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Vannes

Vannes est une commune située dans l’ouest de la France sur la côte sud de la région Bretagne. La ville, située en Basse-Bretagne, est la préfecture du département du Morbihan. Le nom de la ville en breton vannetais est Gwened (prononcé [gɥinˈjɛt]) et Vann en gallo. Centre économique et destination touristique, peuplée de 53 000 habitants en 2006, à la tête d’une aire urbaine de 133 880 habitants (2006), Vannes est la 5e ville et la 4e agglomération de la région Bretagne.

Après la guerre qui les opposa aux légions de César, l’administration romaine fait de Darioritum, nom antique de la ville, la civitas des Vénètes à la fin du Ier siècle av. J.-C. sous le règne d'Auguste. La ville accueille l’évêché et les ordres religieux catholiques en 465 lors du concile de Vannes. Ce concile consacre Patern, saint patron de la cité, saint fondateur de Bretagne et premier évêque attesté de Vannes.

Au cœur d'un comté qui forme un véritable espace-frontière, la cité est conquise en 578 par le roi Waroch II qui organise le Bro Waroch, espace politique dont Vannes est la capitale. La position centrale de Vannes en Bretagne-sud confère à Vannes et à ses chefs politiques et religieux un rôle prédominant. Les comtes et évêques de Vannes sont des personnages clés de l'équilibre entre la Bretagne et la France.

Ville du missus Nominoë, cité royale de Bretagne à la fin du Ier millénaire, Vannes devient après la guerre de succession de Bretagne le siège de la puissance ducale. Théâtre de l'Union de la Bretagne à la France en 1532, Vannes connait un essor religieux exceptionnel au cours du XVIe et XVIIe siècles avant de sombrer dans la langueur jusqu'aux années 1870 et l'installation de régiments. L'après Première Guerre mondiale marque le temps des mutations, l'après Seconde Guerre mondiale marque celui de la croissance économique et démographique.

Bâtie en amphithéâtre au fond du golfe du Morbihan, la cité des Vénètes constitue un point de départ pour les excursions vers la célèbre « petite mer ». Quant à la vieille ville médiévale regroupée autour de sa cathédrale Saint-Pierre et entourée de remparts, elle est visitée pour son riche patrimoine architectural.

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modifierSélection 2

Bâtiment des sciences à Lorient.

L’université de Bretagne-Sud (nom officiel : Bretagne-Sud, abrégée en UBS), est une université publique située dans le département du Morbihan en France. Créée en 1995, l’UBS est la quatrième et la plus jeune université publique bretonne après celles de Rennes-I, Rennes-II et de Bretagne occidentale. Les six composantes de l’université sont réparties sur les campus de Vannes et de Lorient. Une antenne de l’IUT de Lorient est implantée depuis 2001 à Pontivy.

L’université est pluridisciplinaire (droit, économie, gestion, arts, lettres, langues étrangères, histoire, géographie, action sociale, mathématiques, informatique, biologie, chimie). Elle forme quelque 7 800 étudiants.

Elle est membre de plusieurs pôles de recherche comme l’université européenne de Bretagne, dont elle est co-fondatrice et qui regroupe les principaux centres de recherche bretons, ou encore le réseau des universités de l’Ouest Atlantique qui regroupe les dix universités présentes dans les quatre régions de Bretagne, Limousin, Pays de la Loire et Poitou-Charentes. Elle dispose par ailleurs d’une fondation depuis le .

modifierSélection 3

Alignements du Ménec à Carnac

Les alignements de Carnac sont situés sur la commune de Carnac dans le département du Morbihan en Bretagne. Il s'agit d'un site d'alignements mégalithiques exceptionnel constitué d'alignements de menhirs, de dolmens et d'allées couvertes et réparti sur plus de quatre kilomètres. Les alignements de Carnac sont les ensembles mégalithiques les plus célèbres et les plus impressionnants de cette période avec près de 4 000 pierres levées. Depuis 1991, le site est fermé au public en été et libre d'accès en hiver afin de préserver et de conserver le site. En effet, le libre accès provoquait surtout en période estivale de nombreuses dégradations des menhirs (chutes et déchaussement) et de la lande.

En 1996, la candidature des sites mégalithiques de Carnac est soumise à l'UNESCO pour être inscrit au Patrimoine mondial dans la catégorie culturelle. Le site est géré par le Centre des monuments nationaux.

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modifierSélection 4

Citadelle de Vauban à Belle-Île-en-Mer

Belle-Île-en-Mer, Enez ar Gerveur en breton, est une île française de l'Atlantique située dans le département du Morbihan en Bretagne sud. Les habitants de l'île se nomment les Belliloises et les Bellilois.

La plus vaste des îles bretonnes est divisée en 4 communes : Le Palais, Sauzon, Bangor et Locmaria. Elle est située à environ 14 km de la pointe sud de la presqu'île de Quiberon. Elle vit principalement du tourisme (citadelle Vauban, fort de Sarah Bernhardt, randonnnées littorales...), et dans une moindre mesure de l'agriculture et de la pêche.

Lorsque Belle-Île devient effectivement une île vers -7000, avec la remontée des eaux, l'Homme y a déjà posé le pied depuis au moins 25 000 ans. Les traces d'activités mégalithiques montrent que l'île n'est pas vidée de ses habitants au Néolithique. La Protohistoire voit arriver de nouvelles peuplades celtiques, les Vénètes, excellents navigateurs défaits par l'armée de Jules César en -56. Dès lors, l'île passe sous souveraineté romaine. À la fin de l'Empire romain, ce sont les Bretons de l'île de Bretagne qui s'installe en Armorique et sur Belle-Île.

