene 2015, p. 58 à 60.
  28. Greene 2015, p. 129.
  29. Greene 2015, p. 200 à 202.
  30. (en) « J. Danforth Quayle, 44th Vice President (1989-1993) », sur senate.gov, Sénat des États-Unis (consulté le 25 septembre 2018).
  31. a et b Patterson 2005, p. 226 et 227.
  32. (en) Jane Franklin, « Panama: Background and Buildup to Invasion of 1989 », sur andromeda.rutgers.edu, Université Rutgers, (consulté le 1er octobre 2018).
  33. (en) « Richard B. Cheney », sur defenselink.mil, Département de la Défense des États-Unis, (consulté le 1er octobre 2018).
  34. (en) Troy F. Blanton, « Prudence in Panama: George H.W. Bush, Noriega, and economic aid, May 1989-May 1990 », sur oaktrust.library.tamu.edu, Université A&M du Texas, (consulté le 1er octobre 2018).

Bibliographie[modifier | modifier le code]