Poma 2000 de Laon

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Poma 2000
Le Poma 2000, près de la station Vaux.
Le Poma 2000, près de la station Vaux.
Carte

Réseau Transports urbains laonnois
Ouverture
Fermeture
Terminus Gare
Hôtel de Ville
Exploitant Compagnie de transports urbains du pays de Laon (CTPL)[1]
Conduite (système) Automatique
Matériel utilisé 4 cabines Poma 2000
Dépôt d’attache Situé à la station Gare.
Points d’arrêt 3
Longueur 1,5 km
Temps de parcours 3.30 min
Communes desservies 1
Jours de fonctionnement LMaMeJVS
Fréquentation
(moy. par an)
520 000
Lignes connexes TER Picardie, Transports urbains laonnois

Le Poma 2000 de Laon, également appelé le Poma, est un système de transport guidé léger automatique sur pneus de type transport hectométrique, dérivé de la technologie du funiculaire et mis au point par la société Pomagalski. Il s'agit du prototype d'un mini-métro.

Ce moyen de transport fonctionne de 1989 à 2016 dans la ville de Laon, située dans le nord-est de la France, pour relier le quartier de la gare et la ville-haute. En 2009, il subit quelques rénovations pour un montant de 9 600 000 euros[2]. La première cabine rénovée, comprenant la nouvelle livrée TUL, a été inaugurée le 4 février 2009, soit 20 ans jour pour jour après la première mise en service du Poma. Mais devant le coût d'une seconde rénovation[3], la ligne est fermée le au soir, fermeture décidée le 7 juillet 2016[4].

Historique[modifier | modifier le code]

Genèse du projet[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tramway de Laon.

Une ligne de tramway à crémaillère permettant de relier la gare de Laon à la ville haute est mise en service le et est arrêtée le , jugé trop vétuste[5].

À la suite de la disparition du tramway, un service de 6 lignes de bus dont cinq desservant le plateau apparaît pour assurer la desserte, mais le voyage en bus n'est pas du tout apprécié par les habitants, car celui-ci est très inconfortable en particulier avec les nombreux virages[6]. Le transport collectif va alors s'effondrer, et l'utilisation de transport public va diminuer de moitié, au profit du trafic automobile qui augmente[6]. La ville de Laon, dirigée à l'époque par Guy Sabatier puis Robert Aumont à partir de 1977, souhaite réorganiser son réseau de transport autour d'une liaison performante entre gare et la ville haute[6].

Au cours des années 1970, le ministère des Transports a mis en place une politique de développement des transports, et notamment des transports urbains en site propre, ayant notamment conduit au financement de systèmes automatiques comme le VAL, un métro automatique à petit gabarit installé pour la première fois à Lille, ARAMIS, un projet co-développé par la RATP et Matra Transport mais abandonné, ou le système Poma 2000[6]. Ce dernier système a été conçu par la société éponyme, filiale de Pomagalski, constructeur grenoblois de remontées mécaniques, et de Creusot-Loire Entreprise[6]. Le ministère des Transports travaille en collaboration avec Poma 2000 à partir de 1972 pour le développement d'un véhicule automatique tracté par un câble, à l'instar d'un funiculaire, et reposant sur une voie métallique[6]. Les objectifs de ce nouveau système sont de diminuer les coûts d’investissement et d’exploitation par rapport aux systèmes existants, de s’intégrer dans les sites urbains et d’utiliser la traction par câble pour franchir les dénivelés importants[6].

Aux yeux des élus laonnois, le mini-métro Poma 2000 est apparu comme idéal pour de nombreuses raisons[6] : c’est un système automatique, limitant les besoins en personnel, et permettant une fréquence élevée. La traction par câble est jugée parfaitement adaptée à la dénivellation importante, jusqu'à 130 %, sur une distance de seulement 1 500 m est adaptée au système. Enfin, les coûts de construction seraient limités par la réutilisation des infrastructures (viaducs et tunnels) de l'ancien tramway.

