Pontcharra-sur-Turdine se trouve sur la Nationale 7, à 36 km au nord-ouest de Lyon. La commune est traversée par la Turdine. Depuis , elle est desservie par l'A89 via le diffuseur de Tarare Est (sortie no 35).
Le territoire de Pontcharra-sur-Turdine s’inscrit dans la vallée de la Turdine, à la transition entre les monts du Beaujolais à l’ouest et l’avant-pays lyonnais à l’est. Il présente une topographie contrastée, organisée autour d’un fond de vallée encaissé et de versants pentus qui encadrent le cours de la rivière[1].
L’altitude s’échelonne approximativement de 230 m dans le lit majeur de la Turdine à plus de 550 m sur les reliefs périphériques. Le bourg s’est développé sur les terrasses alluviales et les replats compris entre 260 et 300 m, zones relativement protégées des crues et favorables à l’urbanisation[2]. La vallée, orientée globalement ouest-est, est étroite et profondément entaillée, avec des pentes localement supérieures à 15 %, entaillées par de petits vallons correspondant aux affluents et ruisseaux temporaires[1].
Les parties hautes du territoire correspondent à l’extrémité orientale des monts du Beaujolais. Elles se présentent sous forme de crêtes arrondies et de plateaux faiblement ondulés dominant la vallée de 150 à 300 m. Ces secteurs sont majoritairement occupés par des boisements et des prairies, tandis que l’urbanisation et les activités économiques se concentrent dans le fond de vallée, suivant l’axe naturel de circulation[1].
Dans le fond de vallée, les formations géologiques sont dominées par des dépôts alluviauxquaternaires apportés par la Turdine et ses affluents : graviers, sables et limons. Ces matériaux ont façonné des terrasses fluviales successives, sur lesquelles se sont implantés les premiers noyaux d’habitat. Ces alluvions récentes expliquent également la fertilité relative des sols de la plaine et leur sensibilité aux inondations[4].
La combinaison de ce socle cristallin sur les hauteurs et de formations alluviales dans la vallée conditionne fortement les paysages et les usages du sol. Elle influe sur la stabilité des versants, exposés localement à des phénomènes de ruissellement et de glissements superficiels, ainsi que sur la morphologie encaissée de la vallée[5].
L’ensemble confère à Pontcharra-sur-Turdine un paysage typique de bourg de vallée de moyenne montagne, marqué par l’opposition entre les reliefs boisés des marges occidentales du Beaujolais et le couloir urbanisé et industriel de la vallée de la Turdine, qui constitue l’axe structurant du territoire[2].
Pontcharra-sur-Turdine est située sur la retombée orientale du Massif central, au contact entre le socle ancien cristallin et les formations sédimentaires plus récentes de l’avant-pays lyonnais. Le sous-sol local est en partie constitué de formations d’origine volcanique, héritées des épisodes volcaniques tertiaires du Massif central[6],[7].
Il comprend également des alluvions anciennes attribuées au Pliocène et au Pléistocène, issues des anciens systèmes fluviaux ayant modelé la vallée. On y observe enfin la présence de conglomératscalcaires associés à des niveaux argileux, dont la fraction minéralogique est dominée par l’illite (environ 60 %) et la kaolinite (environ 30 %)[8],[9].
Localisation du Beaujolais sur la carte du Massif central.
Le régime hydrologique de la Turdine est de type pluvial, marqué par des hautes eaux en hiver et au printemps et des étiages prononcés en été, avec des variations de débit importantes selon les saisons[12]. Selon les données hydrométriques à L’Arbresle, le débit instantané observé varie de façon extrême : en période d’étiage, il peut descendre à environ 6 l/s, tandis que lors de crues, il peut dépasser 100 000 l/s, ce qui illustre la variabilité des débits sur ce bassin[13].
La Turdine à l'intérieur du bourg en 1901
La Turdine en amont en 2012. Prise de vue du pont du carrefour Jean Jaurès, en centre de village.
La Turdine en aval en 2019. Prise de vue du pont du carrefour Jean Jaurès, en centre de village.
La Turdine draine un bassin versant d’environ 161 km2, intégré au plus vaste bassin Brévenne-Turdine qui s’étend sur environ 440 km2 et comporte près de 160 km de cours d’eau maillés entre eux[14],[15].
Les principaux affluents recensés du bassin de la Turdine : le Torranchin, ruisseau confluent sur la commune de Pontcharra-sur-Turdine ; le Boussuivre, affluent de rive droite à Tarare, long d’environ 5,8 km ; le Charveyron, affluent de rive droite, d’environ 2,7 km ; le Taret ; le Batailly. Plusieurs ruisseaux temporaires et fossés de drainage agricole complètent ce réseau. Ces cours d’eau secondaires jouent un rôle important dans l’alimentation du débit de la Turdine et dans l’érosion des versants, contribuant à la morphologie encaissée de la vallée[16].
