Port-Saint-Père

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Port-Saint-Père
Port-Saint-Père
L'église Saint-Pierre.
Blason de Port-Saint-Père
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Intercommunalité Pornic Agglo Pays de Retz
Maire
Mandat
Gaëtan Léauté
2020-2026
Code postal 44710
Code commune 44133
Démographie
Gentilé Port-Saint-Périns
Population
municipale
2 928 hab. (2019 en augmentation de 2,23 % par rapport à 2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 08′ 00″ nord, 1° 45′ 00″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 52 m
Superficie 32,57 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Port-Saint-Père
(ville-centre)
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Machecoul
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Port-Saint-Père
Liens
Site web www.mairie-port-saint-pere.fr

Port-Saint-Père est une commune de l'ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Ses habitants s'appellent les Port-Saint-Périns et les Port-Saint-Pérines[1]. Port-Saint-Père comptait 2 877 habitants au recensement de 2014.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Port-Saint-Père dans le département de la Loire-Atlantique

Port-Saint-Père est situé à proximité du lac de Grand-Lieu, à 25 km au sud-ouest de Nantes et 30 km à l'est de Pornic.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 789 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, mise en service en 1945[8] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[10], à 12,5 °C pour 1981-2010[11], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Port-Saint-Père est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Port-Saint-Père, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[16] et 4 757 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,6 %), zones agricoles hétérogènes (26,8 %), prairies (19,3 %), forêts (6,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,8 %), zones urbanisées (2 %), cultures permanentes (1,5 %), eaux continentales[Note 6] (0,8 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Port-Saint-Père est attesté sous la forme latinisée Portus Sancti Petri « Port de Saint Pierre »[23].

Port-Saint-Père possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Port-Saent-Pèrr (écriture ELG)[24].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Port-Boulay[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, à cause de l'existence de la poche de Saint-Nazaire, l'occupation allemande se prolongea à Port-Saint-Père comme sur l'ensemble des localités voisines de l'estuaire durant 9 mois de plus (d' au ), la reddition effective de la poche intervenant 3 jours après la capitulation de l'Allemagne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la fasce crénelée d'argent, accompagnée en chef d'une clé d'or posée en fasce, et d'une moucheture d'hermine de sable en pointe.
Commentaires :' La fasce crénelée évoque le passage stratégique de la rivière lAcheneau ; la clé rappelle Saint Pierre, saint patron de la paroisse. Les combats sanglants des guerres de 1793-1794 (Guerres de Vendée) sont évoqués par le champ de gueules. La moucheture d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason (délibération municipale du ) enregistré le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
1818 1830 Aristide Locquet de Grandville    
1838 1848 Aristide Locquet de Grandville    
1944 1949 Pierre Pichelin   Avocat
1949 1971 Antoine de Dampierre    
1971 1979 Pierre Gouy    
mars 1979 mars 2008 Joseph Thomas UDF puis DVD Ingénieur agricole
Conseiller général du canton du Pellerin (1994 → 2001)
mars 2008 mars 2014 François Forest SE  
mars 2014 En cours Gaëtan Léauté DVD Dessinateur-projeteur en électricité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Port-Saint-Père fait partie de l'aire urbaine, de l'unité urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Nantes[27]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « intermédiaire » : 49 % des habitants résidaient dans des zones « intermédiaires », 43 % dans des zones « peu denses » et 8 % dans des zones « très peu denses »[28].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Les données concernant 1793 sont perdues.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2019, la commune comptait 2 928 habitants[Note 7], en augmentation de 2,23 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 2321 2121 5631 7301 8761 8261 8151 8281 909
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 8971 9131 9461 9701 9021 8351 8121 8291 782
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 7931 6821 5111 4411 3631 3101 3111 3111 349
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019
1 3611 3701 7161 6952 1412 5332 7872 9102 928
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,5 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,7 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 478 hommes pour 1 433 femmes, soit un taux de 50,77 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,58 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,7 
4,6 
75-89 ans
6,5 
14,0 
60-74 ans
13,3 
22,4 
45-59 ans
22,0 
20,2 
30-44 ans
21,2 
19,7 
15-29 ans
15,9 
19,0 
0-14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, de style néo-gothique, construite au XIXe siècle.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Dauphin à Planète sauvage
  • Le parc animalier Planète sauvage[34] a recréé le cadre d'une savane africaine et d'une steppe mongole.
  • Les fermes pédagogiques: La Puillière, La Grande Peltanche, La Petite Peltanche.

Culture[modifier | modifier le code]

Le festival Paille en son[35] (musique et arts de rue) existe depuis 2008. Il est organisé par l'association Fullbaz'art.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Photo du festival Paille en son

Transports[modifier | modifier le code]

Ferroviaire[modifier | modifier le code]

Aérien[modifier | modifier le code]

Routier[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Port-Saint-Père », sur lion1906.com (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Nantes-Bouguenais - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Port-Saint-Père et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Port-Saint-Père », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Mairie de Port-Saint-Père, « L’origine de Port-Saint-Père et le blason » (consulté le ).
  24. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Les maires de Port-Saint-Père
  27. « Commune de Port-Saint-Père (44133) », Insee (consulté le ).
  28. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Port-Saint-Père (44133) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).
  34. Nina Soyez et Julien Coquelle-Roëhm, « Retour au «village de Bamboula»: en 1994, un «zoo humain» à prétention touristique », sur Mediapart, (consulté le )
  35. « Fullbaz'art », sur Fullbaz'art (consulté le ).