Poney des Amériques

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Poney des Amériques
Poney des Amériques.
Poney des Amériques.
Région d’origine
Région Drapeau des États-Unis États-Unis
Caractéristiques
Morphologie Poney
Registre d'élevage (en) « Pony of the Americas Club »
Taille 1,15 m à 1,42 m
Robe Tachetée blanket, léopard ou rouan
Caractère Bon

Le poney des Amériques (anglais : pony of the Americas, POA) est une race de poneys de selle développée dans l'état de l'Iowa, aux États-Unis, portant une robe généralement tachetée et ressemblant à l'Appaloosa en plus petit. Il a été créé à partir de ce dernier et de croisements entre Arabes et Shetlands. Fondé en 1954, le registre d'élevage inscrit 12 500 poneys en l'espace de 15 ans.

Sa production est axée sur l'équitation des enfants, et le Pony of the Americas Club forme la société de race la plus active à destination des jeunes aux États-Unis. Bien qu'ils soient appelés des poneys, le phénotype est celui d'un petit cheval, combinant principalement les attributs de l'Arabe et du Quarter horse. Le registre de race est ouvert, ce qui permet des croisements mais suivant des critères stricts d'entrée, y compris pour la robe tachetée, la hauteur au garrot, et d'autres caractéristiques physiques. Bien que principalement élevée pour l'équitation Western, la race est utilisée pour de nombreuses autres disciplines, y compris l'attelage, l'endurance et la monte à l'anglaise. Le poney des Amériques rencontre une grande populaire sur tout le continent américain. La race est confidentielle en Europe.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette race figure parmi les plus récentes au monde[1]. Parmi les races de poneys créées aux États-Unis, il s'agit probablement de la plus connue, de par son nom (Pony of the Americas, abrégé POA) et son apparence[2]. Elle est développée dans les années 1950 par la famille Boomhower, des éleveurs de poneys Shetland établis dans l'Iowa. L'étalon fondateur de la race est issu d'un croisement accidentel entre une jument métis Arabe/Appaloosa[3] nommée Manitoba[4] et un étalon poney Shetland. Les propriétaires de la jument saillie la vendent à Leslie L. Boomhower, une avocate résidant à Mason City[3]. Le poulain qui naît porte une robe tachetée laissant apparaître sur un flanc une marque qui évoque une main noire, c'est pourquoi il est nommé Black Hand (en français : « Main Noire »)[1],[5],[3]. Leslie L. Boomhower apprécie la morphologie fine de cet étalon et ses dispositions, elle décide de l'utiliser pour développer une nouvelle génération de poneys à la robe tachetée[5],[6]. Black Hand est monté par son fils, Danny[7].

En 1954, Leslie Boomhower et un groupe d'associations fondent le Pony of the Americas Club (Club du poney des Amériques). Black Hand reçoit le premier numéro d'immatriculation du registre d'élevage. Le second numéro échoit à un poney nommé Siri Chief[8], que Leslie Boomhover a approuvé après l'avoir vu en photo[9]. En 1955, douze chevaux et vingt-trois membres sont enregistrés[5]. Des demandes d'enregistrement affluent de tous les États-Unis[9]. Le numéro d'enregistrement 14 est attribué à Na-Na Su-kin, rebaptisé Little Chief, un cheval des Nez-Percés venu du Montana[9],[7]. Scottish Chieftain, un poney tacheté d'origine inconnue acheté en lot sur un bateau écossais réceptionné au Canada, obtient le numéro 18[10],[9]. Un étalon Mustang sauvage nommé Dragon, venu du Mexique, obtient le numéro 103 en 1957[9],[11]. Le dernier de ces cinq étalons fondateurs, Stewart's Danny Boy, est d'origine anglaise[12],[9]. La petite jument Lady of Paint, descendante de l'Appaloosa Kawliga, a également une influence importante sur la race, et se fait connaître par des épreuves Halter[9].

L’intérêt pour cette race d'« Appaloosa miniature » ne cesse de croître les années suivantes[13].