Sur le cours supérieur de la Turdine se trouve le barrage de Joux, construit au début du XXᵉ siècle et mis en service en 1905, qui retient une partie des eaux du cours d’eau. Le barrage présente une hauteur de 28 m et assure une capacité de rétention significative pour la gestion des ressources en eau[17]. La gestion des cours d’eau du bassin Brévenne-Turdine est coordonnée par le Syndicat de Rivières Brévenne-Turdine (SYRIBT), créé en 2006, qui vise à concilier préservation écologique, lutte contre les pollutions et prévention des risques d'inondation à l’échelle du bassin versant[14].
En raison de sa topographie et du régime hydrologique pluvial contrasté, la Turdine est sujette à des crues rapides et parfois violentes, particulièrement au cœur des périodes de précipitations abondantes. Des plans de prévention des risques d’inondation ont été mis en place dans plusieurs communes du bassin, notamment pour réduire l’impact des montées d’eau soudaines sur les zones habitées et les infrastructures[14]. La combinaison de crues importantes et de débits d’étiage très faibles implique également des enjeux liés à la gestion qualitative et quantitative de la ressource en eau, ainsi qu’à la préservation des habitats aquatiques et ripicoles[14].
Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.
Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Villefranche-sur-Saône recueillies sur la période 1961 - 1990. La station météo de Villefranche-sur-Saône[Note 1] est située à environ 22 km à « vol d'oiseau » de Pontcharra-sur-Turdine. Elle est positionnée à une altitude de 195 m.
Relevés météorologiques de la station de Villefranche-sur-Saône 1961-1990
Le territoire communal est traversé par la RN7, axe historique de circulation dans la vallée de la Turdine, notamment dans le secteur de Pontcharra-sur-Turdine. Il est également relié au réseau autoroutier par l’A89, accessible par le diffuseur de Tarare-Est (sortie 35), ce qui facilite les liaisons vers Tarare, l’ouest lyonnais et, plus largement, l’agglomération lyonnaise. En complément de ces grands axes, un maillage de routes départementales assure les communications entre les différents bourgs délégués de la commune nouvelle de Vindry-sur-Turdine, ainsi qu’avec les communes voisines[19],[20].
Vue générale sur Pontcharra-sur-Turdine avant l'autoroute.
En complément des lignes régulières, la Communauté d’agglomération de l’Ouest Rhodanien propose également, à l’échelle de son territoire, le réseau CORUS, un service de transport à la demande destiné aux personnes ne pouvant se déplacer par des moyens personnels ou résidant à distance des arrêts de transports en commun. Ce dispositif complète l’offre locale de mobilité[23].
Il est généralement analysé comme une formation descriptive composée de « pont », issu du latinpons, et d’un second élément apparenté à l’idée de voie carrossable. Une forme ancienne, « Pontem Charraz », est interprétée comme signifiant « pont carrossable », en lien avec le latin tardifcarraria, qui désigne un chemin praticable par des chars[24].
Afin de distinguer la commune de ses homonymes et de préciser sa situation géographique, le conseil municipal demanda en 1889 l’ajout d’un déterminant[25]. Le décret du fixa officiellement la forme « Pontcharra-sur-Turdine », en référence à la rivière Turdine qui traverse son territoire. Ce type de construction associant un nom de lieu à un hydronyme est fréquent dans la toponymie française[26].
Depuis le 1ᵉʳ , Pontcharra-sur-Turdine est devenue une commune déléguée au sein de Vindry-sur-Turdine, tout en conservant son nom historique et sa signification toponymique liée au franchissement de la vallée de la Turdine[27].
Situé dans la vallée de la Turdine, le territoire de Pontcharra-sur-Turdine présente des indices d’occupation ancienne. Au lieu-dit du Miollan, les recherches archéologiques ont mis en évidence un établissement occupé de la fin de l’âge du Fer (La Tène finale) jusqu’à la fin du Haut-Empire romain, avec une continuité d’occupation qui atteste l’ancienneté des implantations dans le fond de vallée[28],[29].
Au Moyen Âge, le bourg s’inscrit dans un espace structuré par les circulations entre l’arrière-pays et l’agglomération lyonnaise, ce qui favorise l’essor d’un habitat de vallée et d’activités d’échanges. Les notices locales mentionnent, pour le XIIIᵉ siècle, la présence d’une commanderie attribuée aux Templiers, dont le souvenir demeure dans la tradition patrimoniale communale[2],[30].
