Politique dans la Haute-Vienne

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Alain Rodet, député (depuis 1981) et maire de Limoges (1990-2014), une personnalité centrale de la vie politique haut-viennoise des années 1990 à 2010.

La Haute-Vienne est un département fortement ancré à gauche, avec une prédominance du PCF jusque dans les années 1980, puis un glissement au profit du PS allié aux dissidents communistes de l'ADS. La droite, historiquement peu présente, a eu du mal à garder ses fiefs du nord du département entre les années 1990 et 2010, mais connaît depuis 2014 des succès limités mais notoires. Enfin, comme ailleurs en France, l'élection d'Emmanuel Macron en 2017 augure une période d'incertitudes pour les partis traditionnels.

Histoire politique et rapports de force[modifier | modifier le code]

La carte des résultats du premier tour de l'élection présidentielle de 2012 rend bien compte des rapports de force politiques dans la Haute-Vienne.
Le massacre d'Oradour-sur-Glane est un événement ressource de la construction mémorielle et identitaire du Limousin et donc de l'énonciation du discours politique régional autour des concepts de martyre et de résistance.

Gauche[modifier | modifier le code]

Le département de la Haute-Vienne constitue de très longue date, un des points forts de l'influence de la gauche en France. Il est à ce jour un des bastions majeurs de la gauche de gouvernement.

Une tradition socialo-communiste ancienne[modifier | modifier le code]

La résistance au coup d'État de 1851, les suites de la Première Guerre mondiale, la tradition ouvrière symbolisée par l'industrie porcelainière et du cuir, puis la Résistance ont favorisé la domination de la gauche, et au sein de celle-ci une forte concurrence entre le courant communiste et le courant socialiste, qui ont occupé largement l'espace politique du département. Ainsi, fait très rare, le conseil général n'a jamais été dominé par la droite, et sur les 21 députés élus durant la Cinquième République, seuls 5 n'étaient pas de gauche.

Durant la VIe législature de la Cinquième République française (1978-1981), la dernière à avoir donné au groupe parlementaire communiste un effectif similaire au groupe socialiste, les trois députés du département (Hélène Constans, Jacques Jouve et Marcel Rigout) étaient membres du PCF. Ce dernier, ultime député communiste de Haute-Vienne à ce jour, se maintient au Palais Bourbon jusqu'en 1988.

Un PS hégémonique... ou presque[modifier | modifier le code]

Depuis le déclin du PCF dans les années 1980, consécutif à sa trajectoire nationale sur fond de révélations des pratiques soviétiques et de stratégie des socialistes sous Mitterrand pour amoindrir le PCF, le parti socialiste a vu son influence augmenter et s'impose indubitablement comme la première force politique du département des années 1990 aux années 2010. La division des communistes entre rénovateurs ( ADS ) et orthodoxes ( PCF ) a grandement aidé à cet affaiblissement.

La socialiste Marie-Françoise Pérol-Dumont est présidente du conseil général de 2004 à 2015, succédant au sénateur Jean-Claude Peyronnet, et c'est encore un socialiste qui lui succède en 2015, Jean-Claude Leblois. La majorité des villes demeure aux mains du parti socialiste : Limoges sans interruption de 1947 à 2014, Saint-Yrieix-la-Perche, Le Palais-sur-Vienne, Feytiat, Rochechouart, Ambazac jusqu'en 2014.

Depuis la fin des années 2000 toutefois, la forteresse socialiste a ponctuellement subi quelques déconvenues.

À noter que les élections municipales de mars 2008 ont vu l'élection de plusieurs maires sans étiquette, divers gauche, dissidents PS, dans des communes importantes : Saint-Léonard-de-Noblat (réélection de Christine Riffaud, SE), Panazol (le dissident socialiste Jean-Paul Duret bat le candidat investi par le parti Bruno Comte), Isle (victoire du divers Gilles Bégout), Condat-sur-Vienne (réélection du maire sortant non-affilié)… Ce phénomène ne fait que prouver d'autant plus la primauté des forces socialistes dans les rapports de force voire les tensions politiques départementales.

