Pouilloux

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Pouilloux
Pouilloux
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Autun
Intercommunalité Communauté urbaine Le Creusot Montceau-lès-Mines
Maire
Mandat
Michel Chardeau
2020-2026
Code postal 71230
Code commune 71356
Démographie
Population
municipale
974 hab. (2019 en diminution de 3,08 % par rapport à 2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 36′ 31″ nord, 4° 21′ 42″ est
Altitude Min. 267 m
Max. 405 m
Superficie 18,4 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montceau-les-Mines
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Charolles
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Pouilloux
Liens
Site web pouilloux71.fr

Pouilloux est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pouilloux est une commune située dans le département de Saône-et-Loire (région de Bourgogne-Franche-Comté), près de Montceau-les-Mines. La ville de Pouilloux appartient au canton de Charolles et à l'arrondissement d'Autun. Les habitants de Pouilloux s'appellent les Polliaciens. La superficie est de 18,5 km2. Elle se situe géographiquement à une altitude de 330 mètres environ.

Accès[modifier | modifier le code]

Hameaux[modifier | modifier le code]

Parmi les hameaux de la commune figure celui des Autels, qui rappelle le célèbre auteur de la Pléiade Guillaume des Autels.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pouilloux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montceau-les-Mines, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (69,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (54,6 %), forêts (24,6 %), terres arables (12 %), zones urbanisées (5,1 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passait par Pouilloux, le long de la D 60, au pont du Tamaron.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Jean-Yves Tondoux   retraité éducation nationale
mars 2014 en cours Michel Chardeau    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2019, la commune comptait 974 habitants[Note 3], en diminution de 3,08 % par rapport à 2013 (Saône-et-Loire : −0,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
833807814759779891893944986
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0401 0531 1311 0871 1171 1301 1201 0411 089
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0841 0461 054880834760757737753
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
7277066577348168059439821 005
2018 2019 - - - - - - -
982974-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église, placée sous le vocable de sainte Madeleine, relativement récente, dont le clocher n'a été ajouté qu'en 1936 (clocher dont le beffroi abrite deux cloches de bronze, d’un poids total de 865 kg, fondues en 1860 par le fondeur lyonnais Morel). Un ravalement en 2013 a permis une rénovation extérieure complète. La façade est très ornée : porte plein cintre à voussures et colonnettes inscrite dans un avant-corps triangulaire en saillie, rosace flanquée de deux baies latérales.[12]
  • Le château du Martret, beau domaine de la fin du XVIIIe siècle, apporte une beauté, du romantisme et de la noblesse au paysage de la commune qui en est fière. Belle propriété de pierre de taille locale et d’un toit d’ardoise agrémenté de deux tours poivrières, son parc et ses dépendances en très bon état de conservation en font un patrimoine rare. Ce lieu est néanmoins privé, il n'est pas possible de le visiter.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le capitaine Philibert Régnier (1875-1915), auteur connu en littérature sous le nom de Pierre Rey (auteur, entre autres, de Dans le golfe de Siam et de Jacques Tissier, marsouin).
  • L'humoriste Christophe Alévêque, qui possède une résidence secondaire à Pouilloux (rue du Pont des Vernes).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. et M.-Cl. Marmorat, Pouilloux, revue « Images de Saône-et-Loire » no 26 de , pp. 27-29.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Montceau-les-Mines », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  12. Brochure de présentation de l'église Sainte-Madeleine de Pouilloux éditée par la pastorale des réalités du tourisme et des loisirs du diocèse d'Autun (PRTL 71).