Au IXe siècle, le comte de Cornouaille, alors propriétaire de l'île, la confie aux moines bénédictins de Redon, à charge pour eux de reconstruire après les raids des Vikings. Ceux-ci installent leur prieuré au sud de l'île, sur la côte Sauvage, et divisent le territoire en 4 nouvelles paroisses. En 1029, le comte Alain Canhiart de Cornouaille confie Belle-Île à l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, qu'il vient de fonder. Les moines doivent faire face à la menace continuelle des pirates qui pillent à plusieurs reprises le territoire. C'est pour se défendre qu'ils commencent à ériger au XIVe siècle des fortifications, qui n'empêche pas les invasions des siècles suivants.

En 1572, le roi Henri II, voulant profiter de la position stratégique de Belle-Île contraint les moines à l'échanger contre des terres continentales. Il érige l'île en marquisat qu'il confie à Albert de Gondi et le charge de bâtir une forteresse pour défendre la côte. En 1658, Nicolas Fouquet, surintendant des finances de Louis XIV achète le marquisat. Après sa disgrâce trois ans plus tard, Louis XIV échange l'île contre d'autres terres françaises à la famille du surintendant déchu. Il charge alors Vauban de vérifier l'état des forticfications. Celui-ci y apportera de nombreuses modifications mais ses prinicpales demandes restent lettre morte. Enjeu stratégique majeur dans les conflits opposant la France et l'Angleterre, Belle-île est occupée à de nombreuses reprises par les uns et par les autres.

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modifierSélection 5

Citadelle : le front de mer

La Citadelle de Belle-Île-en-Mer, située sur la commune du Palais, a été construite en 1549 par François de Rohan (1510-1559) en utilisant les pierres provenant du Château de Vannes (le Château de l'Hermine). Elle a défendu l’île contre les pirates, les Espagnols et surtout les Anglais en 1683. La citadelle est successivement agrandie par la famille de Gondi, Nicolas Fouquet (surintendant des finances de Louis XIV), puis Vauban à la fin du XVIIe siècle. Classée au titre des Monuments historiques, la citadelle adhère au réseau des sites majeurs de Vauban en 2005, dont l'objectif est l'insription au patrimoine mondial de l'UNESCO. 12 des sites de l'association parviennet à cet objectif en 2008, mais pas la citadelle de Belle-Île : le comité a rejeté cette candidature, notamment en raison d'un projet hôtelier en son sein.

Elle est ouverte à la visite et comprend un musée sur l'histoire de Belle-Île, avec une belle collection de cartes anciennes de la Bretagne, ainsi qu'un hôtel et un restaurant.



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modifierSélection 6

L'Oust à Josselin.

L'Oust est une rivière de l'ouest de la France, principal affluent de la Vilaine qu'elle rejoint à Redon en rive droite. Son cours, long de 145 kilomètres (ou de 155 kilomètres selon certaines sources), est entièrement situé en Bretagne dans les départements des Côtes-d'Armor, du Morbihan et d'Ille-et-Vilaine. La rivière, très artificialisée, fait partie intégrante, sur plus de 80 kilomètres, du canal de Nantes à Brest ; sa vallée revêt de pittoresques aspects lorsque, près de sa confluence avec la Vilaine, la rivière traverse l'Armorique appalachienne et offre un tracé en baïonnette formant une cluse. La vallée de l'Oust ne laisse pas apparaître de véritable unité historique mais revêt davantage l'aspect d'un agrégat de pays qui, par leur patrimoine (château de Josselin) ou la présence de lieux symboliques (bataille de Ballon), illustrent la longue histoire de la Bretagne.

L'économie de la vallée est fortement marquée par les activités liées à l'agriculture et à l'industrie agroalimentaire. Les nombreux élevages hors-sol installés dans le bassin versant ont contribué, par le rejet d'effluents, à une dégradation régulière de la qualité de l'eau. Si la concentration en nitrates reste élevée, la situation s'est toutefois améliorée comme l'atteste le repeuplement des rives de l'Oust par la loutre d'Europe.

modifierSélection 7

Jean Sorieul, Combat de Quiberon en 1795

Le débarquement des émigrés à Quiberon débuta le 23 juin et fut définitivement repoussé le . Organisé afin de prêter main-forte à la Chouannerie et à l'armée catholique et royale en Vendée, il espérait soulever tout l'Ouest de la France afin de mettre fin à la Révolution française et de permettre le retour de la monarchie. Cette opération militaire de contre-révolution eut un grand retentissement, et porta un coup funeste au parti royaliste.

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modifierSélection 8

Le château actuel, un manoir de style Renaissance abritant le Centre de l'imaginaire arthurien.

Le château de Comper est situé au nord de la forêt de Paimpont, à trois kilomètres à l'est du bourg de Concoret en France. À l'origine château fort médiéval profitant d'une position stratégique enviable grâce à la protection offerte par le vaste étang et la forêt qui l'entourent, il a connu diverses destructions et reconstructions au fil de son histoire, passant aux mains des barons de Gaël-Montfort, à celles des Laval, des Rieux, des Coligny et des La Trémoïlle. Démantelé en 1598 sur ordre d'Henri IV, il est incendié durant la Révolution française.

