Pont-sur-Seine

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Pont-sur-Seine
L'église.
L'église.
Blason de Pont-sur-Seine
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Nogent-sur-Seine
Canton Nogent-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes du Nogentais
Maire
Mandat
Michel Cunin
2014-2020
Code postal 10400
Code commune 10298
Démographie
Population
municipale
1 140 hab. (2014 en augmentation de 14,8 % par rapport à 2009)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 11″ nord, 3° 35′ 44″ est
Superficie 16,15 km2
Localisation

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Pont-sur-Seine est une commune française située dans le département de l'Aube en région Grand Est. Elle est limitrophe et équidistante à Nogent-sur-Seine et Romilly-sur-Seine. La commune fait partie de la communauté de communes du Nogentais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située sur la rive gauche de la Seine, à une altitude de 71 m environ, la commune présente une superficie voisine de 16 km2.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Carte de Pont au milieu du XIXe siècle.

Au VIe siècle la ville s'appelle "Duodecim Pontes" : la ville aux douze ponts[1] ; c'est le point de passage de la grande voie romaine reliant Beauvais à Troyes. Les orthographes Pont et Pons ont longtemps cohabitées, la ville c'est nommé Pont-le-Roi par ordonnance du 10 juillet 1816 jusqu'à ce que le décret du 29 janvier 1859 rétablisse l'ancien nom.

Le cadastre de 1839 cite au territoire de Pont : Arablois[2], Aulnay[3], Autels[4], Besançon, Bois-au-Pêcheur, bois de l'Isle et du Paraclet, le Bac, Butte, Caves, Champ-Barberon, Château, Concurrence, Ermitage, Echange, la Folie, Fougeon, Fourneau, Ferme de l'Isle, Fosse-st-Louis, Galiléee, Garenne, Gravière, Haute-Rive, Ile-Bouchage, Ile de Jouy, Longueperte, Maison-Rouge, Maladière, Millarche, Monceau, Monte-à-Regret, Mont-Morvois, Morville, Moussot, le Parc-de-Pont, Pont-Suspendu, Possesse, la POste, les Près, les Puis, Quincampoix, Saint-Denis, Saint-Jacques-de-l'Ermitage, st-Julien, st-Martin, st-Nicolas, les Salles, Sonnottes et Villeneuve.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Néolithique se dressait un bâtiment, semblable à un temple, dont l'empreinte a été retrouvée en 2009 par des archéologues de l'Inrap. Il date probablement de 3500 à 2500 av. J.-C.[5]

La ville est d'abord aux mains de la famille de Traînel, mais avant 1170 (dès 1147 ?), le comte de Champagne en prend le contrôle[6], comme il met aussi la main sur Nogent-sur-Seine vers 1190.

À la fin du XIIIe siècle, après son rattachement au royaume de France (mariage de la comtesse Jeanne et du roi Philippe IV le Bel), la ville est ceinturée de murailles flanquées de tours et de fossés avec trois portes, la porte aux Halles, la porte Saint-Martin. En 1634 les habitants se plaignirent que l'entretien des murailles, ponts levis et curage des fossés absorbaient tous leurs revenus.

Pont appartient ensuite au duché de Nemours créé en 1404, avec Nogent-sur-Seine, en faveur des Évreux-Navarre, puis de leurs descendants Bourbon-La Marche, Armagnac et Foix-Navarre, et finalement aux Savoie-Nemours.

En 1623, le duc de Nemours cède Pont au roi Louis XIII, qui l'échange en 1629 à Marguerite de Guise princesse de Conti, qui lègue en 1631 à sa mère Catherine de Clèves († 1633 ; duchesse de Guise) et à ses deux frères  : Charles duc de Guise et Claude duc de Chevreuse. Les Guise vendent dès 1632 à Claude Bouthillier de Chavigny, surintendant des Finances, qui construit le château (voir rubrique ci-dessous) ; ses descendants seront titrés marquis de Pont. En 1773, vente à Mériadec de Rohan, archevêque de Bordeaux, et en 1775 à François-Xavier de Saxe, régent de Saxe, frère de la mère de Louis XVI, seigneur de Villeneuve-sur-Yonne et Chaumot. Il émigre dès 1791. En 1789, Pont était de l'intendance et de la généralité de Paris, de l'élection de Nogent, pour le bailliage et le présidial de celui de Troyes.