Quelques races à l'origine du poney des Amériques

Les éleveurs fixent la race par croisements avec des Arabes et des Appaloosas, puis des Quarter horses et des Welsh. L'objectif est de développer un poney de taille moyenne pour des enfants plus âgés et des adultes de petite taille, avec la robe de l'Appaloosa, le raffinement de l'Arabe, la musculature et l'ossature d'un Quarter horse[14]. Originellement, la fourchette de taille requise va de 1,10 m à 1,30 m ; en 1963, elle est modifiée pour passer de 1,20 m à 1,40 m, et en 1985, un dernier changement hausse la limite supérieure à 1,40 m[15]. Les premiers poulains issus de ces croisements ne sont pas automatiquement admis au sein de la race : ils sont inscrits sur une liste d'attente et entrent dans le stud-book du pony of the Americas après une vérification de la conformité au standard de la race et des tests de performances[1].

En 1965, une grande randonnée (trail ride) est organisée par les promoteurs de la race à travers plusieurs Etats américains[16]. Au cours des quinze premières années de son existence, le Pony of the Americas Club enregistre plus de 12 500 poneys[1]. Entre sa fondation et le présent, le sang Shetland présent au début est presque entièrement éliminé, afin de maintenir et d'améliorer le type de petit cheval recherché[17]. Le Pony of the Americas Club organise son premier congrès national en 1988. En 1990, il établit un Hall of Fame pour ses membres et les poneys[18]. Durant toutes ces années, il travaille et maintient une image publique autour des valeurs familiales, du « fun », et de la compétition[19].

Description[modifier | modifier le code]

Profil gauche d'une tête de poney gris portant un licol rouge.
Tête d'un poney des Amériques.

La race reste encore instable dans son type[1] et manque d’homogénéité[20]. La taille va de 1,17 m à 1,42 m[14], pour un poids d'environ 350 kg[20]. Malgré sa taille et son nom de poney des Amériques, il possède les caractéristiques physiques d'un petit cheval[6] de type Quarter horse/Arabe[21], et se rapproche de l'Appaloosa en miniature[1],[19]. La race tend à être bien proportionnée, stylée et raffinée[22]. La tête est proportionnelle au corps[19]. Le profil légèrement concave[5] est obligatoire pour être admis par le standard[1]. Les yeux sont grands, doux et proéminents[5] ; le chanfrein est large entre les deux yeux[23], les oreilles sont de taille petite[1] à moyenne, et bien alertes. L'encolure est légèrement incurvée, le garrot bien sorti[5]. Dos et reins sont courts[24],[5]. Il s'agit d'une race ronde et musclée, avec du coffre, une poitrine profonde, des épaules bien inclinées, une longue croupe et une arrière-main très musclée[5],[23]. La queue doit être attachée haut et élégamment portée[1]. Les membres sont forts, secs, dotés de canons courts, d'articulations propres[1] et terminés par de larges pieds bien formés[5].

Robe[modifier | modifier le code]

Les poneys ne sont enregistrés au Pony of the Americas club que s'ils présentent une robe de couleur tachetée visible à une distance de 12 mètres, ou robe tachetée voyante (« loud » en anglais). La coloration typique inclut les autres caractéristiques propres au patron de robe tacheté : des marbrures autour des yeux, du nez et des organes génitaux, la sclérotique blanche des yeux bien visible, et les sabots striés. La robe pie n'est pas autorisée, ni même l'ascendance d'une race réputée pour sa robe pie, comme le Paint horse[5]. Ainsi, les poneys qui présentent une belle face ou des balzanes hautes sont refusés[19]. Cette robe tachetée le faisant ressembler à un Appaloosa en plus petit participe grandement à sa popularité[25]. Par ailleurs, les seps patrons de robe tachetée autorisés par le standard sont les mêmes que chez cette dernière race[1],[23]. Les robes blanket (capé), léopard et varnish roan (marmoré) sont courantes[6]. Les robes peuvent présenter de légères variations avec le temps et les saisons[26]. Par ailleurs, la peau rose peut être vulnérable aux coups de soleil[20].

Tempérament, allures et santé[modifier | modifier le code]

Ce poney est robuste, rapide, puissant et gentil, très polyvalent et bon sauteur. Une attention particulière est apportée à la sélection sur le tempérament[25]. Les allures sont confortables et douces, l'action est libre et droite[22], créant une sensation agréable pour le cavalier[1]. La race est touchée par les maladies oculaires liées aux robes tachetées[20], en particulier les carcinomes[27]. Un poulain de 5 mois a fait l'objet d'une étude vétérinaire pour une dystrophie neuroaxiale associée à une myeloencéphalopathie équine dégénérative[28]. Il existe aussi un cas connu de fistule de la poche gutturale du tympan[29].