L'année 2012 est marquée par l'arrivée au pouvoir national du corrézien d'élection François Hollande, qui enregistre d'excellents scores en Limousin. Sans doute dopés par cette victoire, les candidats du PS l'emportent dans les trois nouvelles circonscriptions redécoupées du département à l'occasion des élections législatives, confortant l'ancrage à gauche du département.

Les municipales de 2014, marquées au plan national par une vague bleue, confirment cette préférence, en dépit de quelques pertes pour le PS, dont Bellac et surtout Limoges. Cette dernière perte, qui met un terme à 102 ans presque ininterrompus de gouvernance socialiste dans la capitale régionale, est perçue comme un séisme politique ressenti jusqu'au plan national. Cependant, cet événement historique est davantage présenté et commenté comme étant une défaite de la gauche en place plus que d'une victoire signifiante de la droite[1].

Si les élections départementales et régionales de 2015 consacrent encore la suprématie du PS, les échéances de 2017 amplifient le repli des socialistes dans un territoire qui semble clairement pencher en faveur de la vague macroniste (perte des trois sièges de députés au profit des candidats du parti présidentiel, pourtant inconnus).

Le communisme rural : déclin et rivalités...[modifier | modifier le code]

Cette situation continue de perdurer, eu égard à la représentation parlementaire, à la répartition des élus locaux et à celle des membres du conseil général. Si le déclin communiste en France enclenché dès 1981 s'est aussi fait sentir dans le département (plus aucun député PCF depuis 1988), le parti garde une influence notable sur les collectivités, même s'il est parfois devancé par l'ADS, qui résulte d'une scission d'avec le PCF. Ainsi, en 2008, 7 des 42 conseillers généraux sont étiquetés ADS, contre seulement 2 communistes. Saint-Junien, seconde ville du département, est dirigée par un maire ADS, Pierre Allard, qui a succédé à l'emblématique Roland Mazoin en 2001. En dépit de la perte d'un allié dans le groupe qu'ils forment au conseil général, M. Chapeaublanc, conseiller du canton de Limoges-Condat et étiqueté MRC, en 2008, un représentant ADS a pris un siège aux socialistes, à Châteauneuf-la-Forêt lors des dernières élections cantonales.

... mais regain récent de la gauche radicale et recomposition des équilibres[modifier | modifier le code]

L'élection régionale de 2010 en Limousin a vu l'ancienne majorité de gauche se disloquer en deux groupes. Le premier constitue la nouvelle majorité pour la mandature 2010-2015, et réunit socialistes et apparentés et élus d'Europe Écologie Les Verts). L'autre a un statut ambigu, extérieur à la majorité mais détenant tout de même des présidences de commission, et se composant de l'alliance inédite en France, du NPA et du Front de gauche, servant de référence aux instances nationales du Front de gauche dans la perspective d'une candidature unitaire pour l'élection présidentielle de 2012). Les deux élus NPA ont néanmoins quitté en 2012 leur parti pour rejoindre la Gauche anticapitaliste, adhérent du Front de gauche.

Cette alliance de la gauche radicale est reconduite pour les élections cantonales de 2011 dans la Haute-Vienne, qui voient le PS conserver la présidence, en dépit de la perte de quatre sièges au profit de sans étiquette alliés à la droite, et des communistes, parfois dans des circonstances houleuses[2]. Ce scrutin permet un léger rééquilibrage des forces de gauche : ADS et communistes cumulent 11 sièges (contre 9 en 2008), et, prenant acte des désaccords avec le PS, décident de constituer un groupe propre, alors que les deux partis sont séparés au Conseil régional où l'ADS est dans la majorité socialiste, et regroupés avec le PS à la mairie de Limoges par exemple.

