Pop (album)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pop.

Pop

Album de U2
Sortie
Enregistré milieu 1995 à février 1997
Drapeau de l'IrlandeDublin :
Hanover Quay Studios
Windmill Lane Studios
The Works (Dublin)
Drapeau des États-UnisMiami :
South Beach Studios
Durée 60:09
Genre Rock, rock alternatif, indie dance
Producteur Flood, Howie B, Steve Osborne
Label Island Records
Critique

Albums de U2

Singles

  1. Discothèque
    Sortie : 3 février 1997 (1997-02-03)
  2. Staring at the Sun
    Sortie : 15 avril 1997 (1997-04-15)
  3. Last Night on Earth
    Sortie : 14 juillet 1997 (1997-07-14)
  4. Please
    Sortie : 20 octobre 1997 (1997-10-20)
  5. If God Will Send His Angels
    Sortie : 8 décembre 1997 (1997-12-08)
  6. Mofo
    Sortie : 8 décembre 1997 (1997-12-08)

Pop est le neuvième album studio du groupe de rock irlandais U2 sorti le 3 mars 1997 sur le label Island Records. Il est produit par Flood, Howie B et Steve Osborne, mixé par ces deux derniers et Mark "Spike" Stent, enregistré par Howie B, Mark "Spike" Stent, Alan Moulder, assistés de Rob Kirwan. Le disque a été réalisé dans différents studios à Dublin et à Miami de janvier 1996 à février 1997. Douze chansons composent l'album pour une durée d'écoute d'environ une heure[2].

Témoin de l'essor de la dance européenne et des frictions de plus en plus fertiles entre rock et club music, U2 s'appuie sur ces divers styles musicaux pour moderniser encore leur son après Achtung Baby et Zooropa[3], tout en conservant son identité. Plus inégal que ses prédécesseurs, l'album influencé par le Trip hop, la techno et la Britpop, marque les limites de l'expérimentation pour le groupe dans les années 1990[4].

Six singles ont été sortis de Pop (un record pour un album de U2)[5] dont les plus connus sont Discothèque et Staring At The Sun. Diversement apprécié par la critique et peut-être l'un des albums les moins aimés de U2[6], Pop s'est toutefois classé No 1 dans 13 pays au monde et a été vendu à environ 8 millions d'exemplaires. Le disque est suivi par la tournée PopMart Tour[7] qui s'est déroulée du 25 avril 1997 au 21 mars 1998. L'album est réédité en vinyle le 13 avril 2018[8].

Contexte[modifier | modifier le code]

Après l'enregistrement entre 1994 et 1995 de l'album Original Soundtracks 1 avec les Passengers, U2 se remet au travail avec pour objectif de donner au public un successeur à Zooropa. A nouveau, le groupe décide de changer sa façon d'aborder la musique et, en phase avec son époque, se plonge dans l'électronique.

Interviewé par The Times, Adam Clayton explique : « A la fin de notre tournée mondiale, nous avons pris de longues vacances [...] et écouté de la musique [...] Quand nous nous sommes retrouvés, nous avons découvert que nous avions tous écouté le même genre de musique. J'avais écouté Leftfield, Massive Attack et Underworld. Bono et The Edge, The Prodigy, Chemical Brothers et Oasis. Il était évident que nous allions introduire des éléments de cette musique dans nos chansons[9]. »

Comme souvent, U2 propose à Brian Eno de produire le nouveau disque. Mais l'intérêt du groupe pour la musique de club[10] et la disco n'intéresse pas vraiment ce dernier et c'est finalement Flood, aidés principalement de Howie B et de Steve Osborne, qui s'attèlent à la production de cet opus.

Avant de travailler avec cette équipe de techniciens, U2 enregistre rapidement le titre If You Wear That Velvet Dress avec le compositeur britannique Nellee Hooper à l'été 1995. Puis, le groupe intègre en septembre un entrepôt de Dublin, transformé en vaste studio[11]. L'enregistrement sera plus long que prévu, retardé entre autres par une opération au dos de Larry Mullen Junior et le groupe terminera dans la précipitation le disque à Miami en février 1997[12]. Un des meilleurs morceaux de l'album portera d'ailleurs le nom de cette grande ville de Floride, une chanson très rythmique[13].