Il reste peu de traces de ses parties féodales, le manoir de style Renaissance ayant été reconstruit comme lieu d'habitation au XIXe siècle. Il est le seul des cinq châteaux historiquement liés à la forêt de Paimpont (et donc à la légende arthurienne) subsistant à ce jour, et se retrouve au centre de plusieurs légendes qui en font le lieu de naissance et de résidence de la fée Viviane.

Il abrite les expositions du Centre de l'imaginaire arthurien depuis 1990. Il fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis juin 1996.


modifierSélection 9

La tour du Connétable vue du nord.

Les remparts de Vannes sont les fortifications érigées entre les IIIe et XVIIe siècles pour protéger la ville de Vannes dans le département du Morbihan en France. Fondée par les Romains à la fin du Ier siècle av. J.-C. sous le règne d’Auguste, la civitas Venetorum se voit contrainte de se protéger derrière un castrum à la fin du IIIe siècle, alors même qu’une crise majeure secoue l’empire romain. Cette première enceinte demeure la seule protection de la cité pendant plus d’un millénaire. C’est à l’époque du duc Jean IV, à la fin du XIVe siècle, que l’enceinte de la ville est réédifiée et étendue vers le sud pour protéger les nouveaux quartiers. Le duc veut faire de Vannes non seulement un lieu de résidence mais également une place forte sur laquelle il peut s’appuyer en cas de conflit. La superficie de la ville intra-muros est doublée et le duc adjoint à la nouvelle enceinte sa forteresse de l’Hermine.

Les guerres de la Ligue de la fin du XVIe siècle obligent la ville à se doter de plusieurs bastions polygonaux (Gréguennic, Haute-Folie, Brozilay, Notre-Dame). L’éperon de la Garenne est la dernier ouvrage défensif construit à Vannes vers 1630. À partir de 1670, le roi Louis XIV vend morceau par morceau les éléments des remparts afin de financer ses guerres. L’événement le plus significatif est, en 1697, le don à la ville de Vannes des ruines du château de l’Hermine, qui servent alors au réaménagement du port et à l’entretien des bâtiments municipaux…


modifierSélection 10

Le Duchesse Anne, façon nuit américaine, devant le Musée portuaire de Dunkerque face à l'Hôtel de ville.

Le (ou la) Duchesse Anne, ex-Grossherzogin Elisabeth est le plus grand voilier, et le dernier trois-mâts carré français. Construit en 1901 par le chantier Johann C. Tecklenborg de Bremerhaven-Geestemünde (Brême) selon les plans de Georg W. Claussen, il est considéré comme un chef-d'œuvre d'architecture navale, en raison notamment de la forme profilée de sa coque en acier et de l'équilibre général du navire, qui ménagent un espace habitable d'une grande capacité, tout en innovant en matière de sécurité.

Ancien navire-école de la marine marchande allemande, passé sous pavillon français et remis à la Marine nationale française comme dédommagement de guerre, basé à Lorient et Brest sans jamais appareiller, il échappe de peu à la démolition, grâce à l'opiniâtreté de quelques passionnés dans les années 1970. Après une très longue restauration visant à lui faire retrouver son état d'origine, et conserver son authenticité de navire-école, il est, aujourd'hui, un bateau musée qui peut être visité dans le port de Dunkerque. Utilisé dans le cadre d'actions de communication événementielle, mais étant définitivement à quai, sa notoriété n'égale pas celle du Belem qui bénéficie, pour sa part, des effets médiatiques des rassemblements de gréements traditionnels.

La Duchesse Anne, qui a trois sister-ships et de nombreux « cousins », fait l'objet d'un classement au titre objet des monuments historiques depuis le 5 novembre 1982.


modifierSélection 11

La base sous-marine de Lorient en 2006.

La base sous-marine de Lorient, ou encore base de sous-marins de Keroman, est un complexe de bunkers de la Seconde Guerre mondiale, situé à Lorient (Bretagne, France). Elle occupe l'extrémité de la presqu'île de Keroman, dans la rade de Lorient et donne sur le golfe de Gascogne. Elle prend le nom de base de sous-marins ingénieur général Stosskopf en 1946.

Construite entre 1941 et 1944 par l'Allemagne nazie pendant l'Occupation, elle est alors destinée à abriter les 2e et 10e flottilles de U-boote de la Kriegsmarine, tout en s'inscrivant dans le dispositif du mur de l'Atlantique. Sa présence est la cause de la destruction de la ville de Lorient par les aviations anglaise et américaine en janvier et février 1943, puis de la reddition tardive de la poche de Lorient le .

La base sous-marine est récupérée par la Marine nationale après le conflit et sera utilisée jusqu'en 1997 comme base de sous-marins. Géré par la Marine dans le cadre du développement du programme de SNLE français, et pour la création de constructions navales à base de matériaux composites, le site est consacré depuis lors à des activités civiles dont le pôle d'activité est centré sur le domaine maritime.

Depuis la fin des années 1990, le site est reconverti en un pôle nautique spécialisé dans la plaisance et la course au large. Il accueille par ailleurs un centre d'affaires tourné vers le monde maritime, un musée aménagé dans le sous-marin Flore, ainsi que la Cité de la voile Éric Tabarly.

Le complexe est composé de trois bunkers, Keroman I, II et III, de deux Dom-Bunkers situés dans l'espace du port de pêche de Keroman, ainsi que d'un bunker situé à Lanester sur les rives du Scorff. Le tout a nécessité le travail de 15 000 personnes et le coulage de près d'un million de mètres cubes de béton. Les trois bunkers de Keroman comptent entre cinq et sept alvéoles destinées à accueillir des U-boote, couverts par des toits d'une dizaine de mètres d'épaisseur.

modifierSélection 12

La tour de la Découverte, dans l'enclos du port, datant de la Compagnie perpétuelle des Indes, et un des derniers vestiges de cette époque encore visibles.