Toutefois, en dépit de scores absolus non négligeables aux élections municipales de 2014 (plus de 14 % à Limoges, victoire à Ambazac) et aux élections départementales de 2015, et de deux qualifications au second tour des élections législatives de 2017 (une première depuis 1986), les divisions et les modes de scrutin (scrutin majoritaire, redécoupage des cantons et de la région) ne permettent pas aux candidats de la gauche radicale de transformer leurs résultats en sièges (passage de 11 à 4 sièges au Conseil départemental notamment). Lors des élections régionales tenues pour la première fois à l'échelle de la nouvelle grande région, alors qu'ils enregistrent un résultat de 7,8 % sur les départements limousins, les candidats de la liste Front de gauche ne peuvent envisager une entrée au Conseil régional, ne signant que 4,8 % à l'échelle de la région.

Droite[modifier | modifier le code]

Les difficultés de la droite républicaine[modifier | modifier le code]

Le quartier des Émailleurs, à Limoges, est un des fiefs emblématiques de la droite départementale.

Contrairement à la Corrèze voisine, dont la vie politique a été fortement influencée entre la fin des années 1960 et 2007 par la personne de Jacques Chirac, donnant à une terre réputée de gauche une orientation plus « droitière », la Haute-Vienne est donc restée en retrait des « vagues bleues ». Portée par le mouvement syndical ouvrier (la CGT s'est constituée au Congrès de Limoges en 1895), et par le mouvement syndical en monde rural, la gauche dispose d'une prédominance que la droite n'est parvenue à mettre en question que durant de très courtes périodes (la dernière étant celle des élections législatives de 1993, au contexte national particulier). Hormis certaines figures locales, comme l'ancien juge antiterroriste Alain Marsaud, conseiller général du canton de Limoges-Centre lors des élections législatives de 1993, où 3 sièges sur 4 sont ravis par le RPR ( E Guilhem et J.M. Faure pour les deux autres élus ) ou Jean-Marc Gabouty, maire UMP de Couzeix, la droite peine à conquérir des sièges et des mairies, subissant même en 2008 dans ses fiefs d'historiques défaites (perte de Bellac), à l'image du Limousin (perte de Brive, Ussel).

Les élections cantonales de 2011 voient l'opposition au Conseil général remporter un siège (canton de Magnac-Laval) au détriment de la gauche, mais perdent celui de Saint-Laurent-sur-Gorre. La droite sauve de justesse son fief du canton de Limoges-Émailleurs.

Les scrutins de 2012 confirment sa faiblesse. Le redécoupage électoral handicape davantage ses chances de récupérer un siège de député, même si le candidat radical de la 3e circonscription, soutenu par l'UMP, signe un résultat honorable.

Depuis 2014 : un regain inattendu mais à confirmer[modifier | modifier le code]

Les élections municipales de 2014 marquent un prolongement de cette tendance, en dépit de l'incontestable victoire électorale qu'est la conquête par la droite de la capitale régionale, et dans une moindre mesure la défaite de la gauche à Bellac ou Aixe-sur-Vienne. La victoire de la droite à Limoges a pour effet indirect l'élection d'un tout premier sénateur issu du centre-droit aux élections sénatoriales de 2014, le maire radical de Couzeix Jean-Marc Gabouty, faisant de 2014 l'une des années les plus fructueuses pour l'opposition départementale depuis 1993.

Les élections départementales de 2015 confirment la poussée de la droite dans le département ; l'opposition regroupant le centre et la droite passe de 5 à 12 sièges sur 42. Mais les législatives de 2017 constituent un échec cuisant pour le parti Les Républicains, qui ne qualifie qu'un candidat au second tour, Guillaume Guérin, sèchement battu par la candidate En marche !.

Un FN marginal[modifier | modifier le code]

Le Front national est traditionnellement marginal dans la Haute-Vienne. Cependant, il a enregistré des scores non négligeables aux scrutins cantonal de 2011 (4 qualifications pour le second tour dans des cantons urbains de Limoges) et présidentiel de 2012, en particulier dans les communes rurales du nord du département (en tête dans trois d'entre elles). Le parti obtient ensuite de bons scores lors des élections départementales de 2015 (atteignant huit seconds tours) et à la présidentielle de 2017, mais connaît un échec cuisant aux législatives suivantes.

