Poligny (Jura)

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Poligny
Ville de Poligny.
Ville de Poligny.
Blason de Poligny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Poligny
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Arbois, Poligny, Salins – Cœur du Jura
Maire
Mandat
Dominique Bonnet
2014-2020
Code postal 39800
Code commune 39434
Démographie
Gentilé Polinois
Population
municipale
4 146 hab. (2014)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 12″ nord, 5° 42′ 31″ est
Altitude Min. 252 m
Max. 626 m
Superficie 50,22 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-poligny.fr

Poligny est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Centre géographique du Jura, la commune est située au pied du premier plateau, sous la croix du Dan, une croix en fer dont l'origine est toujours un mystère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est bien d'un seul tenant[1], néanmoins sa topographie tourmentée fait qu'elle n'est pas bordée par moins de seize localités :

Rose des vents Grozon
Tourmont
Buvilly
Poligny
Chamole
Pupillin
Arbois, Montholier
Rose des vents
Saint-Lothain,Poligny N Poligny, Molain
Besain
O    Vaux-sur-Poligny, Chaussenans    E
S
Miéry, Plasne Barretaine Le Fied, Picarreau

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Poligny est située à l'entrée de la reculée de Poligny, sur la principale route entre Lyon et Strasbourg d'une part, et de Paris à Genève d'autre part.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est à Poligny qu'a été trouvé en 1862 le premier Platéosaure de France, dont une patte est conservée au musée de Lons-le-Saunier. Identifié sous le nom Dimodosaurus poligniensis ("le reptile terrifiant de Poligny"), il prend le nom de Platéosaurus ("lézard plat") par droit d'antériorité, les premiers restes de l'espèce ayant été découvert en Allemagne en 1837. Le Platéosaure est le plus ancien dinosaure connu en France.

L’histoire de Poligny remonte à l’époque romaine. En font foi deux superbes mosaïques dites "les Chambrettes du roi", trouvées en bordure de la nationale 5, tout près de la ville au XVIIIe siècle.

Cependant, le site devait être occupé par la tribu des Séquanes avant la conquête romaine.

Poligny appartient à la Lotharingie en 843, et c'est en 870 que le nom de Poligny, Polemniacum, apparait la première fois, lorsque la Lotharingie, par le traité de Meerssen, est partagée entre Louis le Germanique et Charles le Chauve. Poligny appartient aux règnes successifs de Charles V, des Comtes de Bourgogne, la Maison d'Autriche, la Maison d'Espagne, et le Royaume de France, après de nombreuses et sanglantes guerres, avec le traité de Nimègue.

De nos jours, la ville compte un peu plus de 5 000 habitants et accueille de nombreux étudiants (notamment avec son lycée polyvalent Hyacinthe Friant, réputé nationalement dans le milieu de l'hôtellerie). De plus une Ecole Nationale des Industries Laitières et des Biotechnologies (ENILBIO) tout aussi réputé, un cinéma classé monument historique, des hôtels particuliers, des couvents et des fontaines.

Le château de Grimont fut établi sur un ancien temple dédié à Apollon Gryneus qui se dressait sur un piton rocheux. Grimont viendrait de la contraction de Grynei Mons : le Mont de Gryneus. Ayant résolu de faire de la ville de Poligny la principale place forte et le centre de son administration sur le pays, Louis XI fait fortifier la ville et le château par de grands travaux en 1481.

Aujourd'hui restent de ces fortifications quelques murs, la tour de la Sergenterie, le donjon Saint-Laurent et sa brique en forme de visage, et des meurtrières dans les murs des maisons de la Grande Rue, bien visible depuis les jardins de la rue de Longeville.

Elle fut chef-lieu du district de Poligny de 1790 à 1795 et de l’arrondissement de Poligny de 1800 à 1926.

Selon une légende, Napoléon serait passé par Poligny en rentrant de la campagne d'Italie, d'où le roc nommé « fauteuil Napoléon ».

La saline de Poligny est active de 1896 à 1932. Le gisement est encore utilisé par l'usine Solvay de Tavaux jusqu'en 2007[2].