L'histoire de Lorient commence avec la fondation de la ville, en 1666, pour fournir une base à la Compagnie française des Indes orientales. D'autres compagnies commerciales s'installent par la suite, jusqu'à la fin de l'ancien régime, participant ainsi à fournir à la ville ses équipements. À partir de 1688, le port est également utilisé par la Marine royale, qui y fait construire ou armer ses navires.

Le poids politique de Lorient s'affirme à partir de la Révolution française, et la ville gagne un rôle administratif à partir du premier Empire. Les arsenaux bénéficient, pendant le XIXe siècle, des vagues de modernisation successives dues à la vapeur, puis aux constructions métalliques, et, à la fin du XIXe siècle, le développement de la pêche apporte un nouveau pôle d'activité à la ville.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville héberge la plus grande base de sous-marins de l'époque, causant sa destruction presque totale. L'occupation de la ville dure jusqu'à la reddition de la poche de Lorient ; commence alors une époque de reconstruction, qui façonne un nouveau visage pour la ville, et qui s'étend jusqu'au début des années 1960.

L'histoire récente de la ville est marquée par une série de crises sectorielles. La cité entame alors une phase de reconversion, marquée par un développement socio-culturel porté par son festival interceltique, l'ouverture de l'université de Bretagne-Sud et un développement économique s'appuyant sur les activités liées à la plaisance et aux courses nautiques au large.

modifierSélection 13

Le port en construction.

Le port de pêche de Keroman est un port de pêche français situé à Lorient, dans le quartier du même nom. Propriété de la région Bretagne, il est géré par une société d'économie mixte, dont Cap l'Orient agglomération est l'actionnaire majoritaire. C'est le deuxième port de pêche français en termes de volume de pêche.

Il est construit à partir des années 1920 dans le cadre de la loi dite des 200 millions, qui vise alors à développer la flotte de pêche française. Son développement connaît, cependant, un coup d'arrêt avec la survenue de la Seconde Guerre mondiale et la construction de la base sous-marine de Lorient à proximité. Il reprend son essor après la guerre, mais connaît plusieurs crises successives, de la fin des années 1970 jusqu'à la fin des années 1990.

Ses activités se concentrent autour de la pêche et de la transformation des produits de la mer. La flotte du port exerce de la zone côtière lorientaise jusqu'aux mers du nord de l'Écosse. La construction et la réparation navales sont également présentes sur le site, ainsi que des activités de services. Enfin, le site est aussi utilisé ponctuellement pour des activités culturelles, comme la « Nuit du port de pêche » du festival interceltique de Lorient.

modifierSélection 14

Selon certaines descriptions, le bugul-noz est un loup-garou.

Le Bugul-noz (/by.gyl.'noz/ en breton vannetais), ou bugel-noz, « enfant de la nuit » ou « berger de la nuit », est une créature nocturne du légendaire breton, proche du lutin et du loup-garou, et connue pour se présenter sous la forme d'un berger métamorphe portant un large chapeau. Surtout attaché au vannetais, qui forme l'actuel Morbihan, il est mentionné depuis le XVIIe siècle, et peut-être issu des créatures du type « appeleur ».

La tradition populaire parle de la crainte qu'il inspire et des moyens de s'en protéger. Il aurait pour fonction, selon Walter Evans-Wentz et Pierre Dubois, de prévenir les bergers attardés de l'arrivée des hordes nocturnes, et de les pousser à regagner leurs foyers. Les mères bretonnes effrayaient jadis leurs enfants en l'évoquant.

modifierSélection 15

Le bagad pendant un défilé.

Le bagad de Lann-Bihoué est un ensemble traditionnel de musique bretonne, un bagad, de la marine nationale française et le seul bagad militaire français et professionnel encore existant. Cette formation représente la Marine nationale et la France dans diverses manifestations nationales et internationales, et a joué à plusieurs reprises dans le cadre de ses activités devant des chefs d'État. Il est une source d'influence culturelle en Bretagne comme dans le reste de la France.

Il a vu le jour en 1952 sur la base d'aéronautique navale de Lann-Bihoué près de Lorient. Après avoir frôlé la dissolution à deux reprises en 1969 et en 1998, il connaît dans les années 2000 une étape de consolidation. Il a enregistré 13 albums lors de ses 60 ans d'existence, et participé à plusieurs morceaux ou albums d'autres artistes.

Les 30 sonneurs, qui signent un contrat d'un an renouvelable trois fois, écrivent et arrangent eux-mêmes les 90 minutes du répertoire du bagad, en apportant toute leur personnalité et leurs connaissances dans leur terroir de prédilection, ou dans un style de musique particulier.

modifierSélection 16

Pascal Lamour avec le bagad Roñsed-Mor à Locoal-Mendon en 2005.

Pascal Lamour, né le 28 octobre 1958 à Vannes dans le Morbihan, est un producteur, compositeur et musicien breton et celtique surnommé l'« électro-shaman ». Locuteur du breton vannetais, il a toujours vécu à Theix où il s’investit en faveur de la culture régionale.