En 1814, le prince de Wurtemberg incendie le château, propriété depuis 1804 ou 1805 de Madame, mère de Napoléon Ier, après l'avoir pillé.

De 1816 (loi du 23 juillet) par ordonnance de Louis XVIII voulant témoigner de sa satisfaction envers les habitants de Pont-sur-Seine, des preuves de dévouement qu'ils ont données le 11 février 1814[7], la commune, sera nommée Pont-le-Roi, en 1853 elle fut renommée Pont-sur-Seine, nom qu'elle porte depuis[8].

Le un attentat de l'OAS survient contre le véhicule du général de Gaulle lors d'un déplacement de ce dernier vers Colombey-les-Deux-Églises. Il y avait alors près de la mairie, un café-restaurant où les policiers arrêtèrent un des auteurs de l'attentat ; le café n'existe plus, mais une plaque rappelle cet épisode.

Représentation des remparts vers 1770.

Institutions ecclésiastiques[modifier | modifier le code]

Siège d'un doyenné rural, Pont avait deux paroisses et trois prieurés. Liste de doyens :

  • 1192 : Jean,
  • 1211 : Pierre,
  • 1214 : Adam,
  • 1226 : Herbert,
  • 1236 : Étienne,
  • 1237 : H...
  • 1245 : O...
  • 1258 : Thibaud,
  • 1263 : Guillaume,
  • 1564 : Sébastien Guesdon aussi curé de st-Loup et Ferreux,
  • 1781 : Vinot curé de Barbuise,
  • 1782 : Bertout,
  • 1783 : Buzin curé de Forestière,
  • 1785 : Brodard curé de Louan.

Paroisse Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Paroisse Saint-Nicolas de la basse court[modifier | modifier le code]

Son siège était en l'église du prieuré de Notre-Dame[9].

Prieuré de Notre-Dame[modifier | modifier le code]

En 804 est attesté un hôpital construit sur ordre de Alcuin sur un terrain donné par Charlemagne. Y fut construit un oratorium à Notre-Dame[10] . En 865, l'abbé de Saint-Martin de Tours demandait et obtenait la soumission de l'hôpital à l'abbaye de Cormery puis passait à l'abbaye de Vauluisant en 1172, il était alors nommé comme prieuré. En 133_ il comptait treize moines. Prieurs :

  • 1172 : Raoul,
  • 1239 : Pierre clerc du roi, le même cité en 1279 ?
  • 1299 : Guillaume,
  • 1310 : Jean de la Roue,

...

  • 1738 : Pierre de Rosset de Fleury,
  • 1780 : André de Grimaudet de Motheux,
  • 1783 : Louis Joseph de Laugier de Beaucouse,
  • 1787 à 89 : Barat de Castelot.

Prieuré Saint-Jacques[modifier | modifier le code]

Cité en 1250 comme ermitage, il se trouvait hors les murs de la ville. Il est cité comme appartenant au Val-des-Écoliers en 1499 et fut réuni à la mense conventuelle de la dite abbaye en 1725 et en 1770 il est cité comme ayant 27 arpents de bois et 1500 livres de revenu. Vendu comme bien national, il devient une ferme. Prieurs :

  • 1402 : Robert l'Allemand,
  • 1508 : Philippe de Bussi,
  • 1607 : Raoul Favier,
  • 1713 : Nicolas Favart,
  • 1770 : Jean-Remi Thomas.

Prieuré Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Il dépendait de l'abbaye de Montier-la-Celle au moins depuis la date de 1107. Il est cité au XVIe siècle comme se situant près des fossés de la ville et en 1631 comme n'étant plus qu'une masure[11]. En 1761, le titre existait encore dans le pouillé du diocèse mais le siège était transféré en l'église Saint-Martin.

Filles de la Charité[modifier | modifier le code]

Marie Bragelone avait fait une donation à l'Hôtel-Dieu de Pont pour qu'il y eut deux sœurs qui s'occupassent des pauvres malades. Madame Bouthilier de Chavigny leur promit un logement en propre pour leur facilité, ces sœurs travaillaient avec celle de l'apothicairerie et s'il n'y avait pas de malade à traiter, elles donneraient des cours gratuits aux filles. L'hôpital fonctionnait encore en 1846[12] et les bâtiments furent attribués aux Ursulines en 1873 et les soins donnés à domicile.

