Port-de-Lanne

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Port-de-Lanne
Port-de-Lanne
L'église Sainte-Madeleine de Port-de-Lanne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Orthe et Arrigans
Maire
Mandat
Valérie Brethous
2020-2026
Code postal 40300
Code commune 40231
Démographie
Gentilé Port-de-Lannais
Population
municipale
1 154 hab. (2019 en augmentation de 23,42 % par rapport à 2013)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 57″ nord, 1° 10′ 39″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 63 m
Superficie 12,68 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Peyrehorade
(banlieue)
Aire d'attraction Bayonne (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Orthe et Arrigans
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Port-de-Lanne est une commune française située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Port-de-Lannais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de la commune de Port-de-Lanne à l'embouchure de l'Adour et des Gaves réunis.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département des Pyrénées-Atlantiques.

Le village est situé sur l'Adour, à 24,6 km au nord-est de Bayonne. Le sud de la commune se situe contre l'embouchure de l'Adour et les Gaves réunis[c 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[n 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[n 2] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[n 3] : 1 329 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Peyrehorade Ler », sur la commune de Peyrehorade, mise en service en 1971[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[n 4], où la température moyenne annuelle est de 14,2 °C et la hauteur de précipitations de 1 316,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dax », sur la commune de Dax, mise en service en 1958 et à 19 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[12], à 14,3 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Port-de-Lanne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[n 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Peyrehorade, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[18] et 7 554 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française) dont elle est une commune de la couronne[n 6]. Cette aire, qui regroupe 56 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,4 %), forêts (22,4 %), zones agricoles hétérogènes (17,3 %), zones urbanisées (8,4 %), eaux continentales[n 7] (5,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[c 2].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Port-de-Lanne est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée)[24]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[25].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Adour et le Gave de Pau. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1988, 1999, 2009, 2014, 2018, 2019 et 2021[26],[24].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[27].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Port-de-Lanne.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 19,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 468 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 66 sont en en aléa moyen ou fort, soit 14 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[29].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Lanas[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

La position de Port-de-Lanne en rive de l'Adour, à environ 36 km de la côte et 30 km de Bayonne (par voie d'eau[c 1]), est capitale dans le développement du bourg : jusqu'à la fin du XIXe siècle le fleuve a joué un rôle essentiel dans le sud de l'Aquitaine, d'abord parce que la côte, rectiligne, empêche la création d'un véritable port entre Bayonne et le bassin d'Arcachon et que ce cours d'eau est le seul débouché fluvial du sud de l'Aquitaine ; ensuite parce qu'il permet d'amener à la côte aquitaine les produits agricoles de l'arrière-pays, parmi lesquels des denrées recherchées : vin de la Chalosse et du Tursan, céréales du Marsan, eaux-de-vie de l'Armagnac, résine et goudron du Marensin, térébenthine[n 8], bois des Pyrénées et des Landes. Des denrées coloniales remontent vers l'amont[31].

Au XVIIIe siècle le port de Lanne est un port de pêche très actif et l'endroit est noté pour sa richesse en poissons :

« Les pescheurs du port de Lanne font seuls toutes les espèces de pesches pratiquées par les tilloliers de Bayonne et les pescheurs de la rivièrre. Ils font aussy la pesche souvent avec plus de succès étant au confluant des rivierres où se trouvent plus communément des éturgeons qu'ils nomment créacs. Ils ont des seines et des trameaux[n 9] pour faire dans la saison la pesche des saumons et des aloses. Les jurats[n 10] et pescheurs de Lanne nous ont représenté des brions ou trameaux pour les aloses, d'autres pour les saumons, des trameaux pour la pesche des muges ou mulets, des boulantes[n 11] ou trameaux pour les lamproyes, des seines à saumons et pour les aloses des mêmes filets pour les muges, des éperviers, des manches ou manioles[n 12],[32] »

.