Il suit une longue carrière de pharmacien herboriste après son doctorat et sa thèse consacrée à la phytothérapie dans la presqu’île de Rhuys. La musique est depuis longtemps une passion, à laquelle il se consacre entièrement depuis l'année 2000. Il produit ses premiers albums sous son propre label, BNC Productions, et se fait réellement connaître dans le milieu musical vers 2005, en particulier grâce à l'album Shamans of Brittany qui fait découvrir ses fusions de musique bretonne, musique électronique et musiques du monde. Cette reconnaissance lui ouvre les portes de grandes rencontres comme le festival interceltique de Lorient et la nuit de la Saint-Patrick à Bercy. Depuis, il a produit une centaine d'albums et une douzaine d'artistes sous son label, dont le sonneur du bagad Roñsed-Mor André Le Meut, le harpiste celtique Myrdhin, et le conteur vannetais Rémy Cochen.

Pascal Lamour est également un spécialiste de l'ésotérisme. Il porte un titre de druide obtenu au terme d'une longue initiation, et s'intéresse de près au chamanisme. La connaissance des plantes restant parmi ses spécialités, il a longtemps écrit sur ce thème dans la presse avant de devenir écrivain. Il réalise de 2010 à 2012 À la recherche de la mandragore et Le chant de la mandragore, un livre et un CD aux thèmes druidiques centré sur la forêt de Brocéliande, en collaboration avec l'illustrateur breton Bruno Brucéro.

modifierSélection 17

Joueurs de cornemuse lors d'un des concours du festival interceltique de Lorient.

Le Festival interceltique de Lorient, souvent réduit en FIL, est un festival de musiques celtiques qui se tient tous les ans à Lorient, en Bretagne. Il réunit des dizaines de groupes des pays et régions d'origine celtique pendant dix jours lors de la première quinzaine d'août.

Le festival trouve son origine dans l'accueil en 1971 d'une compétition de bagadoù. Il s'est tourné vers l'interceltisme dès l'année suivante pour se démarquer d'autres festivals de la région, puis s'est ouvert à d'autres formes d'expressions culturelles par la suite. Il devient à partir de la fin des années 1990 l'un des festivals français les plus importants par son nombre de visiteurs, en accueillant jusqu'à 800 000 visiteurs dont 115 000 entrées payantes en 2010.

Sa programmation est avant tout tournée vers des concerts et des spectacles de danses. Il accueille par ailleurs des compétitions musicales, comme des épreuves du championnat national des bagadoù, de danses comme celles de la fédération War 'l leur et des compétitions propres au festival. D'autres animations comme des défilés ou des activités de découvertes culturelles sont aussi organisées.

Il a une importante influence sur son territoire, tant sur le plan économique que sur le plan médiatique. Le festival agit aussi comme un acteur culturel, permettant la création et la diffusion dans le domaine des cultures bretonne et celtique.

modifierSélection 18

Lignes approximatives du Pluton.

Le Pluton est un croiseur mouilleur de mines construit pour la marine française dans les années 1920 par l'arsenal de Lorient. Il est aussi capable de transporter un millier d'hommes, dans le rôle de transport de troupes rapide. Peu après sa mise en service, il est modifié et devient un navire d'entraînement d'artillerie, remplaçant le vieillissant Gueydon.

Peu avant le début de la Seconde Guerre mondiale, il revient à son rôle d'origine et la plupart des équipements d'entraînement sont retirés. Au début de la guerre, il est alors envoyé à Casablanca pour déployer un champ de mines en face du port de Casablanca. Lors d'une mauvaise manipulation le , une mine explose, provoquant la détonation des autres mines présentes à bord, détruisant le navire et provoquant la mort d'environ 200 personnes.


modifierSélection 19

Vraquier déchargeant.

Le port de commerce de Kergroise est un port de commerce d’intérêt national situé à Lorient dans le quartier de Kergroise, sur la côte sud de la Bretagne, en France. Il est la propriété de la région Bretagne depuis 2007 et géré par la Chambre de commerce et d'industrie du Morbihan. Par le tonnage annuel traité, il s'agit du 14e port de commerce au niveau français, et il se situe à la 7e place dans le classement des ports d’intérêt national.

Sa construction date des années 1910, puis il est agrandi après-guerre lors de la reconstruction de la ville en utilisant les gravats pour combler l'anse de Kergroise. Ses quais sont à nouveau agrandis pendant les années 1970 et de nouveaux équipements permettent de diversifier ses activités. Son chenal d'accès est dragué au début des années 2010 pour faciliter l'accès de navires de type Panamax.

Ses activités sont principalement orientées vers l'importation, majoritairement d'hydrocarbures, de produits agroalimentaires et de matériaux de construction. Il est par ailleurs ponctuellement utilisé pour le transport de passagers et par des navires militaires en relation avec l'arsenal de Lorient.

modifierSélection 20

Silhouette approximative du chalutier patrouilleur La Tanche, vers 1918.

La Tanche est un navire français utilisé pour diverses activités entre son inauguration en 1918 à La Rochelle et son naufrage en 1940 à la sortie de la rade de Lorient.

Le navire commence son service pour la Marine française en 1919 comme patrouilleur. Il est ensuite racheté par le secrétariat à la marine marchande en 1920 afin d'être reversé à l'Office scientifique et technique des pêches maritimes, et d'y servir jusqu'en 1928. Il est par la suite racheté par un armateur de Fécamp et est utilisé comme navire de pêche jusqu'en 1940.

Lors de la bataille de France, il rejoint le port de Lorient, le , et y embarque près de 250 personnes qui fuient l'avancée des troupes allemandes. Le même jour, il saute sur une mine dans la passe ouest des Courreaux de Groix à 16 h 10. Seule une douzaine de passagers et de membres de l'équipage survivent au naufrage.

modifierSélection 21

Le TK Bremen échoué sur le plage de Kerminihy.