Bono racontera dans U2 by U2 paru en 2006 : « les dates de la tournée approchaient à une allure inquiétante, Pop n'a jamais eu le loisir d'être correctement achevé... »[14] La partie vocale de Last Night On Earth fut notamment finalisée quelques heures avant la date limite, le dernier jour de travail.

Le 3 février 1997, sort déjà le premier single Discothèque. Le 12 du même mois, U2 fait la promotion du futur disque et de la tournée PopMart par un mini-concert dans le quartier du supermarché K-Mart à Manhattan[14]. Enfin, Pop neuvième album des Irlandais, sort officiellement dans le monde entier le 3 mars 1997.

Le disque[modifier | modifier le code]

Produit principalement par Flood, Pop est composé de 12 titres et son temps d'écoute est d'un peu plus d'une heure. C'est à ce jour, l'album studio de U2 qui dure le plus longtemps[15]. Les influences électroniques d’Achtung Baby et de Zooropa se poursuivent sur ce nouvel opus formant ainsi une sorte de trilogie. Disque inclassable, ni bêtement jeuniste ni gratuitement opportuniste[16], Pop est aussi une transition entre le délire de Zooropa et le côté sage de All That You Can't Leave Behind[17].

Mélange de soul et de dance, Pop se veut comme un album pour s'amuser et le groupe semble effectivement se faire plaisir. Bono ajoute : « C'est notre disque le plus personnel, il est à la fois divertissant et dur. Achtung Baby était un album qui parlait au cœur, Zooropa s'adressait au cerveau et ce disque vise l'esprit »[18]. Néanmoins, les boucles, samples et autres programmations de Flood, Howie B et Steve Osborne prennent trop souvent le dessus sur les orchestrations traditionnelles du groupe notamment la guitare de The Edge. Le résultat est inégal.

Associant rock et expérimentations disco, Discothèque est une chanson « dance » admirable[19], démontrant que U2 est capable d'utiliser les courants contemporains sans donner l'impression de prendre le train en marche[20]. Discothèque porte un message clair contre la consommation de masse d'abord, mais aussi contre les modes de vies tournés autour de la fête et de la nuit et autres addictions, notamment l'ecstasy, comme le chante Bono[21]. Dans la vidéo du clip, le groupe parodie Village People.

Co-produit par Steve Osborne, Do You Feel Loved est un titre construit sur un sample de Naked Funk. Le rythme quasi techno est soutenu par de nombreuses programmations. « Nous voulions en faire une chanson sexy et groovy », explique Bono. « Et nous l'avons presque fait. La voix chuchotée dans le couplet ne convainc pas vraiment. »[22] Nouille et emphatique[23], cette chanson d'amour s'égare dans le boudoir érotique avec ses références à des conversations et des prières parmi l'enchevêtrement des sens[24].

L'électro-rock Mofo, est un titre dynamique dont la longue introduction peut séduire les fans des Chemical Brothers[25]. « Nous y avons passé des mois, nous nous sommes éternisés dessus confesse Adam Clayton ». Puis nous avons dit à Flood : « Mettons du hip-hop dedans, mettons-la à poil, trouvons un beat et voyons où çà nous mène »[26]. En partie inspiré par la mère décédée de Bono et interprété d'une voix rauque touchante, Mofo reste l'une des expérimentations sonore et rythmique les plus audacieuses de U2[27].

Publié comme dernier single de l'album (en même temps que Mofo) en décembre 1997, le rock gospel If God Will Send His Angels, apparaît sur la bande originale du film La Cité des anges sorti en 1998. C'est une chute de Zooropa fortement retravaillée. Dans le texte, Bono plaide pour l'aide de Dieu. A la fois dépouillée et riche, If God Will Send His Angels est le lien parfait entre toutes les oeuvres musicales du groupe[28].

Autre moment fort du disque et second single, Staring At The Sun alterne sonorités modernes et partie acoustique[29]. Galopant sur une guitare à la Stone, cette balade pop-rock sonne comme One après une longue nuit dans les pubs[30]. Le morceau fait allusion à la présence militaire anglaise en Irlande du Nord[31].