Le , l'État et la municipalité signent une convention pour développer le Poma 2000 à Laon[6]. Le choix du tracé et la mesure de l'impact ont été les principales étapes du projet, et plusieurs hypothèses ont été étudiées[6]. L'hypothèse retenue est celle d'une ligne entre la ville haute et la gare, avec une station intermédiaire boulevard de Lyon (actuelle station Vaux)[6]. Le tracé reprend celui du tramway, à l'exception du tronçon Gare-Boulevard qui sera situé en surplomb de la route et du déplacement de la station Hôtel de ville derrière cette dernière et non devant comme avec l'ancien tramway[6]. Une extension de la ligne vers la Cité des cheminots est abandonnée pour des raisons financières[6].

Les administrations sollicitées (commission départementale des sites, commission départementale des opérations immobilières et de l’architecture, Chambre de commerce et d'industrie et direction départementale de l’Équipement) ont donné un avis favorable[6]. Le préfet de l'Aisne ouvre une enquête d'utilité publique, où chaque habitant peut donner son avis en mairie, et où des habitants opposés au projet se manifestent, ce qui n'a pas empêché la déclaration d'utilité publique du projet le [6]. À la suite de cette déclaration l'État va financer le projet à hauteur de 87,2 %, et a assuré le suivi de l'opération comme il s'agissait d'une expérimentation[6].

Construction[modifier | modifier le code]

Le Poma 2000, ici dans son ancienne livrée.
Les voies du Poma 2000 vues depuis la passerelle de la gare de Laon.

La construction du Poma 2000 va se passer en trois étapes[7] :

  • la première est la phase d'études du système, entre 1978 et 1981 ;
  • la seconde entre 1982 et 1985, consistant à la construction d'un tronçon de 750 m entre l'hôtel de ville et le viaduc puis aux premiers essais ;
  • la dernière entre 1986 et 1989 fut la construction de la ligne et des essais ayant conduit à l'ouverture de la ligne.

Pour mener à bien les travaux, la ville de Laon a choisi les sociétés Poma 2000 et Creusot-Loire Entreprise comme maîtres d’œuvre[7]. Mais en 1984, cette dernière, racheté par le groupe Technip, fait le choix de se séparer de sa branche transport[7]. La suite du chantier fait l’objet d’une reprise de marché par la Société générale de techniques et d’études, groupement de sociétés sous-traitantes déjà présentes sur les deux premières phases[7]. La société Pomagalski, en sa qualité de concepteur du système, a un rôle d’assistant technique, tandis que la DDE de l’Aisne assure la conduite d’opération du projet pour la municipalité et le suivi financier et technique pour le ministère, qui subventionne à plus de 80 % le projet[7].

Les travaux ont nécessité la démolition de l'ancien dépôt du tramway, et le réaménagement du viaduc des abords des trois stations[7]. La pose de la voie et la réalisation de la station intermédiaire ont été les étapes les plus spectaculaires[7].

C'est au bout de neuf ans que le , le mini-métro est mis en service[7]. En 1990, il transporte 867 700 voyageurs et 520 000 voyageurs en 2004[8]. Même si la nostalgie de l'ancien tramway demeure, le Poma 2000 remporte un vrai succès[9]. Avec un départ toutes les deux minutes et demie, la durée de voyage est de trois minutes et demie contre neuf pour le tram.

Une vitrine technologique[modifier | modifier le code]

Laon étant la première ville à se doter de ce système, elle sert de vitrine commerciale[7]. De nombreuses visites ont lieu sur le chantier, dont trois personnalités politiques : Le premier ministre Pierre Mauroy en 1983 suivi de son successeur Laurent Fabius en 1986 et le président de la république François Mitterrand en 1985[7]. De nombreuses délégations étrangères viennent également sur place[7] : Brésil, Italie, Japon … La construction de la ligne fait aussi l’objet de nombreux articles de presse, aussi bien au niveau local que national et même à l'étranger[7].

