Polygone de Guerre Électronique

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Polygone de Guerre Électronique
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Polygone de Guerre Électronique

Création avril 1979
Pays Allemagne, France, États-Unis

Le Polygone de Guerre Électronique est un centre d'entraînement aux tactiques de guerre électronique situé à la frontière de la France et de l'Allemagne.
Il a été créé en avril 1979 conjointement par la France, l’Allemagne et les États-Unis afin d’entraîner les équipages des forces aériennes de l'OTAN à déjouer les systèmes d’armes sol-air[1]. Le Polygone est créé dans le contexte d'un éventuel conflit avec les forces armées du Pacte de Varsovie. Il a été conçu pour générer des menaces électromagnétiques des forces adverses.

Historique des unités françaises[modifier | modifier le code]

Les sites sur l'ancienne base de desserrement de l'USAF à Chenevières et l'ancienne base canadienne de Grostenquin sont inaugurés le 13 janvier 1986. Les premières missions d'entrainement sont effectuées à partir du 1er avril 1986.

Le troisième site français du Polygone est installé sur le Fort des Adelphes à Jeuxey dans les Vosges en 1987. Un simulateur de menaces initialement basé sur la base de Damblain est rapatrié au fort des Adelphes en février 1990.
Le 1er février 1990, l'Armée de l'Air crée l'escadron de guerre électronique 48/351, commandé depuis le fort des Adelphes, qui regroupe sous un commandement unique les trois composantes françaises du polygone.

Des simulateurs ZSU 23/4 et SA-6 sont installés sur les sites de Grostenquin et d'Epinal durant les années 1992 et 1993. Les effectifs de l'escadron, redésigné entre temps 48/530, sont réduits en septembre 2013. Le commandement est alors transféré à Chenevières.

Simulateur de menace AN/VPQ-1 du PGE

L'Escadron de guerre électronique 48/530 est dissout le 24 juin 2014[2].
Les missions de l'escadron sont néanmoins prises en compte par les autres unités du PGE, grâce aux moyens de Grostenquin, Jeuxey et Chenevières. La base aérienne 133 Nancy-Ochey est chargée de la gestion de l'espace aérien du Polygone[2].

Bases[modifier | modifier le code]

SA-8 du PGE à Metz en 2007

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ordre du Jour no 10 du Commandement des Forces Aériennes du 24 juin 2014 relatif à la dissolution de l'escadron 48/530
  2. a et b http://www.opex360.com/2014/07/16/la-discrete-dissolution-de-lescadron-de-guerre-electronique-48-530/