Troisième single de l'album, Last Night On Earth est une chanson sur le suicide. C'est un titre nerveux où l'hédonisme d'une jeune femme l'anesthésie contre le vide spirituel du nouveau millénaire proche[32]. Pour masquer la voix imparfaite de Bono sur Last Night On Earth, le groupe met plein d'écho dessus et The Edge chante également[33].

Dans le morceau pop rock Gone, U2 reste fidèle à son identité musicale, avec la guitare de The Edge mise en avant. La chanson traite explicitement de la perte, des remords et de la mortalité[34].

Qualifiée par The Edge de « capitale du plaisir immédiat. »[35], Miami est une berceuse libidineuse et métallique . Les thèmes de la chanson sont le consumérisme et la violence[36].

The Playboy Mansion (le manoir Playboy[37]) et ses nappes de claviers fluides, est presque trop seventies pour ne pas dissimuler une arrière-pensée électro. « C'est une chanson proche du thème du loto, la foi contre la chance, la prospérité versus la chance », explique Bono[38].

If You Wear That Velvet Dress est une ballade voluptueuse née un soir d'improvisation avec Nellee Hooper[39]. Les paroles relatent d'une rencontre indistincte durant laquelle le protagoniste hésite entre deux femmes, qui sont représentées par nos tendances contraires à vénérer le Soleil ou la Lune[40].

« Morceau cadeau de l'enfer[41] », d'après Bono, Please est le quatrième single de l'album, sorti le 20 octobre 1997. C'est une prière pop rock réussie, avec des paroles très sérieuses sur la politique (le conflit confessionnel en Irlande du Nord), la complaisance envers soi-même ou l'hypocrisie[42].

Enfin, Wake Up Dead Man qui provient des sessions de Zooropa, est une chanson rock introduite par des voix bulgares. La section rythmique d'Adam Clayton et de Larry Mullen Junior y est particulièrement mise en valeur[43]. Wake Up Dead Man porte la question de la présence du mal dans ce monde, devant la présence d’un Dieu plein d’amour[44].

Ayant émis certaines réserves sur leur album, U2 retravaillera trois titres, en l’occurrence Discothèque, Staring At The Sun et Gone, dans des versions plus simples et épurés[45], pour le Best of 1990-2000 sorti en 2002.

Pochette[modifier | modifier le code]

Pour la couverture de l’album Pop, l’influence de Roy Lichtenstein[46] est présente : les portraits des quatre membres de U2 sont en couleurs primaires, sur fond de gris métallique, et juxtaposés. Au dos de la pochette, un grand arc de cercle jaune fait penser un peu au logo de McDonald's, prémisse de la scène arrière du PopMart Tour. Avec le packaging de leur album, U2 semble donc avoir trouvé ce qui serait le thème de la tournée promouvant Pop : des concerts sous le signe du Pop Art. Les photos de l'album ont été réalisées par le néerlandais Anton Corbijn[47].

Album et chansons décrits par les membres de U2[modifier | modifier le code]

Pour le manager du groupe Paul McGuinness : « en baptisant l'album Pop, on ne véhiculait pas la bonne image. Ce n'était pas un album pop, c'était un album moderne, mais U2 était encore un groupe de rock n'roll ».

Bono a, quant à lui décrit Pop comme étant « le son de U2 essayant de composer une ode à la culture club sans utiliser les outils de la dance music, à savoir les loops, les boîtes à rythmes et les Pro Tools ». Il ajoute : « Nous voulions faire un disque de fête, sauf que nous sommes arrivés à la fin de la fête ».

Pour The Edge, « l'album commence avec la promesse lumineuse de Discothèque et s'achève dans la noirceur de Wake Up Dead Man ».