Un avenir incertain[modifier | modifier le code]

L'avenir du Poma reste début 2016 assez incertain : les collectivités (que sont la ville de Laon et la communauté d'agglomération) hésitent à maintenir le système en fonctionnement en raison de l'investissement nécessaire, pointant les 9,6 millions d'euros engagés en 2009 pour sa dernière rénovation et les 15 millions supplémentaires nécessaire pour des travaux de maintenance à venir[10]. Ce chiffre est ensuite réduit en avril à seulement 4 millions, que le démantèlement du Poma coûterait 2,6 millions d'euros et que selon le maire de Laon, le financement des travaux de rénovation nécessiterait d'augmenter les impôts locaux de 35 %[11].

Arrêt définitif d'exploitation[modifier | modifier le code]

Le 7 juillet 2016, le conseil communautaire de la communauté d'agglomération du Pays de Laon a finalement voté sa suppression[12]. La fermeture a eu lieu le [13] (vers 20h10 avec comme passager du dernier trajet l'ancien maire de Laon René Dosière qui l'avait inauguré 26 ans plus tôt)  ; l'inspection annuelle de 15 jours prévue au cours de l'été 2016 a été annulée en conséquence, la ligne n'aurait eu que 3 semaines de service entre la fin de l'inspection et la fermeture définitive[4]. Aucune festivité officielle n'est prévue[4]. Les stations Hôtel de ville et Vaux seront démontées en premier[4].

La ligne[modifier | modifier le code]

Les voies du Poma 2000, posées sur le site propre de l'ancien tramway

Le Poma 2000 est un système de traction par câbles : les cabines sont accrochées à un câble par une pince située sous la cabine. Deux boucles de câble (une par section) tournant toujours dans le même sens sont entraînées par des moteurs situés dans les stations. Le tracé du Poma reprend en partie celui du tramway à crémaillère, dont certains ouvrages d'art, comme un viaduc et un tunnel existant auparavant[14].

Le Poma 2000 circule sur une voie unique, à l'exception d'un évitement placé au milieu de chaque section ainsi qu'à la station centrale (Vaux), ce qui permet le croisement des cabines. La vitesse moyenne est de 35 km/h[réf. nécessaire].

À chaque arrêt, les cabines se trouvent toutes simultanément dans une station et la pince relâche le câble pour reprendre le morceau de câble qui la mènera à la station suivante[15].

Le Bureau Nord-Ouest du Service Technique des Remontées Mécaniques et des Transports Guidés (STRMTG) assure avec les services du Préfet de l’Aisne l’exercice du contrôle de sécurité portant :

  • sur le suivi en exploitation de la sécurité du mini-métro Poma 2000
  • sur les visites de sécurité périodiques de l’installation
  • sur l’instruction technique et administrative des autorisations préfectorales de démarrage des futurs travaux et sur la mise en exploitation du nouveau système[16].

Tracé[modifier | modifier le code]

Le Poma 2000 dessert trois stations : Gare, Vaux et Hôtel de Ville. Ces trois stations sont en service depuis l'ouverture du mini-métro en 1989, il n'y a pas eu de changement depuis. Cependant leur création est bien antérieure, puisqu'elle remonte à la mise en circulation de l'ancien tramway en 1899.

Liste des stations[modifier | modifier le code]

Les stations sont présentées en fonction de l'altitude, de la plus basse à la plus haute :

      Stations Lat/Long Communes desservies Correspondances
    Gare 49° 34′ 12″ N, 3° 37′ 30″ E Laon TER Picardie ; TUL :  1  2  3  ; P+R
    Vaux 49° 34′ 09″ N, 3° 37′ 49″ E Laon TUL :  3  ; Mini-train (Train routier touristique)
    Hôtel de Ville 49° 33′ 55″ N, 3° 37′ 14″ E Laon TUL :  Navette 


Gare[modifier | modifier le code]

Ancien tramway à crémaillère exposé devant la gare SNCF
L'ancien tramway exposé.

Elle est la station principale de la ville basse, et dessert le « Forum des Trois gares » : gare SNCF, gare routière, gare des Transports urbains laonnois. De ce fait, la liaison est assurée à destination de plusieurs villes de Picardie et des régions limitrophes (lignes TER : de Reims à Laon, Laon à Amiens via Tergnier, Laon à Paris-Nord via Crépy-en-Valois, et Laon à Aulnoye-Aymeries via Hirson).