Le TK Bremen est un cargo battant pavillon maltais qui s'est échoué le sur la côte de Bretagne sud, en France, en suscitant une importante couverture médiatique et une vive polémique. Ce vraquier de taille modeste, construit en 1982 dans un chantier naval de Pusan, en Corée du Sud, a été, depuis son lancement, la propriété successive de plusieurs armateurs, changeant parfois de pavillon. Inspecté régulièrement, il ne présente pas de défaut de sécurité majeur au moment de l'échouement.

Le 15 décembre, le navire quitte le port de Lorient, où il vient de décharger sa cargaison, alors que la tempête Joachim est annoncée. Le capitaine décide de mouiller à l'abri de l'île de Groix, en face de Lorient, pour laisser passer celle-ci. Au cours du coup de vent, le navire ne parvient pas à se maintenir sur son ancre, et, après plusieurs tentatives pour regagner un mouillage à l'abri, le navire s'échoue dans la nuit du 16 décembre sur la côte sud du Morbihan, sans faire de victime, mais en créant une pollution modérée du site. Trop endommagé pour être réparé, il est démantelé en sur le lieu même du naufrage. Un mois plus tard, l'espace dunaire où s'est échoué le navire est complètement remis en état. L'accident suscite une polémique, car les autorités du port sont accusées d'avoir laissé le navire prendre la mer alors qu'une tempête était annoncée. Le rapport du Bureau d'enquêtes sur les événements de mer, rendu en avril 2012, met en cause de mauvaises décisions prises par le capitaine du TK Bremen lors de la nuit du drame.

modifierSélection 22

Le SMS Regensburg, état de 1918.

Le SMS Regensburg est un croiseur léger de classe Graudenz mis à l'eau en 1914 pour la Kaiserliche Marine. Sa construction commence en 1912 au chantier naval AG Weser à Brême. Lancé le , il intègre la Hochseeflotte (en français : « flotte de haute mer ») en janvier 1915. Nommé d'après la ville de Regensburg en Bavière, il est armé de douze canons de 10,5 cm et possède une vitesse maximale de 27,5 nœuds (50,9 km/h). En 1917, il est réarmé avec sept canons de 15 cm.

Le Regensburg participe avec la Hochseeflotte à la bataille du Jutland les 31 mai et 1er juin 1916, où il mène la flottille de torpilleurs de reconnaissance du 1er groupe de reconnaissance commandé par Franz von Hipper. Après la Première Guerre mondiale, il est cédé à la France au titre d'indemnité de guerre et renommé Strasbourg. En 1928, il prend part en Arctique aux opérations de sauvetage du dirigeable Italia. Retiré du service en 1936, il est utilisé comme barge à Lorient jusqu'en 1940, où il est capturé par les Allemands. Placé devant la base sous-marine de Lorient en 1944, il sert alors d'obstacle aux attaques de torpilles. Il est sabordé au même endroit peu avant la libération de la ville en 1945.

modifierSélection 23

Le « Tire-Bouchon » en gare de Quiberon.

La ligne d'Auray à Quiberon est une ligne de chemin de fer française à voie unique et écartement normal qui constitue un embranchement de la ligne de Savenay à Landerneau, ligne radiale du sud de la Bretagne. Elle permet, à partir de la gare d'Auray, la desserte de la presqu'île de Quiberon.

Elle est construite par l'Administration des chemins de fer de l'État, puis mise en service en 1882 par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO). En 1972, le trafic voyageurs, qui n'est plus assuré l'hiver, est limité à deux trains quotidiens pendant l'été.

Pour faire face à l’encombrement chronique de l'unique route permettant de rejoindre la presqu'île de Quiberon depuis le continent, la ligne prend un nouveau départ en 1985, avec la mise en service de navettes à tarif unique, proposé conjointement par la région Bretagne et la SNCF dans le cadre du service TER Bretagne. Le nom de ce service de navettes est directement lié aux embouteillages que les trains permettent ainsi d'éviter : « Tire-Bouchon ». Cette exploitation permet une desserte plus consistante de la presqu'île pendant les deux mois de la saison estivale. Le reste de l'année, un service routier par cars TIM, organisé par le département du Morbihan, permet les liaisons entre les gares d'Auray et de Quiberon.

modifierSélection 24

Henri Gillard, plus connu sous le nom de l’abbé Gillard ou du recteur de Tréhorenteuc, est un prêtre breton attaché à l'église Sainte-Onenne de Tréhorenteuc de 1942 à 1962. Dès son arrivée, il fait restaurer cette petite église communale du Morbihan en la décorant de peintures qui mélangent le merveilleux celte à la foi chrétienne, à travers la symbolique du Graal. Il popularise nettement la légende arthurienne grâce à ses nombreux ouvrages et aux visites guidées du Val sans retour tout proche, qu'il organise. Durant ses années de service, il guide les visiteurs et les héberge dans l'église. Son action dynamise la commune de Tréhorenteuc, alors victime d'un important exode rural, pour en faire une destination touristique prisée. Désavoué et exilé par sa hiérarchie en 1962, l'abbé Gillard est finalement réhabilité et enterré dans l'église de Tréhorenteuc après son décès en 1979. Une statue à son effigie a été érigée et une association s'est constituée pour défendre ses œuvres et son héritage.


modifierSélection 25

Le pont lors de ses premières années.

