Porte Richelieu

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Porte Richelieu
Porte Richelieu à Paris.jpeg
Aquarelle de la porte Richelieu.
Présentation
Type
Construction
1634
Démolition
1701
Hauteur
Env. 20
Localisation
Pays
Commune
Coordonnées
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La porte Richelieu est une porte disparue de Paris de l'enceinte de Louis XIII qui s'élevait au XVIIe siècle sur l'axe de la rue de Richelieu.

La porte Richelieu dans son environnement, vue du nord-ouest, sur le plan de Boisseau (1648).

Situation[modifier | modifier le code]

La porte se trouvait sur le tracé de la rue de Richelieu, entre les rues Saint-Augustin et Neuve-des-Fossés-Montmartre (actuelle rue Feydeau), et plus précisément entre les rues de la Bourse et du Quatre-Septembre actuelles, alors inexistantes[1],[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un traité est signé entre le roi et un dénommé Charles Froger — commis et prête-nom du spéculateur Louis Le Barbier — le 23 novembre 1633, en vue du lotissement du faubourg Richelieu. Une clause prévoit que le promoteur devra construire une porte sur la nouvelle rue de Richelieu[3]. Élevée en 1634[4], elle est alors l'une des trois seules portes du nouveau rempart construit sous le règne de Louis XIII, dit enceinte des Fossés jaunes, pour agrandir la rive droite de la ville par l'ouest et ainsi intégrer intra muros le faubourg construit par le cardinal de Richelieu. La porte fut démolie en 1701[5].

Au-delà de la porte, la rue de Richelieu porta les noms de « rue du Faubourg-Richelieu » et « rue de la Grange-Batelière[6] ».

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir le plan de Bullet et Blondel.
  2. « L’enceinte bastionnée, dite des Fossés jaunes, vers 1650 », paris-atlas-historique.fr (consulté le 5 mars 2019).
  3. Louis Batiffol, La Vie de Paris sous Louis XIII, Éditions Calmann-Lévy, 1932, p. 12.
  4. Adolphe Alphand (dir.), Adrien Deville et Émile Hochereau, Ville de Paris : recueil des lettres patentes, ordonnances royales, décrets et arrêtés préfectoraux concernant les voies publiques, Paris, Imprimerie nouvelle (association ouvrière), (lire en ligne), p. 1.
  5. Jean de La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, 1817, p. 512. Lire en ligne..
  6. « Communication de M. Dumolin sur les origines du passage des Panoramas », procès-verbal de la Commission du Vieux Paris de la séance du 29 juin 1929, p. 83. Lire en ligne.