2017 : ouverture d'une nouvelle phase[modifier | modifier le code]

En 2017, les élections législatives voient la défaite des candidats socialistes dès le premier tour dans les trois circonscriptions. La sortante Catherine Beaubatie est ainsi sèchement battue, tandis qu'Annick Morizio et Laurent Lafaye, qui tentaient de succéder respectivement à Daniel Boisserie et Alain Rodet, sont également défaits dès le premier tour. Cet échec du PS ne bénéficie pas aux candidats de la droite : deux d'entre-eux perdent dès le premier tour également (Sarah Gentil dans la 1e circonscription, Vincent Léonie dans la 2e circonscription), et Guillaume Guérin est largement battu au second tour dans la 3e. Cet effacement des partis traditionnels bénéficie un peu à la gauche radicale, qui pour la première fois depuis 1986 dans la Haute-Vienne atteint le second tour d'une élection législative (Danielle Soury dans la 1e, Pierre Allard dans la 2e).

Cependant, cette recomposition à gauche n'empêche pas les candidats de la majorité présidentielle de remporter les trois sièges au second tour. Totalement inconnus du grand public et néophytes en politique, Sophie Beaudouin-Hubière (44 ans), Jean-Baptiste Djebbari (35 ans) et Marie-Ange Magne (29 ans) deviennent députés, permettant au département de connaître un renouvellement parlementaire inédit par son ampleur et ses modalités. C'est en outre la première fois depuis 1978 que la Haute-Vienne n'envoie aucun socialiste au Palais Bourbon, et la toute première fois de la Cinquième république qu'elle n'élit aucun député de gauche.

Géographie électorale du département[modifier | modifier le code]

La gauche socialiste est historiquement forte dans l'ensemble du département, mais est concurrencée dans le tiers nord et certaines communes du sud-ouest par la droite parlementaire, et récemment à l'extrême-nord par un vote Front national. Au sud-est (contreforts du plateau de Millevaches, bastion du communisme rural typique de l'ouest du Massif central) et dans l'aire urbaine de Saint-Junien, ancien bassin industriel, la gauche radicale enregistre généralement de bons résultats. Entamé en 2014, le déclin du PS dans la Haute-Vienne a été amplifié par la recomposition politique amorcée par l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République en 2017, occasionnant la perte des trois sièges de députés au profit du parti présidentiel et augurant une période incertaine pour le socialisme départemental.

État des lieux[modifier | modifier le code]

Élection / collectivités Droite Gauche Centre
Députés 0 0 3
Sénateurs 1 1 0
Chefs-lieux d'arrondissement 2 1 0
Conseillers départementaux 11 30 1

Collectivités[modifier | modifier le code]

Le conseil départemental[modifier | modifier le code]

Carte des cantons

Le conseil départemental est majoritairement à gauche, et dirigé par Jean-Claude Leblois.

Composition du Conseil général en 2015 :

Élus régionaux[modifier | modifier le code]

Liste des conseillers régionaux de Haute-Vienne[3] :
Liste Nom Parti
PS et alliés + EELV 01 Gérard Vandenbroucke PS
02 Andréa Brouille PS
03 François Vincent PS
04 Huguette Tortosa PS
05 Anne-Marie Almoster PS
06 Alain Darbon PS
07 Jean-Louis Pagès EELV
Droite et centre 01 Guillaume Guérin LR
02 Marie-Claude Lainez UDI
02 Pierre Coinaud SE
FN 01 Vincent Gérard FN
02 Christine Marty FN

Les parlementaires[modifier | modifier le code]

La Haute-Vienne est divisée en 3 circonscriptions depuis 2012. Jusqu'alors, et depuis 1981, elle comptait 4 circonscriptions.

Sa députée est Sophie Beaudouin-Hubière (LREM).

Son député est Jean-Baptiste Djebbari (LREM).

Sa députée est Marie-Ange Magne (LREM).