Le pont du Bonhomme est situé dans la région de Lorient, en France. Il relie les villes de Kervignac et de Lanester en franchissant le Blavet et remplace un bac utilisé depuis le XVIIe siècle. Son emplacement à l'entrée de la vallée est choisi de façon à permettre aux bateaux à voile de continuer à relier la commune d'Hennebont située en amont.

Le premier ouvrage est un pont à haubans et tablier en poutre en treillis, fabriqué entre 1900 et 1904 par Ferdinand Arnodin. Plusieurs fois endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale, il est remis en état après le conflit et exploité jusqu'en 1974. Il est ensuite démoli, à l'exception de ses deux piliers, et remplacé par un second ouvrage de Jacques Mathivat qui reprend la technique du pont à poutres.

modifierSélection 26

L'hôtel Gabriel.

L'hôtel Gabriel est un ensemble de bâtiments du XVIIIe siècle situé dans l'enclos du port à Lorient, en France. Ils sont l'œuvre de Jacques Gabriel, dans le cadre d'une commande passée par la compagnie perpétuelle des Indes pour la construction d'un siège des ventes de ses marchandises.

Les deux pavillons sont construits selon un plan symétrique et dans un style classique. Ils sont situés de part et d'autre d'une cour d'honneur, bordés au sud par un jardin à la française de deux hectares, et au nord par une place d'armes. Ils sont détruits lors de la Seconde Guerre mondiale mais reconstruits à l'identique entre 1956 et 1959.

Récupérés par la Marine royale en 1770 après la dissolution de la compagnie perpétuelle des Indes, ils sont utilisés par son état-major pendant près de deux siècles. En 2000, la municipalité de Lorient les rachète et y installe son service des archives.

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Claudine Glot, présidente du centre de l'Imaginaire arthurien, en conférence au siège au château de Comper.

Le Centre de l'imaginaire arthurien est un centre culturel soutenu par une association loi de 1901. Il est consacré à la matière de Bretagne, et tout particulièrement à la légende arthurienne. Fondé en mai 1988 à Rennes sous l'impulsion de différents spécialistes de la légende arthurienne, d'élus locaux, d'artistes et d'écrivains, son siège est situé au château de Comper, en forêt de Paimpont (Brocéliande), depuis 1990. Il organise chaque année une exposition consacrée à une thématique de la matière de Bretagne et une saison culturelle avec de nombreux événements, parmi lesquels la « Pentecôte du roi Arthur », les « Rencontres de l'imaginaire de Brocéliande » et la « Semaine du dragon ». Son investissement en faveur de la diffusion de l'art, de la culture et de l'histoire de la légende arthurienne ainsi que son action en faveur du public scolaire lui ont valu sa reconnaissance. Ses membres ont créé la maison d'édition Artus, pour publier des ouvrages consacrés à ces thématiques.

Claudine Glot préside le Centre arthurien depuis sa création ; il compte aussi de nombreuses personnalités, comme Philippe Le Guillou, Gilbert Durand et Michel Le Bris. L'elficologue Pierre Dubois, les artistes Séverine Pineaux, Bruno Brucéro et Didier Graffet ainsi que les universitaires Philippe Walter et Bernard Sergent font partie de ses piliers. Il est dirigé depuis 2008 par Nicolas Mezzalira, et a reçu la visite de nombreux invités prestigieux, comme Mario Vargas Llosa, Nolwenn Leroy et Patrick Poivre d'Arvor. Il accueille en moyenne 30 000 visiteurs par an, dont près d'un tiers de scolaires.

modifierSélection 28

Rue de Lanveur.

Languidic (prononcé [lɑ̃ɡidik] ; en breton Langedig) est une commune française située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Par sa superficie, Languidic est la commune la plus étendue du Morbihan et la troisième de Bretagne derrière Scaër dans le Finistère et Paimpont en Ille-et-Vilaine ; par son nombre d'habitants, elle était en 2012 la 17e commune du Morbihan.

Les premières activités humaines se manifestent sur le territoire communal dès le Néolithique ; plusieurs traces du passage de l'Homme sont aujourd'hui encore visibles. La voie romaine reliant Vannes à Quimper fixe le peuplement à l'époque antique. Faisant historiquement partie du Vannetais, Languidic, mentionnée dès le XIIe siècle, est attachée à plusieurs personnages chrétiens : saint Kinède d'abord, qui lui donne son nom ; Aubin d'Angers, vraisemblablement né dans la localité et premier patron de la paroisse, et enfin saint Gurloës, qui y serait mort ou aurait installé son ermitage près du Blavet. Sa proximité avec la cité médiévale d'Hennebont et la cité portuaire de Lorient lui ont parfois valu un passé tumultueux, notamment pendant la guerre de Succession de Bretagne, la Chouannerie ou plus récemment, la Seconde Guerre mondiale. Maintes fois remaniées, ses frontières actuelles sont définitivement adoptées après 1945.

À la périphérie de l'aire urbaine de Lorient, cette commune de tradition rurale est surtout connue pour la richesse de son patrimoine naturel et religieux. Établie sur la rive gauche du Blavet, la commune est longée par un chemin de halage de 18 km, principale activité touristique. En outre, quatorze chapelles, abritant un riche mobilier liturgique, sont disséminées sur le territoire. La plus remarquable reste la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs au bourg, classée au titre des monuments historiques depuis 1922.

modifierSélection 29

Deux sonneurs du bagad lors du festival interceltique de Lorient en 2013.