Le 23 brumaire an VI (), la malle-poste assurant la liaison entre Lyon et Paris est attaquée au lieu-dit « les Potences », sur le territoire de l’actuelle commune, au-delà du hameau de la Croisette en direction de Tarare. Le convoi, qui transporte courrier, documents et fonds publics, est intercepté en soirée par huit individus armés de fusils. Le postillon et son compagnon sont menacés et brutalisés, tandis que les assaillants tentent de forcer le coffre contenant l’argent. Le véhicule est renversé dans un secteur marécageux avant que les agresseurs ne prennent la fuite en emportant ce qu’ils peuvent. Les faits font l’objet de procès-verbaux rédigés dès le lendemain par la gendarmerie de Tarare et par l’administration municipale de Saint-Loup, dont dépend alors Pontcharra, et témoignent de l’insécurité persistante des voies de communication à la fin de la période révolutionnaire[31],[32].
L’histoire administrative de Pontcharra-sur-Turdine est longtemps liée à celle de Saint-Loup. Dès 1830, le conseil municipal de Saint-Loup accepte le principe d’une création communale distincte. La séparation est entérinée par une ordonnance royale du sous Louis-Philippe, alors que Pontcharra compte 1 305 habitants[33],[34].
Au XIXᵉ siècle, l’aménagement des axes de circulation contribue fortement à la transformation du bourg. La traversée par la « route impériale n°7 » (devenue Route nationale 7) fait l’objet d’opérations d’alignement : en 1842, des démolitions sont signalées afin d’adapter le profil de la voie et de sécuriser la circulation. Dans le même temps, l’équipement ferroviaire marque une étape importante de l’ouverture de la vallée : la section Tarare–Saint-Germain-au-Mont-d’Or de la ligne (via L’Arbresle) est mise en service en 1866, ce qui renforce les mobilités et les échanges avec le bassin lyonnais et le Tararien[35].
À la fin du siècle, la commune cherche à préciser sa dénomination afin de se distinguer d’autres localités homonymes et d’affirmer son ancrage géographique : le , le conseil municipal demande aux autorités préfectorales que la commune devienne officiellement « Pontcharra-sur-Turdine »[2].
Aux XXᵉ et XXIᵉ siècles, l’évolution du bourg accompagne les transformations du territoire de l’ouest rhodanien : recompositions industrielles et renforcement des fonctions résidentielles, dans un espace historiquement associé au textile et à l’ennoblissement, dont la ressource en eau de la Turdine constitue un facteur d’implantation[38],[39].
La population de Pontcharra-sur-Turdine est composée majoritairement de foyers à revenus moyen, le revenu moyen par ménage était de 23 434 € par an en 2010[76].
Répartition de la population par situations professionnelles
Répartition de la population par catégories socioprofessionnelles[77]
Actifs (44 %)
Chômeurs (4 %)
Étudiants (6 %)
Retraités (22 %)
Autres Inactifs (24 %)
Agriculteur (1 %)
Artisans/Commerçants (6 %)
Cadres (7 %)
Professions intermédiaires (17 %)
Employés (23 %)
Ouvriers (22 %)
Retraités (22 %)
Autres (2 %)
Répartition de la population active par catégories socioprofessionnelles (recensement de 2007)
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Déchelette Malleval, fabricant de tissus, est l'une des entreprises situées sur la commune de Pontcharra-sur-Turdine. Possédant trois sites sur la commune (tissage, usine et siège social) elle emploie plus de 100 personnes dans région de Tarare.[réf. nécessaire]
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1841. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[79]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[80].
En 2016, la commune comptait 2 695 habitants[Note 2], en évolution de +8,54 % par rapport à 2010 (Rhône : +3,87 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Elle gère également le groupe scolaire Alice-Salanon, qui regroupe une école maternelle et une école primaire[85]. Le groupe scolaire doit son nom à Alice Garnaud, épouse Georges Salanon (1907-1966). Cette dernière a dirigé l’école des filles de Pontcharra de 1930 à 1960 et fût distinguée par les insignes d'officier d'académie. Elle repose au cimetière de Pontcharra-sur-Turdine[86],[87].
Il y a également l'école privée Sainte-Anne, incluant une maternelle et une primaire[85].
Les collèges et lycées à proximité sont situés à Tarare (à 5 km de Pontcharra-sur-Turdine) :
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La fête des classes est organisée à Pontcharra-sur-Turdine.
Le Festival des 3 Vallées correspondant aux vallées de la Turdine, de la Brévenne et de l'Azergues a eu lieu en 2009 à Pontcharra-sur-Turdine[92].