  • Discothèque : « C'est une devinette dont la réponse est l'amour », Bono
  • Do You Feel Loved : « C'était une grande pensée qui n'est jamais devenue une grande chanson », The Edge
  • Mofo :
  • If God Will Send His Angels : « C'est un bon titre, mais le refrain ne colle pas tout à fait », The Edge
  • Staring At The Sun : « Encore un excellent morceau qui, pour je ne sais quelle raison, n'a jamais donné un excellent enregistrement », The Edge
  • Last Night on Earth : « Elle correspond davantage à l'esthétique du groupe. Mais est-ce une chanson de la trempe d'un New Year's Day ou d'un Sunday Bloody Sunday ? À l'évidence, non, sinon nous jouerions encore ce titre aujourd'hui en concert », The Edge
  • Gone : « C'est un titre qui a toujours été plus convaincant à la guitare acoustique », The Edge
  • Miami : « Au départ, la musique était très différente. Et puis les paroles de Bono ont redéfini la forme, la structure et le son du mix final. On a fait un petit Polaroid de ce lieu », The Edge
  • The Playboy Mansion : « Ses références très datées jouent en sa défaveur », Bono
  • If You Wear That Velvet Dress : « On voulait pondre un classique lounge et on se retrouve avec un bruit de fond pour salon d'aéroport », Bono
  • Please : « C'est une super-chanson, mais j'ai l'impression qu'elle n'est pas terminée, il manque quelque chose pour quelle soit parfaite, mais je ne sais pas quoi », Larry Mullen Junior
  • Wake Up Dead Man : « C'est un grand morceau de rock gothique. C'est un titre qui cogne bien ». Adam Clayton

(Sources pour les commentaires : U2 by U2 de Neil McCormick, U2 de Stan Cuesta et Interview de The Edge en 1997 paru dans Les Inrockuptibles).

Critiques[modifier | modifier le code]

A sa sortie, les jugements sur le disque sont très positifs, mais pour peu de temps... Le magazine Rolling Stone lui décerne 4 étoiles sur 5[56] avec ce commentaire : « U2 s'est moins réinventé que redécouvert. Avec Pop, il a défié le destin et enregistré la meilleure musique de sa vie ». Pour le Sunday Times, « Au bout de 20 ans, le quatuor irlandais a fait son premier grand album. » Le magazine Salon salua de son côté Pop comme l'union naturelle de la culture des clubs et de la foi[58]. Citons aussi la critique convenable de Johnny Cigarettes dans le NME le  : « Ce disque est peut-être de la pop après tout, au sens où il vit dans l'instant et déverse son jus louche, irrésistible et fou sur tout le son. Ils ont corrompu avec succès leur vision énorme et bâtarde de la façon dont le rock peut sonner... Après toutes ces années, vous pouvez croire en U2. N'est-ce pas ironique ? »[58] En France, Rock & Folk le désigne album du mois, tandis que les Inrockuptibles placent U2 en couverture.

Néanmoins, la faiblesse des ventes du disque (à peine 8 millions) comparée aux anciens albums comme Achtung Baby (18 millions) ou Zooropa (9 millions) et les concerts parfois ratés comme au début de la tournée américaine PopMart Tour ont amené certains journaux à être beaucoup plus sévères sur l'album, raillant son ambition. Le New York Times écrivit notamment : « U2 sonnait inspiré, désormais il sonne onéreux »[59].

En conséquence, Pop a sans doute été un des albums les moins bien accueillis du groupe autant par la presse que le public, même si les avis sont souvent aujourd'hui complètement divergents, certains le considérant comme le pire, d'autres comme le meilleur. Dans le livre Les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie, sous la direction de Robert Dimery, un critique parle même, à la page 867, concernant Zooropa et Pop, d'albums « pseudo-décadents ».

Le groupe lui-même, dans son autobiographie (U2 by U2), admet que beaucoup de titres ont certes des qualités indéniables, mais ont été soit bâclés (Do You Feel Loved n'est pas une bonne chanson selon The Edge) ou mal enregistrés, faute de temps. Le batteur Larry Mullen a déclaré qu'il a toujours « l'espoir de finir un jour ces chansons ».

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Pendant l'enregistrement de l'album, le groupe doit se passer quelques jours des services de son batteur Larry Mullen, qui souffre du dos. Il sera alors « remplacé » par des boîtes à rythme confectionnées par Flood.

Pour le troisième single de l'album, intitulé Last Night On Earth et sorti à l'été 1997, une partie d'une autoroute du Midwest est utilisée pour le tournage du clip. Des journalistes ont posé la question aux gens de la région pour savoir si cela les dérangeait de voir une autoroute bloquée par un groupe de rock. Dans leur grande majorité, ils ont répondu que cela ne les ennuyait guère puisque c'était U2[60].