Poligny a accueilli pour la première fois le président de la république française (Nicolas Sarkozy) le 27 octobre 2009 à propos du plan d'urgence sur l'agriculture.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Poligny (Jura).
Maires de Poligny (depuis 2001)
Période Identité Étiquette Qualité
février 1994 mars 2001 Jean-Claude Collin PCF  
mars 2001 mars 2008 Yves-Marie Lehmann UMP Vice-Président du Conseil régional de Franche-Comté
chargé de la culture et des lycées (1986-?)
mars 2008 en cours Dominique Bonnet UMP-LR Professeur

Jumelages[modifier | modifier le code]

Poligny est jumelée avec trois villes européennes[3] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 146 habitants, en diminution de -1,96 % par rapport à 2009 (Jura : -0,23 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 198 5 388 5 427 5 344 6 005 6 492 5 980 5 911 5 718
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 364 5 401 5 392 5 024 5 010 4 669 4 632 4 433 4 321
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 090 4 092 3 921 3 576 3 687 3 736 3 580 4 056 4 130
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 869 4 070 4 312 4 655 4 714 4 511 4 377 4 229 4 146
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une école de musique, qui dispense des cours de plusieurs types avec ses propres formations. L'harmonie de la Montaine se compose de deux formations : un chœur se composant d'une soixantaine de chanteurs et une harmonie d'environ quarante musiciens. Grâce aux différents jumelages organisés par la ville de Poligny, la Montaine a eu l'occasion de se produire en Allemagne et en Isère, et a participé à l'enregistrement de la pièce Nicolas De Flue de Arthur Honegger.

En 1997, à initiative d'un vigneron de Poligny, M. Badoz, eut lieu la première percée du vin jaune, qui depuis se perpétue chaque année dans une commune différente du vignoble jurassien.

Depuis 2010, le festival Polizic propose le quatrième samedi de septembre une programmation grand public et ouverte à tous.

Sports[modifier | modifier le code]

Un club de handball, le Handball Club Polinois (HBCP) est présent à Poligny, incluant une école de handball, du matériel performant et du personnel d'encadrement.

Économie[modifier | modifier le code]

Poligny est implantée dans un vignoble de qualité, mais ce sont ses affineries et le fromage local, le comté, qui lui donneront ses lettres de noblesse. Poligny est la capitale mondiale du comté.

La ville jouit de la proximité d'Arbois (10 km) et de la renommée de ses vins, de l'exploitation du gypse de Grozon et des produits laitiers des villages alentour. Elle accueille l'ENILBIO, dérivée de l'ENIL, École nationale d'industrie laitière, présente aussi dans le Doubs à Mamirolle. La ville possède également une librairie fonctionnant sur le principe d'une coopérative. Cette situation a été permise grâce au travail de plusieurs associations et d'habitants de la région dont l'économiste Denis Clerc, fondateur d'Alternatives économiques[8]. La ville devrait également accueillir un Center Parcs pour 2018, avec une création de 300 emplois[9].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède un riche patrimoine tant naturel qu'architectural. Pas moins de quinze monuments sont répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et sept autres le sont à l'inventaire général du patrimoine culturel[10]

Voies[modifier | modifier le code]

142 odonymes recensés à Poligny
au 1er décembre 2013
Allée Avenue Bld Chemin Cour Impasse Montée Passage Place Quai Rd-point Route Rue Ruelle Autres Total
0 5 0 3 1 [N 1] 1 [N 2] 0 0 7 0 0 6 [N 3] 106 [N 4] 2 [N 5] 11 [N 6] 142
Notes « N »
  1. Cour des Ursulines
  2. Impasse des Tilleuls.
  3. Dont la Route nationale 5 et la Route nationale 83.
  4. Dont la Rue du 19-Mars, la Rue du 8-Mai-1945, la Rue du 4-Septembre et la Rue du 11-Novembre-1918.
  5. Ruelle de l'Ereu et Ruelle des Jardins.
  6. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap & FNACA-GAJE du Jura