Halles[modifier | modifier le code]

Une halle seigneuriale est mentionnée en 1329, au début du XVIIe siècle elle était ruinée et fut remplacée par l'auditoire, la halle fut rebâtie ailleurs. Pont avait deux foires franches, les 24 août et 21 décembre ainsi qu'un marché chaque vendredi ; il y avait aussi la foire de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge, le 8 septembre mais qui avait lieu sur le parvis du prieuré Notre-Dame.

Poste[modifier | modifier le code]

Pont avait une poste aux chevaux sur la route royale mais, en 1686 celle-ci fut transférée aux Trois-Maisons sur la commune d'Ocey[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Pont sur Seine y contient un local pour les conseils municipaux situé au 1er étage, ainsi que le bureau du maire au rez-de-chaussée.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   Edme Dereims    
1790   Vincent Villain    
1791   Belot de Ferreux    
1793   Clément Trudon    
1808   Lambert Rivière    
1814   René-François Valliant    
1815   Clément Trudon    
1817   Lambert Rivière    
1821   Belot de Ferreux   marquis
1822   Lambert Rivière    
1828   Belot de Ferreux    
1852   Charles-Gaston Michaut    
1864   Louis Révial    
1870   Jules Alexandre Berthier    
1872   Marc-Antoine Vivier    
années 70 années 80 Irène Fanielle SE  
années 80 années 90 Henri Choiselat SE  
années 90 mars 2001 Fernande Champenois SE  
mars 2001 en cours Michel Cunin[14] DVD Retraité

Pont était le siège d'un canton du 29 janvier 1791 jusqu'en l'An IX.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2014, la commune comptait 1 140 habitants[Note 1], en augmentation de 14,8 % par rapport à 2009 (Aube : +1,58 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
970 888 941 756 870 906 850 907 931
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
900 916 902 854 820 872 806 816 782
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
756 714 678 698 787 781 732 723 739
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
746 734 925 994 887 935 978 984 990
2013 2014 - - - - - - -
1 131 1 140 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Ecoles[modifier | modifier le code]

Henri Ier comte de Troyes attestait en 1173 l'existence d'une école à Pont, enseignement qui est encore attesté au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle, l'enseignement pour les filles est assuré au XIXe siècle par les Ursulines de Troyes.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Association de football féminin, créée en 2004 : équipe de football évoluant en catégorie « division d'honneur » de la ligue de Champagne-Ardenne.

L'association de football féminin de Pont-sur-Seine, propose aux jeunes filles dès l'âge de 6 ans la pratique de ce sport et enseigne les règles du football.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La ville est le lieu d'action d'un fabliau de la seconde moitié du XIIIe siècle : "Du pescheor de Pont seur Saine" à caractère léger comme bon nombre de fabliaux, racontant comment un pêcheur dont la femme prétendait ne l'avoir épousé que pour sa gentillesse et sa courtoisie a démontré que c'était aussi pour ses attributs masculins à la dimension flatteuse. Texte original et en français moderne trouvable sur le net.

L'église de Pont[modifier | modifier le code]

L'Église Saint-Martin de Pont-sur-Seine est une église romane dont subsistent la tour nord et le transept qui datent du XIIe siècle, agrandie ensuite au XVIe siècle. Elle est surmontée d'une flèche octogonale de style roman haute de 36 mètres qui contient deux cloches, une de 1648 l'autre de 1838. Les murs de l'église en pierre de pays enduits de mortier et de ciment. L'entrée principale à l'ouest, sobre et dans décors est une simple ouverture ogivale à deux tores. est flanquée de deux chapelles. Le portail nord, Renaissance, est richement décoré, surmonté d'un arc orné, dans la gorge, de feuilles e de figures du XVIe siècle, lui-même surmonté d'une archivolte appuyée sur des aiguilles. Sur le trumeau on peut admirer une jolie statue d'une sainte Pèlerine en costume Renaissance. En haut de l'accolade, une statue de sainte Catherine représente, suivant un épisode de la tradition chrétienne, à ses pieds un philosophe qu'elle a confondu. De part et d'autre de cette statue sont placés saint-Pierre et saint-Paul. Au-dessus de la statue, un fronton sculpté est orné de têtes de dragons et de gargouilles.