À noter en face B du simple Last Night on Earth une reprise du morceau Pop Muzik, à l'origine succès du groupe M de Robin Scott en 1979. La chanson est en fait un remix de la version originale par Steve Osborne, avec des paroles différentes et ré-enregistrées par Bono. Elle est notamment utilisée en introduction du PopMart Tour, et sert de thème à l'album.

PopMart Tour[modifier | modifier le code]

La tournée promotionnelle de l'album Pop débute à Las Vegas le 25 avril 1997 et se termine à Johannesbourg le 21 mars 1998. Le PopMart Tour traverse six continents pour 93 concerts : Amérique du Nord, Europe, Amérique du Sud, Océanie, Asie (notamment en Israël pour la première fois), Afrique. U2 passe au Parc des Princes à Paris à et l'Espace Grammont à Montpellier en septembre 1997[61]. Toutes les chansons de Pop sont jouées en entier au moins une fois durant la tournée, à l'exception de The Playboy Mansion.

Ventes et classements de l'album[modifier | modifier le code]

Pop a été no 1 dans 13 pays à sa sortie notamment aux États-Unis, en France et en Angleterre. Il ne s'est vendu « qu'à » 8 millions de copies dans le monde. En France, 300 000 albums se sont écoulés. Rock & Folk, en 1998, a parlé de bide. Pop n'a été récompensé par aucun trophée ni awards.

Singles et leurs positions dans les Hits-Parades[modifier | modifier le code]

  • Discothèque (3 février 1997) : GB no 1 / Canada no 1 / Irlande No 1 / Japon no 1 / Allemagne no 9 / États-Unis no 10
  • Staring at The Sun (15 avril 1997) : Canada no 2 / GB no 3 / Australie no 23 / États-Unis no 26 / Allemagne no 78
  • Last Night On Earth (14 juillet 1997) : Canada No 4 / GB N°10
  • Please (20 octobre 1997) : Irlande No 6 / GB No 7 / Canada No 10
  • If God Will Send His Angels (8 décembre 1997) : Irlande No 11 / GB No 12
  • Mofo (remixe sorti le 8/9 décembre 1997) : Australie No 35

Liste des titres[modifier | modifier le code]

Toutes les paroles sont écrites par Bono et The Edge, toute la musique est composée par U2.

No TitreProducteur(s) Durée
1. DiscothèqueFlood 5:19
2. Do You Feel LovedSteve Osborne, Flood 5:07
3. MofoFlood 5:49
4. If God Will Send His AngelsFlood, Howie B 5:22
5. Staring at the SunFlood 4:36
6. Last Night on EarthFlood 4:45
7. GoneFlood 4:26
8. MiamiFlood, Howie B 4:52
9. The Playboy MansionFlood, Howie B 4:40
10. If You Wear That Velvet DressFlood 5:15
11. PleaseFlood, Howie B 5:02
12. Wake Up Dead ManFlood 4:52
60:09

Crédits[modifier | modifier le code]

U2
  • Bono - chant , guitare
  • The Edge - guitare, synthétiseurs, voix
  • Adam Clayton - basse
  • Larry Mullen, Jr. - batterie, percussions et programmation
Production
  • Flood - production, claviers
  • Steve Osborne - production, claviers, enregistrement, mixage
  • Ben Hillier - programmation
  • Howie B - production, platines, claviers, enregistrement, mixage
  • Marius De Vries - claviers
  • Mark "Spike" Stent - enregistrement, mixage
  • Alan Moulder - enregistrement
  • Howie Weinberg - masterisation
  • Deborah Mannis-Gardner - échantillonnage