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Collégiale Saint-Hippolyte-Portail
  • Ancien couvent des Jacobins (XIIIe s), devenu sous-préfecture (XIXe s) puis lycée d'État (jusqu'à aujourd'hui), et son église Notre-Dame (XIIIe-XVIIIe s), devenue salpêtrière (XIXe s) puis Coopérative Viticole de Poligny (jusqu'à aujourd'hui), rue Hyacinthe-Friant, classés le 17 août 1945[13] ;
  • Collège des Oratoriens (XVIIe s), Rue du Collège, dont la porte de l'ancienne chapelle est classée depuis le 25 avril 1941[14] ;
  • Couvent des Ursulines (XVIIe s), rue Voltaire, classé depuis le 29 avril 1994[15] ;
  • Couvent des Clarisses (XVIIe s), inscrit le 2 août 2006[16] et jardin[17], rue Sainte-Colette ;
  • Hôtel-Dieu (XVIIe s), rue Pasteur ;
  • Chapelle de la Confrérie de la Croix (XVIIe s), rue du Théâtre ;
  • Chapelle Notre-Dame de la Congrégation des Vignerons (XVIIIe s), Grande Rue ;
  • Hospice du Saint-Esprit (XVIIIe s), rue du Théâtre ;

Patrimoine militaire[modifier | modifier le code]

  • Enceinte urbaine (XVIe s), inscrite le 13 juin 1991[18] ;
  • Tour de la Sergenterie (XVIe s), devenue habitation (XVIe-XIXe s), puis huilerie (1840) et battoir (1860), rue de la Tour, classée le 18 novembre 1985[19] ;

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Hôtel de Ville et école de musique (XVIIe s), initialement bailliage, salle de justice et prison, Grande Rue, classés depuis le 31 août 1992[20] ;
  • Faïencerie (XVIIIe s), devenue brasserie puis fromagerie, avenue Foch[21] ;
  • Théâtre (XVIIIe s), inscrit le 28 juillet 2004[22] ;
  • Plusieurs hôtels particuliers (XVIIIe s), sis Grande Rue et rue du Collège, dont l'hôtel Regnauldot, inscrit depuis le 9 juillet 1970[23] ;
  • Abattoir municipal (XIXe s), rue Wladimir Gagneur, inscrit depuis le 18 mai 1990[24] ;
  • École nationale d'industrie laitière et des biotechnologies, abrégé en Enilbio (XIXe s)[25] ;
  • Saline (XIXe s), devenue cave d'affinage de la Maison Arnaud, au lieu-dit "à la Barre"[26] ;
  • Caves d'affinage Juragruyère-Reybier-Comté (XXe s), Rue Nicolas Appert[27] ;
  • Taillerie (XXe s), devenue cave d'affinage, sur la RN 5[28].

Petit patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Croix du Dan ;
  • Croix, place Notre-Dame ;
  • Croix, rue du Collège ;
  • Croix, rue Sainte Colette ;
  • Quinzaine de fontaines publiques dont celles dites des Morts (XVIe s), rue du Collège, classée le 19 janvier 1911[29], de la Sirène (XVIIIe s), rue Hyacinthe-Friand, inscrite le 31 juillet 1990[30], et du Cheval marin (XVIIIe s), Grande Rue, classée le 31 août 1992[31], ainsi que celle de la Place des Déportés ;
  • Jardin-potager des sœurs hospitalières du Saint-Esprit, rue du Théâtre[32] ;
  • Kiosque à musique, Grande Rue ;
  • Lavoir (1922), rue de Longeville ;
  • Monument aux morts, avenue de la Résistance ;
  • Poids public, rue de Versailles ;
  • Statue de Wladimir Gagneur, avenue Wladimir-Gagneur ;
  • Statue de Jean-Pierre Travot, place des Déportés ;
  • Statue de la République (2000), avenue de la République.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Belvédère de la Croix du Dan
  • Mont de Grimont ;
  • Grottes de Roncevaux, du Coupot, et du Trou-de-la-Lune ;
  • Sources de la Glantine et de l'Orain, affluent du Doubs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités nées à Poligny[modifier | modifier le code]

