Pomeys

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Pomeys
Église Saint-Martin de Pomeys.
Église Saint-Martin de Pomeys.
Blason de Pomeys
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton Vaugneray
Intercommunalité Communauté de communes des monts du Lyonnais
Maire
Mandat
Jean-Marc Goutagny
2014-2020
Code postal 69590
Code commune 69155
Démographie
Population
municipale
1 127 hab. (2014)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 02″ nord, 4° 26′ 41″ est
Altitude Min. 502 m – Max. 764 m
Superficie 13,1 km2
Localisation

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Pomeys est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 2 kilomètres au nord-ouest de Saint-Symphorien-sur-Coise la plus grande ville aux alentours et à environ 50 kilomètres du centre de Lyon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Grézieu-le-Marché Aveize Rose des vents
Chazelles-sur-Lyon (Loire) N La Chapelle-sur-Coise
O    Pomeys    E
S
Saint-Denis-sur-Coise (Loire) Saint-Symphorien-sur-Coise Larajasse

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 452.

Parmi ces logements, 90,7 % étaient des résidences principales, 4,8 % des résidences secondaires et 4,5 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 87,6 %[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pomeys tire son nom du latin pomaria qui signifie « vergers ».

Histoire[modifier | modifier le code]

La légende fait remonter les origines de la paroisse de Saint Martin de Pomeys (ancien nom du village) au passage en ces lieux du grand apôtre des campagnes françaises saint Martin. En outre, au retour de sa patrie hongroise, l’évêque de Tours se serait arrêté à la fontaine intarissable désignée sous le nom de « fond Saint Martin ». Il aurait laissé là, gravé sur la pierre la marque de son bâton ; on y trouve encore, dit-on, les traces des sabots de son mulet. Cette fontaine se trouve sur le « raitchemin de Saint Martin » conduisant au bois de Pomeys).

Jusqu’en 1791, Pomeys est une annexe de Saint-Symphorien. Trois fiefs se partagent son territoire: le château de Pluvy, aujourd’hui propriété de la ville de Saint-Symphorien-sur-Coise, La Neylière ainsi que le château de Saconay. Le château de Saconay, appartenait au XVIe siècle à Gabriel de Saconay (1527-1580), chanoine, comte de Lyon, dont les écrits, comme Discours des premiers troubles advenus à Lyon (1569), dénoncent les idées réformées. Pendant la période révolutionnaire, le château est pillé et mis sous scellé[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Jean-Marc Goutagny    
1995 2014 Jean Claude Bonnard    
1977 1995 Antoine Grégoire    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 127 habitants, en augmentation de 11,25 % par rapport à 2009 (Rhône : 5,17 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
625 487 594 744 820 712 802 768 746
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
744 800 808 780 848 878 891 848 781
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
804 809 815 814 791 816 811 789 774
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
765 716 660 738 842 824 939 1 033 1 127
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Saconay.
  • Le château de Pluvy : il fut fortifié au XVIe siècle sous la directive de la famille Le Cours succédant ainsi à une maison bourgeoise. Dès 1896, une restauration complète fut entamée par la famille De Noblet. Aujourd’hui, propriété de Saint-Symphorien-sur-Coise,ce château abrite le SIMOLY, Syndicat Intercommunautaire des Monts du Lyonnais.
  • Le château de Saconay (XVIe siècle) qui est la propriété de la famille de Brosse. De l’époque médiévale, il subsiste de nombreux vestiges ; le château est aujourd’hui encore bien conservé. Le bâtiment actuel est flanqué de quatre tours rondes, orientées suivant les points cardinaux.
  • La Neylière ;
  • Lac des Hurongues.
  • L'église Saint-Martin date de 1855 et a remplacé, sur le même emplacement, l’ancienne église à une seule nef. L’église fut bénie le 16 octobre 1860 et restaurée à l’occasion de son centenaire.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 12 septembre 2016 »
  2. Statistiques officielles de l‘INSEE (version nov 2016).
  3. Ombeline Galletti, Archives départementales du Rhône, Archives déposées de la commune de Pomeys(1653-2001), Lyon, Archives départementales du Rhône, 2016, 12 p
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).

Liens externes[modifier | modifier le code]