La Kerlenn Pondi est un ensemble traditionnel regroupant un bagad et un cercle celtique. Il est fondé à Pontivy dans le Morbihan en 1953 sur la base de deux groupes plus anciens, la Garde Saint-Ivy et les « Moutons Blancs ». Il hérite du nom de cette dernière association comme surnom, en raison de la couleur et de la texture laineuse des costumes de cette région.

Son bagad évolue en 2015 en première catégorie du championnat national des bagadoù, qu'il a remporté une seule fois en 2011. Il a par ailleurs produit cinq albums depuis sa création. Son cercle celtique évolue lui dans la seconde catégorie des concours de Kendalc'h, qu'il a remporté une seule fois en 1966. Ces deux groupes se produisent fréquemment ensemble et sont à l'origine de la sauvegarde d'airs de musiques bretons, notamment de danse comme la laridé-gavotte et la gavotte Pourlet.

L'association est aussi active dans d'autres domaines de la culture bretonne, touchant par exemple la langue bretonne et l'organisation d’événements comme le Kan ar Bobl.

modifierSélection 30


Sainte Onenne est une sainte bretonne probablement légendaire, dont le culte n'existe qu'à Tréhorenteuc. L'église de la commune porte d'ailleurs son nom. Considérée comme une « sainte celtique », elle provient vraisemblablement d'une femme ou déesse-oiseau comparable à la déesse Ana, d'où son lien avec les canes et les oies, des oiseaux qui ont conservé une place importante dans son hagiographie et son culte. Bien qu'elle aurait vécu au VIIe siècle, sa première mention écrite remonte au XIe siècle. Avec le temps, l'expurgation des éléments originels rapproche son culte de celui de la Vierge Marie.

Son hagiographie, détaillée et transcrite du XVIIIe au XXe siècle, veut qu'elle soit la plus jeune des sœurs de saint Judicaël. Elle fait vœu de pauvreté puis mène une vie humble et pieuse de gardienne d'oies, recevant des faveurs de la Vierge et échappant à un viol grâce à la protection de ces oiseaux. Sainte Onenne n'est pas connue pour avoir accompli de miracles mais cette figure de l'humilité gagne une certaine popularité, attirant de nombreux pèlerins à Tréhorenteuc au XIXe siècle. Elle se fêtait originellement deux fois par an, le et le . L'abbé Henri Gillard a déplacé la procession en son honneur au . Depuis les années 1990, une procession annuelle est tenue à Tréhorenteuc.

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Mairie de Ploërmel.

Ploërmel [ploɛʁmɛl] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Même si plusieurs monuments mégalithiques remarquables (allées couvertes et menhirs) témoignent de l'occupation du territoire communal à l'époque du néolithique final (3 000 à 2 300 av. J.-C.) et que différents indices d'occupation protohistorique et antique ont pu être relevés, le toponyme Plebs Arthmael, qui donnera Ploërmel, est attesté pour la première fois en 835 dans le cartulaire de Redon. À la fin du XIIe siècle, Ploërmel avec sa modeste châtellenie qui s'étend sur une dizaine de paroisses, est l'une des composantes de l'important domaine du duché de Bretagne, la seule alors du centre Bretagne. La ville va ensuite être honorée jusqu'au XVIe siècle de la présence des Ducs de Bretagne pour sa position stratégique. Au XVIe siècle, elle entre dans le domaine royal. Les Guerres de la Ligue sont à l’origine de la destruction du couvent des Carmes, reconstruit plus tard. Après la période révolutionnaire marquée par une série d’embuscades, Jean-Marie de La Mennais crée en 1824 l’Institut des Frères de l'Instruction chrétienne.

L'arrivée du chemin de fer en 1882 sort la ville de son isolement et contribue au développement des foires et des commerces. En 1904, les frères sont expulsés par l'armée. Occupée par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, Ploërmel est bombardée le . La ville connaît un important développement économique et démographique à partir des années 1970, puisque sa population progresse de 61 % entre 1968 et 2013, notamment grâce à l'aménagement de la voie rapide Rennes-Lorient (RN 24) et une importante urbanisation. Le , la commune absorbe la commune de Monterrein en prenant le statut administratif de commune nouvelle.

La ville possède un patrimoine architectural tant civil que religieux particulièrement riche. Si peu de parties des fortifications ont résisté aux différents conflits qui ont affecté la ville, certaines peuvent encore être observées sur l’enceinte nord de la ville, comme la tour des Thabor. De nombreux bâtiments anciens subsistent en centre-ville, comme l'Hôtel des Ducs de Bretagne (1150), la maison des Marmousets (1586), la maison Bigarré (1669) ou l'hôtel du Crévy (aujourd’hui Café des Quatre Soldats) (XVIIe siècle). Sur le plan religieux, la ville présente la particularité d'avoir hébergé trois couvents, le couvent des Carmes, le couvent des Ursulines et le couvent des Carmélites (partiellement détruit dans un incendie en 2006). Enfin l'église Saint-Armel est le monument le plus emblématique et le plus important de Ploërmel. Il abrite le tombeau des ducs Jean II et Jean III de Bretagne.

Au nord du territoire communal se trouve l'étang au Duc, une étendue d’eau de 2,5 km2 d’intérêt naturel reconnu du fait de la présence de nombreuses plantes aquatiques et qu’il s'agit d’une étape migratoire pour l'avifaune. Un centre nautique ainsi qu'un circuit botanique dédié aux hortensias y ont été aménagés à proximité.

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