  • Jean Chousat, conseiller et maître des comptes auprès des ducs de Bourgogne, ambassadeur à la cour des rois de France, et fondateur de la collégiale Saint-Hippolyte ;
  • Jean Chevrot (vers 1395-1460), évêque de Tournai et chef du conseil du duc de Bourgogne ;
  • Jacques Coitier (ou Coythier, ou Cottier ou Coctier) (vers 1430-1506), médecin de Louis XI ;
  • Jean Lejeune (1592-1672), religieux et théologien ;
  • Jean-Claude Amyon (1735-1803), membre de la Convention et du Conseil des Anciens ;
  • Jean-Charles Sauriat (1753-1832), général de brigade de la Révolution française, né et mort dans cette commune.
  • Jean-Pierre Travot (1767-1836), baron d'Empire et général ;
  • Philippe Gerbet (1798-1864), homme d'Église, journaliste et écrivain ;
  • Wladimir Gagneur (1807-1889), homme politique et journaliste ;
  • Désiré Chevassu (1810-1869), homme politique ;
  • Charles Sauria (1812-1895), inventeur des allumettes au phosphore ;
  • Victor Clément (1824-?), figure de la Commune de Paris ;
  • Alfred Girard (1827-?), ingénieur, maître d'œuvre de la ligne Bologne – Pistoya – Florence ;
  • Hyacinthe Friant (1865-1934), figure de la fromagerie française et homme politique ;
  • Georges Curasson (1889-1970), biologiste vétérinaire spécialisé dans la pathologie exotique des animaux et co-découvreur du vaccin contre la peste bovine ;
  • Sophie Agacinski (1943), actrice.

Autres[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason[modifier | modifier le code]

Armes de Poligny

Blasonnement : coupé, au premier d'azur semé de billettes d'or au lion issant du même brochant sur le tout, au second d'argent plain.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise « À Dieu playse Poligny » remonte au XVe siècle. Elle est attribuée à Colette de Corbie, religieuse réformatrice de l'Ordre des Clarisses ou Pauvres Dames, et dont le corps repose dans la chapelle des sœurs Clarisses.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. contrairement à Orgelet, Chêne-Bernard et Chêne-Sec
  2. « Saline de Poligny », notice no IA39000111, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  3. Jumelages sur le site de la commune de Poligny
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. Edward Cody, French town cannot let bookstore die, The Washington Post, 16 novembre 2009
  9. Etudes en cours pour un Center Parcs dans le Jura, Conseil général du Jura, 12 septembre 2013
  10. « Poligny », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Église Notre-Dame de Mouthier-le-Vieillard », notice no PA00101997, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. « Collégiale Saint-Hippolyte », notice no PA00101998, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Ancien couvent des Jacobins », notice no PA00101995, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Collège », notice no PA00101994, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Ancien couvent des Ursulines », notice no PA00101996, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Monastère des Clarisses », notice no PA39000071, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Jardin du monastère de Sainte-Claire », notice no IA39000816, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Enceinte urbaine », notice no PA001020944, base Mérimée, ministère français de la Culture, et sa tour de Paradis.
  19. « Tour de la Sergenterie », notice no PA00102001, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Hôtel de ville », notice no PA00102077, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Faïencerie, fromagerie Brun », notice no IA39000112, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Théâtre », notice no PA39000060, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Hôtel Rgnauldot », notice no PA001020004, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Abattoir municipal », notice no PA00102074, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « École d'agriculture dite École nationale d'Industrie laitière et des Biotechnologies (Enilbio) », notice no IA39000116, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « saline, cave d'affinage Arnaud) », notice no IA39000111, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « fromagerie industrielle dite caves d'affinage Juragruyère-Reybier-Comté », notice no IA39000114, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Ancienne taillerie, cave d'affinage », notice no IA39000113, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Fontaine publique dite Fontaine des Morts », notice no PA00101999, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Fontaine de la Sirène », notice no PA00102076, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Fontaine du Cheval Marin », notice no PA00102075, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Jardin potager des Sœurs hospitalières du Saint-Esprit », notice no IA39000817, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]