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • U2 et Neil McCormick, U2 by U2, HarperCollins, (ISBN 0007196687), 2006.
  • Niall Stokes, U2, les secrets de toutes leurs chansons, Hors collection, 192 pages, mars 2013.
  • Hubert Allin, Petit dico de U2, éditions du Rocher, 143 pages, août 2010.
  • Michka Assayas (sous la direction de), Le nouveau dictionnaire du rock, 2 volumes, éditions Bouquins, 3317 pages, 2014.
  • Stan Cuesta, U2, Librio, 96 pages, 2003.
  • Revue Vibrations Collector U2, article "Pop", 82 pages, 2010.
  • Ernesto Assante, 40 ans de rock U2, Edizioni White Star (Éditions Atlas en France), 224 pages, 2016 De Agostini.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « U2 Pop », sur AllMusic.com (consulté le 7 novembre 2014).
  2. Compact disc digital audio, album Pop, 12 titres, durée - 60:09, Polygram International Music, Island, 1997
  3. Les Inrockuptibles 2, U2, 40 ans au sommet, 1994-1998 : le mirage électro, par Vincent Brunner, page 56, 2017
  4. Vibrations collector, discographie sélective de U2, Pop, page 79
  5. http://www.u2.com/music/Singles
  6. Hors-série collection rock'folk, No 2, introduction BP Fallon, U2, l'histoire complète, éditions Larivière, 2e trimestre 2017, page 105 (album Pop)
  7. U2 en tournée, http://www.u2achtung.com/pages/concerts/concerts.php?tour=10
  8. https://live-arena.com/classiques-irlandais-de-u2-etre-reedites-vinyle/
  9. Stan Cuesta, U2, chapitre 9, Passengers-Pop (1994-1998), propos d'Adam Clayton, page 62, Librio musique, juin 2003
  10. (en) U2, U2 by U2, HarperCollins, , 345 p. (ISBN 0-00-719668-7), Some Days Are Better Than Others, page 265
  11. Les Inrockuptibles 2, U2 40 ans au sommet, 1994-1998 : le mirage électro, par Vincent Brunner, texte : "une envie de groove", récit de l'enregistrement de l'album Pop, page 56, 30 novembre 2017
  12. Stan Cuesta, U2, chapitre 9 : Passengers-Pop (1994-1998), pages 61 et 62
  13. Stanb Cuesta, U2, chapitre 9, Passengers-Pop (1994-1998), page 62, Librio musique, juin 2003
  14. a et b Niall Stokes, U2, les secrets de toutes leurs chansons, chronologie, page 186, éditions Hors Collection, mars 2013
  15. https://www.gutsofdarkness.com/god/objet.php?objet=11896 ; avec ses 72 minutes et 27 secondes, Rattle and Hum est certes plus long que Pop, mais c'est un projet mi-live, mi-studio
  16. https://www.u2achtung.com/pages/ressources/discographie-details.php?idalb=18, passage tiré de la critique de l'album par les Inrockuptibles en mars 1997
  17. site internet : http://u2fan.chez.com, chronique de Pop
  18. 40ans de rock U2, Ernesto Assante, Edizioni White Star, 2016 De Agostini
  19. Le nouveau dictionnaire du rock, sous la direction de Michka Assayas, deux volumes, notice U2, page 2950, 2014
  20. Michka Assayas, Dictionnaire du rock : blues, country, folk, pop, reggae, rock indépendant, soul, vol. 2 : M-Z, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », (ISBN 978-2-221-09566-9), p. 2044, 1999
  21. https://www.rtl2.fr/culture/u2-discotheque-premier-single-de-l-album-pop-fete-ses-20-ans-7787126449
  22. https://www.rollingstone.com/music/music-lists/u2s-pop-a-reimagining-of-the-album-20-years-later-122389/do-you-feel-loved-live-in-1997-122655/, analyse de Do You Feel Loved par Andy Greene, 14 mars 2017
  23. https://www.u2achtung.com/pages/ressources/discographie-details.php?idalb=18
  24. Nial Stokes, U2 les secrets de toutes leurs chansons, texte sur Do You Feel Loved, page 123, éditions Hors Collection, mars 2013
  25. Hubert Allin, le petit dico de U2, chronique de l'album Pop, 2010
  26. Rolling Stone, No 27 Collector, U2, Mofo, page 88, 2015