Un certain nombre de praticiens indépendants sont installés à Pontcharra-sur-Turdine : plusieurs médecins[93] et plusieurs dentistes[94] ; de plus, une pharmacie est localisée à Pontcharra-sur-Turdine, rue de Verdun[95].
Le service d'urgence le plus proche est celui de « l'Hôpital Nord-Ouest » à Tarare, à moins de 10 minutes de Pontcharra-sur-Turdine.
Il n'existe pas de site classé SEVESO sur la commune de Pontcharra-sur-Turdine[96].
Risque d'inondations
Risque de transports de matières dangereuses
Les deux facteurs concernant les matières dangereuses sont : le gazoduc traversant le territoire de la commune sur la partie nord de la commune, le transport par la route via la nationale 7 et la route départementale 31.
La gestion des déchets et du recyclage est gérée par la communauté de communes du Pays de Tarare. La commune possède 8 points d'apports volontaires des déchets recyclables (verre et papier), de plus il existe un système de collecte semblable aux ordures ménagères pour l'ensemble des autres déchets recyclables[97].
La commune de Saint-Marcel-l'Éclairé dispose d'une déchèterie ouverte au public tous les jours de la semaine et qui collecte verre, papier, métaux, encombrants, carton, huiles usagées, déchets verts, piles, matériels électroménagers, électronique et informatique, bois, textile, déblais gravats, pneus ainsi que les DEEE et DMS[98].
La Chapelle des Antonins a été construite au XIVe siècle pour servir à l'église de Saint-Loup. En 1791 la chapelle est sécularisée et sert de grenier à blé et à fourrage, puis avec le concordat de 1801 elle est de nouveau utilisée comme lieu de culte à partir de 1809. La chapelle devient église paroissiale « à titre provisoire », lorsque Pontcharra obtient le statut de paroisse autonome en 1820. La chapelle est alors couramment appelée Saint-Antoine. À la suite de la séparation des communes de Saint-Loup et de Pontcharra, il est décidé de construire une église. La chapelle devenue inutile est détruite en 1873[101].
L'Église Saint-Antoine. Dès le , il est décidé par le conseil municipal de Pontcharra de construire une nouvelle église. En effet, celui-ci constate que la petite chapelle des Antonins est devenue trop petite et aurait besoin de réparations très coûteuse. L'emplacement de cette nouvelle église, dont l'édification est confiée à l'architecte lyonnais Claude-Anthelme Benoit[102], est décidé le . Le le conseil municipal demande aux plus grands contribuables de Pontcharra de contribuer à un impôt extraordinaire pour subvenir aux besoins de la future construction. Le les travaux s’élèvent à 117838,32 francs. Mais le conseil de fabrique demande que l'église bénéficie d'une nouvelle travée ce qui augmente le coût de 6 000 francs le portant à 123 838,32 francs. Mais lors du terrassement de l'église une source est découverte à l'endroit où doit se tenir le futur chœur de l'église, entraînant un surcoût de 1 065 francs. En l'église devient fonctionnelle mais elle n'est pas encore terminée, le clocher finira par atteindre 42,50 mètres[101].À la suite de la loi de 1905, l'église est à la charge de la commune et la commune a dû à ce titre effectuer de nombreux travaux d'entretien[101].
Andrés SuarèsAndré Suarès (1868-1948) est un poète et écrivain français. Se sachant recherché en 1940 après que ses œuvres sont placées sur la « liste Otto », il trouve refuge chez son ami le poète Pierre de Massot (qui le fera passer pour son père), à Pontcharra-sur-Turdine.
Pierre de Massot (1900-1969) est un écrivain et poète français. Fils du comte et de la comtesse de Massot de Lafond, il passe son enfance dans une maison familiale à Pontcharra-sur-Turdine.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
↑Thomas Cerisay, « Un établissement de La Tène finale à la fin du Haut-Empire : le site de Miollan/Mediolanum à Pontcharra-sur-Turdine (Rhône) », Archéologies. Sociétés, réseaux, matériaux, vol. 3 | 2025 - Établissements ruraux et territoires antiques : actualité de la recherche, (ISSN3003-5430, DOI10.46298/asrm.15151, lire en ligne, consulté le )
↑« scanR », sur scanr.enseignementsup-recherche.gouv.fr (consulté le )
↑Pascal Mailhos, « Arrêté relatif à la création de la commune nouvelle de Vindry-sur-Turdine », Recueil des actes administratifs spécial n°69-2018-108, (lire en ligne [PDF]).
↑Léon Charvet, Lyon artistique. Architectes : notices biographiques et bibliographiques avec une table des édifices et la liste chronologique des noms, Lyon, Bernoux et Cumin, , 436 p. (lire en ligne), p. 23.