Sélection[modifier | modifier le code]

Le Pony of the Americas club enregistre la progéniture des chevaux déjà enregistrés, ainsi que les croisements avec les races Connemara, Galiceno, Australian stock horse, Morgan, Pur Sang, Appaloosa et Arabe. Ces croisements sont autorisés à intégrer le registre de la race comme membres à part entière tant qu'ils répondent aux exigences physiques de la race. Les croisements avec d'autres races, y compris poney Quarter, Shetland, Anglo-arabe, Mustang espagnol et Welsh, sont acceptés sur une base individuelle[5]. Le Pony of the Americas Club organise ses propres événements de présentation (shows) de la race, évalués suivant un système de points très précis[30].

Utilisations[modifier | modifier le code]

Dans un chemin arboré, une jeune fille rousse, sans casque, monte un poney gris à cru.
Poney des Amériques monté à cru.

Bien que développé à l'origine principalement pour l'équitation Western et une utilisation au travail, le poney des Amériques sort en compétition d'endurance, de concours complet, d'équitation hunter et d'attelage[5]. Il saute bien, et peut être utilisé en dressage[14]. La race participe à des courses spécialement réservées aux enfants à poneys, très populaires aux États-Unis[1].

À l'origine, les spectacles du club de la race ne permettaient pas aux gens de plus de 16 ans de monter des poneys des Amériques, les adultes pouvaient, cependant, les montrer tenus en licol ou à l'attelage. En 1973, la limite d'âge a été portée à 18 ans, et en 1987, il a été décidé que les adultes de 19 ans et plus pourraient monter les chevaux de deux à quatre ans[18]. Dans les faits, des adultes montent fréquemment ces poneys[31].

Diffusion de l'élevage[modifier | modifier le code]

La popularité de la race ne cesse de croître aux États-Unis et au Canada[13]. En 2012, le Pony of the Americas Club a enregistré plus de 50 000 poneys[32]. Ce Club est devenu l'un des plus grands registres de races de l'industrie équine axés sur les jeunes, avec plus de 2 000 membres, et l'un des plus actifs, avec plus de 40 filières[14]. La plupart de ces filières sont localisées sur le continent américain, entre autres au Canada et au Mexique[19]. La sélection du POA a vraisemblablment inspiré une initiative similaire en Australie, le Australia's Palouse Breed, issu également de croisements entre Appaloosas et poneys[19]. Un POA réputé est vendu en Australie en 1978. Depuis, un programme d'échange de reproducteurs s'est mis en place entre le Pony of the Americas Club et les éleveurs d'Australia's Palouse Breed[19].

Cette race reste rare et méconnue en Europe[33]. Un mâle nommé Bounce BackVal est importé en Allemagne en 1997. Avec l'augmentation de ce type d'importations européennes, un club de race est créé en Allemagne en 1999[19]. La race a également été importée en France[25] en 2010[34]. Elle fait l'objet d'une convention avec son pays d'origine depuis 2013[35],[33].

Dans la culture[modifier | modifier le code]