Dans cette station, l'accès à la cabine du Poma peut se faire des deux côtés.

À proximité de la gare est exposé un des anciens trains à crémaillère qui reliait auparavant la ville basse à la ville haute.

Vaux[modifier | modifier le code]

Station intermédiaire du mini-métro, elle est située dans le faubourg de Vaux, d'où elle permet la desserte de la rue commerçante Eugène-Leduc. Contrairement aux deux autres stations, celle de Vaux se trouve en hauteur. La pente n'est que de 2 % de la gare à Vaux et passe à 13 % de Vaux à l'hôtel de ville.

Cette station a aussi pour fonction de séparer de fait la ligne en deux sections, et, faisant aussi office d'évitement permettant ainsi le croisement de deux cabines[17]. La voie est simple de la gare à Vaux, mais à partir de cette dernière, elle se dédouble.

Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

La station de la ville haute aboutit à la place de l'hôtel de ville, en pleine cité médiévale. De là, les usagers accèdent aux monuments les plus anciens et les plus réputés de la ville. Une navette assure exclusivement la desserte de la cité médiévale, en correspondance avec le Poma.

En allant vers l'hôtel de ville, le mini-métro passe par un tunnel et par le viaduc de Laon.

Ateliers[modifier | modifier le code]

Les ateliers se situent à l'arrière de la station Gare.

Plan des voies[modifier | modifier le code]

Exploitation[modifier | modifier le code]

L'exploitation est assurée par la Compagnie de transports urbains du pays de Laon (CTPL), exploitant des Transports urbains laonnois (TUL)[1]. La CTPL est contrôlé par RATP Dev, filiale du Groupe RATP et Comag, filale de Pomagalski[1]. Le Poma 2000 est intégré à la tarification du réseau et librement utilisable avec les diverses formules d'abonnement[18].

La SAEMTUL a assuré l'exploitation du réseau de transport du Syndicat intercommunal des transports urbains de Laon de janvier 1982 à fin décembre 2004. Du au , la société Laon Mobilité s'est vu confier cette mission et depuis le c'est la Compagnie de transports urbains du pays de Laon (CTPL) qui en est l'exploitant[1].

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Trois véhicules sont simultanément en service,un quatrième véhicule se trouve en réserve, chacun se déplaçant à 35 km/h et pouvant contenir 33 passagers[19]. Le trajet total dure 3 minutes 30 secondes[19]. Le système fonctionne de 7 h à 20 h, sauf le dimanche et les jours fériés (ou lors d’événements tels que la fête de la musique) ainsi que durant la première semaine d'août pour pouvoir effectuer les travaux de maintenance annuels[19]. Durant ces périodes, un service de bus dessert le quartier de Vaux et la Gare de Laon[20]

Le personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

Propriété, financement et tarification[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transports urbains laonnois.

L'infrastructure et le matériel roulant sont la propriété de la communauté d'agglomération du Pays de Laon, qui a succédé en 2014 à l'ancien syndicat intercommunal, et qui en confie l'exploitation à la Compagnie de transports urbains du pays de Laon, filiale du groupe RATP Développement.

En , un aller-retour sur le Poma est possible par le biais d'un billet spécifique pour 1,20 €, tandis que la plupart des titres réguliers du réseau sont acceptés[21] .

Trafic[modifier | modifier le code]

Le Poma peut accueillir 900 passagers en une heure et il y a environ 1 500 passagers par jour qui l'utilisent[22].

Pannes[modifier | modifier le code]

Le 7 janvier 2009, les températures extrêmement basses ont causé une panne du mini-métro. Un premier arrêt est intervenu vers 7 heures puis le Poma a redémarré normalement avant de s'arrêter à nouveau. Des capteurs électroniques n'auraient pas supporté les températures basses. « Nous cherchons l'origine du défaut. Un des composants en station est en panne. Nous sommes donc obligés de tester chaque composant pour trouver lequel ne fonctionne pas » explique le responsable maintenance, Thierry Laurent. La société Laon Mobilités avait mis en place un service de navette qui desservait la gare, la station Vaux, et l'hôtel de ville[23].