À l'intérieur l'église est entièrement revêtu de peinture exécutées en 1636 par Eustache Lesueur d'après des cartons de Philippe de Champaigne sur la commande de Claude Bouthillier de Chavigny. Dans la nef principale sont représentés sur le mur nord : des prophètes de l'ancien Testament de la Bible : Moïse, Jérémie et Isaïe ; sur le mur sud des prophètes du nouveau Testament : David, Salomon, Aggée. Le maître autel, retable avec douze colonnes corinthiennes, est surmonté d'un tableau représentant la Résurrection, peint par Philippe de Champaigne. Derrière l'autel se trouve la chasse de saint-Vital en bois de rose flanquée de seize colonnettes en ébène et ornée de dorures, dissimulée derrière une fausse porte.

Le château[modifier | modifier le code]

Le château classé est celui qu'en 1632, Claude Bouthillier de Chavigny, surintendant des finances de Louis XIII achète la seigneurie de Pont et fait construire le château sur les plans de l'architecte Pierre Le Muet.

Bonaparte offrit le château, qu'il avait connu et apprécié du temps du prince François-Xavier de Saxe, à sa mère, titrée Madame, Mère de l'Empereur, à l'avènement de l'Empire en mai 1804. Le domaine entre dans le patrimoine de la Famille Casimir-Perier, banquiers impliqués dans la politique de leur temps. En 1821, Casimir Perier, qui deviendra président du Conseil de Louis-Philippe Ier dix ans plus tard, fait reconstruire un nouveau château. Son petit-fils, Jean Casimir-Perier, sera un éphémère président de la République française de 1894 à 1895 et est enterré dans le cimetière de la commune. En 1980 la famille Perier vend le château.

Il y avait à Pont d'autres châteaux :

  • le plus ancien, cité au XIIIe siècle est celui qui jouxtait l'église st-Nicolas, il avait une chapelle st-Blanchard,
  • le Château des Salles du domaine du roi, à trente cinq toises de la porte de la Halle, aujourd'hui disparue.

Le fief de Possesse[modifier | modifier le code]

Il relevait de Romilly-sur-Seine, il est cité en 1390 et 1401 comme appartenant à Madame de Pocesse, épouse de Guy de Septainville.

Le fief de Besançon[modifier | modifier le code]

Il est cité en 1390 comme maison...le clox et les fossez, et des jardins autour avec cinq arpents de terre devant la porte à l'angle de la chaussée de Pont à Nogent avec celle allant à st-Aubin. En 1532 l'hôtel seigneurial avait un colombier maison estable grange clos de double murailles et double fossés. La maison aurait été détruite vers 1575 par Jérôme Agenoust et la seigneurie transféré en une maison à Pont dite maison de Trancault sise près la halle. Claude Le Bouthillier achetait Besançon en 1628 à Bernard Angenoust depuis Besançon est unie à la seigneurie de Pont.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Arsène Thévenot, Histoire de ville et la chatellenie de Pont-sur-Seine, Faveot à Nogent-sur-Seine et Socard à Troyes, 1873.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dom Martin Bouquet, Recueil des historiens des Gaules et de la France. Tome II.
  2. Bois en rive droite de la Seine.
  3. Bois donné par Thibaut IV de Champagne au couvent de Jouy en 1233.
  4. Porte et lieu-dit d'un parc.
  5. Un site néolithique exceptionnel à Pont-sur-Seine
  6. « Pont-sur-Seine », sur Troyes d'hier à aujourd'hui, par Jacques Schweitzer
  7. Faits historiques relatifs aux événemens qui ont eu lieu le 11 février 1814 à Pont-sur-Seine, actuellement Pont-le-Roi, par grâce spéciale de Sa Majesté . Rapport fait à Son Excellence Mgr le ministre secrétaire d'État au département de l'Intérieur par le chevalier de Brunel de Varennes disponible sur Gallica
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Jean-Charles Courtalon-Delaistre, Topographie historique de la ville et du diocèse de Troyes‏, Paris, Antoine Fournier libraire et Troyes la Veuve Gobelet imprimeur, 1784, tome III p253.
  10. Abbé J.-J. Bourassé, Cartulaire de Cormery, précédé de l'histoire de l'abbaye et de la ville de Cormery, ď après les chartes, TOurs, 1861, p10.
  11. Archives départementales de l'Aube, 17 E 1.
  12. Annuaire du clergé diocésain de Troyes.
  13. Archives départementales de l'Aube, C 2234 f°119v°.
  14. Site officiel de la préfecture de l‘Aube
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.