L'article peintre britannique Adrienne Walsh, par ailleurs présidente de la Spotted Horse and Pony Society (société du poney et du cheval tacheté), a réalisé un portrait de POA durant le trentième anniversaire de la création de la société de race, en 2002[19]. La race est mentionnée dans le roman anglais pour enfants Turn On a Dime, de Patricia Gilkerson[36]. Le poney des Amériques a fait l'objet de plusieurs figurines à collectionner de Breyer Animal Creations, entre 1976 et 2001[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Kholová 1997, p. 48.
  2. Johnson 2008, p. 42.
  3. a, b et c Swinney 2014, p. 160.
  4. Weber 2009, p. 20.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Dutson 2005, p. 321-322.
  6. a, b et c Reeve et Biggs 2011, p. 130.
  7. a et b Weber 2009, p. 19.
  8. Weber 2009, p. 22.
  9. a, b, c, d, e, f et g Lynghaug 2009, p. 515.
  10. Weber 2009, p. 37-38.
  11. Weber 2009, p. 42.
  12. Weber 2009, p. 47-48.
  13. a et b Draper 2006, p. 152
  14. a, b, c et d Hendricks 2007, p. 348-349.
  15. (en) « Pony of the Americas », International Museum of the Horse (consulté le 4 septembre 2014).
  16. Weber 2009, p. 59.
  17. Edwards 1994, p. 241.
  18. a et b « A Brief History of the POA Breed and POAC », Pony of the Americas Club (consulté le 4 septembre 2014).
  19. a, b, c, d, e, f, g, h et i Lynghaug 2009, p. 517.
  20. a, b, c et d Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 251.
  21. McBane 1997, p. 185.
  22. a et b Draper 2005, p. 152.
  23. a, b et c Lynghaug 2009, p. 518.
  24. Swinney 2014, p. 162.
  25. a, b et c « Le poney des Amériques », Cheval Star, no 250,‎ , p. 16-17 (lire en ligne).
  26. Lynghaug 2009, p. 519.
  27. (en) Kay Schwink, « Factors influencing morbidity and outcome of equine ocular squamous cell carcinoma », Equine Veterinary Journal, vol. 19, no 3,‎ , p. 198–200 (ISSN 2042-3306, DOI 10.1111/j.2042-3306.1987.tb01378.x, lire en ligne)
  28. (en) M.m. Brosnahan, T.c. Holbrook et J.w. Ritchey, « Neuroaxonal Dystrophy Associated with Cerebellar Dysfunction in a 5-Month-Old Pony of the Americas Colt », Journal of Veterinary Internal Medicine, vol. 23, no 6,‎ , p. 1303–1306 (ISSN 1939-1676, DOI 10.1111/j.1939-1676.2009.0379.x, lire en ligne)
  29. (en) Jan F. Hawkins, Nicholas Frank, Janice E. Sojka et Michel Levy, « Fistulation of the auditory tube diverticulum (guttural pouch) with a neodymium:yttriumaluminum- garnet laser for treatment of chronic empyema in two horses », Journal of the American Veterinary Medical Association, vol. 218, no 3,‎ , p. 405–407 (ISSN 0003-1488, DOI 10.2460/javma.2001.218.405, lire en ligne)
  30. (en) Susan Daniels (ill. Harry Weber), Horse Show Mom's Survival Guide: For Every Discipline, Rowman & Littlefield, , 272 p. (ISBN 1461748739 et 9781461748731).
  31. Johnson 2008, p. 43.
  32. (en) « About the Club », Pony of the Americas Club (consulté le 4 septembre 2014).
  33. a et b Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 250.
  34. Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 252.
  35. « Poulain de race conventionnée », sur Haras Nationaux (consulté le 22 septembre 2015).
  36. (en) Patricia Gilkerson, Turn On a Dime, vol. 3 de The Horse Rescuers, Fire & Ice (A Melange Books Imprint), , 72 p. (ISBN 1612358829 et 9781612358826).
  37. (en) Kristin Chernoff, Your Model Horse Collection Reference Guide 2017, Lulu.com (ISBN 1387079778 et 9781387079773), p. 129.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Bataille et Tsaag Valren 2017] Lætitia Bataille et Amélie Tsaag Valren, Races équines de France, Éditions France Agricole, , 2e éd. (1re éd. 2008), 304  p. (ISBN 2-85557-481-1). Voir et modifier les données sur Wikidata
  • [Draper 2006] Judith Draper, Le grand guide du cheval: les races, les aptitudes, les soins, Editions de Borée, , 256 p. (ISBN 2844944205, lire en ligne)
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  • [Johnson 2008] (en) Daniel Johnson, Horse Breeds, Voyageur Press, (ISBN 1616731664 et 9781616731663)
  • [Kholová 1997] Helena Kholová (trad. du tchèque par Marie-Jo Dubourg-Savage, ill. Jan Hošek), Chevaux, Gründ, (ISBN 2-7000-1832-X), « Le poney des Amériques », p. 48. Voir et modifier les données sur Wikidata
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  • [Reeve et Biggs 2011] (en) Moira C. Reeve et Sharon Biggs (ill. Bob Langrish), The Original Horse Bible: The Definitive Source for All Things Horse : The Definitive Source for All Things Horse, New York, BowTie Inc., , 481  p. (ISBN 1-937049-25-6, OCLC 772844664, lire en ligne), « Pony of the Americas », p. 130. Voir et modifier les données sur Wikidata
  • [Swinney 2014] (en) Nicola Jane Swinney (photogr. Bob Langrish), Horses, Bloomsbury Publishing, , 160 p. (ISBN 1472910834 et 9781472910837), « pony of the Americas », p. 160-161
  • [Weber 2009] (de) Michael Weber (trad. de l'anglais), POA-Pony of the Americas: Die Erfolgsgeschichte einer Pferderasse, BoD – Books on Demand, , 236 p. (ISBN 3837032752 et 9783837032758)
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