Le Poma s'est également arrêté de fonctionner, le 3 février 2010, de 14 h 30 à 15 h 30, en raison d'une panne technique. La procédure d'évacuation des passagers a été appliquée en respectant la réglementation dès que la panne dure plus de vingt minutes. Les pompiers sont intervenus pour faire sortir les passagers de la cabine et les ramener à la station la plus proche, qui était celle de la gare. « Quand la cabine se trouve entre deux stations, nous avons l'obligation de faire appel aux pompiers », expliquait Christian Tison, chef d'exploitation du Poma. « Ce n'est pas une grosse panne. C'est une panne assez habituelle touchant le variateur électronique. Celui-ci s'est mis en défaut. Nous avons essayé de le relancer, mais cela n'a pas fonctionné. Nous avons changé le couple de moteur et c'est reparti ». Durant la panne, un service de bus a été mis en fonction pour relier la ville basse à la ville haute. Tout est ensuite rentré dans l'ordre[24].

De mi-novembre 2012 au , ce mini-métro est en panne à la suite d'une usure prématurée d'un câble[25]. Pendant ce temps, des bus de substitution le remplacent. En 2013, le service a été interrompu quelques jours au mois d'avril[26].

En mars-avril 2014, il connaît plusieurs arrêts d'exploitations de quelques heures.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Deux nouveaux contrats pour RATP Dev : Valenciennes et Laon », sur http://www.ratp.fr (consulté le 28 décembre 2015).
  2. « Demande de fonds », sur http://www2.equipement.gouv.fr (consulté le 24 février 2016).
  3. « L'adieu au funiculaire de Laon », article du Parisien du 13 juillet 2016 (consulté le 28 août 2016).
  4. a, b, c et d Lucie Lefebvre, « Le dernier voyage du Poma aura lieu le 27 août », sur http://www.lunion.fr,‎ (consulté le 21 juillet 2016).
  5. « Histoire du tramway de Laon », sur http://www.amtuir.org (consulté le 24 février 2016).
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p « La modernisation dans les années 1970 », sur http://archives.aisne.fr (consulté le 24 février 2016).
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Poma 2000 : réalisation », sur http://archives.aisne.fr (consulté le 24 février 2016).
  8. Poma
  9. Du tram au Poma
  10. Isabelle Boidanghein, « Laon et le funiculaire de la discorde », sur http://www.leparisien.fr,‎ (consulté le 4 juillet 2016).
  11. Virginie Guennec, « Laon : le Poma fait monter la tension de l'Agglomération », sur http://www.lunion.fr,‎ (consulté le 4 juillet 2016).
  12. « Laon: La fin définitive du Poma a été votée », sur http://www.lunion.fr,‎ (consulté le 7 juillet 2016).
  13. « Fin du Poma: le maire de Laon attaqué », article de L'Union du 28 août 2016 (consulté le 11 septembre 2016).
  14. Site officiel
  15. [PDF] Conseil général des Ponts et Chaussées - POMA de Laon, octobre 2003
  16. Subventions pour Poma
  17. Poma 2000 Histoire
  18. Article sur Poma 2000
  19. a, b et c « Transports, stationnement - Le Poma », sur http://laon.fr (consulté le 24 février 2016).
  20. « Service de remplacement »
  21. [PDF]« Tarification à partir du 4 juillet 2016 », sur https://www.tul-laon.fr (consulté le 4 juillet 2016).
  22. Société TUL exploitant le Poma
  23. Panne du Poma en 2009
  24. Panne du Poma en 2010
  25. http://picardie.france3.fr/2012/12/10/laon-le-poma-2000-hors-service-jusqu-en-debut-d-annee-prochaine-161643.html
  26. http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/le-cable-neuf-pose-question-le-poma-encore-a-larret

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]