Les municipalités[modifier | modifier le code]

Couleur politique des 15 principales municipalités du département, après les élections municipales françaises de 2001, de 2008 et de 2014 :

Ville Maire élu en 1995 Couleur Maire élu en 2001 Couleur Maire élu en 2008 Couleur Maire élu en 2014 Couleur
Limoges Alain Rodet PS Alain Rodet PS Alain Rodet PS Emile-Roger Lombertie UMP
Saint-Junien Roland Mazoin ADS Pierre Allard ADS Pierre Allard ADS Pierre Allard ADS
Panazol Bernard Delage PS Bernard Delage PS Jean-Paul Duret DVG[4] Jean-Paul Duret PS
Isle Marcel Faucher PS Marcel Faucher PS Gilles Bégout SE Gilles Bégout SE
Couzeix Jean-Marc Gabouty RPR Jean-Marc Gabouty RPR Jean-Marc Gabouty UMP Jean-Marc Gabouty UDI
Saint-Yrieix-la-Perche Daniel Boisserie PS Daniel Boisserie PS Daniel Boisserie PS Daniel Boisserie PS
Le Palais-sur-Vienne Jean-Claude Cruveilher PS Isabelle Briquet PS Isabelle Briquet PS Isabelle Briquet PS
Feytiat Jean-Paul Denanot PS Jean-Paul Denanot PS Bernard Fourniaud PS Gaston Chassain PS
Aixe-sur-Vienne Daniel Nouaille PS Daniel Nouaille PS Daniel Nouaille PS René Arnaud DVD
Ambazac André Gagnadre PS Elisabeth Maciejowski PS Elisabeth Maciejowski PS Josette Libert FG
Saint-Léonard-de-Noblat Jean-Claude Bardon PS Christine Riffaud SE Christine Riffaud SE Alain Darbon PS
Bellac Jacques-Michel Faure RPR Jacques-Michel Faure RPR Jean-Michel Doumeix PS Corine Hourcade-Hatte DVD
Condat-sur-Vienne ? ? Bruno Genest SE Bruno Genest SE Bruno Genest DVD
Rilhac-Rancon ? ? Roland Izart PS Roland Izart PS Annick Chadoin FG
Rochechouart Marcel Corivaud PCF Jean-Marie Rougier PS Jean-Marie Rougier PS Jean-Marie Rougier PS

Élections[modifier | modifier le code]

Haute-Vienne résultats 2nd tour présidentielle 2007.png

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Libération - Limoges terni par la droite dure, 29 octobre 2014.
  2. Moins bien placée que le sortant socialiste, Josette Libert (PCF) se maintient néanmoins dans le canton d'Ambazac et l'emporte. En représailles, le PS maintient son candidat, le sortant Jean Duchambon, dans le canton de Saint-Junien-Est, mais celui-ci s'incline contre le communiste Marc Riffaud.
  3. Contrairement aux élections de 1998, c'est la région et non plus le département qui conduit une liste. Toutefois, afin de permettre aux électeurs d'identifier facilement les candidats de leur département, les listes comportent depuis 2004 des sections départementales.
  4. Jean-Paul Duret a été exclu du PS pour avoir maintenu sa liste face à la liste officielle du parti, menée par Bruno Comte.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique Danthieux, Le département rouge - République, socialisme et communisme en Haute-Vienne (1895-1940), Limoges, Presses universitaires de Limoges, 2005.
  • Dominique Danthieux, « Le communisme rural en Limousin : de l’héritage protestataire à la résistance sociale (de la fin du 19e siècle aux années 1960) », Ruralia En ligne, 16/17 | 2005, mis en ligne le 01 janvier 2009, consulté le 09 novembre 2014.
  • Jean Tricard, Philippe Grandcoing, Robert Chanaud (dir.), Le Limousin, pays et identités. Enquêtes d'histoire (de l'Antiquité au XXIe siècle), Limoges, Pulim, 2006, 579 p.
  • Robert Savy, Émergence d'une région : le cas du Limousin (1986-2004), Editions L'Harmattan, 2010.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Haute-Vienne#Politique.

Liens externes[modifier | modifier le code]