Le musée de la batellerie de Port-de-Lanne possède un fragment du chaland « Boussets », découvert au gué de l'île de Mirepech (sur Sainte-Marie-de-Gosse, à 4,8 km au sud-ouest de Port-de-Lanne[c 1])[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Pierre Henry d'Artigues    
1987 2014 Michel Lasserre PS Professeur
2014 2020 Michel Capin DVG[34] Chef d'entreprise
2020 En cours Valérie Brethous    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36]. En 2019, la commune comptait 1 154 habitants[Note 1], en augmentation de 23,42 % par rapport à 2013 (Landes : +4,14 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7338509211 0941 2501 2041 1311 1561 180
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1611 0271 1601 1441 1091 1261 1321 0861 057
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0451 0641 029903861807753686685
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
640605602637665700808833901
2015 2019 - - - - - - -
9731 154-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Madeleine de Port-de-Lanne[39] de style gothique du XIIIe siècle. D'après la base de données Mérimée, elle a "sans doute été construite au XIIIe siècle et possède des adjonctions et modifications pouvant remonter aux XVIe et XVIIe siècles. Des travaux ont également eu lieu au cours du XIXe siècle. L'église est constituée d'une nef voûtée sur croisée d'ogives, prolongée par un chœur comportant une abside à trois pans. La charpente en chêne soutient un toit couvert de tuiles plates". L'église, qui est la propriété de la commune, a été inscrite sur la liste des Monuments historiques le [40].
  • Musée d'histoire locale sur la pêche et la batellerie en Bas-Adour.
  • Château de Bec du Gave.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. La térébenthine est mentionnée en 1679 dans l'Album du Ponant de Jean Jouve, et en 1829 par Jh. Dutens.
  9. Un trameau est une sorte de filet à pêche. Voir [TRAMAUX, TRAMATS, TRAMAILLONS] dans l'Encyclopédie de D'Alembert et Diderot (1751) sur wikisource.
  10. Jurat : voir [JURAT] dans l'Encyclopédie de D'Alembert et Diderot (1751) sur wikisource.
  11. Boulante : voir [une explication détaillée dans l'article « MULET »] de l'Encyclopédie de D'Alembert et Diderot (1751) sur wikisource.
  12. La « maniole », « mangeole », ou « mancholle » est un filet conique, à mailles de 10 ou 27 mm, dont l'ouverture est montée sur un cercle en bois d'1 m de rayon). Une perche y est fixée en deux points diamétralement opposés et forme un manche dont la longueur est d'environ 1,50 m. Voir Florence Duhaa-Glize et Anatole Danto, « La pêche aux engins et filets dans le bassin de l'Adour », Fiche d'inventaire du patrimoine culturel immatériel, sur culture.gouv.fr, (consulté en ), p. 16.
  • Note sur la démographie
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
Cartes
  1. a b c et d « Port-de-Lanne, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées. Les distances à vol d'oiseau se mesurent avec l'outil « Mesurer une distance » dans l'onglet « Outils cartographiques » à droite (symbole de petite clé plate).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 40 », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Peyrehorade Ler - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Port-de-Lanne et Peyrehorade », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Peyrehorade Ler - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Port-de-Lanne et Dax », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Peyrehorade », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Port-de-Lanne », sur Géorisques (consulté le )
  25. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  26. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur www.landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  27. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur www.landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  28. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  29. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  30. « Toponymes occitans », sur www.locongres.org (consulté le ).
  31. [Védrine & Saint-Arroman 2007] Laurent Védrine et Philippe Saint-Arroman, « La batellerie de l'Adour. Enquête sur les bateaux à architecture monoxyle et monoxyle assemblée », Aquitania, t. 23,‎ , p. 287-320 (lire en ligne [sur persee]), p. 314.
  32. François Le Masson du Parc, Pêches & pêcheurs du domaine maritime aquitain au XVIIIe siècle : procès verbaux des visites faites par ordre du Roy concernant le pesche en mer, t. 1 : Amirauté de Bayonne (2 vol.), (présentation en ligne), p. 66. Cité dans Védrine & Saint-Arroman 2007, p. 314.
  33. Védrine & Saint-Arroman 2007, p. 304, ligne 10 du tableau.
  34. « Résultats municipales 2020 à Port-de-Lanne », sur Le Monde.fr (consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. « Travaux dans des églises landaises subventionnés par l'A.E.A.L. », Bulletin d'Informations de l'A.E.A.L., Les amis des églises anciennes des Landes (A.E.A.L.), no 22,‎ , p. 17-19 (lire en ligne [PDF] sur eglises-landes.cef.fr, consulté en ).
  40. « Église Sainte-Madeleine (Port-de-Lanne) », notice no PA00083999, base Mérimée, ministère français de la Culture.