  27. Hors-série collection rock'folk, No 2, introduction BP Fallon, U2, l'histoire complète, Editions Larivière, 2e trimestre 2017, page 104 (album Pop)
  28. Hubert Allin, Petit dico de U2, analyse de If God Will Send His Angels, paragraphe Pop, page 89, Editions du Rocher, août 2010
  29. Hubert Allin, Petit dico de U2, analyse de Staring At The Sun, paragraphe Pop, page 89, Editions du Rocher, août 2010
  30. Hors-série collection rock'folk, No 2, introduction BP Fallon, U2, l'histoire complète, éditions Larivière, analyse de Staring At The Sun, 2e trimestre 2017, page 104)
  31. Nial Stokes, U2 les secrets de toutes leurs chansons, texte sur Staring At The Sun, propos de Bono, page 126, éditions Hors Collection, mars 2013
  32. U2, l'histoire complète, Collection Rock n'folk, analyse de la chanson Last Night On Earth de l'album Pop, page 104
  33. https://www.rollingstone.com/music/music-lists/u2s-pop-a-reimagining-of-the-album-20-years-later-122389/do-you-feel-loved-live-in-1997-122655/, analyse de Last Night On Earth par Andy Greene, 14 mars 2017
  34. Rolling Stone, Numéro Collector, U2, 35 ans de rock héroïque, par David Fricke, page 55, novembre 2015
  35. Hors-série collection rock'folk, No 2, introduction BP Fallon, U2, l'histoire complète, éditions Larivière, 2e trimestre 2017, page 104 (Pop/Miami)
  36. Nial Stokes, U2 les secrets de toutes leurs chansons, texte sur Miami, page 129, éditions Hors Collection, mars 2013
  37. U2, les secrets de toutes leurs chansons, Niall Stokes, The Playboy Mansion, page 13O
  38. Rolling Stone, U2, numéro collector, Les magiciens de la pop, par David Fricke, page 52, novembre 2015
  39. site internet : www.u2achtung.com, rubrique Ressources, discographie, album Pop
  40. Nial Stokes, U2 les secrets de toutes leurs chansons, texte sur If You Wear That Velvet Dress, page 131, éditions Hors Collection, mars 2013
  41. Rolling Stone, No 27 Collector, U2, les 50 meilleures chansons, Please, page 87, 2015
  42. U2, les secrets de toutes leurs chansons, Niall Stokes, Please, page 132
  43. U2, les secrets de toutes leurs chansons, Niall Stokes, Wake Up Dead Man, page 133
  44. http://www.interbible.org/interBible/source/culture/2011/clt_110311.html, U2 : guitares, amplificateurs et grâce de Dieu, 18 avril 2009
  45. Petit dico de U2, Hubert Allin, éditions du Rocher, The Best of 1980-1990, page 25
  46. http://www.le-pop-art.com/roy-lichtenstein.html
  47. pochette de l'album Pop, recto verso, 1997
  48. Stephen Thomas Erlewine, « Pop Review », Allmusic (consulté le 29 septembre 2009)
  49. Robert Christgau, « U2: Consumer Guide Reviews », robertchristgau.com (consulté le 29 septembre 2009)
  50. David Browne, « Music Review: Pop », Entertainment Weekly, no 369,‎ (lire en ligne)
  51. John Sakamoto, « U2 Pop out un-rock-like album », Jam! Showbiz, CANOE, (consulté le 28 décembre 2010)
  52. Robert Hilburn, « Snap, Crackle, 'Pop' », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne)
  53. Russell Baillie, « Album review: Pop », New Zealand Herald,‎ (lire en ligne)
  54. « Pop: Kitsch of Distinction », NME,‎
  55. Parry Gettelman, « David Bowie, U2 », Orlando Sentinel,‎ (lire en ligne)
  56. a et b Barney Hoskyns, « Music Reviews: Pop », Rolling Stone, no 756,‎ (lire en ligne)
  57. James Hunter, « Spins – Platter du Jour: U2 – Pop », Spin, vol. 1, no 13,‎
  58. a et b Hors-série collection rock'folk, No 2, introduction BP Fallon, U2, l'histoire complète, éditions Larivière, 2e trimestre 2017, page 105 (Pop)
  59. Rolling Stone, No 27 Collector, U2, Discothèque, page 90, 2015
  60. Document MTV : Histoire de U2 en musique
  61. U2 en tournée, tous les concerts du groupe classés par tournée, http://www.u2achtung.com/pages/concerts/concerts.php?tour=10